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Elisabeth Lévy : «la France peut être une chance pour l’islam comme elle l’ a été pour les juifs»


Elisabeth Lévy : «la France peut être une chance pour l’islam comme elle l’ a été pour les juifs»

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – Charlie Hebdo, marche du 11 janvier, liberté d’expression : à l’occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur intitulé , Islam de France est-il trop tard ?, Elisabeth Lévy répond aux questions de FigaroVox.

FigaroVox: Le nouveau numéro de Causeur s’intitule Islam de France est-il trop tard?. Selon vous, tout est foutu?

Elisabeth Lévy: Si je pensais que c’est foutu je serais en train de préparer ma valise, pas le prochain Causeur!

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Ah bon, vous aussi vous allez faire votre alyah?

Oui, à Melbourne ou en Patagonie. Blague à part, j’ai le sentiment, comme beaucoup de Français, y compris beaucoup de Français de souche récente, qu’il est minuit moins le quart et que, si nous ne changeons pas de discours et de politique très vite, il sera effectivement trop tard: le pays, c’est-à-dire la culture que nous habitons disparaîtra et cèdera la place à un territoire morcelé dont les habitants ne sauront plus imaginer un avenir commun, faute d’une histoire volontairement partagée.

Vous y allez fort, chère Elisabeth! Si on vous comprend, et en paraphrasant Manuel Valls, la France avec les musulmans ne serait plus la France!

Pardon, mais c’est vous qui charriez grave! Je n’ai rien dit de tel! Je crois au contraire que même les Français les plus à cran sur les questions identitaires seraient atterrés s’ils se réveillaient demain dans la France blanche et catholique dont ils sont soupçonnés de rêver. La pluralité des origines et des croyances de nos concitoyens atteste de la capacité du génie national à fabriquer des Français avec n’importe qui. Encore faut-il être d’accord sur les modalités de la coexistence des cultures dont seuls les ravis de la crèche sans-frontiéristes croient qu’elle est un conte de fées. Que la France soit une nation «multiethnique», ce n’est pas une question, qu’elle soit un pays multiculturel, c’est une autre affaire: l’égalité entre les individus, ne suppose nullement l’égalité des pratiques et des modes de vie sur notre sol. Autrement dit, n’importe quelle citoyenne française jouit des mêmes droits que moi, mais ma minijupe a plus de droits que ta burqa. En conséquence, ce n’est pas «l’islam», et encore moins «les» musulmans, qui menacent l’identité française, mais notre incapacité à énoncer fermement et clairement la règle du jeu: qui s’adapte à qui, quels sont les principes et les règles sur lesquels nous ne transigerons pas, quelles sont les différences qui nous enrichissent et celles que nous refusons…

Rien que ça! Vous ne croyez pas qu’on en a soupé des séminaires, des débats et des discussions?

D’abord, si vous êtes satisfait par le débat public, vous n’êtes pas difficile – j’y reviendrai. Cela dit, je ne parle pas de débat, je parle de loi et de règles, et aussi de modes de vie. La laïcité, qui impose à tous les citoyens, croyants en premier lieu, une gymnastique mentale permanente. Il faut vivre sur deux pieds, accepter que ce que l’on tient pour une vérité sacrée à la maison soit à l’extérieur un objet de libre examen, donc de critique, voire de moquerie: je connais pas mal de juifs religieux qui préfèreraient ne pas voir sur nos murs des dames en petite tenue mais qui ne réclament pas qu’on interdise la publicité pour la lingerie. En France, on peut être choqué, agressé, blessé par l’opinion ou les mœurs des autres: c’est ce qu’Alain Finkielkraut appelle la douleur de la liberté. Il faut vous y faire, vos concitoyens ont le droit de caricaturer votre prophète. Sinon, il existe des tas de pays où on ne court aucun risque de tomber sur Charlie Hebdo… Je ne m’attarde pas sur l’égalité hommes-femmes qui impose de tolérer, même si c’est douloureux, que sa fille ou sa sœur mène la vie qui lui plaît. De même, on n’impose pas ses croyances et son mode de vie, même aux membres de son groupe: on a le droit d’être musulman ou d’origine musulmane et de manger pendant le ramadan. Enfin, il faut évoquer l’antisémitisme, non pas parce qu’il concerne les juifs, mais parce qu’il révèle la difficulté de nombreux musulmans (qui trouvent au minimum qu’ «on en fait trop sur la Shoah») à «changer de généalogie» pour reprendre l’expression de Malika Sorel. On en fait peut-être trop et surtout on fait certainement mal: il reste que l’extermination des juifs est un événement central de l’histoire européenne. Vous voulez entrer dans la famille, soyez les bienvenus. Mais alors, cet héritage est aussi le vôtre, ce qui n’a rien à voir avec la culpabilité.

