toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Le végétarisme idéologique serait-il l’ultime remède contre l’islamisation ?


Le végétarisme idéologique serait-il l’ultime remède  contre l’islamisation ?

OPINION

Comme chacun le sait, le végétarisme est une pratique alimentaire excluant la consommation de chair animale, et ce pour des motifs divers : éthique, santé, écologique, socioculturel, religieux etc… etc… Mais un végétarisme idéologique pour barrer la route à l’islam, cela semble de prime abord incongru, voire saugrenu. Et pourtant il serait bon d’y voir de plus près et de s’attarder sur quelques points relatifs à l’interaction entre végétarisme et islam.

Tout d’abord, relevons que le pourcentage le plus faible au monde de végétariens se trouve dans les Etats arabo-musulmans et musulmans. Et le plus élevé (excepté l’Inde et les Etats de religion hindoue), se rencontre en … Israël !

Certes, la plupart des sites internet sur le végétarisme, noyautés par des « verts » affidés à des palestinistes et des apologistes islamistes, tentent d’occulter ce fait ou de le minimiser. Ils insinuent que l’abattage du mouton à l’occasion de l’A’ïd el-Kebir, « n’est ni un pilier de l’islam, ni une obligation majeure comparable à la prière ou au jeûne du Ramadan ». Mais c’est de leur part, une pure vue de l’esprit, contraire au sens même des fêtes et cérémonies musulmanes fixées dans le Coran.

Loading...

Dans le judaïsme, la consommation théologique de viande existe, mais elle peut être jugulée par une contre théologie judaïque qui l’abolit. Comme par exemple, l’interdit de nourriture carnée suite à la destruction du Temple de Jérusalem et de l’impossibilité d’offrir des sacrifices sur l’Autel du Sanctuaire yahwiste. Ou encore, le retour à la situation édénique dans laquelle Adam et Eve étaient exclusivement végétaliens.

Quant au christianisme, le Carême mais surtout la sublimation de la consommation de viande (« ceci est mon sang, cela est ma chair ») amène directement au végétarisme ou à tout le moins au pescétarisme (ou encore pesco-végétarisme) qui permet la consommation de poissons, mollusques et crustacés, mais interdit celle de toute autre viande.

Il existe certes une exception dans l’islam : le soufisme. Mais les quelques rares végétariens musulmans appartenant tous à une certaine mouvance soufique et à ses dérivées folkloriques, ne font que confirmer la règle omnivore coranique. Et malgré les efforts incommensurables (et factices) de ces exégètes soufiques pour justifier leur végétarisme dans le Coran et même de prétendre indûment que Muhammad était végétarien, l’islam est et reste intrinsèquement incompatible avec le végétarisme.

L’islam en effet affirme dans le Coran (en se fondant sur le Pentateuque) que Allah a créé certains animaux « purs à la consommation » comme nourriture pour l’homme, et d’autres « impurs ». De plus, toutes les fêtes et toutes les cérémonies musulmanes sont fondamentalement liées au sacrifice d’un mouton et à la consommation de viande.

Quiconque a vécu dans un Etat musulman sait avec quel enthousiasme une bête est égorgée au nom d’Allah et avec quelle joie et concupiscence tous les convives participent au dépeçage et à la consommation de la moindre parcelle de viande de la bête. Le sang répandu, à la vue même des enfants, lors de ces fêtes et cérémonies (religieuses, coutumières et laïques) est une chose banale. Comment ensuite ne pas penser à la banalité atavique avec laquelle les jihadistes égorgent, découpent, décapitent et tronçonnent des humains ?

Un autre point lié au végétarisme est le comportement vis-à-vis des animaux domestiques ou des bêtes de somme. Dans les Etats musulmans, la maltraitance envers les animaux – les coups de pieds et de bâtons aux ânes et aux dromadaires, la non inhumation des moutons et des veaux morts naturellement, l’exploitation de bêtes de trait jusqu’à l’épuisement mortel -, atteint parfois des degrés de cruauté et de sadisme inimaginables dans lesquels même le ‘profit’ sexuel et le viol n’en sont point absents !!!

Learn Hebrew online

Tout cela nous amène au constat suivant : parmi tous les jeunes (et moins jeunes) occidentaux apprentis-jihadistes qui se sont convertis ces derniers temps à l’islam, il ne se trouve aucun végétarien ! Et à partir de ce constat, la conclusion inévitable : plus il y aura de végétariens, moins il y aura de conversions à l’islam.

