toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

L’esclavage dont on ne parle jamais : L’esclavage en terre d’islam. Un aperçu de la traite arabo-musulmane.


L’esclavage dont on ne parle jamais : L’esclavage en terre d’islam. Un aperçu de la traite arabo-musulmane.

A quelques jours de la « Journée nationale des mémoires de la traite et de l’esclavage », voici deux études sur l’esclavage en terre d’islam, encore méconnue de l’histoire de l’esclavage. Si l’esclavage européen dura environ deux siècles, l’esclavage arabo-musulman sévit beaucoup plus longtemps et fût beaucoup plus terrible.

L’intelligentsia tente de culpabiliser les peuples occidentaux pour la colonisation et l’esclavage afin de faire accepter la forte migration des peuples africains. Mais tous se taisent sur l’esclavage en terre d’Islam…

Une interview de l’anthropologue et économiste sénégalais Tidiane N’Diaye, auteur de « Le génocide voilé ». Suivie d’une étude d’Alban Dignat sur l’esclavage en terre d’islam. 

L’autre esclavage : un aperçu de la traite arabo-musulmane

La France hexagonale s’apprête à commémorer, le 10 mai, la « Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition ». Cette date revêt une importance particulière pour les Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais, Mahorais et Réunionnais, qui célèbrent par ailleurs l’abolition de l’esclavage dans leurs territoires respectifs à des dates différentes (27 avril à Mayotte, 22 mai à la Martinique, 27 mai à la Guadeloupe, 10 juin en Guyane et 10 décembre à la Réunion).

Jusqu’à présent, les formes d’esclavage et de traite les plus documentées et analysées concernent la traite transatlantique. Nombre d’essais, de romans et de films, comme « 12 Years a Slave », récemment récompensé d’un prestigieux Oscar à Hollywood, ont permis à un large public de connaître les pans tragiques de cette histoire.

Mais l’Europe n’a pas eu le monopole de la traite. Il y a eu d’autres traites, au moins et sinon plus importantes, à savoir les traites orientale et transsaharienne organisées par les Arabes. Ces dernières furent tout aussi violentes et dévastatrices pour l’Afrique et leurs descendants que la traite transatlantique, et cautionnées par l’islam tout comme le christianisme a pendant longtemps justifié l’esclavage.

« Alors que la traite transatlantique a duré quatre siècles, c’est pendant treize siècles sans interruption que les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne », écrit l’anthropologue et économiste sénégalais Tidiane N’Diaye, dans son livre « Le génocide voilé ». « La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains et de la castration généralisée ».
De Dakar, la capitale du Sénégal, où il se trouve actuellement, Tidiane N’Diaye a accepté de bien vouloir répondre à nos questions par mail. Interview.

Sur un plan historique, écrivez-vous, la traite négrière est une invention du monde arabo-musulman. Comment cela ?
Tidiane N’Diaye :
« J’ai l’habitude de rappeler que mon travail ne cherche à communautariser ni l’histoire ni les mémoires. Ce qui serait la porte ouverte à une hiérarchisation victimaire, donc une approche dénuée de tout caractère scientifique. Par conséquent pour ce qui nous intéresse ici, puisque j’ai titré cet ouvrage « Le génocide voilé », faisant allusion à la castration massive que subissaient les captifs africains, au cours de la traite arabo-musulmane, je n’ai pas oublié de rappeler d’abord, que les premières victimes de cette calamité furent les Slaves, que les Vénitiens et les Marseillais allaient razzier en Europe centrale et orientale, pour les vendre aux notables du monde arabo-musulman. Cela devait durer toute l’époque carolingienne au Xème siècle sous les monarques saxons Henri l’oiseleur et Otton Ier. Comme on sait, il fallut l’émergence d’États puissants en Europe de l’Ouest et l’arrêt de l’expansion arabe aux Pyrénées pour que cela cesse. Et c’est pour combler ce déficit en eunuques et esclaves blancs, que les Arabo-musulmans allaient massivement se tourner vers les peuples négro-africains. Ainsi on trouve traces d’hommes ou de peuples asservis, sous diverses formes à travers toutes les aires de l’histoire de l’humanité et sur tous les continents. C’est un fait universellement connu et qui n’est donc pas spécifique aux peuples noirs. Ce qui est moins connu cependant, c’est que la traite négrière arabo-musulmane, fut inaugurée par les Arabo-musulmans et a duré près de treize siècles sans interruption, avec la mutilation généralisée d’un nombre incalculable de captifs noirs. Déjà il faut dire que le plus loin qu’on puisse remonter, c’est en Égypte pharaonique qu’on trouve traces d’hommes noirs, soumis à des formes d’exploitation comparables à de l’esclavage. Après les Hébreux, les Égyptiens avaient aussi réduit en servitude de nombreux peuples voisins essentiellement originaires d’Éthiopie et des régions nubiennes comme le Darfour. Mais en fait, ces importations de populations n’avaient pas encore pris une dimension industrielle ou véritablement planifiée. »

