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L’attaque des arabes-palestiniens contre Israël à l’ONU n’a pas réussi


L’attaque des arabes-palestiniens contre Israël à l’ONU n’a pas réussi

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni en session extraordinaire le 30 décembre 2014 à la demande de « l’autorité palestinienne » et de ses partisans du Groupe arabe. L’intention était pour le Conseil de sécurité d’approuver une résolution présentée par le membre du Conseil non permanent de la Jordanie, imposant des délais pour régler le conflit israélo-palestinien sur le plan arabe-palestinien, y compris le retrait total d’Israël de tous les territoires « occupés » dans les trois ans.

Les arabes-palestiniens pensaient qu’ils avaient la majorité de neuf voix nécessaires pour adopter la résolution, ce qui aurait contraint les Etats-Unis à utiliser leur droit de veto pour s’opposer à l’adoption. Il s’est avéré que, les arabes-palestiniens ont raté leur cible par une voix. Le Conseil de sécurité a rejeté la candidature palestinienne et remit en course les négociations directes avec Israël par un vote de 8 membres en faveur de passage, 2 contre et 5 abstentions.

Les 8 pays qui ont voté en faveur de la résolution parmi les membres permanents ont été la France, la Chine et la Russie et les membres non permanents, la Jordanie, l’Argentine, le Tchad, le Chili et le Luxembourg.

Les États-Unis et l’Australie ont voté contre la résolution.

Les 5 pays abstentionnistes étaient le Nigéria, le Royaume-Uni, la Lituanie, la Corée du Sud et le Rwanda.

L’Ambassadeur de France à l’ONU, François Delatorre, a expliqué le vote du oui honteux de la France comme motivé par « la nécessité urgente d’agir, de la profonde nécessité de changer nos méthodes, de l’obligation qui incombe à chaque membre du Conseil de sécurité. »

La France a adhéré à la formule des arabes-palestiniens pour une solution à deux États, d’être établie par des mécanismes de l’ONU et horaires, plutôt que de la bonne foi des négociations entre les parties du conflit en direct.

L’Ambassadeur français a déclaré que seul le Conseil de sécurité peut être « la base indiscutable afin que les négociations soient crédibles. C’est à nous de déterminer les paramètres internationalement reconnus pour résoudre le conflit et les négociations qui conduisent à la satisfaction des revendications diverses. »

À cette fin, la France a été d’accord avec la date limite imposée par le projet de résolution pour l’achèvement de toutes les négociations et le retrait des forces israéliennes des territoires « occupés ». Elle a renoncé à son propre projet de compromis plus modéré.

Le projet de résolution palestinienne rejeté incluait le texte suivant, qui tentait de définir les paramètres de résolution définitive du conflit israélo-palestinien aux conditions arabes-palestiniennes :

1. Affirme la nécessité urgente d’atteindre, au plus tard 12 mois après l’adoption de cette résolution, une solution pacifique, juste, durable et globale qui met fin à l’occupation israélienne depuis 1967 et répond à la vision de deux États indépendants, démocratiques et prospères, Israël et un Etat souverain, contigu et viable, « l’Etat de Palestine », vivant côte à côte dans la paix et la sécurité au sein de frontières mutuellement et internationalement reconnues ;

2. Décide que la solution négociée s’appuiera sur les paramètres suivants :

• Frontières basées sur lignes du 4 juin 1967 avec des terres mutuellement échangées ;

• Les mesures de sécurité, notamment grâce à une présence de tiers, qui garantissent et respectent la souveraineté de « l’Etat de Palestine », notamment grâce à un retrait échelonné des « forces d’occupation israéliennes », qui mettrait fin à « l’occupation » qui a commencé en 1967 sur une période de transition convenue dans un délai raisonnable, ne devant pas dépasser la fin de 2017, et d’assurer la sécurité d’Israël et de la « Palestine » par le biais de la sécurité des frontières efficaces et d’empêcher la résurgence du terrorisme et de régler efficacement les menaces, y compris les menaces émergentes et vitales dans la région ;

• Une solution juste et convenue à la question de réfugiés de « Palestine » sur la base de l’Initiative de paix arabe, le droit international et les résolutions pertinentes de l’Organisation des Nations Unies, notamment la résolution 194 (III) ;

• Un juste règlement du statut de Jérusalem comme la capitale des deux États qui remplirait les aspirations légitimes des deux parties et qui protègerait la liberté de culte ;

• Le règlement équitable de toutes les autres questions en suspens, y compris l’eau et les prisonniers.