Le végétarisme, en devenant un végétarisme idéologique, est en fait une vaccination contre l’endoctrinement islamique, un anticorps naturel qui détruit toute contamination et ses méfaits. Un ‘buzz’ auquel les stratèges de l’islamisation et de l’invasion interne de l’Europe n’avaient pas pensé.

Chut !… Ne leur dites pas.

Loading...

David Belhassen







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 14 thoughts on “Le végétarisme idéologique serait-il l’ultime remède contre l’islamisation ?

    1. dana

      Une société se révèle par le traitement envers les animaux.
      D’ailleurs il y a bien longtemps qu »Israël a interdit le foie gras.
      Je rejoins cet article.
      Les êtres épris d’amour pour les animaux constituent la base d’une société saine.
      J’aimerais qu »enfin la France suive le chemin d’Israël et mette fin à cette entreprise ignoble du foie gras.
      En France la cruauté lié au sacrifice de ces pauvres moutons devrait être interdite.
      Et que dire des corridas ? Malgré les manifestations anti corrida cela n’a pas permis de mettre un terme à cette horreur.
      Tant que le comportement de l homme sera cruel envers les animaux, la société sera de même.

    2. Laurence

      Ils considèrent les animaux comme des moins que rien
      Il faudrait interdire tout simplement que ce soit eux qui tuent les betes dans leur baignoire en les égorgeant ce serait un premier pas
      Et surtout ca les empécherai de savoir se servir d’un couteau
      Je comprends les personnes qui deviennent végétariène car quand je mange un peu de viande je ne peu pas m’empécher de penser à ce pauvre petit animal

    3. joelle

      50 ans de végétarisme et je ne me porte pas plus mal .de plus,cela m’évite de payer pour le culte musulman,les abattoirs ne pratiquant plus dans nombre de départements,que l’abattage halal,rituel prouvant le haut degré de barbarie des exécutants.le plus grave est que ces monstres sont soutenus par nos instances dirigeantes !faut dire,que ce sont tous des émules de robespierre !

    4. David Belhassen

      A Celajun. Ah comme je m’y attendais à cette réplique toute faite : « Hitler était végétarien ».
      Hitler était végétarien pour des raisons de santé et parce que ses médecins lui avaient prescrit un régime végétarien. Un point c’est tout ! Voici un article détaillé la-dessus.

      C’est en général un point sur lequel les végétariens sont attendus au détour ; vous aurez beau expliquer que vous êtes végétarien par compassion envers les animaux, par éthique, et être à milles lieues de la pensée nazie… Il y aura toujours, forcément, quelqu’un pour vous rappeler qu’Hitler, lui aussi, était végétarien !

      Eh bien non !

      Il est temps de “clouer le bec” (expression si peu végane !) aux mauvaises langues. Tout d’abord, il semble peu probable que l’homme responsable du plus grand massacre humain connu, en ait eu quelque chose à cirer de la cause des animaux. Mais laissons plutôt parler les faits…

      Entre propagande et réalité…

      Hitler avait pour habitude d’avilir ses ennemis en les traitant de “sales chiens”, “gorets”, “animaux”, vivant dans des “porcheries”… De toute évidence, ont est bien loin des discours des protecteurs des animaux !

      Pourtant, le Führer était réputé pour aimer ses chiens, et notamment son berger allemand, Blondi. Mais il n’hésitait cependant pas à le frapper à coups de fouet ; ainsi Ian Kershaw écrivit-il : “avec ses chiens, comme avec tout être avec qui il entrait en contact, toute relation était fondée à la subordination au maître qu’il était”1.

      S’il est vrai qu’il tentait d’éviter la viande, ce n’était pas par compassion, mais pour calmer son “estomac nerveux”, sur les conseils de son médecin. Ainsi en témoigne une lettre de 1911, dans laquelle il écrivait : “Je suis heureux de pouvoir vous informer que je me sens déjà beaucoup mieux […]. Ce n’était rien qu’un petit dérangement de l’estomac, et je tente de me soigner par un régime de fruits et de légumes”2.

      Néanmoins, Hitler ne renonça jamais complètement à ses plats préférés de viande, notamment aux saucisses bavaroises, aux boulettes de foie et au gibier farci. La cuisinière Dione Lucas, qui a travaillé à Hambourg avant la seconde guerre mondiale, écrit dans la préface d’un de ses livres : “Je ne veux pas vous gâcher l’appétit pour les pigeonneaux farcis, mais cela vous intéressera peut-être de savoir que c’était un grand favori de M. Hitler, qui dînait souvent à l’hôtel”3.

      De plus, dès son arrivée au pouvoir en 1933, Hitler s’empressa d’interdire les sociétés végétariennes en Allemagne ; il fît arrêter leurs chefs et fermer la rédaction du principal magazine végétarien publié à Francfort. Toutes les organisations végétariennes étaient interdites dans les territoires occupés 4.

      Le mythe de l’ascétisme et du végétarisme d’Hitler fut principalement l’oeuvre du ministre de la propagande, Joseph Goebbels, ainsi que le pense l’historien Robert Payne 5 :

      “L’ascétisme de Hitler joua un rôle important dans l’image qu’il projetait sur l’Allemagne. Selon une légende à laquelle beaucoup croyaient, il ne fumait ni ne buvait, il ne mangeait pas non plus de viande et n’avait aucune liaison. La première affirmation seule était vraie. Il buvait de la bière et souvent du vin coupé d’eau, il aimait tout particulièrement les saucisses bavaroises et il avait une maîtresse, Eva Braun, qui vivait avec lui discrètement au Berghof – entre autres aventures discrètes avec des femmes. Son ascétisme était une fiction inventée par Goebbels pour faire croire au don total de sa personne, au contrôle qu’il exerçait sur lui, à la distance qui le séparait des autres hommes. En faisant publiquement étalage de son ascétisme, il pouvait prétendre être tout dévoué au service de son peuple”.

      Enfin, Hitler se moquait ouvertement de Gandhi, convaincu qu’il était que la force prime sur tout le reste et que seuls les puissants méritent d’hériter de la terre ; il était méprisant envers toute forme de philosophie non-violente et végétarienne.

      Enfin, cette dernière anecdote finira peut-être par rétablir la vérité ; Peter Sichrovsky raconte dans son livre Born guilty, children of nazi families (1988) :

      “Pour éliminer tout ce qui pouvait en eux être faible ou gentil, certains membres des SS devaient élever un berger allemand pendant 12 semaines, puis étrangler le chiot devant un officier”.

      Alors, Hitler, un végétarien ami des bêtes ? Laissez-moi rire !

      1 Hitler, 1889-1936 : Hubris, Ian Kershaw, éd. Flammarion 1999
      2 The heretic’s feast, a history of vegetarianism, Colin Spencer, Fourth Estate, 1990
      3 http://en.wikipedia.org/wiki/Dione_Lucas (lien anglophone)
      4 Un éternel Treblinka, Charles Patterson, éd. Calmann-Lévy, 2008.
      5 The life and death of Adolf Hitler, Robert Payne, Praegner, 1973.

    5. Félix Elio

      Certes, il y a de plus en plus de végétariens et végétaliens en Israël, néanmoins l’ Allemagne est la grande gagnante, et cela depuis des décénnies..En Angleterre idem..
      Alors si j ‘en crois cet article, les abattoirs kasher, seraient un fantasme ?
      Le Rabbin qui s’ assure qu’il ne reste plus un filet de sang, et que les partie arrières ( dites impures par eux mêmes) serait aussi un fantasme ,
      Alors pourquoi en France, dès que l’on aborde ce sujet avec le consistoire , nous sommes traités d’ antisémites. S’opposer aux abattages sans étourdissement est plus facile avec le président du conseil français du culte musulman, qu’ avec le grand Rabbin de France. Donc cet article n ‘est pour moi , française et juive, qu’une immense hypocrisie..et avant de donner des leçons aux autres, il faudrait jeter un oeil dans vous abattoirs, et les fêtes avec les poulets..entre autre

    6. Félix Elio

      @Celmajun..NON, Hitler n ‘était pas végétarien..Pendant un temps il a cessé de manger de la viande pour sa petite santé..Et quand bien même eut-il été végétarien, cela signifierait que de l’ être est un signe d’infamie ?
      Si vous, vous ne l’ êtes pas, pour aller dans votre  » ligne de pensée » je vous informe que Staline, Salazar, Franco, Pinochet, Mao, Pol Pot,ecc.ecc.(.la liste est très très longue..) eux ne l’ étaient pas..Donc ne pas l’être signifierait être un Dictateur ??

    7. David Belhassen

      A Felix Elio. Vous traitez mon article « d’hypocrite », mais où avez-vous vu que je ne m’oppose pas à l’abattage des bêtes selon la ‘cacherout’ judaïque ?
      Le nombre croissant d’Israéliens qui s’abstiennent de toute nourriture carnée, et qui dépasse en proportion tout autre pays occidental (quoique vous disiez), montre suffisamment qu’ils s’opposent non seulement au rituel d’abattage selon les lois rituelles de la ‘cachrout’, mais aussi à celui plus « sophistiqué » d’étourdissement préalable.
      Il me semble que vous n’ayez rien compris au contenu de mon article.

    8. Bibi

      J’applaudis à ce « végétarisme idéologique comme remède contre l’islamisation »
      Mais un « végétarisme idéologique comme remède contre… l’industrialisation » ne serait-il pas plus urgent, voire… vital ?!
      A moins que « l’islamisation » et « l’industrialisation » aient quelques intérêts et projet communs pour l’ensemble de l’humanité. A savoir, la coloniser et l’infecter mortellement en son âme et son esprit, au travers un certain traitement du corps. Et ce faisant, procéder à l’ablation de la part d’Humanité, en le plus d’esprits, d’âmes et de corps possibles.

      Et voici comment j’entends résonner ensemble : Islamisation // Industrialisation.
      Barbarie rouge (sang) d’un côté // Barbarie blanche (blouses… blanches des laborantins) de l’autre.

      Au train où vont les choses. Au point atteint par les usines et autres « fermes usines » de l’industrie agroalimentaire, ressemblant de plus en plus et pour bien plus longtemps (grâce à nos complicités réunies pour cause « d’économie compétitive ») aux camps d’extermination nazi. Les « camps de la mort » ont duré… « seulement » le temps d’une guerre. Ces camps d’extermination, de tortures et souffrances extrêmes que sont devenues les usines de « l’industrie agro alimentaire », ont vu le jour une poignée d’années seulement après la disparition des camps allemands. Et ils n’ont jamais cessé d’exister depuis ce jour. Et n’ont jamais cessé non plus de raffiner leurs méthodes de torture sur les animaux. Au point d’avoir atteint l’innommable depuis longtemps. Au point que tous les industriels font de leurs usines un espace « secret défense » : nous visant d’un côté comme débouchés à leurs produits, tout en nous interdisant l’accès à leurs pratiques de l’autre. Car si nous pouvions voir, nous ne pourrions plus jamais nous « nourrir » des produits qui sortent de leurs usines.

      Lire « Un éternel Treblinka » de Charles Patterson, à propos du sort industriel réservé aux animaux.

      Merci pour ce point de vue donc. Et vos efforts pour décrire l’incroyable cruauté voire jouissance frénétique des musulmans autour du dépeçage et de la consommation animale.
      MAIS… il serait bon de franchir les portes de nos usines et autres fermes-usines de l’industrie agro-alimentaire, pour voir les techniques, les méthodes et autres traitements infligés aux animaux. Débouchant sur des vies entières de souffrances ininterrompues… seulement par la mort. Des poussins broyés vivants dans des broyeuses, des poulets gardés à peine vivants dans d’immenses hangars, quasiment empilés les uns sur les autres, tenant à peine sur leurs pattes tant ils sont bourrés de substances forçant leur croissance. Des porcs « élevés » en masse dans des corsets d’acier. Des vaches sous injections pour qu’elles quadruplent ou quintuplent leur production de lait. Sans parler des animaux (dits) de laboratoire, soumis à des actes de cruauté innommables. Une cruauté et une imagination dans les techniques appliquées qui, -si elles étaient le fait d’un seul individu, suffiraient à classer l’individu dans la catégorie des pires psychopathes et sociopathes !!!

      Comment la machine, la robotisation, et le recours systématique aux hautes technologies…. finissent par des actes de cruauté tels, que mêmes les musulmans qui se roulent avec complaisance dans le sang et les chairs martyrisées de leurs animaux sacrifiés, ressembleraient à des… enfants de chœur (petite note d’humour involontaire –à demi- mais somme toute qui tombe à propos).

      Donc, si la mise en place du « végétarisme idéologique réussit comme ultime remède contre l’islamisation », j’attends avec impatience de pouvoir l’appliquer à un plan de lutte contre… l’industrialisation de nos sociétés. Et cette industrialisation et les horreurs qu’elle soutient (tout bonnement… insoutenables) sont bien le fait de cultures dites occidentales, c’est-à-dire globalement… judéo-chrétiennes. Pour être plus précis, -et puisqu’étant plutôt d’origine anglo-saxone- cette Industrialisation porte la marque des… Protestants. Eux-mêmes issus de la culture judéo-chrétienne.

      Je précise que je suis moi-même de culture chrétienne (catholique non pratiquante, seulement…. baptisée)

    9. David Belhassen

      A Bibi. Je suis végétarien depuis 40 ans. Et j’ai été un des premiers à dénoncer l’industrialisation forcenée de la « Shoah des animaux » (cette expression n’est pas de moi, mais de Isaac Bashevis Singer, de ‘culture judéo-chrétienne’ pour reprendre votre définition).

      Cela-dit, il y a dans votre discours quelque chose qui me dérange au plus haut point : le fait que vous ne fassiez pas la distinction entre le génocide d’êtres humains engendrée par des doctrines idéologiques-théologiques-politiques, et celle d’extermination des animaux par voie industrielle qui elle est dictée par des considérations d’intérêts et de profits. Or pour vous, les deux semblent se valoir.
      Or, si le premier cas exige une lutte idéologique longue et acharnée pour éradiquer les idéologies-théologies de mort et de crime, le second cas ne demande qu’une prise de conscience renforcée par quelques lois ad hoc, pouvant être rapidement applicables et appliquées dans toute société démocratique, libre, et humaniste.

      D’autre part, il me semble que vous tombez dans le même travers que les écologistes qui se plaignent que les pets gazeux des bovins provoquent un effet de serre et en arrivent à la conclusion qu’il faut exterminer la moitié des bovins sur la planète. Ils confondent le mal et la racine du mal.
      Heureusement qu’il n’y avait pas d’écolos à l’époque d’Hitler ! Ils auraient rouspété que la fumée noire des fours crématoires provoque un trou dans l’ozone, sans se soucier outre mesure des humains qui y sont brûlés.

      Et enfin, l’opposition que vous faites entre d’une part la méchante hyper-industralisation occidentale « issue du protestantisme, lui même issu du judéo-christianisme », et de l’autre le (pseudo) romantique monde oriental artisanal, est une vue de l’esprit… spécifiquement occidentale !
      A ce propos, je vous invite à aller voir les élevages de poules et de dindons ultra-industriels dans des pays ‘orientaux’ islamiques comme le Pakistan ou les méga-abattoirs en Arabie saoudite pour vous rendre compte que votre dichotomie est factice.
      D’autant plus que je ne suis pas certain que les poulets préfèrent l’égorgement manuel en chaïne, au rouleau-compresseur industriel.

    10. Lowé

      A Celajun, oui Hitler était végétarien. Hitler ne fumait pas aussi. Qu’on se mette tous à fumer alors, pour ne surtout pas ressembler à Hitler!

    11. Lowé

      M. David Belthassen, merci pour cet article. J’ai quelques questions et remarques : comment savez vous qu’il n y a aucun végétarien parmi les djihadistes et apprentis jihadistes? Par ailleurs, je ne suis pas d’accord avec vous quand vous dites que le Prophète Mohammed n’était pas végétarien. Il n’était peut-être pas végétarien ou complètement végétarien au sens où on l’entend aujourd’hui, mais à son époque, la viande était un met de luxe, qui ne pouvait être consommée qu’occasionnellement. Le Prophète ne dérogeait pas à cela. Il y’a des hadiths qui parlent de ce que préférait manger le Prophète, et ce n’était pas de la viande. Il y’a aussi des hadiths contre la consommation de viande, à cause du gaspillage économique qu’elle représente, entraînant l’homme à voler le bien de son voisin. En outre, la religion musulmane à mon sens accorde beaucoup d’importance au respect de la vie, animale ou humaine, comme le Judaiasme, et au respect de la Création. Et je pense que l’essence des rites Kosher et Hallal est d’éviter une trop grande souffrance aux animaux. En comparaison, la religion chrétienne, bien que possédant des racines indiscutablement végétariennes, est celle qui a le peu contribué à l’amélioration du sort des animaux. Bien au contraire, on peut dire qu’aujourd’hui le christianisme dans sa grande majorité, est l’une des forces qui contribuent à maintenir le statut quo actuel de la situation des animaux. Tout à l’opposé de son fondateur, Jésus-Christ, qui était très certainement végétarien, ou du moins ne mangeait pas de viande. Ceci pour vous dire qu’entre ce qu’il y’a dans la tête du fondateur de religion à l’origine, et la manière dont la religion est effectivement pratiquée, il y’a généralement un grand écart. Par conséquent, ce n’est pas parce que les musulmans dans leur grande majorité aujourd’hui sont carnivores qu’il faut en déduire que c’était le style de vie du Prophète. Ceci est le lien d’une video très instructive sur tout ceci : https://www.youtube.com/watch?v=3_VAnTdxx3k .

    12. Liza

      Intéressant!
      Il y a pas mal d’arabes (chrétiens ) véganes en Israël et il existe un mouvement d’activistes très éclairés.
      Récemment un livre de recettes bilingue à été publié.
      Je n’ai pour ma part aucun doute quant au fait que l’exploitation des animaux et le spécisme sont à la base de toutes les misères de ce monde.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *