toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

[Vidéo] – Conte de fées pour faire aimer l’islam


[Vidéo] – Conte de fées pour faire aimer l’islam

Le Blog de Mireille Valette —-

Comment France Info aide la mère d’un converti à avouer sa honte d’avoir  eu peur de la religion du prophète. Un morceau d’anthologie.

Par mon invitée du jour: Florence Berger —-

Elle est gentille, Clara. Et serviable aussi. Lorsque France Info la contacte pour témoigner sur la conversion à l’islam de son fils de 18 ans, en janvier 2014, on devine qu’elle hésite un peu, mais surmonte bien vite sa timidité naturelle. De toute manière elle n’a rien à craindre: elle est en terrain ami, du côté du Bien, et elle a un rôle à jouer. France Info est là pour l’épauler, et elle-même va aider la radio à dire aux gens ce qu’il faut penser de tout cela. Alors, Clara délivre son message. Il ne faut pas avoir peur de l’islam. Allah et Dieu, c’est «en fin de compte la même chose». Il faut faire confiance à son enfant. Quand elle parle de son fils, on croirait entendre la Vierge Marie.

Répétez après moi

Que la sérénité de Clara se retrouve seulement chez une toute petite minorité de parents de convertis importe peu aux journalistes de France Info. Ils sont justement là pour présenter la réalité telle qu’elle devrait être, et ainsi remettre les éventuels récalcitrants dans le droit chemin. Tous les parents dans cette situation devraient réagir avec la même joie tranquille que l’exemplaire maman belge. Ainsi, il n’y aurait plus de défiance entre les communautés, plus de racisme. L’islam n’aurait plus de défauts puisqu’on ne les verrait plus.

Parfois, la présentatrice Catherine Pottier la guide, subtilement, rien que par l’intonation. La voix de Catherine Pottier, c’est comme les yeux d’Elise Lucet sur France 2: l’auditeur ou téléspectateur se sent invité à faire son mea culpa. Mea culpa de quoi? Mais oui: vous êtes là dans votre canapé, dans votre voiture, dans votre pays où tout va bien, si si, tout va bien, alors que d’autres humains souffrent. Honte à vous). À la question posée sur un ton ostensiblement surpris, «et pourquoi [étiez-vous] terrorisée [en découvrant sa conversion]? », Clara répond comme il le faut: «C’est honteux, mais j’avais peur de l’islam». Lorsque l’enthousiasme de son invitée faiblit, la journaliste prend le relais : l’islam, «une religion peut-être plus profonde, avec une vraie volonté de s’engager». Comme on s’engageait dans le communisme?

La peur, ennemie à abattre

Petite, Clara a dû apprendre au catéchisme qu’on peut «pécher en pensée». On devine qu’elle s’est entraînée toute sa vie à combattre les mauvais sentiments, comme la peur. Ça l’a aidée à éteindre les petites alarmes qui se sont allumées dans sa tête lorsque son fils lui a annoncé avoir embrassé la religion de Mahomet.

Pour se rassurer malgré tout, Clara a voulu savoir ce qu’est l’islam. Elle avait bien retenu une autre leçon maintes fois répétée: on ne craint que l’inconnu; l’inquiétude envers ce que pense l’Autre est le fait des gens incultes, ceux qui n’ont pas bénéficié assez longtemps des bienfaits de l’école et de l’université. Ceux qui ne lisent pas Le Monde, ceux qui n’écoutent pas France Inter ou France Info. Elle s’est donc renseignée, et on imagine qu’elle a trouvé ce qu’elle cherchait. Dans les textes fondateurs de l’islam, beaucoup de mots admirables tels que «paix , «charité» , «respect», «miséricorde», «générosité». Dans les médias établis, des statistiques montrant que la majorité des musulmans ne posent aucun problème de violence.

Elle a probablement aussi pensé à ces femmes voilées si affables qu’on rencontre parfois. Que l’islam prône la générosité essentiellement entre musulmans ne lui est pas venu à l’esprit. Et les autres signes peu rassurants qu’il donne avec insistance sur le reste de la planète et dans l’histoire de l’humanité, elle les a sagement ignorés. Mieux vaut ne pas trop se poser de questions, dans certains cas. Maintenant, Clara est apaisée. Elle a décidé de ne plus s’inquiéter. Elle a même écrit un livre pour les autres parents, intitulé «Mon fils s’est converti à l’islam, même pas peur». C’est bien, Clara.