« Cette pratique devait durer jusqu’à l’invasion arabe de ce pays. Une invasion qui date du VIIème siècle de notre ère et qui correspond aussi à la première traite négrière en grand. Puisque après avoir occupé l’Égypte, les Arabes qui étaient sur le sentier du Jihad, c’est à dire de la guerre sainte, avaient décidé aussi d’envahir la Nubie. Comme le seul point commun entre tous les peuples négriers ravitaillés par les Arabes était la religion, voilà pourquoi dans cet essai, j’emploie souvent le vocable d’arabo-musulmane, pour qualifier cette première traite négrière en grand, qui fut non seulement la plus longue de l’histoire de l’humanité, puisqu’elle a duré treize siècles sans interruption, mais aura également opéré une ponction humaine largement supérieure à celle de la traite transatlantique vers les Amériques. Et le plus triste dans cette tragédie, est que la plupart des déportés n’ont jamais assuré de descendance, du fait de la castration massive que pratiquaient les Arabes. »

Learn Hebrew online
© DR

Quelles ont été les caractéristiques de la traite arabe par rapport à la traite transatlantique ?
Tidiane N’Diaye :
« Pour la traite transatlantique, en dépit de la monstruosité des traitements, des humiliations et autres calamités, un esclave avait une valeur vénale. Le maître le voulait productif et rentable à long terme. Le but n’était donc pas l’extermination d’un peuple malgré la querelle sémantique opposant certains chercheurs à ceux qui veulent qualifier ce crime contre l’humanité de génocide. Alors que pour ce qui est de la traite arabo-musulmane, plus que le crime des occidentaux, les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés, ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains, de l’infanticide et de la castration généralisée, pour qu’ils ne fassent pas souche dans le monde arabo-musulman. Il faut dire qu’à partir du moment où l’Afrique noire devenait leur principale source d’approvisionnement en esclaves, dans l’inconscient collectif des Arabes, l’homme noir devenait aussi symbole ou synonyme de servitude. Et sa couleur de peau sera même associée à un déni d’islam. Alors que cette religion comme toutes les autres, a hérité du joug de l’esclavage. Et si l’islam tolérait, voire recommandait l’asservissement de non convertis, il n’a jamais clairement ciblé les peuples noirs comme particulièrement prédestinés à l’asservissement. Mais des érudits respectés et très écoutés dans le monde arabe, allaient interpréter les textes sacrés, pour justifier et perpétuer la traite et l’esclavage des Noirs. Ainsi bien avant que les chercheurs européens de l’anthropologie physique n’élaborent au 19ème siècle les théories raciales fantaisistes que l’on sait, dans le monde arabe on avait déjà figé dans le temps et de manière presque irréversible l’infériorité de l’homme noir. Ce qui explique sans doute que les traitements inhumains et la mutilation généralisée des captifs noirs étaient acceptés et passaient pour un moyen commode pour empêcher que ces « animaux » ne prolifèrent sur leurs lieux de déportation. Le résultat est que de nos jours, ils ont presque tous disparu en Turquie, au Yémen, en Irak et on en trouve très peu au Maghreb ou en Arabie Saoudite. »

« Pour ce qui est du bilan, j’ai dû croiser mes trouvailles dans les archives de ces pays, avec des variables que sont les témoignages directs d’explorateurs comme Cameron, Stanley, le Dr Livingstone ou Mgr Lavigerie, sans oublier les récits effrayants de marchands arabes qui opéraient dans les centres de mutilation des captifs où 70 à 80 % périssaient. Ces données confrontées ensuite aux travaux plus récents de mon confrère américain Ralph Austin, dégagent une estimation qui donne froid dans le dos. Rien que pour le Sahara, plus de 9 millions de captifs africains ont été transportés dans des conditions inhumaines dont 2 millions ont péri ou sont restés en bordure du désert. Quant à la traite orientale qui se déroulait dans les régions proches de l’océan Indien et de la mer Rouge, on évalue à plus de 8 millions le nombre de victimes. On arrive ainsi à une évaluation proche des 17 millions de morts ou de déportés dont la plupart étaient des survivants castrés par les Arabes. Force est donc de reconnaître, que cette traite arabo-musulmane fut un véritable génocide de peuples noirs par razzias sanglantes, massacres et castration massive. A titre de comparaison, si de nos jours près de 70 millions de descendants ou de métis d’Africains peuplent le continent américain, des États-Unis au Brésil passant par les Iles de la Caraïbe, seule une infime minorité de Noirs a pu survivre en terres arabo-musulmanes. »