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Mais sur tous ces points, la majorité des musulmans de France est d’accord avec vous!

La majorité, j’aimerais en être sûre, un très grand nombre c’est indéniable: ce sont ceux-là que nous devons aider. En attendant, les quelques semaines de lucidité qui ont suivi les attentats nous ont révélé que l’antisémitisme, le complotisme et le rejet de la France étaient bien plus répandus que ce que je croyais moi-même. Certes, l’entre-soi et la progression de la pratique religieuse – qui se traduit par un certain séparatisme de fait – ne sont pas l’apanage des musulmans. Cela me désole que beaucoup de jeunes juifs vivent dans un milieu exclusivement juif. Mais le mélange culturel ne se décrète pas ; le respect de la loi et de la règle commune, si. Or, une certaine interprétation de l’islam, intolérante et teintée de ressentiment, devenue la norme dans nos banlieues, a tendance à transformer le séparatisme en sécession. On n’est pas obligé d’aimer nos valeurs libérales. Mais l’Etat doit garantir à tous ses citoyens le bénéfice de ces valeurs. Un très grand nombre de nos concitoyens musulmans savent ce qu’ils y ont gagné, il nous faut convaincre les autres – ou les obliger à respecter les formes républicaines, au besoin en adoptant l’excellente idée de Malek Boutih, qui propose de mettre «les quartiers» sous tutelle de l’Etat afin d’en finir avec les accommodements déraisonnables concédés par des élus locaux dépassés.

Une partie des élites françaises et des musulmans eux-mêmes n’ont-ils pas été trop longtemps trop soumis face au communautarisme et à l’islamisme? Dans ce contexte, le scénario du livre de Houellebecq vous paraît-il crédible?

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Je dirais que Houellebecq est au moins plausible et vous renvoie à un excellent texte de Causeur consacré au duo Plenel/Ramadan. Ce qui est sûr c’est que, comme Zemmour, il frappe là où ça fait mal: sur notre ventre mou. L’origine de notre interminable crise identitaire, ce n’est pas l’islam mais notre incapacité collective à définir ce qui nous rassemble et à le défendre. Ainsi refuse-t-on avec constance qu’un pays puisse avoir une politique migratoire conforme à ses intérêts. Nous aimons l’Autre, se récrie-t-on. Qui oserait dire le contraire? Seulement, quand il arrive que l’Autre, lui, nous aime moins que ce qu’on voudrait, on fait mieux que le comprendre, on l’approuve. On l’applaudit. Pourquoi aimerait-on un pays qui, non content d’avoir commis des crimes effroyables dans le passé, s’acharne à les répéter? Quelques semaines après des attentats islamistes, de quoi débat la France? Du mal qu’elle a fait à ses enfants d’immigrés. De ses promesses non tenues. De ses idées rances. Et bien sûr, de son «islamophobie», au point qu’on finit par penser que l’islamophobie a tué à Paris. Le président nous a appelés à être «fiers d’être français». Avec un mot Manuel Valls a clos la séquence: «apartheid», le mot a été répété avec gourmandise par des journalistes ravis de tant d’audace. Et le plus consternant est que le Premier ministre l’ait prononcé pour câliner son aile gauche et faire plaisir aux intéressés. Que certains membres d’un parti de gouvernement exigent, comme prix de leur loyauté, que leur chef se livre au dénigrement public de leur pays, ne semble surprendre personne. Pas plus que le fait que l’on caresse une communauté dans le sens du poil en lui expliquant qu’elle est faite de sous-citoyens. Oh oui, je t’ai fait mal…, c’est bon, non? La France a fabriqué Merah, Nemouche et les autres. La faute à l’apartheid. Vous verrez, certains exigeront bientôt qu’on organise «Vérité et Réconciliation» pour leur demander pardon d’avoir si mal accueillis leurs parents.

