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Le dogme religieux d’un hypothétique « Etat palestinien »


Le dogme religieux d’un hypothétique « Etat palestinien »

La remarque du premier ministre Benjamin Netanyahu sur les dangers d’un « Etat arabe-palestinien » a mis les serviteurs de cet Etat hypothétique dans une rage si hystérique que vous penseriez qu’il avait mis en doute les croyances religieuses sacrées de quelqu’un. A la réflexion, peut-être l’a-t-il fait. Le rassemblement pour un « État palestinien » est devenu tellement rigide et doctrinaire, et donc insensible à l’évolution des réalités du Moyen-Orient, que ses positions politiques commencent à ressembler à une foi religieuse gravée dans la pierre. Son point était simple et direct. Sa logique était impeccable. La réponse des critiques a été exactement le contraire.

Aussitôt que les résultats des élections étaient connus, J. Street(*) a distribué un courriel outrancier encourageant les Etats-Unis et d’autres pays à s’occuper d’Israël.

Il dit que la préoccupation du Premier ministre israélien sur le danger d’un « Etat arabo-palestinien » devrait être rejeté par la communauté internationale, notamment par les Etats-Unis.

Le mot clé est « devrait ».

J. Street veut littéralement pousser la communauté internationale à se retourner contre Israël. Et les fanfaronnades de son Courriel déchaîné reflète sa passion pour la lutte à venir : « Nous résisterons fermement et fièrement …, on va parler…, nous serons inébranlables …, nous préconiserons fortement … »

Un autre groupe de la gauche alter-juive américaine, l’Israel Policy Forum, a annoncé qu’il « restait engagé à mobiliser les dirigeants de la communauté afin de plaider l’appui visant à préserver l’objectif d’une solution de deux Etats au conflit israélo/arabo-palestinien et d’assurer l’avenir à long terme d’Israël comme un État juif et démocratique. »

Lire la déclaration à nouveau et notez l’ordre dans lequel l’Israel Policy Forum répertorie ses objectifs. La première chose qu’ils mentionnent est la création d’un « Etat arabe-palestinien » ; « la sécurisation Israël » n’arrive qu’en deuxième lieu. Les priorités de l’IPF sont claires.

Dans un lapsus involontaire mais significatif, le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a déclaré aux journalistes que « cela a été la politique des Etats-Unis depuis plus de 20 ans, c’est-à-dire qu’une solution à deux Etats est le but… »

En fait, le premier président américain à approuver un Etat palestinien était Bush, en 2002, c’est-à-dire, treize ans. Alors qu’a-t-il à l’esprit, Earnest quand il dit « plus de 20 ans » ?

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Apparemment, il fait allusion à la signature des Accords d’Oslo en 1993, qui étaient il y a 22 ans.

Mais attendez une minute, les « Accords d’Oslo » ne disent rien sur un « Etat arabo-palestinien ». En fait, le premier ministre Yitzhak Rabin avait à la fois souligné que les « accords » n’ont pas créé un « Etat palestinien », mais plutôt créerait une période expérimentale dans laquelle nous verrions si les arabes-palestiniens étaient réellement prêts à vivre en paix avec Israël.

Josh Earnest semble confirmer ce que beaucoup d’entre nous soupçonnait depuis longtemps : Que la Maison Blanche et le département d’Etat ne se sont jamais vraiment intéressé à tester les arabes-palestiniens, mais ont voulu utiliser le processus d’Oslo comme un moyen de parvenir à un « Etat palestinien » à n’importe quel prix.

Le processus d’Oslo s’est avéré être un échec complet, car « l’autorité arabe-palestinienne » l’a violé impunément.

L’Autorité Palestinienne a parrainé la violence massive contre Israël (quelqu’un se souvient-il de la deuxième Intifada?).

L’Autorité Palestinienne a organisée des opérations de contrebande d’armes massives (quelqu’un se souvient-il des tonnes d’armes à bord du navire palestinien, le Karine A, qu’Israël a capturé en 2002 ?).

L’Autorité Palestinienne a mis à l’abri des terroristes fugitifs, a échoué à désarmer ou à interdire des groupes terroristes et refusé d’extrader des terroristes vers Israël.

Toutes les études de toute une génération d’écoliers arabes-palestiniens est basée sur la haine d’Israël et de la glorification du terrorisme, et elle encourage sans relâche l’incitation anti-israélienne et antijuive.

Même le Secrétaire d’État John Kerry lui-même, un fervent partisan des positions arabes-palestiniennes, a reconnu que la tuerie dans la synagogue en novembre dernier à Jérusalem était, comme il le dit, « un résultat pur d’incitation ».

Les gouvernements israéliens successifs ont fait concession après concession, dans l’espoir que l’autorité palestinienne pourrait rendre la pareille.

Le Premier ministre Yitzhak Rabin s’est retiré des sept grandes villes arabes dans les territoires, où plus que 95 % des arabes de la Cisjordanie (Judée-Samarie) résident.

Le Premier ministre Ariel Sharon a retiré tous les soldats israéliens et les civils de Gaza.

Le Premier ministre Netanyahu a libéré des terroristes emprisonnés et a gelé des constructions juives dans les territoires pendant dix mois.

Aucune de ces concessions n’a apporté la paix.

En attendant, bien sûr, la situation internationale a changé radicalement.

La terreur islamiste de haine d’ISIS dans tout le Moyen-Orient.

Le Hezbollah, au Liban, pointe des dizaines de milliers de roquettes sur Israël depuis le Nord. Le Hamas, à Gaza, s’est réarmé et a creusé de nouveaux tunnels de terreur pour frapper Israël depuis le sud.

Avec la ferveur d’une religion, les partisans d’un « Etat palestinien » continueront à poursuivre cet objectif, quelle que soit la réalité qui nous entoure. Mais un chef de file national prudent évalue les changements dans la situation internationale et ajuste ses positions conformément aux nouvelles réalités politiques, militaires ou diplomatiques.

Dans ces circonstances, la création d’un « Etat palestinien » indépendant sur le terrain et le retrait d’Israël poserait un danger grave pour l’existence de l’Etat juif.

La position du premier ministre Netanyahu est simplement une reconnaissance de la réalité — Ce dont les vrais croyants d’un « Etat palestinien » sont irrémédiablement détachés.

Source : Par Moshe Phillips et Benyamin Korn, ©Copyright malaassot.com

(*) J. Street est un groupe de pression d’extrême gauche basé aux États-Unis qui prétend promouvoir une « véritable gouvernance américaine » pour que s’achève le conflit israélo/arabo-palestinien et le conflit israélo-arabe de manière diplomatique et pacifique et se dit être « bras politique du mouvement pour Israël et pour la paix ». Traduisez, à l’instar  de JCall en France et en Europe, J. Street cherche à faire plier Israël selon les exigences arabo-musulmanes en l’incitant à se faire seppuku.





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • One thought on “Le dogme religieux d’un hypothétique « Etat palestinien »

    1. Nemo

      Superbe article vraiment !
      Excellent rappel de toutes les concessions parfaitement inutiles faites par Israël qui n’ont abouti qu’à + de guerre et + de terrorisme.
      Le jour où les fanatiques de la paix à tous prix nous lâcheront les baskets avec leurs illusions coûteuses, on entreverra sûrement une grande période de calme constructive.

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