L'anthropologue et économiste sénégalais Tidiane N’Diaye © DR

Quel a été l’impact de cette traite sur l’Afrique subsaharienne ?
Tidiane N’Diaye (photo) :
« Bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, l’on peut soutenir sans risque de se tromper, que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-musulmans, furent pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. De même que l’islamisation de nombreux peuples négro-africains et tout ce que cela a engendré, comme les jihads, n’en fut pas moins à la source d’innombrables implosions.

« Pour avoir une idée du mal, il faut savoir que les observateurs avaient constaté que pour chasser et enlever de force cinq cent mille individus, il fallait en faire périr près de deux millions d’autres (résistants ou fuyards.) Ainsi si les naissances avaient cessé à l’époque, en moins d’un demi-siècle, les régions de l’intérieur de l’Afrique ne seraient plus de nos jours, qu’une solitude désolée. Ces implosions précoloniales ont indéniablement éreinté les peuples africains, qui n’ont pas eu de répit depuis l’arrivée des Arabes. Leur conquête du continent noir, avait inauguré l’ère des ravages permanents des villages et de terribles guerres saintes menées par les convertis, pour se procurer des captifs chez des voisins qualifiés de païens. Lorsque cela ne suffisait pas, ils razziaient d’autres supposés « frères musulmans » et confisquaient leurs biens. Sous cette traite arabo-musulmane, les peuples africains étaient ponctionnés et pris en otage en permanence. Aussi, force est de reconnaître que les misères, la pauvreté, la longue stagnation démographique et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait des conséquences du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l’imaginent, loin de là. Rien n’est comparable à l’infamie qui a ravagé les populations africaines, avec l’arrivée des Arabes et la traite négrière à grande échelle qu’ils inaugurèrent. L’Afrique en subit encore les conséquences. »

Pourquoi la traite arabo-musulmane est-elle si peu connue et étudiée, sinon carrément occultée ?
Tidiane N’Diaye :
« En fait cette traite, qu’il est difficile de ne pas qualifier de génocide de peuples noirs par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique. C’est comme un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni. L’entente tacite est bien réelle. Parce que dans cette sorte de « syndrome de Stockholm à l’africaine », Arabo-musulmans et Africains convertis s’arrangent sur le dos de l’Occident. Les descendants des victimes sont devenus des obligés, amis et solidaires des descendants des bourreaux, sur qui ils décident de ne rien dire. Ce silence ou la sous-estimation du mal arabe permet de mieux braquer les projecteurs, uniquement sur la traite transatlantique. Ceci comme un ciment devant réaliser la fusion des Arabes et des populations négro-africaines, longtemps « victimes solidaires » du colonialisme occidental. »

« Alors, que des lettrés et autres intellectuels arabo-musulmans, tentent de faire disparaître jusqu’au simple souvenir de cette infamie, comme si elle n’avait jamais existé, peut encore se comprendre. Ces derniers ne se décident toujours pas à regarder leur histoire en face et à en débattre avec leurs compatriotes. Ce qui explique que ce pan de l’histoire de l’humanité, reste encore profondément enfoui dans la mémoire coupable de ces peuples qui en sont responsables. En revanche, il est difficile de comprendre l’attitude de nombreux chercheurs – et même d’Africains américains qui se convertissent de plus en plus à l’Islam – qui n’est pas toujours très saine et fortement animée par une sorte d’autocensure. Comme si évoquer le passé négrier des Arabo-musulmans revenait à essayer de minimiser la traite transatlantique. C’est ainsi qu’un voile de silence a longtemps recouvert cette sombre page de notre histoire commune, parce qu’on y observe une étrange amnésie même de la part des élites noires. Elles ont du mal à passer d’une vision mémorielle affective de ce génocide, pour des raisons de solidarité religieuse, à tout simplement une approche distanciée et scientifique de l’histoire qui elle, ne traite que de faits avérés, comme c’est le cas pour la traite transatlantique. Voilà pourquoi le but de mon travail à travers cet ouvrage est tout simplement de lever le voile et sans complaisance, sur cette sombre page de notre histoire commune, pour éviter aussi que le travail de mémoire engagé sur les traites négrières et plus généralement sur le martyr des peuples noirs, ne continue que dans un sens hypocritement sélectif en braquant uniquement les projecteurs sur le crime des Occidentaux. Car à mon sens, par une telle approche, la démarche historique ne saurait en aucun cas en être éclairée. »

Philippe Triay, journaliste

Tidiane N’Diaye, « Le génocide voilé » – éditions Gallimard, 2008, 254 pages. 