Dans ce dossier, vous vous insurgez contre «le lamento de la relégation». Sans tomber dans l’idéologie victimaire, ces attentats doivent-il néanmoins nous conduire à nous interroger sur notre propre modèle de civilisation? Le fait que l’islam soit si attractif pour une partie de la jeunesse, y compris pour ceux qui ne sont pas de culture musulmane, ne vous interpelle-t-il pas?

Bien sûr, mais ce n’est pas en leur apprenant l’arabe qu’on va régler le problème. Le jour où l’école sera capable de transmettre à tous ce cadeau qu’est la culture française – ce qui suppose d’enseigner un tout petit peu «à la dure», en arrêtant de se demander si Balzac n’est pas discriminatoire pour nos enfants d’immigrés – on aura pas mal avancé. Mais le plus important, c’est d’arrêter d’entretenir la jeunesse, notamment musulmane, dans l’illusion qu’on lui devait quelque chose qu’on ne lui a pas donné. Rien n’est plus délétère que ce ressentiment, encouragé et légitimé par le discours public. Est-il si insupportable d’envisager que les intéressés aient une part de responsabilité dans ce qui leur arrive? Si beaucoup ont du mal à trouver leur place dans la société française, est-ce exclusivement à cause du racisme congénital des Français? Oui, c’est difficile de trouver du boulot et c’est plus difficile pour la jeunesse immigrée. Comment peut-on oublier les milliards investis dans la politique de la ville, l’arsenal juridique qui sanctionne le racisme et les discriminations, les repentances diverses et variées? Personne n’est colonisé en France. En réalité, les pleureuses professionnelles et les donneurs de leçons qui adorent se battre la coulpe sur la poitrine des autres méprisent nos concitoyens musulmans en les supposant incapables d’intégrer le monde des Lumières. Pour ces humiliés, disent-ils, l’islam est la dernière source de dignité. C’est aimable pour tous ceux dont la dignité réside dans leur contribution au bien commun. Cette condescendance parée de générosité me révolte.

Vous affirmez que la France peut être une chance pour l’islam. Mais le pays des Lumières a-t-il aujourd’hui autre chose à proposer qu’un suicide collectif? La grande manifestation du 11 janvier qui aurait pu devenir dans l’imaginaire collectif l’équivalent du sacre de Reims ou de la Fête de la Fédération a été réduite à un slogan: «Je suis Charlie». Vous-êtes-vous sentie Charlie?

Tant qu’ «être Charlie» signifiait qu’on était prêt à se battre pour défendre la possibilité du monde commun et des libertés qui vont avec, sans aucun doute. Et puis je l’avoue, je me fais facilement avoir par ces moments de fusion collective sur fond de drapeau tricolore et de Marseillaise. Très vite, il est devenu clair que cette unanimité ne faisait que masquer de profonds malentendus. La gauche et les médias sont revenus à leur ritournelle habituelle: le FN, voilà l’ennemi! Que l’on combatte le FN, fort bien, mais quand j’entends les mêmes dénoncer les «intentions funestes de ce parti pour la démocratie» et traiter de racistes tous ceux qui demandent à l’islam de France fasse son aggiornamento, je me demande qui est dingue. Oui, la France pourrait être une chance pour l’islam comme elle a été une chance pour les juifs. Dire cela, ce n’est pas insulter les musulmans, mais simplement les inviter à réaliser la synthèse entre le public et le privé, le laïque et le religieux, l’individu et le groupe, que beaucoup d’autres ont faite avant eux. C’est en leur mentant qu’on les insulte.

On pouvait penser que le choc des attentats allait déciller certains regards, que le réel ne pouvait plus être reporté à une date ultérieure, pour reprendre la formule de Philippe Muray. Un mois plus tard qu’en est-il?

Eh bien justement, il est de nouveau reporté sine die. Et c’est la seule chose qui pourrait finir par me décourager. Voilà des années que certains débats sont interdits: en apparence ils ont lieu, mais tout point de vue contraire à la doxa est d’emblée criminalisé. On vous laisse parler en agitant la clochette «Attention, salaud!» Du coup, les mots n’ont plus de sens: par exemple, il est communément admis que la proposition «être contre l’immigration» (ou pour une réduction drastique des flux migratoires) est synonyme de «être raciste». C’est totalement stupide d’un point de vue logique, mais peu importe, le journaliste standard le répètera comme il a répété que si on était contre le mariage homo on était contre l’égalité. Cette fois, le journaliste standard a décidé, enchanté de sa trouvaille, que l’existence d’un apartheid en France était une vérité scientifique et que les attentats islamistes n’avaient rien à voir avec l’islam. On est en train de monter d’un cran dans la censure: on n’interdit pas seulement des opinions mais des réalités déplaisantes. Ainsi Arno Klarsfeld est-il mis en examen pour avoir dit: «Une partie des jeunes de banlieue est antisémite». Cela aurait dû au moins nous faire hurler de rire, et j’attends l’audience avec impatience au cas où la Justice se donnerait le ridicule de statuer sur le droit d’affirmer que la pluie mouille. Cependant, le plus rigolo, c’est Plenel: d’après lui, rien ne serait arrivé si on n’avait pas laissé Finkielkraut dire qu’il y a un problème avec l’islam. En somme, il aurait suffi de ne jamais nommer le problème pour qu’il n’existe pas. Et on continue à lui parler comme s’il était raisonnable…

Mais vous ne voudriez pas qu’on autorise l’expression du racisme ou de l’antisémitisme?

Certes, mais pour autant, je suis atterrée par les condamnations à des peines fermes pour «apologie du terrorisme». En France, on ne va pas en prison pour ses idées, même si elles sont atroces. Et je préfèrerais qu’on arrête les aspirants-terroristes plutôt que les grandes gueules. Que Dieudonné soit condamné quand il va trop loin (c’est-à-dire souvent…) et surtout qu’on l’oblige à payer ses amendes). Mais je ne veux pas qu’on l’empêche de parler. Je veux vivre dans un monde où je peux être heurtée par les propos des autres. La loi qui pénalise les délits d’opinion doit être appliquée avec sagesse. Or, je le répète, aujourd’hui, certains nous somment de ne pas voir ce que nous voyons. Eh bien moi, je ne renoncerai jamais au droit de voir – ni d’ailleurs à celui de parler et de penser.

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 18 thoughts on “Elisabeth Lévy : «la France peut être une chance pour l’islam comme elle l’ a été pour les juifs»

    1. Jacques

      Globalement d’accord avec elle, notamment sur la liberté d’expression, l’importance d’appeler les choses par leur nom.

      Sur l’islam, clairement il faut exiger de ses tenants cet aggiornamento qu’elle appelle de ses voeux. Mais sans se faire trop d’illusions, car l’islam est aussi, et surtout, un système politique ; donc s’attendre à ce qu’il s’adapte à la France et à ses valeurs est assez utopique, hélas !

      Il faudrait une politique extrêmement ferme, ou les prédicateurs de haine seraient renvoyés du territoire, les lois appliquées (voile), que l’on arrête d’accorder aux muslims des passe-droits (repas halal, enseignement, piscines…) que l’on leur laisse le choix de respecter nos lois ou de quitter le territoire pour le pays musulman paradisiaque de leur choix, tolérance zéro en matière criminelle… ainsi on peut croire que d’eux-mêmes, ils reviendraient à la raison, ou se tireraient.

    2. Esaü

      «la France peut être une chance pour l’islam comme elle l’a été pour les juifs»
      Mme Levy est elle au courant pour la marche de deuil de ce vendredi dernier ? Elle n’était pas avec nous et pas de coeur non plus d’après ce qu’elle nous en dit.

    3. Yan

      Jacques toutes tes préconisations sont des incantations creuses, excuse la brutalité de mon propos, car pour que les lois soient respectées il faudrait qu’il y ait des juges qui soient dans le camp de l’honnête citoyen, or on a une meute de juges anarchistes qui couvrent systématiquement les criminels de tous types, jusqu’aux ignobles pédophiles, auxquels ils cherchent toujours désespérément des circonstances atténuantes en leur dégotant ou inventant des traumatismes…Et jamais au grand jamais ils n’ont voulu exécuter les lois qui leur ont été soumises…S’est la même vermine qui se trouve à la Cour Suprême israélienne, qui sort largement de ses compétences en fourant son nez dans les affaires de sécurité intérieure, et en forçant les contribuables et victimes israéliennes des terroristes palestiniens à leur payer des prisons 5 étoiles…

      En fait, il arrivera un moment où l’honnête citoyen devra se constituer en milices pour simplement assurer sa survie, et à partir de cet instant tous les champs des possibles pourront s’ouvrir, et les liquidations massives de toutes les ordures qui squatent nos banlieues pourront sereinement commencer…Pour les juges israéliens, je crains qu’il ne faille les liquider un jour où l’autre car ils font courrir un danger mortel à leurs concitoyens par leurs ignobles trahisons quotidiennes…

    4. Yan

      Oh j’oubliais que de chance pour la France, ce pays pourrait bien devenir le tombeau des nazislamistes si on s’en donne les burnes et on y sera bien obligé si on ne veut pas finir decapite sous leur sabre…

    5. Yan

      Il faut aussi ajouter un détail d’une importance capitale, s’est que l’Internationale gaucho-pederaste n’est resolument pas du côté des patriotes, et que faute de véritables idéaux auxquels se raccrocher, elle a un programme de démolition des nations et même des individus au nom d’un multiculturalisme forcené et de la perversion de l’égalité des sexes qu’elle veut transformer en confusion des sexes…Ce n’est clairement pas le partenaire idéal sur lequel il faut s’appuyer pour remettre les choses en ordre…Après la peste brune, la rouge-rose est tout aussi nihiliste que celle des nazislamistes et représente un danger encore plus sournois…

    6. Nemo

      Elle est bien optimiste Elizabeth. Tant mieux pour elle.
      Mais les juifs ont toujours été de petites minorités qui n’ont jamais cherché à s’imposer mais seulement à espérer vivre tranquille.
      C’est une question de nombre et d’état d’esprit.

    7. Nemo

      On peut faire un parallèle avec la chimie : mettez une petite goute d’un produit X dans une solution Y et avec un peu de chance, vous obtenez un joli précipité, étonnant, intéressant. Renverser toute la bouteille de X, et votre solution est totalement brouillée et devient une immonde bouillie … si elle ne vous explose pas à la figure …

    8. bilou

      Bravo tout est bon y a rien à jeter, en plus elle est aussi belle qu’elle est clairvoyante, un phare pour l’humanité toute entière.

