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Bossuet, Voltaire, Hegel, Tocqueville, Hitler, Gide, Malraux, De Gaulle : Pour l’Islam, ils savaient. Voici ce qu’eux et d’autres en disaient….


Bossuet, Voltaire, Hegel, Tocqueville, Hitler, Gide, Malraux, De Gaulle : Pour l’Islam, ils savaient. Voici ce qu’eux et d’autres en disaient….

Parenté du national-socialisme avec l’islam, séquestration des femmes, gouvernement tyrannique, esclavage, religion monstrueuse, culte immobile et obstiné … Ce sont des mots interdits sous peine de poursuites pour incitation à la haine.

Mais ces mots, je les ai recopiés à l’identique depuis les citations des grands penseurs, des grands auteurs, et elles ont été écrites il y a plusieurs siècles comme s’ils avaient une fenêtre ouverte sur le 21e siècle.

Ils démontrent en réalité que rien n’est nouveau dans l’islam qui nous menace, contrairement à ce que l’on tente de faire croire.

Ces citations montrent combien l’islam est figé dans le temps, et qu’il ne peut en aucun cas apporter quoi que ce soit de moderne, de nouveau, de positif, à une culture occidentale qui l’écrase en tous points.

Ce que nous constatons aujourd’hui, d’autres le constataient jadis. Mais aucun de ces auteurs classiques, s’ils vivaient aujourd’hui, ne pourraient ou n’oseraient écrire ces phrases.

L’islam conquérant, violent, intolérant n’est pas la nouveauté apparue avec l’Etat islamique, ni à la suite de la colonisation de l’Algérie. Il ne tue ni par vengeance des morts d’Afghanistan, d’Irak ou du Mali, ni parce que sa jeunesse est au chômage.

Au travers de ces témoignages, vous lirez que l’islam ne peut pas être intégré, européanisé, démocratisé, pacifié, et qu’il ne doit ni être sous estimé, ni pris pour ce qu’il n’est pas. Si ces grands auteurs le décrivaient déjà comme la religion de la terreur, quand donc a-t-elle été religion de paix ?

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Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam

Heinrich Himmler – Reichführer SS (1900-1945) :

« Je n’ai rien contre l’Islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat. »

Le grand Mufti de Jérusalem en 1943 :

« Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam. »

Hitler :

« Que le Christianisme est bien quelque chose de fade – Nous aurions bien mieux encore reçu le Mahométisme, cette doctrine de la récompense de l’héroïsme : le combattant seul a le septième ciel ! Les Germains auraient avec cela conquis le monde, ce n’est que par le Christianisme que nous en avons été tenus éloignés. »

Carl-Gustav Jung (1875-1961) :

« La religion d’Hitler est la plus proche qui soit de l’islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l’islamisme, elle prêche la vertu de l’épée. »

Hermann von Keyserling (1880-1946) :

« Je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis. »

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Maupassant

L’islam! Cette religion monstrueuse (Bossuet)

« […] quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierrerie, peuplé de garçes d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmiéler et attirer par ces opinons et espérances, convenables à notre mortel appétit. » (Essais, II, xii, page 518)
(Montaigne / 1533-1592)

« L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. »
(Bossuet /1627-1704)

La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée

« C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. »
(Montesquieu / 1689-1755)

« La religion des Guèbres (Zoroastriens) rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »
(Montesquieu / 1689-1755)

« Pendant que les princes mahométans donnent sans cesse la mort ou la reçoivent, la religion, chez les chrétiens, rend les princes moins timides, et par conséquent moins cruels. […] Sur le caractère de la religion chrétienne et celui de la mahométane, on doit, sans autre examen, embrasser l’une et rejeter l’autre : car il nous est bien plus évident qu’une religion doit adoucir les mœurs des hommes, qu’il ne l’est qu’une religion soit vraie. C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. […] La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »
De l’Esprit des lois, 1748, livre XXIV, chapitres 3, 4 et 11.
(Montesquieu / 1689-1755)

« Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque. »
(Voltaire / 1694-1778)

« Il est à croire que Mahomet, comme tous les enthousiastes, violemment frappé de ses idées, les débita d’abord de bonne foi, les fortifia par des rêveries, se trompa lui-même en trompant les autres, et appuya enfin, par des fourberies nécessaires, une doctrine qu’il croyait bonne. »
(Voltaire / 1694-1778)