Tidiane N’Diaye a également publié aux éditions Gallimard « Le jaune et le noir » (2013), une enquête historique sur la stratégie économique et politique de la Chine en Afrique, ainsi que « Par-delà les ténèbres blanches » (2010), un ouvrage sur la résistance des Sud-Africains à l’apartheid et le parcours de Nelson Mandela.


L’esclavage en terre d’islam

Après la mort du prophète Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils prolongent dans ces régions l’esclavage à la mode antique. Ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle.

L’esclavage en terre d’islam est hélas une réalité qui dure comme le montre l’anthropologue Malek Chebel.

Islam et esclavage

Le Coran, texte sacré de l’islam, entérine l’existence de l’esclavage (voir la sourate XVI, Les abeilles) tout comme d’ailleurs les textes bibliques. Notons que le premiermuezzin désigné par le Prophète pour l’appel à la prière est un esclave noir du nom de Bilal originaire d’Éthiopie.

La loi islamique ou charia, qui s’appuie sur le Coran et les dits du prophète (hadiths), considère qu’en pays d’islam, seuls sont esclaves les enfants d’esclaves et les prisonniers de guerre. Elle autorise d’autre part la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant).

Très tôt, du fait de la rapidité même de leurs conquêtes, les Arabes se heurtent à une pénurie d’esclaves. Ils ne peuvent asservir les populations des pays soumis à leur loi et se voient donc dans l’obligation d’importer en nombre croissant des esclaves des pays tiers, qu’ils soient ou non en voie d’islamisation.

Comme les chrétiens du haut Moyen Âge, ils s’abstiennent de réduire en esclavage leurs coreligionnaires mais cette règle souffre de nombreuses transgressions et l’on ne rechigne pas à asservir des musulmans, notamment noirs, au prétexte que leur conversion est récente (*).

Une économie fondée sur l’esclavage

L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’économie de l’empire abasside de Bagdad du fait de très nombreuses prises de guerre et de l’avènement d’une très riche bourgeoisie urbaine. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes censés se dérouler sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne.

Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes. Il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté ; ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie. Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés.

D’autres esclaves et eunuques sont employés comme soldats et chefs de guerre par les différentes dynasties musulmanes, du Maroc aux Indes. Ces esclaves-là accèdent parfois à des fonctions élevées et parfois au pouvoir suprême. Ainsi en est-il des fameux Mamelouks d’Égypte, que Bonaparte devra combattre en 1798.

Eunuques  et castrats

Inventée et développée à grande échelle par la Chine impériale, exportée dans les pays musulmans et jusqu’en Italie (les castrats), l’exploitation des eunuques (hommes castrés) est l’une des formes d’esclavage les plus inhumaines qui soient.

Elle poursuit deux objectifs principaux : empêcher que les esclaves étrangers ne fassent souche ; éviter les relations sexuelles entre les femmes des harems et leurs serviteurs. Les castrats sont aussi recherchés par les mélomanes pour leur voix très aigüe.

La castration consiste en l’ablation des parties génitales, soit totale, soit limitée aux testicules (pour empêcher la reproduction). Elle est le plus souvent pratiquée à la pré-adolescence et se solde par une mortalité effroyable.

Les esclaves mâles originaires d’Afrique noire sont généralement castrés en Égypte par des moines coptes pour le compte des traficants musulmans. À l’époque carolingienne, les captifs slaves destinés aux marchés orientaux sont quant à eux castrés à Verdun, principal marché d’étape de ce trafic.

Esclaves blancs en terre d’islam

Dans les premiers temps de l’islam, les notables de Bagdad s’approvisionnent en esclaves blancs auprès des tribus guerrières du Caucase mais aussi auprès des marchands vénitiens qui leur vendent des prisonniers en provenance des pays slaves, encore païens.

