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Un ex-membre du groupe fasciste d’extrême gauche « Armée rouge » et « co-auteur » d’un massacre à l’aéroport de Lod-Ben Gourion en 1972 est arrêté lors de son retour au Japon


Un ex-membre du groupe fasciste d’extrême gauche « Armée rouge » et « co-auteur » d’un massacre à l’aéroport de Lod-Ben Gourion en 1972 est arrêté lors de son retour au Japon

 

Un ex-membre, du groupe fasciste d’extrême gauche anarcho-trotskistes de l’ARJ (« Armée rouge japonaise »), Tsutomu Shirosaki qui a aujourd’hui 67 ans, a été arrêté ce vendredi au Japon lors de son arrivée à l’aéroport international de Narita, après sa libération d’une prison américaine à 30 ans de prison, a annoncé la police nippone.

Cette organisation, fondée au début des années 1970, était responsable d’une série d’attentats durant cette décennie et après encore, notamment du massacre souvent décrit comme une mission suicide de l’aéroport international de Lod-Tel Aviv (désormais aéroport international David-Ben-Gourion) qui eut lieu le 30 mai 1972 et avait tué 26 personnes et blessé 80 autres.

Qui se souvient ?

Au terminal de Lod, un avion d’air France atterrit à 22 heures. Dans l’avion, trois Japonais qui sont des membres de « l’armée de l’Etoile rouge », groupe terroriste japonais. Ils ont été entraînés en Syrie et sont des mercenaires à la solde des organisations terroristes palestiniennes.

Les trois japonais récupèrent leurs bagages, en sortent des grenades et des Kalachnikov et commencent à tirer dans la foule. La cohue indescriptible qui en découle rend la tâche de dénicher les terroristes quasi impossible. Un des terroristes parvient même à atteindre l’aire des avions et commence à tirer sur les passagers.

Parmi les morts, se trouvaient dix-sept pèlerins chrétiens de Porto Rico, un citoyen canadien et huit Israéliens, dont le professeur Aharon Katzir, un biophysicien de renommée internationale dont le frère, Ephraïm Katzir, sera élu président d’Israël l’année suivante.

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Cette attaque meurtrière commise par trois membres de « l’Armée rouge japonaise »,  sous-traitante pour le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), la vigilance avait été déjouée par l’utilisation de terroristes japonais qui avaient pris la sécurité israélienne par surprise du fait qu’elle était surtout focalisée sur la possibilité que le risque soit le fait de terroristes arabes, comme cela était, déjà, fréquemment le cas à cette époque.

Deux des assaillants japonais avaient été tués pendant la commission de leur massacre, tandis que le troisième survivant avait été capturé après avoir été blessé. Condamné à la prison à perpétuité, il sera relâché après la guerre du Liban dans le cadre d’un échange de prisonniers.

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Le terroriste japonais porté en triomphe par d’autres terroristes arabes-palestiniens à sa libération

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Rappel historique

Il faut se rappeler ce qu’était le terrorisme fasciste rouge à prétention révolutionnaire et « romantique » de cette époque tiers-mondiste et de « Guerre froide » entre les deux blocs, soviétique et occidental, peu de temps après l’invention de la « cause de libération nationale palestinienne » en vue de son instrumentalisation, et prétexte à l’expression d’une « barbarie progressiste » dirigée contre l’Etat juif.

Yasser Arafat, leader du Fatah (aujourd’hui dirigé par Mahmoud Abbas) et le Général Emile Boustany, commandant en chef de l’armée libanaise, signèrent « L’accord du Caire » du 3 novembre 1969 qui accordait aux terroristes arabes-palestiniens et à d’autres mercenaires la possibilité de lancer des opérations contre Israël à partir de leurs bases installées au Liban en bénéficiant d’un statut d’autonomie qui les autorisait à évoluer en marge de la souveraineté libanaise.

Intervint le « Septembre noir » qui eut lieu le 12 septembre 1970, lorsque le royaume hachémite du roi Hussein de Jordanie déclencha des opérations militaires contre les « fédayins » de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) dirigée par Yasser Arafat, pour restaurer la légitimité de la monarchie dans son pays à la suite de plusieurs tentatives arabes-palestiniennes de renverser Hussein, avec l’aide de l’armée syrienne.

