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Une criminologue et chercheuse néerlandaise: « Plus les jeunes sont intégrés, plus ils risquent de se radicaliser »


Une criminologue et chercheuse néerlandaise: « Plus les jeunes sont intégrés, plus ils risquent de se radicaliser »

« Penser que les jeunes partis en Syrie sont victimes de la société est un mythe ». C’est en tout cas la thèse de la criminologue et chercheuse néerlandaise Marion van San, qui participe aujourd’hui aux débats au sein de la Commission « radicalisation » au Parlement flamand. « Non, ce n’est pas à cause de la précarité ou d’une mauvaise intégration que les jeunes se radicalisent et rallient la Syrie pour aller faire le djihad. Mieux les jeunes sont intégrés, plus ils risquent de se radicaliser », analyse-t-elle dans une opinion publiée dans De Standaard.

Chercheuse en chef à l’Université Erasme de Rotterdam, Van San se consacre depuis 2009 à l’étude ethnographique des familles concernées par le départ de jeunes radicalisés. Elle est en contact avec une nonantaine de foyers. La criminologue est également connue pour avoir sorti un rapport très controversé en 2001 sur la criminalité des « jeunes allochtones en Belgique ».

« Une attente sociétale plus importante »
Pour elle, faire croire que la lutte contre la pauvreté suffit pour combattre la radicalisation est un leurre. Les personnes qui rejoignent l’Etat islamique ou autres groupuscules islamistes ne sont pas forcément peu qualifiées, précarisées ou issues de milieux défavorisés. En clair, elle rejette l’hypothèse – défendue notamment par le professeur Rik Coolsat – selon laquelle les jeunes partis en Syrie sont avant tout les victimes d’une société qui ne les accepte pas.

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« La discrimination dont certains disent avoir été victimes ne repose sur aucune preuve empirique. (…) Bon nombre de jeunes radicalisés sont issus de la classe moyenne, même de la classe supérieure. »

« Cette hypothèse n’est en tout cas pas confirmée par les faits. Les familles où ont grandi les jeunes belges partis ne sont pas toutes issues de classes défavorisées. La discrimination dont certains disent avoir été victimes ne repose sur aucune preuve empirique. (…) Bon nombre de jeunes radicalisés sont issus de la classe moyenne, même de la classe supérieure. C’est seulement lorsque nous comprendrons cela que nous pourrons nous attaquer au radicalisme. Les enfants et petits-enfants des personnes immigrées sont nés ici et y ont grandi. La conséquence qui en découle est une attente sociétale plus importante que les autres et une sensibilité accrue pour l’exclusion ou la discrimination (supposée) », écrit-elle.

« Attention aux solutions de façade »
Pour étayer sa thèse, elle s’est appuyée notamment sur le fait que ces jeunes endoctrinés ont un mode de vie de type « occidental »: ils sortent, ils boivent, consomment de la drogue et se sont convertis par après. Dans bon nombre de cas, ils ont fini leur scolarité et possèdent un cercle d’amis multiculturel.

En guise de conclusion, la chercheuse met en garde contre les  « solutions de façade » pour combattre le radicalisme. « Il ne s’agit pas d’un plaidoyer pour ne plus s’atteler à la pauvreté ou pour abandonner la lutte contre la discrimination à l’embauche, qui est un fait avéré. Mais il ne faut pas laisser croire que cela va régler le problème du radicalisme et de l’extrémisme », termine-t-elle.

Source





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 2 thoughts on “Une criminologue et chercheuse néerlandaise: « Plus les jeunes sont intégrés, plus ils risquent de se radicaliser »

    1. yoniii

      hi

      « Plus les jeunes sont intégrés, plus ils risquent de se radicaliser »

      a) l’integration n’existe pas , dans la civlisation muzz

      la civlisation muzz , sa religion et ses loi sharriatique ; contraigne le muzz a ne pas s’integret , sous peine de devenir un traitre et donc de mourrire

      b) la structure psychique profonde des l’enfance y compris dans le ventre de sa mere , environnement exterieure ; pensée reél de la mere …..

      sont structuré de tel facon que l’integration est refuseé et combattu par ceux qui devrait s’integret

      ce ne sont pas uniquement les integriste qui refuse cette integration , c’est aussi civlisationnel , religuieue , societale … de l’ homme dit moyen

      la question est de savoir de quel integration parle ton ???

      celle de la civlisation occidentale ?? percu parun occidentale

      ou celle de la civlisation muzz ?? percu par un muzz

      le mot integration ne veut pas dire la meme chose celon que cela soit percu par un occidentale ou un muzz.

      un muzz est un etre humain
      un non muzz n’est pas un etre humain

      pourquoi un humain ( muzz) ferait il l ‘effort de s’ingret dans une civlisation non muzz docn non humaine …

      et la solution est elle vraiment dans l’integration ..???
      faut il les ingret reéllment ???

      by

      chercher a ingret votre ennemi , est toujour voué a l’echec car de faite il est votre ennemi

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