Même pas triste?

Learn Hebrew online

Doit-on jeter la pierre à Clara? Certes, elle a été naïve; elle doit faire partie de ces parents qui pensent qu’en matière d’éducation, il faut se laisser guider par l’enfant. Mais au moins, elle a voulu donner une spiritualité humaniste à ses fils. «Parfois, on priait autour d’une bougie.» La  bougie, ce n’est déjà pas mal, alors que tant de foyers ne connaissent que la lueur des écrans solitaires. Malgré son message optimiste, elle semble un peu déçue du choix de son fils, elle qui «était en dehors des dogmes». Car lui, maintenant, baigne dedans.

On devine son regret: avec une pratique religieuse plus structurée, Simon n’aurait pas eu besoin d’aller chercher ailleurs la «communauté de prière» qui lui manquait tant. Sans doute a-t-elle raison. Mais il aurait fallu une bonne dose de dogme pour rivaliser avec l’islam. L’apaisement de l’esprit en échange de son réglage sur pilotage automatique.

Où sont les hommes ?

Dans cet entretien, pas un mot sur le père. Existe-t-il, est-il présent, a-t-il son mot à dire? Clara semble seule pour éduquer ses enfants. Pas facile dans une Europe abreuvée de déconstructionnisme. Au moment de sa conversion, son fils avait derrière lui plusieurs années de lavage de cerveau médiatique et scolaire où on lui avait instillé la honte absurde de vivre dans un pays relativement prospère et d’avoir parmi ses ancêtres des contemporains de la colonisation du Congo. Si ce n’est toi, c’est donc ton arrière-arrière-grand-père. Une haine de soi à laquelle a dû s’ajouter le dégoût que peut provoquer la société de consommation chez un jeune en quête de sens.

Mais pourquoi avoir choisi l’islam, précisément la religion la plus dure, celle qui s’est construite contre les autres? Il a pourtant pu comparer la Bible et le Coran, puisqu’il les a lus. À son âge, il ne sait peut-être pas que l’islam est devenu l’idéologie de ralliement de tous ceux qui détestent l’Occident. Il ignore sans doute aussi que s’il lui prenait l’envie d’apostasier, il devrait y réfléchir à deux fois. Mais peu lui importe en ce moment. Il a trouvé dans cette religion virile des certitudes que l’amour inconditionnel de sa mère ne pouvait pas lui apporter.

Si, comme ce jeune homme évoqué par André Comte-Sponville*, il avait demandé au dalaï-lama comment se convertir au bouddhisme, il aurait reçu cette réponse admirable:«Mais pourquoi le bouddhisme ? En France, vous avez le christianisme… C’est très bien, le christianisme!» Mais personne n’a donné à Simon le goût d’une certaine civilisation, celle des Lumières et des droits humains. La sienne.

*André Comte-Sponville, L’esprit de l’athéisme – introduction à une spiritualité sans Dieu. Poche, 2006







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 18 thoughts on “[Vidéo] – Conte de fées pour faire aimer l’islam

    1. Laurence

      C’est naturelle chez elle cette aire d’ahuri , a moi elle m’appaise pas du tout c’est l’inverse qui se produit
      Elle aime son fils et elle a pas vu venir
      Elle prend les gens pour des cons , et en plus elle culpabilise meme pas

      MAUVAISE MERE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    2. Alauda

      Au pays des contes de fée, le héros rencontre généralement des personnages peu fréquentables : le loup, l’ogre, la sorcière… Méfiance, méfiance !

    3. Alauda

      France info, à mettre au top 50 de l’assistance à la propagation du virus missionnaire qui s’empare de nos sociétés atomisées, réduites à sa famille nucléaire. Un terrain bien labouré pour le grand plongeon dans le (faux) unanimisme de la

    4. Alauda

      religion d’importation. Un rien grave !

      Excellent article, surfant sur l’ironie discrète d’autres Lumières.