Les éléments clés que les arabes-palestiniens cherchaient à consacrer par le libellé habile dans leur projet de résolution ont été (1) internationalement reconnus, des frontières entre un « Etat indépendant de Palestine » et Israël basé essentiellement sur les lignes du 4 juin 1967, (2) l’affirmation du Conseil de sécurité de l’affirmation des arabes-palestiniens au soi-disant droit de retour de leurs réfugiés dans leurs foyers dits au sein des frontières israéliennes d’avant juin 1967 ; et (3) une reconnaissance internationale de la revendication des arabes-palestiniens sur Jérusalem-est (y compris la vieille ville avec ses lieux saints) comme leur capitale.

Le projet de résolution a également appelé à, sans aucune condition concrète pour protéger la sécurité des citoyens israéliens, « une solution durable à la situation dans la bande de Gaza, y compris une ouverture soutenue et régulière de ses postes frontaliers pour l’écoulement normal des personnes et des biens ».

Malgré le retrait complet unilatéral d’Israël de Gaza en 2005 et la gouvernance du Hamas sur Gaza depuis 2007 pour l’utiliser comme une rampe de lancement pour des fusées destinées sur des centres de population israélienne, le projet de résolution a voulu perpétuer la fiction que Gaza fait toujours partie du « territoire palestinien occupé ».

Dans un effort pour rendre le projet de résolution plus acceptable pour les membres hésitants du Conseil de sécurité, les rédacteurs ont fait référence à la nécessité d’assurer « la sécurité d’Israël et de la ‘’Palestine’’ » et « prévenir la résurgence du terrorisme. » Toutefois, les rédacteurs ne considèrent pas le Hamas comme une organisation terroriste, mais plutôt de noble structure de « combattants de la résistance ».

Le Hamas, qui est dédié à la destruction de l’État juif d’Israël, et dont la Charte appelle à la mise à mort des Juifs n’importe où ou ils se trouvent, a été déjoué par les forces de sécurité israéliennes à la fin de l’an dernier avant qu’il ne soit en mesure de réaliser son complot pour mener des attaques terroristes généralisées en Judée et Samarie et à Jérusalem. Il s’agissait, mais ceci n’est qu’un autre complot d’une longue lignée d’attaques terroristes initiées par le Hamas et les actions de tuer des civils israéliens le plus que possible.

Pourtant, le Président de « l’autorité palestinienne » Mahmoud Abbas et ses collaborateurs du parti Fatah ont choisi d’adopter le Hamas comme partenaire dans un soi-disant « gouvernement palestinien d’unité ». Ce plan apparemment s’est effondré le mois dernier lorsque le Hamas a annoncé que le gouvernement « d’unité » a pris fin, au moins pour le moment.

Maintenant que les arabes-palestiniens n’ont pu obtenir que leur projet de résolution soit avalisé et que les États-Unis n’ont même pas eu à exercer leur droit de veto afin d’assurer la défaite de la résolution, où vont-ils aller maintenant ?

Les arabes-palestiniens sont pratiquement certains d’essayer à nouveau cette année obtenir que leur projet de résolution soit adopté par le Conseil de sécurité. Ils réussiront probablement cette fois à obtenir les neuf voix nécessaires, ce qui nécessitera alors que les Etats-Unis exercent leur veto et risque la condamnation de la soi-disant « communauté internationale ». La Corée du Sud, qui s’est abstenue, sera remplacée par la Malaisie comme membre non permanent du Conseil de sécurité pour les deux prochaines années. La Malaisie est censée voter oui à l’appui de « l’initiative palestinienne ».