« Mahomet, simple courtier d’Arabie, sans lettres, sans éducation, et dupe lui-même en partie du fanatisme qu’il inspirait, avait été forcé, pour composer le médiocre et ridicule ouvrage nommé al-koran, d’avoir recours à quelques moines grecs. Or, comment, dans un tel homme, ne pas reconnaître l’ouvrage du hasard qui le place dans le temps et les circonstances où devait s’opérer la révolution à laquelle cet homme hardi ne fit guère que prêter son nom ? »
(Claude Adrien Helvétius – (1715-1771)

Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet

« Les imams et les muphtis de toutes les sectes me paraissent plus faits qu’on ne croit pour s’entendre; leur but commun est de subjuguer, par la superstition, la pauvre espèce humaine. »
(d’Alembert / 1717-1783)

« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, (…) semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire »
(Condorcet / 1743-1794)

« Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »
(Chateaubriand / 1768-1848)

« Le plus grand mérite pourtant est de mourir pour la foi, et celui qui meurt pour elle en bataille, est sûr d’entrer au paradis. »
(Georg Wilhelm Friedrich Hegel / 1770-1831)

« Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme.(.) je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde. »
(Arthur Schopenhauer / 1788 -1860)

« Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. »
(Alfred de Vigny / 1797-1863)

La religion de Mahomet, une décadence plutôt qu’un progrès

« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cour du côté de l’intérieur de la famille. »
(Alexis de Tocqueville / 1805-1859)

« J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (…) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »
(Alexis de Tocqueville / 1805-1859)

Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu

« Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. »
(Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger / 1805-1866)

« Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise la Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme. »
(Gustave Flaubert / 1821-1880)

« L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Mahomet nous apparaît comme un homme doux, sensible, fidèle, exempt de haine (…) Rien de moins ressemblant à cet ambitieux machiavélique et sans cour. »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Toute sa conduite dément le caractère entreprenant, audacieux, qu’on est convenu de lui attribuer. Il se montre habituellement faible, irrésolu, peu sûr de lui-même. M. Weil va jusqu’à le traiter de poltron ; il est certain qu’en général il avançait timidement et résistait presque toujours à l’entraînement de ceux qui l’accompagnaient. Ses précautions dans les batailles étaient peu dignes d’un prophète. »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

L’islamisme n’est pas seulement une religion d’État, c’est la religion excluant l’État

« Le plus mauvais état social, à ce point de vue, c’est l’état théocratique, comme l’islamisme et l’ancien Etat pontifical, où le dogme règne directement d’une manière absolue. »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« L’islamisme ne peut exister que comme religion officielle; quand on le réduira à l’état de religion libre et individuelle, il périra. L’islamisme n’est pas seulement une religion d’État, (…) c’est la religion excluant l’État… »

(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d’Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert. L’Islam est la plus complète négation de l’Europe; l’Islam est le fanatisme »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« L’Islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile; c’est l’épouvantable simplicité de l’esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face d’une éternelle tautologie : Dieu est Dieu… »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Du fond de son tombeau, l’ombre du prophète règne en souveraine sur ces millions de croyants qui peuplent l’Afrique et l’Asie, du Maroc jusqu’à la Chine, de la Méditerranée à l’Equateur. »
(Gustave Le Bon / 1841-1931)

Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants

« Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français ? (…) d’une manière générale, non (…) Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve. »
(Charles de Foucauld / 1858-1916)

« C’est au nom de Dieu qu’on se battra. Et comment en serait-il autrement, du moment que chaque religion prétend au monopole de la vérité révélée ? C’est ainsi que les religions, chacune prétendant unir tous les hommes, les divisent. Chacune prétend être la seule à posséder la Vérité. La raison est commune à tous les hommes, et s’oppose à la religion, aux religions. »
(André Gide / 1869-1951)

« L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles (…) Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde (…) Si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique. »
(Winston Churchill / 1874-1965)

« Mais pourquoi nos femmes s’affublent-elles encore d’un voile pour se masquer le visage, et se détournent-elles à la vue d’un homme ? Cela est-il digne d’un peuple civilisé ? Camarades, nos femmes ne sont-elles pas des êtres humains, doués de raison comme nous ? Qu’elles montrent leur face sans crainte, et que leurs yeux n’aient pas peur de regarder le monde ! Une nation avide de progrès ne saurait ignorer la moitié de son peuple ! »
(Mustapha Kémal Atatürk / Premier président de la république turque 1881-1938)