Le conflit entre l’armée jordanienne et l’OLP dégénéra et se poursuivit jusqu’en juillet 1971, date à laquelle Arafat et ses mercenaires furent expulsés de Jordanie sans ménagement et trouvèrent refuge au Liban, sous la protection syrienne.

La violence des combats avait fait, selon les estimations, entre 3 500 (sources jordaniennes) et 10 000 morts et plus de 110 000 blessés (sources palestiniennes), en majorité des civils palestiniens. L’opinion internationale se tut, l’ONU était aux abonnés absents et les « belles âmes » occidentales ne firent pas entendre leurs protestations.

Tout comme aujourd’hui, les arabo-musulmans peuvent s’occire entre eux par centaines de milliers, tant qu’Israël n’est pas impliqué pour sa propre défense, on trouve cela normal.

Dans les années soixante-dix encore, tout le ban et l’arrière ban du terrorisme d’extrême gauche qui était associé au terrorisme arabo-palestinien avait installé son quartier général au sud du Liban – « le Fatah Land » -, après avoir été chassé de Jordanie.

Ils  y installèrent leurs bases terroristes sous la houlette de Yasser Arafat, et servirent de refuge  pour l’entraînement du terrorisme international.

Depuis le « Fatah land », les terroristes arabes lançaient régulièrement des opérations commando contre la frontière et la région nord d’Israël, ou même des actions terroristes à l’étranger contre les représentations israéliennes.

C’est ainsi que le 3 juin 1982, un commando de l’organisation terroriste palestinienne d’Abou Nidal du Fatah-Conseil Révolutionnaire (FRC), connu également sous le nom d’Organisation Abou Nidal, tenta d’assassiner l’ambassadeur israélien à Londres, Shlomo Argov, le blessant grièvement.

Le lendemain, l’armée israélienne bombarde au Liban en représailles contre l’attentat des camps terroristes de l’OLP.

Le 6 juin, l’armée israélienne déclenche l’opération « Paix en Galilée »  sous le commandement d’Ariel Sharon et entre au Liban, avançant jusqu’à Beyrouth pour éradiquer et chasser les groupes terroristes.

Le 21 août, à la suite d’un accord américain, l’OLP quitta Beyrouth sur des navires de la Marine nationale française mise à disposition par François Mitterrand pour sauver la tête de Yasser Arafat qui partit s’exiler avec ses troupes en Tunisie et c’est ainsi que fut mis fin au « Fatah land » au Liban.

Aujourd’hui, le panorama du terrorisme arabe a changé, il a mué du « panarabisme » au « pan islamisme ».

Au sud-Liban, le Hezbollah (à noter que ce sont des membres de l’ARJ qui deviendront instructeurs en arts martiaux dans les camps d’entraînement du Hezbollah, et les initiant à des opérations «kamikazes») a pris la relève des groupes arabo-palestiniens et nourrit les même visées éradicatrices de l’Etat hébreu avec le concours de l’Iran et de la Syrie ; avec le Hamas et le Jihad islamique à Gaza, et toujours l’OLP depuis la Judée et Samarie.

L’extrême-gauche internationale palestiniste s’est embourgeoisée et elle est passé du col Mao aux salons des ministères ; mais les pulsions antisionistes dont plus personne ne doute désormais qu’elles sont un paravent pour militer leur antisémitisme, sont toujours présentes et manifestes sous d’autres formes.

L’Etat juif est toujours remis en cause dans son existence par les nations hypocrites et il est toujours menacé par la barbarie panislamiste.

Si peu de choses ont changé sous le soleil.

Claude Salomon LAGRANGE, pour Europe-Israël.

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Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 2 thoughts on “Un ex-membre du groupe fasciste d’extrême gauche « Armée rouge » et « co-auteur » d’un massacre à l’aéroport de Lod-Ben Gourion en 1972 est arrêté lors de son retour au Japon

    1. Laurence

      Rien n’a changé sous le soleil , vous avez raison mais une chose a changé considérablement c’est qu’aujourd’hui les USA ont le président le plus anti Israelien de tout les temps

    2. capucine

      ce fasciste d ‘extrême gauche répondra de ses actes terroristes qui date de 1972 devant la justice ! mieux vaut tard que jamais ….

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