    5. Laurence

      Son fils est parti en Belgique et c’est là qu’il s’est converti
      Dans quelle mosquée ?
      Avec qui ?
      Quels sont ses amis de Belgique ?
      Il est parti 6 mois en Turquie pourquoi faire ? cueillir des paqueretes quand on sait que c’est la plate forme du terrorisme

      Et dire qu’il y en a des milliers comme elle
      EFFRAYANT !!!!!!!!!!!!!!

    6. Nemo

      Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle nous les brise …

      Cette cruche n’est pas du tout « innocente », elle a même pondu un livre pour faire profiter de son « expérience » : à l’heure où de plus en plus de jeunes sont embrigadés dans le jihad c’est carrément de la non assistance à personnes en danger, si ce n’est de l’incitation au crime !

      Cette folle sera responsable quand son fils se fera pincer dans une de ces filières qui passent par la Turquie !

    7. Jacques

      Elle voudrait exorciser sa peur légitime de l’islam qu’elle ne s’y prendrait aps autrement.
      Et cela, parce qu’elle est désemparée, qu’elle ne sait comment faire, tiraillée qu’elle est entre l’amour de son fils et sa crainte de cette religion obscurantiste et liberticide.
      Alors elle se ment, elle s’auto-persuade que l’islam est une religion de paix, d’amour blabla, et comme elle n’a pas encore l’esprit tout à fait tranquille (les faits étant têtus), elle pense qu’en écrivant un bouquin et en en faisant la promo (une forme de prosélytisme, en fait, c’est son fiston qui doit être content) elle va faire taire définitivement la petite voix de sa conscience qui lui dit « tu fais erreur ! ».
      Et bien sûr, les idiots utiles de l’islamisation de la France, de l’Occident, les islamistes cachés parmi les médias et les journalistes stipendiés/dhimmisés sautent sur l’occasion, qui est trop belle.
      Triste France, triste Europe. Se mentir à soi-même, c’est le début de la fin.

    8. Nemo

      Elle est dans le déni complet et son fils lui ment. Ce ne sont pas tous les convertis à l’islam qui se laisse pousser la barbe, seulement les salafistes.
      (elle en parle dans la vidéo!)

      C’est très grave car cette bonne femme ne veut rien voir, et elle va droit dans le mur avec le sourire béat des imbéciles heureux.

    9. jlmsika

      FranceInfo, média publiic, est noyautée par des gens qui font, comme le remarque judicieusement le philosophe !Onfray: « de l’islamophilie par antisémitisme ». Et ce sont des fonctionnaires, rétribués par l’état Français. Et ce même état Français claironne qu’il veut « lutter contre l’antisémitisme avec fermeté ». Quelle sinistre farce!

    10. pactole

      Chassez le naturel, il revient au galop. Pauvre naïve, l’amour est aveugle, elle risque d’avoir un réveil brutal, son pauvre gamin chéri va finir en viande hachée sous une bombe ou autre obus. Allah ait son âme.

    11. Georges

      Nous avons le même problème à la maison, par-contre nous ne voyons plus notre fils. Ce n’était plus possible, aucune conversation possible avec lui, il c’est converti après des voyages au Maroc et en Somalie, changement de nom et de prénom, nous n’avons pas été les bienvenus à son mariage avec une algérienne. Ils ne savent que parler sous couvert des savants de l’islam religion de paix et d’amour.et donc harcèlement auprès de la famille y compris vers le grand père de 90 ans pour que nous mangions halal, plus de vin, plus de porc, parce qu’ils disent que c’est les criminels qui sont réincarnés dans les cochons et que nous sommes donc cannibale. Ils sont les élus, nous autres catholiques irons en enfer à moins de nous convertir à l’islam. Il nous a fais un scandale parce qu’il estimait que c’était lui qui devait être le parrain de notre petit fils, il ne comprenais pas qu’un musulman ne pouvait pas être parrain, nous étions donc raciste. Il était persuadé que c’était lui seul qui pourrais élever cet enfant si il arraivait malheur à ces parents. Ce qui nous a fait prendre cette décision de couper les ponts, c’est lorsque ils sont venus nous harceler , toujours sous couvert de leurs savants et que donc les homos sont des pédophiles et qu’il faut donc les obliger à changer de sexualité ou alors il faudra les éliminer. Avec cela la charia comme seule loi et morale possible en France et que nous avons eu l’inquisition et les croisades alors aujourd’hui c’était notre tour d’être attaqués par l’islam. Voilà en résumé 2 ans de guerre dans la famille. Aujourd’hui nous nous reconstruisons avec nos deux filles et petit fils dans la paix. Je ne souhaite à personne cette situation, il est sur que pour ma famille nous savons à quoi nous en tenir pour cette religion de paix et d’amour.