En outre, Abbas a progressé de signer les documents nécessaires pour permettre à « l’État palestinien » de rejoindre la Cour pénale internationale (CPI).

Abbas a l’intention d’utiliser la CPI afin de poursuivre en justice les dirigeants israéliens pour avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Bien que sans doute cela causera des ennuis potentiels à Israël en soumettant de possibles arrêts de ses dirigeants si la CPI décide d’aller de l’avant avec arrestation, poursuites et des mandats d’arrêt, mais cela pourrait se retourner contre Abbas s’il prétend représenter un État palestinien unifié, unique, quel que soit l’état actuel de l’accord de réconciliation avec le Hamas, Abbas ne peut désavouer simplement le Hamas de l’enfer des roquettes tirées contre des civils israéliens. Son autorité palestinienne pourrait devoir faire face à un procès intenté contre les dirigeants « palestiniens » pour s’engager ou à soutenir l’engagement des crimes de guerre et crimes contre l’humanité du Hamas et d’autres djihadistes arabes-palestiniens.

En outre, il pourrait bien y avoir de graves répercussions économiques pour les arabes-palestiniens qui auront attiré sur eux-mêmes en allant de l’avant afin de rejoindre la CPI. Israël est quasiment certaine d’imposer des sanctions économiques sévères et autres mesures qui nuiront à l’économie arabe-palestinienne.

Bien qu’Israël ait prévu de tenir des élections législatives le 17 mars, il est peu probable que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prenne un énorme risque par une position ferme en réponse à la tactique d’Abbas.

Le département d’Etat américain a déjà condamné la décision d’Abbas. Et, en particulier le Sénat et la Chambre des représentants sous contrôle des Républicains, une initiative du Congrès de couper le financement aux Palestiniens en raison de leur décision de rejoindre la CPI est une quasi-certitude. Cette législation pourrait bien passer avec suffisamment de voix pour se substituer à un droit de veto du président Obama s’il était tellement dépourvu de sens pour le faire.

Toutes ces manœuvres diplomatiques pourraient être éclipsées cette année par une explosion généralisée de violence renouvelée ou des mouvements du Hamas pour chasser Abbas et son parti Fatah plus laïc et de les remplacer par des djihadistes qui rejettent même l’allégation d’une paix avec Israël.

Les élections israéliennes pourraient également influer sur le cours des événements dans la région.

Sans doute, avec la menace des ambitions nucléaires de l’Iran elles aussi toujours bien réelles, 2015 sera une année très difficile pour l’Etat juif

Source : Par Joseph Klein, adapté par Mordeh’aï pour malaassot.com





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 3 thoughts on “L’attaque des arabes-palestiniens contre Israël à l’ONU n’a pas réussi

    1. Laurence

      Les arabes ont beaucoup à perdre pas Israel
      Israel a les preuves de son éthique
      Le monde le sait, mais préfèrent fermer les yeux

    2. Gianni

      On n’a l’impression que le problème israélo/palestinien est une histoire sans fin de deux amoureux qui s’aime et se déteste à la fois sans pouvoir se quitter du côté Israélien qui ne veut pas divorcer.

    3. Estelle Mehal

      Nous avons en France des valeurs de laïcité qui nous empêchent de faire la promotion de la secte Moon comme le font les dirigeants de la Corée du Sud, le Nigeria, les Etats Unis, le Royaume Uni, …etc. Donc, c’est logique que nous ayons des divergences de vue avec les moonistes! https://www.youtube.com/watch?v=9P0LOk-FQe8 (Jonathan Goodluck) #bringbackGoodluck2015 http://www.thedailyshow.com/watch/wed-june-30-2004/moon-units (Bush family) #Bush2016 http://moonsanmyung.blogspot.fr/2011/05/rev-moon-invited-in-uk-parliament.html http://www.upf.org/peace-ambassadors-reports/5068-in-memoriam-baroness-margaret-thatcher http://www.sos-derive-sectaire.fr/FICHES/moon.htm

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