    9. bilou

      Très bon article aussi sur Agoravox, un bemol peut-être sur le « Oh oui, je t’ai fait mal…, c’est bon »

    10. Yan

      Euhhh, Bilou relis bien mon poste tu comprendras que la rose pourpre dont je parle est loin de nous réserver un avenir prometteur, et l’autre moitié du peuple israélien devrait s’en méfier comme la peste…

    11. Yéochoua

      La France aurait pu être une chance pour l’islam comme elle l’a été pour les Juifs.
      Dans le sens où ce titre doit être compris, le verbe pouvoir doit se conjuguer au plus-que-parfait.
      Mais dans un autre sens, ça pourrait donner:
      La France peut être une chance pour l’islam, car il a la possibilité d’en faire la conquête, pas tout à fait au même titre que les Juifs on pu concevoir en quoi elle représentait pour eux une chance.

    12. Jacques

      Yan, que les juges appliquent les lois était implicite à mon propos, évidemment…
      On ne peut nier que c’est ce qu’il faudrait, dans un Etat de droit.

      Cela dit comme je l’ai écrit plus haut, c’est effectivement probablement utopique, vu l’état actuel de la France.
      Les milices, on y viendra peut-être, mais alors on sera en guerre civile. C’est quand même la dernière des solutions… de toute façon, suite aux élections de 2017, on devrait être fixé : si c’est le PS ou un parti dit « de droite » mais qui fait une politique de gauche, on s’y dirigera en plein.

      Aujourd’hui, on voit bien qu’on est à la croisée des chemins : certaines langues se délient et commencent à appeler un chat un chat ; il faut voir dans quelle direction cela va pencher, et même si on a un devoir de lucidité, on doit tout faire pour, par la parole e t tant qu’il reste un espoir, essayer de convaincre, avant de déclencher les hostilités. En tout cas c’est mon point de vue.

    13. Nemo

      « La France peut être une chance pour l’islam comme elle l’a été pour les Juifs. »
      Cette phrase est déconnante en elle-même : La France peut être une chance pour tout individu, quelque soit sa religion, s’il accepte le cadre légal pré-éxistant, s’acquitte de ses devoirs et respecte le pays et ceux qui l’accueillent.
      Donc la France n’est pas une chance pour « l’islam » mais pour les Musulmans qui apprécient de vivre dans une société laïque, démocratique, non sexiste et proscrivant le racisme, l’antisémitisme et le négationnisme (et il y en a pas mal).
      Pour les autres : ils n’ont clairement pas leur place ici.

    14. Robert Davis

      Elizabeth Lévy est très au dessous de la réalité : elle parle de tactique car elle pense qu’on est à minuit moins le quart moi je penche pour la STRATEGIE car on a dépassé depuis trés longtemps minuit. Nous sommes dans la guerre des cultures et en plein dedans. Toute la compréhension du monde n’y changera RIEN,nous sommes au point où c’est EUX OU NOUS c’est aussi grave que cela car ce n’est même plus les arabes aux kalach.qui sont les pires mais les soit disant « modérés » QUI SE PREPARENT A PRENDRE LE POUVOIR ET A FAIRE DE NOUS DES SOUMIS ç-à-d DES ESCLAVES. Elle a l’air de dire « wait and see » mais quand on aura vu ce sera trop tard! Il faut expulser 90% des arabes et autres mus.pendant qu’on le peut encore.

    15. Robert Davis

      Yan : vous avez raison mais en ce qui concerne ces salauds de juges gauchistes israéliens Netanyahou est en train de les virer,enfin 2 d’entre eux en tous cas. C’est dommage qu’il ne se réveille qu’au moment des élections… L’extrême gauche est un poison qui amenera pour la 2ème fois si ce n’est la 3ème fois une guerre mondiale. Ils ne veulent pas comprendre l’exemple de la cocotte-minute : sans les petites guerres on a les grandes mais plus les gens sont stupides plus ils s’imaginent être capables de réinventer la roue eux qui ne sont pas capables de faire 3 pas sans s’écraser contre un révèrbère ou tomber du 20 ème étage.

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