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La fausse bonne idée d’un « État arabe-palestinien » commence à s’éteindre


La fausse bonne idée d’un « État arabe-palestinien » commence à s’éteindre

Un changement radical a commencé dans les heures qui suivirent les résultats des élections israéliennes. Dans sa chronique du New York Times, Friedman, qui a consacré une grande partie de sa vie à la promotion d’un « État palestinien », a déclaré que l’idée d’un Etat palestinien n’est « plus possible. » Il a été suivi par son collègue Shipler, du même journal, un autre défenseur de longue date d’un « État palestinien », annonçant que « la solution de deux États semble morte. »

Juste un couple de journalistes d’élite, pro-palestiniens exprimant leur frustration ?

Ne pariez pas. Le public américain perd également la foi en « la Palestine ».

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Les déclarations de Friedman et de Shipler sont simplement l’écho des derniers chiffres du sondage sur la vue du public américain sur le conflit « israélo-palestinien » (NDLR d’EI : en vérité arabo-musulman)

Un nouveau sondage du Washington Post-ABC News a trouvé que l’idée en faveur de la création d’un « État palestinien » pour les américains a atteint son point le plus bas en vingt ans. Seulement 39 % des américains la soutiennent, 36 % s’y opposent.

Que 39 % est en baisse par rapport aux 58 % qui ont soutenu l’État palestinien en 2003.

Et l’écart de point de pourcentage entre partisans et adversaires est le plus petit écart en moins vingt ans.

On peut comprendre pourquoi Friedman et Shipler pourraient être déçus par ces tendances dans l’opinion publique américaine et israélienne.

Pendant huit ans, Shipler et Friedman ont utilisé les colonnes des nouvelles du journal le plus important du monde à retourner l’opinion publique américaine contre Israël et à promouvoir la nécessité d’établir un « Etat palestinien ». Ils pourraient avoir imaginé qu’ils faisaient des raids.

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Shipler était chef au bureau du New York Times à Jérusalem de 1979 à 1984. Ses articles de presse ont encouragé à attiser la haine d’Israël et la sympathie pour les arabes-palestiniens. Puis il a perdu toute prétention d’objectivité et a écrit un livre, « arabes et juifs » : Esprits blessés dans une terre promise, ce qui rend clair que sa déclaration précédente avait été axée sur l’ordre du jour. Néanmoins, le livre a remporté le prix Pulitzer !

Friedman a repris là où Shipler s’est arrêté. En 1988, Friedman succède à Shipler comme le nouveau chef de bureau du New York Times à Jérusalem. Sa déclaration était aussi partiale contre Israël comme l’avait été celle de Shipler. Et quand Friedman a terminé ses quatre années là-bas, il a écrit de Beyrouth, à Jérusalem, un livre au vitriol contre Israël. Néanmoins, ou grâce à cela, le livre a remporté le prix National du livre.

Dans les années qui suivirent, il devait sembler à Shipler et Friedman que leur but était à portée de main. Israël (NDLR : ou plutôt la gauche israélienne) avait signé les « accords d’Oslo » et s’était retiré de toutes les zones peuplées d’arabes-palestiniens dans les territoires.

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Deux premiers ministres israéliens, Ehud Olmert et Ehud Barak, auraient offert de créer un « Etat palestinien ». Même Benjamin Netanyahu a finalement dit qu’il pouvait accepter un « Etat palestinien » démilitarisé sous certaines conditions.

Alors pourquoi la poussée d’un Etat palestinien a-t-elle échoué ?

Elle a échoué à cause de la réalité – et les résultats des élections israéliennes la reflètent.

« Il est difficile de concevoir comment une solution viable à « deux Etats » est possible, peu importe qui aurait gagné », écrit Friedman après que les résultats des élections du mois dernier. Le soutien fort du public pour Netanyahu répondait à la réalité de la violence arabe-palestinienne et de l’extrémisme (islamiste), a concédé Friedman.

« La folle guerre de Gaza, sans raison, que le Hamas a lancé l’été dernier et qui a amené les fusées aux limites du principal aéroport international d’Israël et des arabes-palestiniens rejetant des offres de deux États des précédents premiers ministres israéliens ont construit la base de la victoire de Netanyahu, autant qu’il l’a fait. »

En d’autres termes, les électeurs israéliens, au lieu de prêter attention aux écrits de Friedman, pendant des années ont plus fait attention à la réalité qui les entoure et ont voté en conséquence.

Shipler,qui  écrit dans son bulletin d’information en ligne, est arrivé à la même conclusion.

« Un pari sur un ‘’État pour les arabes-palestiniens’’ est environ aussi sûr que l’argent mis dans une obligation ukrainienne », Shipler avait écrit à la veille du scrutin israélien.

« Les conditions peuvent toujours changer, bien sûr, mais dans un avenir prévisible, une ‘’solution à deux États’’ semble enterrée. »

Amen 😀 (NDLR)

Source : Par Moshe Phillips et Benyamin Korn, ©Copyright malaassot.com.





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 6 thoughts on “La fausse bonne idée d’un « État arabe-palestinien » commence à s’éteindre

    1. Alauda

      Pas une réaction sous cet article ? Et pourtant…
      Comme la note de la rédaction en bas de page. Amen.

    2. Jacques

      C’était l’issue prévisible, puisque la raison d’être du « peuple palestinien » n’est en rien de disposer d’un Etat, mais d’éliminer Israël.

      Les « Palestiniens » sont juste en train de se rendre compte que ça ne marchera pas, d’ou les convulsions actuelles.

    3. madeleine

      C’est le seul peuple dans le monde qui veut un deuxième Etat, pris sur la Terre d’Israël. Mais il a déjà un Etat, ce peuple « inventé ». C’est la Jordanie où vivent 80% de faux palestiniens. Yasser Arafat, né en Egypte, les chefs du Hamas né en Jordanie ou en Egypte : ces gens-là se prétendant d’un Etat palestinien ont fait gober au monde entier leur fantasme. C’est la plus grande imposture du 20 et 21ème siècle.

    4. Jacques

      madeleine : « C’est la plus grande imposture du 20 et 21ème siècle. »

      je crois que jamais au cours de l’histoire, on n’a vu propagande plus massive que celle visant à faire croire au monde le mensonge selon lequel Israël avait « volé la terre des Palestiniens ». Göbbels à côté des maîtres manipulateurs actuels, c’est de la roupie de sansonnet.

    5. FANNY

      En effet, Madeleine – et les autres – : que ceux qui s’appellent eux-mêmes « les Palesiniens » s’installent dans tous les pays arabes immenses aux alentours et fichent la paix à ce minuscule pays Israel qui ne veut rien d’autre que vivre. Ce sont eux qui ont chassé les Juifs de Jérusalem au début du XXème siècle

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