« Vous venez me parler des avantages que nous a valu notre conversion à l’Islam, et moi je vous dis : regardez ce qu’elle nous a coutée ! »
(Mustapha Kémal Atatürk / Premier président de la république turque 1881-1938)

« L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. »
(Mustapha Kémal Atatürk / Premier président de la république turque 1881-1938)

« Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri. »
(Charles de Gaulle / 1890-1970)

« Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l’identité de l’Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé. »
(Gänswein George / secrétaire particulier de Benoit XVI)

« Des millions d’hommes quitterons l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Ils n’iront pas en tant qu’amis. Ils iront pour le conquérir, et ils le feront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre fécond de nos femmes qui nous donnera la victoire. »
(Houari Boumedienne – Conférence islamique de 1974)

« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats. »
(Erdogan – Premier Ministre de Turquie)

« C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sousestimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine.

Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.

En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat.

Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis «musulmane» je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.

Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les «misérables» ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale.

Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race.

L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution. »

André Malraux, 3 juin 1956.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Source (merci HALLALI) : http://atheisme.free.fr/Contributions/Citations_islam.htm

Première publication, 25 juin 2013.







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  • 9 thoughts on “Bossuet, Voltaire, Hegel, Tocqueville, Hitler, Gide, Malraux, De Gaulle : Pour l’Islam, ils savaient. Voici ce qu’eux et d’autres en disaient….

    1. moka

      Mais que ces gens avaient vu juste l islam est un fléau, une calamité , ils nous a rien apporté de bon si ce n est que la désolation, la mort , l obscursisme.

    2. Dog6256

      Perso, j’ai d’anciens dictionnaires et bouquins de ce genre, lorsque la pensée unique ne prévalait pas en terre de France… et tous convergent vers la même évidence : c’est un fléau, l’islam. Contre lequel nous ne devons cesser de lutter. Parce que derrière le voile, il y a la non mixité, et tout ce qui en découle. Parce que derrière la non reconnaissance de l’apostasie, il y a ma mort, à moi, athée. Et la disparition de toute liberté de conscience. Parce que ma constitution n’est pas leur livre incréé. Respecter les gens, mais lutter contre leur religion qui ne nous amène rien que la chronique d’une mort annoncée de nos civilisations… quoi qu’en disent nos bons politiques bien pensants! Et si les français de confession juive pouvaient arrêter de vouloir se barrer, ce serait cool… y a du boulot ici!

    3. Pat

      On voit clairement ce qui se passe dans le monde entier .

      Qui fait chier le monde ; les musulmenteurs .

      Ces assassins assoiffés de sang et de chair n’en n’ont jamais assez .

      Ces faux croyants , ces imposteurs se servent de leur religion pour tuer .

      Moi en tout cas je ne peux plus les supporter .

      Leurs regards mauvais , leurs insultes , leurs jalousie , leurs exigences , leur bêtise .

      Mais qu’est-ce qu’ils sont cons ces arriérés .

      Oups ! je crois que ce que j’ai écris est raciste ,

      Finalement non, ce n’est pas raciste , c’est la vérité .

      Insulter des nazis n’est pas raciste .

    4. gaiffe

      C’est une merveille de vérité ! Même avec l’islam je peux faire une merveille.
      J’en ai dit beaucoup sur mes sites que le gouvernement a fermés, le premier en février 2014, le second en décembre 2014, ce qui me fait monter 3 sites en moins d’un an.
      J’en dis aussi beaucoup sur les traitres à la Patrie que sont Hollande, Juppé, Sarkozy et tous les élus qui troquent les votes islamistes contre des mosquées.

    5. naftali

      A TELECHARGER et a placarder sur tous les murs du monde libre afin de voir ce qui nous attend.ça fait froid dans le dos,et c’est ecrit avant khomeny ça,s’ils revenaient aujourd’hui qu’ecriraient ils??????olala plus je lisais plus j’angoissais pourtant,je suis loin d’etre froussard,mais j’etais en train de penser mais qui va nous sortir de cet enfer? et israel????et nos enfants????BON YA PLUS qu’a SE RETROUSSER LES MANCHES et chacun de nous a sa petite echelle montrer que nous aussi on a peur de rien,en fracasser des tronches au besoin,ça remets un peu les pendules a l’heure,car si on attends les hollande,les hussein o ,et tous les autres couards du « monde libre » on a le temps de crever qu’hashem nous garde amen amen!!!!

    6. Marocaiiine

      L’Encylopedia Britannica le proclame : « l’homme de religion qui a connu le plus de succès sur cette terre. » Georges Bernard Shaw (politique et écrivain anglais du XXe siècle) a déclaré que si Muhammad vivait encore, il réussirait à résoudre tous les problèmes qui menacent notre civilisation, aujourd’hui. Thomas Carlyle, qualifié de « l’une des plus riches « carrières d’idées » du XIXe siècle, fut tout étonné qu’un seul homme, d’un seul tour de main, pût souder des tribus ennemies et des bédouins nomades en une nation, la plus puissante et la plus civilisée qui soit, et ce, en moins de vingt ans. Napoléon et Gandhi rêvaient inlassablement d’une société de la même trempe que celle forgée par cet homme en Arabie.

    7. Marocaiiine

      Edward Gibbon et Simon Ocklay disaient : « Ce n’est pas la propagation, mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement ; la même impression, pure et parfaite, qu’il laissa à la Mecque et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran […] Les musulmans ont su résister, unifor­mément, à la tentation de réduire l’objet de leur foi et de leur dévotion au niveau des sens et de l’imagination de l’homme. “Je crois en Un seul Dieu et en Mohammad, son prophète” ; ceci renferme la profession de Foi de l’Islam, de façon simple et invariable. L’image intellectuelle de la Divinité n’a jamais été dégradée par une idole, quelle qu’elle soit ; les hommages rendus au prophète n’ont jamais franchi la mesure de la vertu humaine ; ses préceptes vivants ont restreint l’amour que ses disciples lui portent dans les limites de la raison et de la religion. » Edward Gibbon et Simon Ocklay, History of The Saracen Empire, London, 1870, p. 54.
      2) Mahatma K. Gandhi disait : « Je voulais mieux connaître la vie de celui qui aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains. Je suis désormais plus que jamais convaincu que ce ne fut pas l’épée qui créa une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. Ce fut cette grande humilité, cet altruisme du prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l’épée, lui amenèrent tant de succès et lui permirent de surmonter les problèmes. » Extrait du journal « Young India », cité dans « The light », Lahore, 16/09/1924.
      De tous les autres dirigeants de ce monde, aucun ne put combiner autant de qualités diverses et à un degré de perfection aussi impressionnant que Muhammad (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui). La vie et les enseignements des autres grandes personnalités du monde se sont enfouis dans les replis poussiéreux de l’Histoire. L’époque et le lieu de leur naissance, leur mode de vie, la nature et les détails de leurs enseignements, leur degré de réussite ou d’échec est tellement sujet à conjectures qu’il est impossible à l’humanité, aujourd’hui, de reconstituer avec précision la vie et les enseignements de ces hommes. Le Prophète Muhammad (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) était singulier, et son mode de vie ne cesse d’être mis en pratique par des millions de musulmans.
      3) W. Montgomery disait : « La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Muhammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout. Et pourtant, aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad. » W. Montgomery, Mohammad at Mecca, Oxford, 1953, p. 52.
      4) Georges Bernard Shaw disait : « Je l’ai étudié – le merveilleux homme – et à mon avis, loin d’être un antéchrist, il mérite le titre de Sauveur de l’humanité. Je crois que si un homme comme lui prenait la dictature du monde moderne, il réussirait à résoudre ses problèmes d’une façon qui lui apporterait la paix et le bonheur si nécessaires. J’ai prophétisé sur la foi de Mohammad qu’elle sera acceptable à l’Europe de demain, comme elle commence à devenir acceptable à l’Europe d’aujourd’hui. » Georges Bernard Shaw, The genuine Islam, Vol I., No 8, 1936.
      5) James A. Michener disait : « À la mort de Muhammad, certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif (Abou Bakr le véridique, ndlr.) mit fin à cette vague d’hystérie par une des paroles les plus belles de l’histoire religieuse : « Si l’un d’entre vous adorait Muhammad, qu’il sache que Muhammad est mort. Mais si c’est Dieu qu’il adore, alors Dieu est vivant et ne meurt pas. » James A. Michener, Islam : The Misunderstood Religion, Reader’s Digest (revue américaine), No de mai 1955, p. 68-70.
      6) Michael H. Hart disait : « Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Muhammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d’influence en ce monde, et d’autres contesteront probablement mon choix. Cependant, Muhammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans religieux et séculier. » Michael H. Hart, The 100 : A Ranking of the Most Influential Persons in History (Classement des plus influentes personnalités de l’Histoire), Hart Publishing Co. Inc. (New-York), 1978, p. 33.
      7) Maurice Bucaille, scientifique français, disait : « Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu, en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d’ordre scientifique, que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport ? » Maurice Bucaille, La Bible, le Coran et la science, 1978, p. 126.
      Il disait également : « Une analyse purement objective du Coran, à la lumière des connaissances modernes, nous amène à reconnaître l’harmonie existant entre les deux, ainsi qu’on l’a fait ressortir à maintes reprises. On a du mal à s’imaginer qu’un homme du temps du Mohammad (que la Paix et la Bénédiction soient avec lui) ait pu être l’auteur de telles affirmations, compte tenu du niveau intellectuel de l’époque. De telles considérations répondent en partie de la place exceptionnelle qu’occupe la révélation coranique et contraignent le scientifique impartial à admettre son incapacité de fournir une explication fondée uniquement sur la logique matérialiste. » Maurice Bucaille, Le Coran et la science moderne, 1981, p. 18.
      8) Thomas Carlyle, écrivain anglais célèbre, disait : « On remarqua que Muhammad, depuis sa tendre enfance, était considéré comme étant un jeune doué de raison. D’ailleurs, les personnes avec lesquelles il vivait l’avaient surnommé « Al-Amine » (l’honnête, le sincère et le loyal). Ses paroles, ses actes et sa pensée étaient véridiques. Ceux qui le côtoyaient avaient également remarqué que toute parole qui exhalait de lui renfermait une édifiante sagesse. J’ai appris de lui qu’il était extrêmement pondéré, et gardait le silence lorsque les paroles n’étaient plus nécessaires, mais lorsqu’il parlait, ses paroles n’étaient que vérité et raison. […] Tout le long de sa vie, nous avons vu en lui un homme aux principes bien établis et connu pour une implacable détermination. Il se souciait du malheur des autres, était généreux et bienfaisant, clément, faisant preuve de piété et de mérite et était vertueux. Extrêmement sérieux et sincère, il était néanmoins d’un naturel doux, accueillant et accessible. Il était réjouissant, agréable, sociable, et sa compagnie était appréciée. On pouvait parfois le voir plaisanter et s’amuser. Selon les témoignages, son sourire éclatant, qui illuminait son visage, provenait d’un cœur sincère. Il était très intelligent et possédait un cœur magnanime. Il était naturellement grandiose, sans qu’une école lui inculquât la science ni qu’un enseignant se chargeât de son éducation, car il n’en avait aucunement besoin. » Thomas Carlyle, Heroes, Hero Worship, and the Heroic in History, Londres, 1841, p 50-51.
      9) Bosworth Smith disait : « Il était César et le Pape réunis en un seul être ; sans armée, sans garde du corps, sans palais et sans revenu fixe ; s’il y avait un homme qui avait le droit de dire qu’il règne par la volonté divine, ce serait Muhammad, puisqu’il a reçu tout le pouvoir sans avoir les instruments ni les supports. » Bosworth Smith, Mohammad and Mohammadanism, Londres, 1874, p.92.
      10) Annie Besant (1847-1933), intellectuelle anglaise, disait peu avant sa mort : « Il est impossible pour quelqu’un qui étudie la vie et le caractère du grand Prophète d’Arabie, pour quelqu’un qui sait comment il enseignait et de quelle façon il vivait, d’avoir d’autre sentiment que le respect pour ce prophète prodigieux, l’un des grands messagers de l’Être suprême. Même si ses discours contiennent bien des choses qui sont familières à beaucoup d’entre vous, chaque fois que moi-même je les relis, je sens monter en moi une nouvelle vague d’admiration, un nouveau sentiment de révérence pour ce prodigieux grand maître arabe. » Annie Besant, The Life And Teachings of Mohammad, Madras, 1932, p. 4.
      11) Alphonse de Lamartine disait : « Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité de la réussite sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Muhammad ? Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes […] Sa longanimité dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, […] son triomphe après le tombeau (après sa mort) attestent plus qu’une imposture[1], une conviction. Ce fut la conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. […] Orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Muhammad ! À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? » Lamartine, Histoire de la Turquie, Paris, 1854, Tome 1 et Livre 1, p. 280.

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