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La damnation de Daesh par le pasteur François Celier


La damnation de Daesh par le pasteur François Celier

OPINION

La damnation de Daesh par le pasteur François Celier – Troisième partie

En mémoire à la « Divine Comédie », de Dante Alighieri, poète visionnaire du Moyen Âge qui, franchissant la porte de l’Enfer, avertit le monde des criminels, des cupides et des sans fout la mort par une sentence mémorable: Lasciate ogne speranza, voi ch’intrate.  

De nos jours l’Islam demeure une forêt obscure qui ne peut que sidérer le bons sens et la raison humaine, notamment des hommes libres et justes parmi les nations.

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Nommé Jahannam, le feu de l’Enfer coranique est le châtiment destiné aux mécréants et aux musulmans infidèles. Etant donné le regain de cette idéologie religieuse, conquérante et génocidaire, les jihadistes de type Daeshien, devraient méditer sur la finalité de leur vie qui, selon leur idéologie religieuse, ne sera autre que châtiment perpétuel.

Par stratégie et tradition bornée, l’amour de la mort fut programmé dans leur conscience. Façonnés par l’impact de milliers de récitations coraniques, d’incantations criminogènes, d’infantiles légendes et de l’immuabilité des paroles mahométanes, ils ont signé leur anéantissement.

Cependant, avec un sursaut de lucidité, ils peuvent s’interroger sur l’origine de la puissance immanente qui les a inféodés, jusqu’à les déshumaniser.

En fait, la plupart des jihadistes daeshiens ignorent leur état de déséquilibré mental, néanmoins, ils appréhendent dans les demeures ténébreuses dans lesquelles ils se sont fourvoyés.

Ne perçoivent-ils pas dans la noirceur de leurs nuits tourmentées les gémissements et les cris de leur âme qui tente de les alerter ? Et dans leurs hallucinations fortuites, ne soupçonnent-ils pas les tourments dans lesquels ils sombreront, corps, âme et mémoire même de leur existence ?

Savent-ils que Shayṭān (le diable) qu’ils servent aveuglément fut précipité sur Terre avec un tiers d’entités spirituelles rebelles (alias daeshiennes) qui le suivirent ? Qu’ils s’enfoncèrent comme des météorites en feu dans les collines de Sion, sur lesquelles s’édifiera dans la suite des temps, la ville ontologique de Jérusalem qui les fascine étrangement ? Ce fut ainsi que Satan s’enkysta sous la cité métaphysique de David.

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Le poète visionnaire Dante Alighieri écrira en son temps les paroles prémonitoires: Laissez toute espérance vous qui entrez. Ce qui en langage métaphorique, signifiait l’entrée spatio-temporelle de l’Enfer, lieu de ténèbres dans lequel sont jetés post mortem les humains entachés de vices et de crimes.

Cette porte infernale n’est pas sans rappeler celle d’Arbeit à Auschwitz-Birkenau, par laquelle entrèrent et périrent des millions d’innocents, parce que juifs.

Selon les mises en garde des prophètes hébreux ou autres poètes visionnaires, tels que Dante ou John Milton (Paradise Lost), des cauchemars doivent hanter les jihadistes.

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Il en fut de même pour de nombreux criminels de leur espèce: marxistes, hitlériens, maoïstes, pol-potistes et autres fanatiques criminogènes. S’estimant fidèles soldats d’Allah, embrigadés et endoctrinés, ils sont infectés par un virus mortel.

Pour s’en prémunir, ils devraient s’interroger sur ce qui les a amené à devenir des meurtriers sanguinaires, car seule la vérité les affranchira.

Le voyage dantesque peut illuminer leurs pensées barbaresques sur ce qui les attend vraiment. Selon le récit de Dante, l’enfer serait comme un immense abime glacial en forme de cône inversé, planté au coeur de ténèbres souterraines, ayant neuf cercles décroissants, en degrés de souffrances des damnés parmi lesquels, shahid ou pas, tout jihadiste sera précipité. Un monde immatériel se révèlera à leurs yeux hébétés de sang versé par l’atrocité des actes commis, non sans rappeler au passage les sourates du coran incréé de Médine, sacralisé etincriticable, qu’ils durent ânonner durant des années. L’infra-monde qui les attend les hantera jusqu’à leur dernier souffle.

Les daeshiens vont expérimenter toute une panoplie de souffrances, inventées par le génie maléfique de l’ange du Mal, qu’ils servent inconsciemment. D’autant qu’ils estiment sans preuve, si ce n’est celle d’y croire, que le coran sanctifie le meurtrier, en le dédouanant de ses actes mortels. Et le Saint livre lui promet en prime un Paradis sexuel avec 72 vierges à la clé… s’ils obtiennent le statut de Shahid (tueur de juifs et d’infidèles) pour bénéficier d’une mort glorieuse.