    12. Claude Perse

      Je ne comprends pas les réactions de certains. Cette mère est confronté à une réalité qu’elle ne peut pas changer. Soit elle garde son fils et fait avec, soit elle le rejette. Le conte de fées ici est que son fils ne l’a pas rejetée elle. C’est déjà pas mal.
      Le danger de l’Islam est la haine qu’il véhicule et son désir de mort. Sa volonté d’hégémonie sur toutes les autres religions. Son concept de martyr. Le rejet de l’existence individuelle au cri de « Allah est le plus grand ».
      Mais toute autre religion qui se veut extrémiste et fondamentaliste est une perversion de l’esprit. On a vu ce que les masses Chrétiennes ont fait aux Juifs et aux non croyants. On a lu l’histoire de conversions obligatoires sous peine de mort. Quelle différence, mis à part le décalage dans le temps avec l’Islam. Pour le Judaïsme, il y a des différences. La religion a été donnée à un peuple pour qu’il l’exerce sur sa terre. Il n’y a pas de prosélytisme. Ce n’est pas une religion universelle mais régionale et liée à un peuple. Donc aucun risque de conversions forcées sous peine de mort. Par contre, il y a une forme de fondamentalisme créée et entretenue par les autorités religieuses, qui vont jusqu’à conseiller un éloignement de ses propres parents sous prétexte de pratique religieuse. Les parents dont les enfants tombent dans leurs griffes et leurs excès, réduisent les relations avec les parents ou les rompent. C’est au niveau individuel la même réaction extrémiste qu’avec une autre religion. Les seuls qui ne risquent rien du Judaïsme sont les non Juifs.
      Les religions agissent toutes comme des sectes à cause de la faiblesse de l’humain. La société au sens large n’a plus rien à offrir sinon travailler plus pour juste survivre. Les jeunes parents ne voient leurs enfants que 1 ou 2 heures par jour et le week-end. Les vrais éducateurs sont les nounous. Vers quoi se tourner pour avoir un peu d’espoir et de force? Vers les bonimenteurs qui parviennent à faire adhérer les faibles à leurs arguments tendancieux. Les religions se sont toutes inspirées de la grande réussite de l’église Catholique, de sa puissance et de sa richesse. Le Juda¨sme reste fermé. L’église a perdu sa vocation populaire pour devenir une secte, grande certes, mais une secte où la majorité des adhérents sont riches ou viennent de pays riches. Il reste alors l’Islam, à majorité populaire très pauvre, encore au début de son développement où les hiérarchies ne sont pas encore verrouillées, religion nouvelle et exotique qui attire les faibles qui cherchent une religion autant qu’une famille. Dommage qu’il y ait cette haine et ce désir de meurtre.

    13. Jacques

      Georges : c’est une secte dangereuse.

      Secte, d’abord parce que quiconque souhaite quitter cette religion est condamné à mort, c’est interdit. Respect de la liberté d’autrui totalement bafoué, inexistant. Et il n’y a que les sectes pour fonctionner ainsi.
      Derrière, les mêmes caractéristiques que les autres sectes, en pire, et notamment la violence.
      Très regrettable, ce qui vous arrive. Vous avez bien fait mille fois de ne pas céder et de préférer couper les ponts que de vous soumettre à ses tentatives de diktat.

    14. S.Levy

      Comment peut-on « aimer » n’importe quelle organisation ou groupes ou religion, qui suivent des dogmes bavants de rage, ruisselantes de sang, de tueries, destructions, et qui veulent imposer leurs pensées aux autres quitte à les éliminer?

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *