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Les leçons de « la Journée du Fatah » de Mahmoud Abbas


Les leçons de « la Journée du Fatah » de Mahmoud Abbas

Le 31 Décembre, les arabes-palestiniens ont fourni un autre exemple convaincant de pourquoi la paix au Moyen-Orient reste si obstinément insaisissable.

Même si la plupart des pays se préparaient à célébrer le début de 2015, le président palestinien Mahmoud Abbas a présidé une cérémonie à Ramallah avec un objectif nettement moins louable : Commémorant le 50e anniversaire de la première attaque terroriste du Fatah contre Israël.

C’est ça. L’homme qui parle aux dirigeants et aux publics occidentaux sur la nécessité de la réconciliation, le leader qui visite les capitales étrangères et organise des conférences de presse pour se poser en promoteur de la paix, a passé sa journée à célébrer cinq décennies de violence et de sang.

Et pourtant, une grande partie de la communauté internationale ne peut toujours pas comprendre pourquoi Israël ne cédera pas aux exigences d’Abbas pour un état.

Une leçon d’histoire : A nouveau, le 1er Janvier 1965, un groupe de terroristes du Fatah infiltré en Israël place un engin explosif près de la conduite nationale de l’eau dans une tentative de la saboter. Heureusement, la bombe n’a pas explosé.

Par la suite, le Fatah a commencé à mener des attaques de plus en plus violentes contre l’Etat juif, y compris la pose d’explosifs sur la voie ferrée menant Jérusalem, le 5 Juillet 1965, et de faire sauter une maison israélienne à Moshav Givat Yeshayahu, près de Beit Shemesh, le 7 Novembre de cette année.

Le groupe a continué à dominer l’Organisation de libération de la Palestine, et est devenu l’organisation terroriste principale, la réalisation de certaines attaques anti-israéliennes les plus horribles.

Il s’agit notamment de l’assaut sur les athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972, en Mars 1978 le Massacre de la route côtière dans lequel 21 Israéliens ont été assassinés après qu’un bus ait été détourné sur la route Tel Aviv-Haïfa, et d’innombrables autres actes de terrorisme.

Depuis, les Palestiniens ont fait un retour en arrière le 1er Janvier comme un moment décisif, commémorant l’événement chaque année. Et cette année ne fait pas exception.

A Bethléem, des dizaines de membres du Fatah ont tenu une marche qui a abouti à une cérémonie au cours de laquelle on a de brûlé des drapeaux aux couleurs nationales des États-Unis, d’Israël et de la Grande-Bretagne.

Et à Ramallah, le Fatah a organisé une grande parade militaire qui comprenait des contingents de plusieurs services de sécurité de l’Autorité palestinienne, ainsi que d’un groupe de jeunesse du Fatah. Ils ont défilé jusqu’au palais présidentiel d’Abbas, où le dirigeant palestinien a prononcé un discours incendiaire.

Dans son allocution, selon l’agence de nouvelles officielle palestinienne WAFA, Abbas a déclaré que les Israéliens vivant en Judée et Samarie sont des « terroristes » et a appelé à utiliser « tous les moyens disponibles » contre « l’occupation » israélienne.

Vous pouvez en apprendre beaucoup sur les gens par ce qu’ils choisissent de célébrer, par les événements de leur passé collectif dont ils insistent à souligner et en le passant aux générations futures.

Le fait que la direction palestinienne, et une grande partie de la société palestinienne, choisissent publiquement de commémorer la naissance d’une organisation terroriste, et sa première attaque contre Israël, en dit long sur la nature de leur engagement pour la paix.

Au lieu d’éduquer la jeune génération de Palestiniens à regarder en arrière avec la honte sur le recours à la violence, Abbas et ses cohortes y tiennent comme à une fierté.

Ce terrorisme non seulement ils le légitiment, il l’idéalisent et le romancent.

Il envoie un message clair que pour tout le monde les arabes-palestiniens parlent de vouloir la paix, mais leurs héros restent ceux qui ont pris les armes.

Pensez-y. Les jeunes Américains rêvent de devenir policier, astronaute ou joueur de baseball. Les jeunes Israéliens pourraient aspirer à lancer une entreprise de haute-technologie qui va changer le monde.

Mais pour les jeunes arabes-palestiniens ? On leur a enseigné à glorifier ceux qui tuent des femmes et des enfants, détournent des avions et bombardent des cibles civiles.

À cet égard, la Journée Fatah nous offre à tous un aperçu important de la mentalité de la société arabe-palestinienne et de ses dirigeants.

Il faut ouvrir les yeux, s’ils ne le sont pas déjà, et balayer les illusions qui pourraient encore exister sur les objectifs ultimes du « mouvement de libération nationale palestinien ».

Abbas et ses semblables ne répugnent pas à la violence, ni à l’insulte. Comme les célébrations de la Journée du Fatah l’ont démontré, ils l’embrassent de tout cœur.

Non seulement cela, mais la Journée Fatah sert de rappel opportun que les terroristes arabes-palestiniens ont commencé à attaquer Israël plus de deux ans avant la Guerre des Six Jours de 1967, quand Israël a acquis la Judée et la Samarie, ainsi que la partie orientale de Jérusalem.

En d’autres termes, la lutte arabe-palestinienne contre Israël, qui est censée se porter surtout sur les « territoires occupés », est en fait beaucoup plus large et encore plus sinistre.

Elle s’adresse à l’existence même de l’Etat juif.

Et c’est vraiment pourquoi il n’y aura pas de paix.

Non pas parce que les Israéliens choisissent de vivre à Beit El ou à Hébron, mais parce que nos voisins palestiniens ne veulent tout simplement pas qu’ils vivent du tout.

Source : Par Michael Freund, adapté par Mordeh’aï pour malaassot.com





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 2 thoughts on “Les leçons de « la Journée du Fatah » de Mahmoud Abbas

    1. michel boissonneault

      pour les haut-responsables de l’UE , le salut nazie ne leur rappel rien……
      le chef du fatah fait un discours de haine…..l’UE ferme les yeux
      c’est pour tout ses raisons que je suis pour l’état d’israel car je suis pour la justice…..je m’excuse mais j’hai les nazies

    2. michel M

      Ben oui, à force de fermer les yeux la France, pardon LA FRAAAANCE, c’est prit un attentas terroriste islamiste en pleine gueule… Merci aux gouvernements depuis Giscard d’Estaing jusqu’à cet incapable de Hollande.

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