Sanctifié par son acte inhumain, dédouané de ses crimes, le croyant-meurtrier devient alors un pur fidèle, à l’exemple de son Prophète adulé.

Bien que les daeshiens ne soient que les exécutants de commandements religieux, la source qui émane des textes est confortée par la takiât (l’art de ruser et tromper), qui précèda la redoutable sharia élaborée par le Père du mensonge.

Par ailleurs, les islamistes sont sommés de vénérer des légendes enfantines (ou simplettes ), à vocation pré-idéologique, telle que le voyage nocturne du Prophète sur sa Buraq, une mule croisée avec un âne ayant une tête de femme, qui l’emmena de la mosquée-Kaaba arabique jusqu’à la mosquée très éloignée (?), tactiquement qualifiée par la suite de mosquée de Jérusalem.

De même, ses soldats thuriféraires doivent imaginer l’ascension de Mahomet jusqu’au septième ciel (?), par une échelle de Lumière, afin de s’entretenir avec Allah. C’est ce que se garda de faire le patriarche Jacob-Israël avec son échelle.

Néanmoins, cette échelle de Mahomet inspirera l’Enfer de Dante, dans lequel Mahomet s’y trouvera le ventre fendu et les entrailles pendantes… Cette insolite   prémonition, attestée par Mahomet him self, révèle qu’à l’âge de six ans deux hommes en habits blancs le prirent, le jetèrent à terre, lui ouvrirent le ventre et y fouillèrent ses entrailles…Bien qu’historiquement, il mourut en 632 durant sa sieste.  

En franchissant la Porte de l’Enfer, les jihadistes fous de Dieu devraient s’interroger sur celui qui les attend tapis au fond de l’abîme, le Shayṭān (le diable), doué d’une intelligence extrême pour tourmenter ses proies. A cette fin, il est à même d’emprunter le titre de Calife de Daesh, et de former une myriade de soldats jihadistes, placés à leur insu, sous les ordres sulfureux de ses entités démoniaques.

Poursuivant son édifiant voyage visionnaire, Dante remarqua de vastes étendues de sable brûlant dans lesquels errent en hurlant toutes espèces de criminels, dévoyés, intellectuels, prévaricateurs, sodomites et pédophiles, tortionnaires, violeurs et destructeurs.

Le poète y découvre des foules d’anonymes, mais aussi de Rois, de Chefs-d’état, de Gouverneur, Préfets, Généraux et autres Autorités, devenus damnés et démons, rongeant la tête de leur bourreau, précise le poète ; de même que des saintetés papales, comme Atanase II, Nicolas III, qui abusa de son titre, ou Clément V, succédant à Boniface VIII, sujet de Philippe-le-Bel, avec lequel il détruisit l’Ordre chevaleresque des Templiers.

Dante y remarqua aussi la présence du schismatique Ali, dont le visage est fendu de bas en haut, et de Mahomet, ventre ouvert et entrailles ébouillantées.

Voltaire, initiateur du siècle des lumières occidentales, écrivain de la liberté de penser, critique du christianisme, de l’islam, de l’arbitraire et des injustices, propose en guise de religion citoyenne celle de l’homme laïc et agnostique.

Dans sa tragédie sur Le fanatisme ou Mahomet, il démontre que celui-ci réussit à établir son système religieux par la violence. Aussi, le philosophe le considère-t-il comme un pontife imposteur, faux prophète, hypocrite et Tartuffe exploitant la naïveté des gens et répandant la supercherie de sa religion par la ruse et la violence.

Comment les recruteurs fabriquent-ils à la chaine les jihadistes ? Certes puisés dans le vivier des cités, dans l’extrême misère, dans les soifs de vengeance et dans les prisons. Se prétextant aumôniers, des imams radicaux les y endoctrinent puis les exhortent à entrer dans les rangs de l’armée islamique, arguant que seule la virilité d’un soldat d’Allah peut assouvir ses frustrations, ses rancoeurs, exalter sa gloire et sont désir de purification pré-paradisiaque… par des atrocités mises en scène.

Ce n’est qu’ainsi qu’ils seront conformes à la volonté du Dieu de l’Islam.

Ils leurs apprennent que le jihâd est une guerre légitime, menée au nom d’une religion idéale; à combattre l’infidèle afin de s’édifier et d’améliorer la société; à témoigner de paix et tolérance par le verbe perfide et rusé (la takiat); à s’armer et tuer des israélites, des judéo-chrétiens, des mécréants et des apostats.

Il faut reconnaître que jadis, l’idéologie religieuse du catholicisme moyenâgeux se comporta de même… La redoutable inquisition, les hérétiques suppliciés, les conversations forcées de juifs et les Croisades meurtrières, prônant de tuer tous ceux qui résistaient à la conversion. Ce n’était pas des légendes.

Concernant l’enfer, les chrétiens ont droit à un brasier ardent; les juifs à la Houtamah, comportant un feu réservé aux renégats ; les musulmans, avec Iblis, alias Satan, les supplices les plus raffinés, dans lequel, chargés de chaînes et carcan au cou, ils sont traînés dans l’eau bouillante qui s’infiltrera jusqu’à leur abdomen, déchirera leurs entrailles qui sortiront par leurs pieds (?) Fondus par le feu, ils retrouveront sans cesse leur état initial. (Tirmidhi). Les gens de l’Enfer pleureront des larmes de sang jusqu’à ce que se forment, sur leur visage, des canaux dans lesquels des bateaux pourraient flotter, et s’ils implorent quelque soulagement, on leur  donnera une eau semblable à du métal fondu qui leur brûlera le visage. Etc.

A propos du dilemme entre le céleste et le terrestre, l’homme de foi judéo-chrétienne apprend à discerner ce qui vient de Dieu et ce qui est d’origine humaine ou satanique. Par sa foi en Christ, il combat les démons qui agressent et possèdent les gens.

Il sait comment rejeter le fanatisme religieux et l’arrogance de l’intellectuel et son  dénie du divin, de même que l’extrémisme religieux qui exige de se sacrifier, sans état de conscience.

L’extrémisme politique et humaniste de nos sociétés contemporaines rêvent encore de créer sur terre un Paradis sans Dieu. Or, ce sont deux forces qui s’affrontent de nos jours. D’un côté les fous du jihad qui aiment la mort et méprisent la vie, et de l’autre, l’orgueil laïc des occidentaux qui nient l’existence de Dieu. Bien qu’aveugles, sourds et couards, ils sont imbus d’eux-même et ne dénouent pas la corde qui va les pendre.

Recruté de bric et de broc, le futur jihadistes n’est embrigadés que pour tuer.

Il est probable qu’un grand nombre d’entre-eux aspirent secrètement à s’affranchir de ce diktat. Or, comment sauront-ils si personne ne les enseigne ? dit la Bible.

Qu’ils s’interrogent sur la finalité de leur misérable existence et sur les diverses illustrations des Enfers qui les hantent: celle de Dante, du Coran, du catholicisme Moyenâgeux et du siècle des lumières (n’être qu’une particule de poussière).

Seul un témoignage historique comporte une parole d’espoir, celui de Jésus, adressé à un bandit qui agonisait à ses côtés, au Golgotha. Soldats de Daesh, apprenez qu’à son dernier souffle sur la Croix, Jésus descendit dans le séjour des morts (le shéol) pour y quérir Adam, Abel, Noé, Abraham, Israël, et ses douze fils, le roi David, Rachel et un grand nombre d’autres encore. Comprenez surtout qu’étant ressuscité des morts, Jésus a le pouvoir de vous arracher à votre anéantissement, si vous acceptez de le reconnaitre comme Seigneur de votre Vie. Même in extremis.

Pour se prémunir d’un très aléatoire salut, le guerrier d’Allah privilégie les fantasmes du Paradis posthume, dans lequel il est sensé posséder de jeunes femmes pures et immaculées, (sic)jamais menstruées ni soumises aux besoins naturels d’uriner ou d’aller à la selle, etc… le tout baignant dans des lumières resplendissantes, de plantes aromatiques, des rivières aux eaux abondantes, des fruits mûrs et gouteux, et mille plaisirs sexuels dans de belles demeures construites à la perfection. (Ibn Maajah, Ibn Hibbaan). De même, s’il devient shahids(martyr), il ne tombera jamais malade et n’éprouvera  jamais le besoin de se moucher ni de cracher. (Sahih Al-Boukhari). Et s’il est admis dans le paradis d’Allah, il sera submergé de joie et ne ressentira plus jamais la tristesse; il vivra éternellement sans jamais mourir, il aura des vêtements qui ne s’useront jamais et sa jeunesse sera perpétuelle. (Ahmad, at-Tirmidhi, ad-Daarimi)

Par ailleurs, la Bible judéo-chrétienne n’est pas tendre pour les pêcheurs.

Elle rappelle que des anges ayant rejeté l’autorité de Dieu devinrent des démons, précipités sur terre à la suite d’un Lucifer déchu.

Quant à l’Enfer, elle dit qu’à la fin des temps, le diable sera jeté dans l’étang de glace et de soufre, où sont et la bête et le faux prophète; qu’ils y seront tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles. 

Elle dit aussi que les défunts seront jugés selon leurs œuvres. De même, qu’à la fin des temps, la mort et son séjour seront jetés dans l’étang de feu, ce qui sera la seconde mort.

Bien que la bible parle de l’enfer comme d’un lac de feu et de soufre, où les pécheurs finissent par brûler à perpétuité. Mais elle ne dit pas que les non-croyants seront parqués dans un lieu d’horribles ténèbres. En fait, leur châtiment sera d’être perdu à tout jamais. Autrement dit, par rapport à l’enfer de Dante, de Voltaire et des musulmans, cette punition judéo-chrétienne apparaît moins terrifiante.

Il est temps de recommander aux daeshiens et jihadistes de tous bords de méditer à leur état de vie en sursis et de penser à la mort de Jésus sur la croix (crucifixions qu’ils pratiquent eux-même sur des innocents). Deux malfaiteurs furent condamnés avec lui. L’un des deux l’apostropha: N’es-tu pas le Messie ? Sauves-toi toi-même et nous avec toi! L’autre malfaiteur lui répliqua : N’as-tu pas la crainte de Dieu, toi qui subis le même châtiment que lui ? Pour nous, notre châtiment est juste, nous recevons ce que nous méritons pour nos actes. Mais Jésus n’a rien fait de mal.

Puis il dit : Yéshoua, souviens-toi de moi quand tu viendras pour être Roi.

Jésus lui répondit : Oui, je te le promets, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis (Gan-Eden). Luc 23. 39-42

Dans de nombreux pays : l’Iran, l’Indonésie (où près de 2 millions de musulmans ont opté pour la foi chrétienne), en Irak, Syrie, Egypte, Algérie, Maroc, Tunisie, ces multiplications de conversions se propagent comme un feu de brousse dans les coeurs. Contre toute attente, il prend place dans l’esprit de nombreux leaders musulmans et des groupes de plus en plus conséquents d’hommes et femmes qui découvrent, soit par eux-même, soit par révélation directe, la personnalité salvatrice de Yeshuah (Jésus). Ce qui arrive dans le secret de leur être ou parfois même visiblement… Ces évènements inouïs occasionnent de nombreux renoncements à la (douteuse) exemplarité du Prophète autoproclamé de l’islam; de remise en cause du coran, ou de la réformation de sa version de Médine, qui doit être expurgée de ses sourates exhortant à tuer juifs, chrétiens et infidèles. Car ce coran-là s’associe à un Mein Kampf mahométan.

L’aggiornamento que fit le catholicisme envers les juifs y parvint, non sans douleur et mea culpa.

Il devra en être de même concernant l’élite de l’Oumma islamique, même à contre-Coran; quant au défunt mieux vivre ensemble laïco-gauchiste européen, ou celui des Droits de la femme et de l’enfant, ils font long feu.

En dépit des menaces de lapidation pour apostasie, un puissant désir de liberté se fait jour, y compris celle de suivre Issa le juif comme guide et modèle admirable.

Il se révèle dans les coeurs et les rêves d’innombrables musulmans et le conditionnement religieux n’y peut rien.

En effet, un grand nombre de musulmans de bonne volonté et chercheurs de vérité et même des Cheikhs très religieux du monde islamique, se convertissent de nos jours et deviennent des disciples de Jésus le juif.

Répondant à l’appel de Issa dans leur conscience, leur courage est plus admirable que celui des jihadistes de tous poils et des infortunés daeshiens programmés pour tuer et torturer femmes, vieillards et enfants innocents, pour le leurre fallacieux de gagner la loterie diabolique d’un paradis fantasmatique, ce qu’exige l’entité démoniaque de Daesh et ses suppôts de la terreur planifiée.

Mais alors, en vérité, ne serait-ce pas la vague de fond d’un puissant réveil des consciences Arabo-Ismaéliennes, Turques, Perses et autres grands nombres d’islamisés de par le monde, qui aspirent à la vie et à la liberté d’être enfin eux-mêmes en dignité humaine… et cela, jusqu’au sein même de l’Oumma…

© Pasteur François Celier pour Europe Israël





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 2 thoughts on “La damnation de Daesh par le pasteur François Celier

    1. français pas naif

      Tous ces djihadistes et islamistes sont des suppôts de Satan, adeptes de Mahomet lui même une créature satanique. Tant mieux s’il y a des musulmans qui ouvrent leurs yeux sur leur religion qui n’est que supercherie du Mauvais. L’idéal, c’est qu’il y ait une épidémie de conversion chez eux, il y aurait moins de persécutions de Juifs, Chrétiens et de non musulman. Voir plus aucune

    2. PINHAS

      Certain musulmans ont compris que leur coran était en 110 Vet que nous étions passés depuis longtemps en 220 et même en 380 V.

      Et quand le coran ne passe plus alors plus de lumière c’est l’obscurité .

      L’obscurantisme .

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