À la fin du Moyen Âge, comme le vivier slave s’épuise du fait de la christianisation de l’Europe orientale, les musulmans se tournent vers les pirates qui écument la Méditerranée. Ces derniers effectuent des razzias sur les villages côtiers des rivages européens, y compris même dans l’océan Atlantique jusqu’aux limites du cercle polaire. En 1627, des barbaresques algérois lancent un raid sur l’Islande et en ramènent 400 captifs. Le souvenir des combats livrés par les habitants à ces pirates perdure dans… la tête de prisonnier maure qui sert d’emblème à la Corse.

On évalue à plus d’un million le nombre d’habitants enlevés en Europe occidentale entre le XVIe et le XVIIIe siècle, au temps de François 1er, Louis XIV et Louis XV. Ces esclaves, surtout des hommes, sont exploités de la pire des façons dans les orangeraies, les carrières de pierres, les galères ou encore les chantiers d’Afrique du nord (*). Des organisations chrétiennes déploient beaucoup d’énergie dans le rachat de ces malheureux, tel Miguel de Cervantès ou plus tard Saint Vincent de Paul.

En Europe orientale et dans les Balkans, pendant la même période, les Ottomans prélèvent environ trois millions d’esclaves.

Jusqu’au début du XIXe siècle, les princes de la côte nord-africaine tirent eux-mêmes de grands profits de la piraterie en imposant de lourds tributs aux armateurs occidentaux en échange de la garantie que leurs navires ne seraient pas attaqués par les pirates. En 1805, le président américain Thomas Jefferson lance une expédition navale contre le dey de Tripoli, en Libye, pour l’obliger à renoncer à ce rackett. Le dey d’Alger le poursuivra quant à lui jusqu’à la conquête française en 1830.

Esclaves noirs en terre d’islam

Si la traite des esclaves blancs a rapidement buté sur la résistance des Européens, il n’en a pas été de même du trafic d’esclaves noirs en provenance du continent africain.

La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. La convention, très formelle, se traduit par un traité (bakht) entre l’émir et le roi de Nubie Khalidurat.

La traite ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle. C’est à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.

Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae :«Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d' »extinction ethnique par castration »» (*).

Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres).

Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406) : «Il est vrai que la plupart des nègres s’habituent facilement à la servitude ; mais cette disposition résulte, ainsi que nous l’avons dit ailleurs, d’une infériorité d’organisation qui les rapproche des animaux brutes. D’autres hommes ont pu consentir à entrer dans un état de servitude, mais cela a été avec l’espoir d’atteindre aux honneurs, aux richesses et à la puissance» (Les Prolégomènes, IV). Ces propos précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux.

Esclavage et décadence

Les contingents très importants de main-d’oeuvre servile ont contribué à la stagnation économique et sociale du monde musulman. Ils ont causé aussi de nombreux troubles. C’est ainsi qu’à la fin du IXe siècle, la terrible révolte des Zendj (ou Zenj, d’un mot arabe qui désigne les esclaves noirs), dans les marais du sud de l’Irak, a entraîné l’empire de Bagdad sur la voie de la ruine et de la décadence.

«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch (*). Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.

Notons le parallèle avec les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers tout en empêchant ceux-ci de faire souche sur place.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 25 thoughts on “L’esclavage dont on ne parle jamais : L’esclavage en terre d’islam. Un aperçu de la traite arabo-musulmane.

    1. français pas naif

      L’islam est à la source de toute horreur. Ce qu’on fait les blancs est une horreur, mais dans l’ignominie, les arabes ne peuvent pas être concurrencer er cela continue à notre époque actuelle, alors que l’intelligence humaine à fait des progrès par rapport aux siècles passés. L’islam ne peut apporter que le malheur, au contraire de christianisme et du judaïsme, car cette « religion » est l’oeuvre du démon, n’en déplaise aux musulmans de « bonne » foi. Les faits historiques et actuels l’attestent : depuis son apparition, les massacres et mises en esclavage n’ont pas cessé dans le monde musulman. Alors que le Christ ‘ dans la continuité du judaïsme, est venu apporter l’amour de Dieu et du prochain, Satan s’est venge en soufflant dans la tête d’un cinglé et bandit cette grande supercherie qui détruit l’humanité et asservie les êtres humains qui n’ont plus de libre arbitre car tout doit être soumis à Dieu. L’islam ne veut pas dire Paix comme veulent nous faire croire les adeptes de la taqqya, mais SOUMISSION à un Dieu , par le biais de religieux qui n’ont rien de religieux et d’intellectuels.
      Que les Français ne tombent pas dans le panneau de la culpabilité que veulent nous faire endosser la clique d’Hollande et notamment cette cinglée de Taubira, qui dans sa jeunesse était terroriste et qui a un fils meurtrier.

    2. sarah

      Je savais que cette traite existait depuis longtemps et qu’elle avait été particulièrement cruelle mais je ne savais pas pour les castrations de masse. C’est très triste.
      Mon amie qui vient de la Réunion me dit que la traite des esclaves dans les îles de l »Océan Indien a été complètement occultée volontairement dans la loi Taubira parce, contrairement aux Antilles (traite transatlantique européenne), elle aurait posé très vite la question de la traite arabo-musulmane qui se faisait dans tout L »‘Est de l’Afrique. Les esclaves étaient en très très grande majorité des noirs mais elle a dans ses ancêtres une esclave juive déportée dans cette île par les arabes;
      Elle me dit souvent que Taubira est fausse, que cela se voit dans son sourire (sourire du Joker dans Batman) : elle la hérisse bien plus que moi. Elle est métisse chocolat au lait, chrétienne et elle est pro-juive et pro-israëlienne. Elle me fait rire quand elle me dit : « L’exotisme, pour moi, c’était les hommes blancs ». Elle s’est mariée avec l’un d’eux et elle a deux jolies petites filles.
      Pour moi, il n’y a pas plus grande beauté dans ce monde que des petites filles portant de jolies robes et des rubans ou des petites couronnes de fleurs dans les cheveux, alors je leur offre des robes..C’est une famille modeste alors elle me remercie avec de bons repas exotiques ( rougail saucisse, carri poulet, massalé porc, rougail mangue, tomates, dakatine et du riz).

      J’avais laissé un commentaire hier matin sur cette traite avant cet article à l’article où un musulman noir disait qu’il était fier de Coulibaly :
      24 avril 2015 à 6 h 29 min
      Mon amie domienne me dit qu’à l’île de la Réunion quand, dans les années 70-80, sont arrivés des comoriens musulmans de peau noire, les musulmans d’origine pakistanaise à la peau café léger au lait installés dans l’île depuis la fin du XIXème siècle ont construit des mosquées séparés pour les comoriens. C’est ségrégationniste.
      Précision : les réunionnais d’origine pakistanaise sont très riches et ont préféré bâtir quelques mosquées pour les comoriens pour les interdire de venir dans les leurs.
      Cliquez sur Image à Traite arabo-musulmane. Tout l’Est de l’Afrique sub- saharienne du Soudan au Mozambique (ce pays a une frontière avec l’Afrique du Sud) a été concerné par cette traite : on estime qu’elle a touchée 17 millions d’africains noirs très majoritairement et plus rarement des non- musulmans juifs ou chrétiens d’Afrique (des dhimmis). Certains réunionnais ont dans leurs ancêtres des juifs esclaves. Dans la colonne Peau au lieu de Noirs du Mozambique, Noirs du Sénégal ( eux viennent de la traite européenne de l’Ouest de l’Afrique qui a touché 11 millions de personnes donc moins que la traite arabo-musulmane), Noirs d’Inde, il y a écrit Peau Rouge (peau très mate ou cuivrée de pas mal de séfarades).
      C’est pour cette raison que la loi Taubira de 2001 est une imposture. Elle n’a étudié que la traite transatlantique européenne et que les Antilles et les Amériques. Et a escamoté volontairement la traite arabo-musulmane dans l’Océan Indien et les îles des Mascareignes.
      Ces deux exemples prouvent que le racisme anti-noir existe bien chez les arabo-musulmans.

    3. Jacques

      Article très instructif, une référence, merci.

      Sur la Bible dont certains versets encourageraient à l’esclavage :

      « Nouveau testament » : Paul y dénonce clairement et fermement les trafiquants d’esclaves, ce qui sous-entend qu’il condamne l’esclavage – car sans trafic d’esclaves, pas d’esclavage. D’ailleurs, c’est une chrétienne (protestante il me semble), Harriet Beecher Stowe, qui fut en première ligne lors du combat pour l’abolition de l’esclavage aux USA, grâce notamment à son livre, devenu un best-seller, « la case de l’oncle Tom ».

      Torah : il y a bien quelques passages qui peuvent sembler légitimer l’esclavage, mais dans les faits, l’esclavage a été très peu pratiqué en Israël, et souvent quand c’était le cas, il s’agissait de citoyens hébreux qui se vendaient eux-mêmes pour cause de dettes.
      En tout cas, rien à voir évidemment avec l’esclavage industriel pratiqué en monde musulman.

      Quant au passage souvent incriminé ou Noé dit à Cham : « tu seras l’esclave (ou le serviteur) de tes frères », il relève davantage d’un constat fataliste que de l’encouragement à la pratique de l’esclavage. Il s’agit surtout d’un prétexte, un détournement du texte.

    4. yochanam

      L’esclavage continu toujours dans les pays arabes (pays du golf, soudan, etc…), un livre tiré d’une histoire vrai (le chant du rossignol) parle d’une jeune fille enlevée en 1986 donc au XX éme siècle, nous sommes juste au XXI ème. Elle fut mise dans un container pour la mater puis vendu comme esclave au Soudan, puis en Egypte. Elle réussie à s’échapper et de partir pour les USA. Ce livre raconte sa vie. Elle parle aussi d’autres jeunes filles et jeunes hommes émasculés qui étaient esclaves comme elle. Soyons réaliste,de toute façon pour un muslim tous ceux et celles qui ne sont point musulmans sont des chiens et ne peuvent qu’être esclave.

    5. Alauda

      Sarah,

      Le texte de Montesquieu par lequel des générations de lycéens ont appris à décoder la question de l’esclavage, masquée sous l’ironie d’un raisonnement ‘a contrario’, laisse bien entendre que le recours à la castration n’a pas été une exception :
      « Il est si naturel de penser que c’est la couleur qui constitue l’essence de l’humanité, que LES PEUPLES D’ASIE, qui font des eunuques, PRIVENT TOUJOURS LES NOIRS DU RAPPORT qu’ils ont avec nous d’une façon plus marquée. » L’Esprit des lois (chapitre V, Livre XI), Montesquieu (1748)

      Les professeurs de lettres qui font étudier ce texte sous l’angle exclusif de la stratégie argumentative n’abordent pour ainsi dire jamais cet argument sous son angle historique. Jamais une note n’éclaire le mot « Asie » qui recouvre au XVIIIe siècle un ensemble géographique autrement plus vaste que celui de son sens actuel (Asie mineure…). Et les commentaires les plus osés concernant la fabrication des « eunuques » se borneront à évoquer leur présence attestée dans les harems, afin d’éclairer la connotation sexuelle attachée sans la moindre ambiguïté au mot « rapport » dont en l’espèce l’esclave castré était définitivement privé.

      Il est heureux qu’un Tidiane N’Diaye dévoile cet aspect occulté du racisme esclavagiste interne à l’Afrique. Je connaissais de longue date par des amis de l’ouest du continent africain la complaisance des rois cruels avec lesquels les occidentaux traitaient le « bois d’ébène », comme on appelait ce trafic d’hommes au siècle dit des Lumières. Je connaissais l’existence de routes esclavagistes propres aux caravaniers, sans avoir sous la main un ouvrage d’historien. « Le génocide voilé », que je vais me procurer remplit ce manque.

      Depuis mes années de jeunesse, je sais plus ou moins intuitivement que le racisme anti-noir existe bien chez les arabo-musulmans. Leur jalousie envers les noirs qui plaisent aux blanches est manifeste ! Quoiqu’en pense Mme Taubira, le métissage entre occidentaux et Africains subsahariens s’est opéré plus aisément dans nos sociétés que le métissage entre des communautés qui tout en ayant grandi dans les mêmes quartiers restent frileuses à se mélanger.

    6. pierre

      je me souviens avoir connus pendant « la guerre d’Algérie » des infirmiers à peau sombre dormant avec des couteaux sous leur oreiller de peur de se faire tabasser la nuit par leurs collègues à peau plus claire………

    7. sarah

      En Algérie, j’ai entendu à la radio il y a un an environ un pied noir très blanc de peau raconter que le seul vrai copain qu’il avait enfant, était un africain noir parce que lui se faisait insulter par les petits arabes parce qu’il était trop blanc et son copain parce qu’il était trop noir.
      A qui ferait-on croire que des arabes musulmans ne sont pas racistes ?

      Remarque : je vous conseille quelques desserts créoles (c’est moi qui les fais car mon amie trouve que je les réussis mieux qu’elle) : flan au coco, gâteau de patates douces, beignets de bananes, pudding créole au pain, salade de fruits exotiques (facile). Il y a les recettes sur le Net.

    8. Saraiol

      En 1968, une amie, pourtant gauchiste, mais étudiante en Histoire nous expliquait déjà cela. Il va sans dire qu’elle prêchait dans le désert.

    9. beny

      Occupez vous des falashas juif éthiopien que vous maltraitez encore en 2015 hypocrite que vous êtes. …Vous avez dû lui offrir un poulet rôti à ce N’Diayhe histrion à la semaine pour qu il vous livre cet interview en votre sens.L Islam est la première religion monothéiste qui a reconnu l homme noir à part entière. Bandes d hypocrite la classe judeo chrétienne encore en 1960 aux États Unis faisait de la ségrégation et je parle pas des relations Afrique du Sud et Israël pendant l apartheid c était hier arrêtez vos mensonges perfide vous êtes des Énarque de la manipulation. Un Algérien qui vous salue.

    10. beny

      Occupez vous des falashas juif éthiopien que vous maltraitez encore en 2015 hypocrite que vous êtes. …Vous avez dû lui offrir un poulet rôti à ce N’Diayhe histrion à la semaine pour qu il vous livre cet interview en votre sens.L Islam est la première religion monothéiste qui a reconnu l homme noir à part entière. Bandes d hypocrite la classe judeo chrétienne encore en 1960 aux États Unis faisait de la ségrégation et je parle pas des relations Afrique du Sud et Israël pendant l apartheid c était hier arrêtez vos mensonges perfide vous êtes des Énarques de la manipulation depuis la nuit des temps. …

    11. Alauda

      « Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon.
      Ne prenez pas garde à mon teint noir: C’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, Ils m’ont faite gardienne des vignes.  »
      Cantique des Cantiques, du roi Salomon.
      Composé aux environs de -965 avant l’ère commune.

      Cela fait 3000 ans que le plus beau poème d’amour pour une femme noire a été écrit.

      Alors que l’algérien inculte ferme sa bouche.

    12. beny

      L Algérien tu lui fera pas avaler tes boniments de bonimenteur. Dans toutes les contrées ou vous êtes passé dans ce monde vous avez laissé l odeur âcre du sang par la finance et la manipulation subtile et votre poème justifie mes dires les noirs vous les avez toujours laisser gardiens. ..ou subalterne. ..

    13. PINHAS

      béni ou béné , lisez les textes avant de sortir vos crocs acérés .

      Si vous vous sentez visé alors c’est que vous ne valez pas plus que ces faux musulmans .

      VOUS ESTES UN MUSULMENTEUR .

    14. PINHAS

      béni ou béné , lisez les textes avant de sortir vos crocs acérés .

      Si vous vous sentez visé alors c’est que vous ne valez pas plus que ces faux musulmans .

      VOUS ÊTES UN MUSULMENTEUR .

    15. beny

      Peuple de criminel honni par une majorité d humain en raison de la propension à déverser tant de zizanie et drame dans ce monde encore aujourd’hui de façon inhumaine vous asphyxier le peuple palestinien à outrance et je parle pas de vos opérations de déstabilisation infâme et caché dont vous êtes des champions et ça veut se faire passera pour in peuple noble et humaniste hein pihnas la petite pine chimpanzés. Un peu de pudeur svp.

    16. Alauda

      C’est une menace ? Je récidive : vous êtes inculte.

      1. Première preuve, mon pseudo n’est pas juif, monsieur l’antisémite.
      2. Seconde preuve. Remplacer les arguments par des coups est le propre d’un mal élevé dont l’éducation laisse à désirer.

      Donc, je n’ai aucune leçon à recevoir de vous.
      Votre violence ne m’intéresse pas.

    17. PINHAS

      Bény la honte de son vrai peuple.

      Bény le barbare , bény le menteur qui musèle , bény le musumenteur .

    18. PINHAS

      Bény la honte de son vrai peuple.

      Bény le barbare , bény le menteur qui musèle , bény le musulmenteur .

      VOUS ÊTES UN IMPOSTEUR DE L’HUMANITE .

    19. beny

      A votre stade les arguments ça marche plus vous êtes repu de bien être à outrance sur le dos des palestiniens et des faibles dans ce monde. ….Et je persiste je ferme pas ma bouche je ferme le poing et j attend d un pied ferme. …Votre culture frelatée on en veut pas et cela depuis le veau d or ça vous parle pèlerin? Pihnas à part brailler avez vous été à l ‘école ? à contrario de Alauda qui a l air d avoir une chaire universitaire. Et je ne suis pas antisémite je suis juste une simple personne à qui on raconte pas des boniments et j ai horreur des hypocrites et des colons.

    20. Adam

      les hommes blancs ont esclavagé que des noirs par racism et lnventer le code noire
      Les arabes eux o et nt esclavagé de toute les ethnie juif turques noir etc.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *