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La Charia pour insultes à l’Islam et au prophète Mahomet : arrestations, emprisonnements, flagellations, condamnations à mort


La Charia pour insultes à l’Islam et au prophète Mahomet : arrestations, emprisonnements, flagellations, condamnations à mort

Dans les pays arabes et musulmans, la diffamation de l’islam et du prophète Mahomet a toujours été définie comme une infraction à la Charia devant être punie.

Parmi les exemples récents d’application de la Charia, on trouve l’arrestation de l’intellectuel saoudien Turki Al-Hamad et du blogueur saoudien Hamza Kashgari ; un autre progressiste saoudien, Raef Badawi, a été condamné à être fouetté en public, et le blogueur mauritanien Mohamed Ould Cheikh Mkhaitir, tout comme le blogueur iranien Soheil Arabi, ont même été condamnés à mort.

Ces exemples actuels récents ont été précédés d’assassinats ou de tentatives d’assassinat d’individus accusés d’avoir insulté l’islam ou le Prophète : la fatwa émise par l’ayatollah Khomeiny en 1989 contre l’écrivain Salman Rushdie, qui appelait à le tuer pour son livre Les Versets sataniques (cette fatwa est toujours valide en Iran) ; la tentative d’assassinat contre le prix Nobel égyptien de littérature Naguib Mahfouz pour allusions irrévérencieuses à Allah et au Prophète dans son livre Les Enfants de notre quartier ; l’assassinat du réalisateur néerlandais Theo van Gogh pour son film Submission, qui présente des versets coraniques peints sur le corps d’une femme ; et des fatwas autorisant le meurtre des auteurs des caricatures danoises publiées en 2005. [1]

Perspective historique : châtiment des diffamateurs du Prophète sur la base de versets coranique, de hadiths et de la Sirah (biographies du Prophète)

Selon la Charia, diffamer le prophète constitue un acte blasphématoire devant être puni de mort, même si le blasphémateur se repent. Cette loi trouve sa source dans le Coran [9:61] : « Ceux qui portent atteinte au Messager d’Allah connaîtront un châtiment douloureux ». La même sourate comporte ces mots : « … Dis : Moquez-vous donc ! Mais certainement Allah mettra en lumière tout ce que vous redoutez. Si vous les interrogez (à ce sujet), ils diront : ‘Nous ne faisions que bavarder et plaisanter’. Dis: Etait-ce d’Allah, de Ses versets et de Son messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas ; vous avez mécru après avoir cru ». [Coran 9: 64-66].

En outre, les textes de la Sirah (biographies du Prophète) et le Hadith comprennent de nombreux exemples où Mahomet ordonne de tuer ses diffamateurs ou fait l’éloge de compagnons ayant abattu ceux qui l’avaient diffamé. A l’époque de Mahomet, l’écriture de poèmes contre lui était considéré comme un crime impardonnable, et plusieurs poètes ont été tués pour leurs écrits, y compris le poète juif Ka’b ibn Al-Ashraf, qui tournait en dérision le Prophète. Selon un hadith, il aurait été tué par Muhammad bin Maslama à la demande du Prophète lui-même, et avec sa bénédiction. L’ouvrage d’Al-Waqidi Le Livre de l’histoire et des campagnes mentionne qu’une poétesse ayant composé un poème contre Muhammad, la Juive Asma bint Marwan, a été assassinée par ‘Umayr bin ‘Adiy, que le Prophète a ensuite félicité pour son acte. Dans sa biographie du Prophète, Ibn Hisham rapporte que Mahomet a demandé qui allait tuer cette femme en son nom, et qu’un membre de sa tribu s’est porté volontaire. Deux autres poètes tués pour des crimes similaires furent Abou ‘Afak qui, selon Ibn Saad, fut assassiné par Salem bin ‘Umayr, et la poétesse mecquoise Sarah, que le Prophète a ordonné de tuer le jour de la conquête de la Mecque, selon Al-Waqidi.

L’éminent savant médiéval de l’islam Ibn Taymiyya, considéré par beaucoup comme le père des mouvements islamiques fondamentalistes modernes, a écrit : « Se moquer d’Allah, de Ses versets ou de Son Messager constitue un blasphème ». Il écrit plus loin : « Quiconque maudit le Prophète, qu’il soit musulman ou infidèle, doit être mis à mort. Tous les érudits sont de cet avis ». Le défunt mufti d’Arabie saoudite ‘Abd Al-Aziz Ibn Abdallah Ibn Bazz a dit : « Quiconque maudit Allah ou Son Messager Mohamet de quelque manière que ce soit est un apostat hérétique.» [2]

La critique de Mohamet étant aujourd’hui encore taboue dans le monde musulman et celle-ci y étant donc rare, elle ne tient pas une grande place dans le discours islamiste. Toutefois, quand il y a critique – comme dans le cas des Versets de Salman Rushhdie ou de caricatures satiriques représentant Mahomet, elle est considérée comme un crime dont l’auteur doit être puni. Les gouvernements dans le monde musulman, ainsi que les cheikhs de l’establishment religieux, gèrent le problème, quand il se pose, en fonction de considérations politiques, imposant tantôt des sanctions sévères, tantôt des sanctions plus clémentes, conformément aux intérêts politiques du moment.

Ci-dessous quelques exemples récents de citoyens des pays musulmans punis car accusés d’avoir porté atteinte à l’islam ou à son prophète.

Un blogueur mauritanien condamné à mort pour avoir insulté le Prophète

Le 24 décembre 2014, un tribunal en Mauritanie a jugé le blogueur Mohamed Ould Cheikh Mkhaitir pour ridha (apostasie) et l’a condamné à être fusillé pour « insulte au Prophète » dans un article paru sur son blog le 14 janvier 2014. Dans l’article, Mohamed Ould Cheikh Mkhaitir critiquait certaines décisions prises par le Prophète et ses compagnons lors de leurs conquêtes militaires, se servant de ces exemples pour critiquer implicitement la Mauritanie et son système discriminatoire de castes. Arrêté peu de temps après la mise en ligne de ce texte, il s’est défendu en précisant que son intention n’avait pas été d’insulter le Prophète : « Si mon article comporte la moindre insulte sous-jacente au Prophète, paix soit sur lui, j’exprime publiquement mes regrets. » Il a également dit : « Insulter le Prophète est une chose inconcevable… » [3]

Déjà en mars 2014, des dizaines d’extrémistes mauritaniens avaient appelé à exécuter Mkhaitir pour son article, et les prédicateurs avaient exercé des pressions sur la famille de son épouse pour qu’elle fasse annuler son mariage en raison du crime d’apostasie de son mari. Lors d’une manifestation contre le blogueur à Nouadhibou, un homme d’affaires a promis une récompense de 10 000 € à quiconque tuerait Mkhaitir. De l’autre côté, des organisations mauritaniennes des droits humains se sont opposées à sa condamnation à mort, tout en précisant qu’elles ne partageaient pas ses vues. [4] Rappelons que la Mauritanie n’a pas appliqué la peine de mort depuis 1987.

Un blogueur iranien condamné à mort pour avoir insulté le Prophète

En janvier 2014, le blogueur iranien Soheil Arabi a été arrêté par les Gardiens de la Révolution pour avoir insulté le Prophète sur sa page Facebook. Il a été incarcéré dans la prison d’Evin pendant environ un an. Un tribunal iranien l’a condamné à mort, mais en décembre 2014, sa peine a été suspendue, probablement en raison de pressions exercées par des militants iraniens des droits de l’homme à l’étranger. [5] Le 6 janvier 2015, des militants iraniens des droits de l’homme ont signalé que la peine pourrait être appliquée malgré tout, Arabi ayant été sommé de ne pas divulguer la moindre information concernant son statut juridique. [6]

Un blogueur saoudien détenu pour avoir tweeté « Il y a des choses sur le Prophète que je déteste »

Le blogueur saoudien Hamza Kashgari a été emprisonné pour avoir tweeté, le jour du festival de l’anniversaire du Prophète, le 4 février 2012 : « Pour ton anniversaire, je te vois partout où je vais. Il y a des choses chez toi que j’aime, des choses que je déteste, et il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas. Pour ton anniversaire, je ne vais pas me courber devant toi et je ne vais pas t’embrasser la main. Je vais te serrer la main comme un égal, te rendre ton sourire et te traiter comme un ami, rien de plus. »

Les tweets de Kashgari ont suscité un tollé dans les médias, sur les réseaux sociaux, et dans les cercles du régime. Des pages Facebook le dénonçant et appelant à le poursuivre ont été créées, ainsi que des pages et blogs le défendant. Le Comité permanent de la Fatwa, dirigé par le grand mufti saoudien, l’a déclaré infidèle et apostat pour avoir dédaigné Allah et Son messager, et a appelé à le punir conformément à la Charia. Le Comité a également sommé tous les musulmans de l’éviter. [7]

Le prince Khaled bin Talal a dénoncé Kashgari à la télévision, affirmant que les propos offensants du jeune homme ne pouvaient être tolérés dans le cadre de la liberté d’expression, et qu’il faisait partie d’une cinquième colonne essayant de creuser un fossé entre la religion et la politique et entre les autorités et le peuple, et de répandre la haine et la fitna au nom de la liberté d’opinion. Par conséquent, a-t-il dit, Kashgari et ses défenseurs méritaient d’être punis. [8]

Inversement, il y a ceux qui ont dénoncé la campagne anti-Kashgari et appelé à lui pardonner. Les organisations internationales des droits de l’homme ont condamné son arrestation par les autorités malaisiennes et appelé à ne pas l’extrader vers l’Arabie saoudite, de peur qu’il ne soit condamné à mort. [9]

Réagissant à la fureur de ces réactions, Kashgari s’est excusé pour ses commentaires. Il a tweeté qu’il n’avait voulu blesser personne et qu’il demandait pardon à Allah. [10] Il a été extradé vers l’Arabie saoudite et a passé environ deux ans en prison. Dans une audience devant le tribunal pénal de Riyad le 6 mars 2013, il a exprimé ses regrets pour ce qu’il avait écrit et a été libéré en octobre 2013. [11]

L’intellectuel saoudien Turki Al-Hamad arrêté pour avoir suggéré de « corriger la foi de Mahomet »

Dr Turki Al-Hamad, journaliste et écrivain saoudien progressiste connu pour ses critiques de l’islam extrémiste, a été arrêté pour des déclarations faites via Twitter le 22 décembre 2012, interprétées comme une insulte à l’islam et au Prophète, lesquelles ont créé un tollé en Arabie Saoudite. Al-Hamad avait tweeté : « Un nouveau [type de] nazisme est arrivé dans le monde arabe, nommé ‘islamisme’. Cependant, l’âge du nazisme est révolu et le soleil se lèvera à nouveau » ; et « Notre honorable Messager [Mahomet] est venu corriger la foi d’Abraham, et maintenant nous avons besoin de quelqu’un pour corriger la foi de Mahomet. » [12]

Ces tweets ont suscité un vif débat sur Twitter, dans la presse saoudienne, et parmi les prédicateurs et intellectuels saoudiens. [13] Les prédicateurs ont appelé à sanctionner Al-Hamad pour son « hérésie », tandis que les intellectuels saoudiens libéraux ont tenté de le défendre. Le 24 décembre 2012, deux jours seulement après la mise en ligne de ces tweets, le ministre saoudien de l’Intérieur, l’émir Muhammad bin Nayef, ordonnait l’arrestation d’Al-Hamad. [14]

Les adversaires d’Al-Hamad, qui incluent experts et universitaires, ont affirmé sur les réseaux sociaux que ces déclarations constituaient une atteinte à Mahomet et à d’autres symboles sacrés de l’islam, certains appelant même à le poursuivre. Le religieux saoudien Cheikh ‘Abd Al-Aziz Al-Tarifi a demandé à ce qu’Al-Hamad soit sanctionné, tandis que le religieux saoudien Cheikh Saleh Al-Lahidane a suggéré de le placer en résidence surveillée à vie, de lui fournir un traitement psychologique, et d’interdire la publication et la distribution de ses livres. [15] Le Dr Muhammad Al-Barrak, professeur à l’université Umm Al Qura et membre de l’Union internationale des savants musulmans (UISM), a déclaré : « Nous attendons du Conseil des érudits religieux [haute institution religieuse d’Arabie Saoudite] qu’il émette une fatwa contre l’infidèle Turki Al-Hamad, qui a affirmé que la religion de notre Prophète Muhammad a besoin de quelqu’un pour la corriger ». [16]

Le directeur de l’Association des avocats pour le prophète Mahomet, le Dr Muhammad Al-Awlaki, a déclaré que le passé d’Al-Hamad laissait penser que ses déclarations avaient effectivement été émises dans le but de porter atteinte à l’islam, et que l’association déposait plainte contre Al-Hamad. [17]

Le vice-président de l’Association mondiale pour la Familiarisation du peuple avec le Prophète, le Dr Khaled Al-Shay ‘, a salué la décision du ministre de l’Intérieur saoudien, l’émir Muhammad bin Nayef, d’arrêter Al-Hamad, estimant qu’il accomplissait son devoir qui était de défendre le droit musulman. Al-Shay a précisé que les déclarations d’Al-Hamad étaient déviantes et méprisables. [18]

Al-Hamad a été libéré en juin 2013, à l’issue de six mois de détention. Selon son avocat, aucune accusation n’a jamais été déposée contre lui. [19]

Un progressiste saoudien condamné à 1000 coups de fouet, à une peine de prison et une amende pour atteinte à l’islam

Vendredi dernier (le 9 janvier 2015), les autorités saoudiennes ont commencé à appliquer la peine de Raef Badawi, cofondateur du forum en ligne Réseau libéral saoudien. Il a été condamné à 1 000 coups de fouet (soit 50 coups de fouet par semaine, tous les vendredis après la prière devant une mosquée de Djedda), ainsi qu’à 10 ans de prison et une amende de 1 000 000 rials (soit environ 267 000  $) pour « atteinte à l’islam » et crimes sur Internet. [20] Les organisations des droits de l’homme ont protesté contre la peine, et le porte-parole du département d’Etat américain Jen Psaki l’a même qualifiée de « brutale » et a exhorté les autorités saoudiennes à l’annuler. [21]

Source

Notes:

[1] Sur l’affaire des caricatures danoises, voir MEMRI, enquête et analyse n° 313, le 5 janvier 2007.

[2] Voir par exemple l’article de Cheikh Muhammad Saad Al-Daym, « La règle islamique concernant ceux qui maudissent le Prophète » (saaid.net) ; une fatwa sur le site Web d’Ibn Bazz (binbaz.org.sa) ; l’article de Yaara Perlman, Pe’amim 132, pp. 149-169.

[3] Yanair.net, le 24 décembre 2014.

[4] Al-Arab (Londres), le 20 mars 2014.

[5] Justice4iran.org, le 16 décembre 2015.

[6] Hra-news.org/fa/execution/b-409, le 6 janvier 2015.

[7] Al-Sabq (Arabie Saoudite), le 8 février 2012.

[8] Al-Azad (Arabie Saoudite), le 13 février 2012.

[9] Moheet.com, le 12 février 2012.

[10] Supporthamza.wordpress.com, consulté le 21 février 2012.

[11] Freedomhouse.org, le 29 octobre 2013.

[12] Twitter.com/TurkiHAlhamad1.

[13] L’incident a été largement couvert dans le e-journal Arabie Sabq (23-24 décembre 2012), et plus brièvement dans le quotidien gouvernemental saoudien Al-Medina (23 Décembre 2012).

[14] Sabq (Arabie Saoudite), le 24 décembre 2012.

[15] Almoslim.net, le 26 décembre 2012.

[16] Almoslim.net, le 24 décembre de 2012.

[17] Slaati.com, le 24 décembre 2012.

[18] Sabq (Arabie Saoudite), le 24 décembre 2012.

[19] Bbc.co.uk/Arabic, le 6 mai 2013.

[20] Sabq.org/Home, le 9 janvier 2015.

[21] Bbc.co.uk/Arabic, le 9 janvier 2015.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 5 thoughts on “La Charia pour insultes à l’Islam et au prophète Mahomet : arrestations, emprisonnements, flagellations, condamnations à mort

    1. Parole

      TUER pour l’honneur d’un prophète mort il y a plus de 2700ans c’est dire le joug d’enfermement intellectuel de l’Islam !!!!!

      Depuis quand il faut que des êtres humains vengent un Dieu , il n’est pas assez fort et puissant pour se défendre tout seul et cela sans tuer ?????

      Misère de misère, c’est parce que c’est un faux dieu qu’il faut que des hommes et des femmes tuent pour maintenir le mite !!!!!

      A quoi sert -il…. un Dieu qui tue ??? à faire le vide sur la terre pour y habiter tout seul ….car les musulmans se tuent entre eux !!

      Cherchez donc le sens de cette fausse religion…. à part la vengeance et la mort, il n’y a rien, mais rien, vraiment rien qui puisse attirer le regard et le cœur de l’homme normal et porteur de vie, car créé pour vivre pas pour mourir !!!

      Par contre tous les blessés les enragés les malades psychiatriques et ceux qui sont incapables de pardonner et d’aimer par orgueil , se retrouvent dans ce consensus de mort, car ils sont habités par des puissances et des esprits de mort …..qui les conduisent eux même vers la mort le néant l’absurde !!

      Que faut il faire pour leur ouvrir les yeux ? Alors qu’ils pourraient être porteur de vies pour leurs propre nation et pour toutes les nations……… ces pauvres djihadistes abusés mentalement …. se font détruire…. pour détruire par eux même leur propre nation !!

      C’est infiniment regrettable, d’abord pour leur propre vie et leurs propres histoires humaines !

      Quel dramatique drame humain !

    2. Robert Davis

      Toute cette racaille arabe rrivée en europe en tant que mendiants demandant la charité,qu’on les sauve,qu’on les nourisse,qu’on les soigne etc.veulent mainenant nous imposer leurs lois et leur « civilisation » de m. dont on ne veut PAS! Et si on n’en veut pas il faut être tués??? SI TOUTE CETTE RACAILLE N ETAIT PAS LA LE BLASPHEME OU LA CHARIA NE SE SERAIENT PAS INTGRODUITS AVEC EUX! NI LE DISCOURS DE L EXCUSE POUR NOUS L’ ENFONCER DANS LA GORGE QUE CELA NOUS OU NON PAR fh!

    3. Robert Davis

      Parole : vous dites bien les choses mais le problème n’est même pas là :le problème c’est la DEMOGRAPHIE ARABE c’est elle qui fait faire la guerre aux peuples. Et nous comme des cons on contribue à leur expansion démographique pour suppléér à leur inaptitude à nourrir cette racaille passée en UN SIECLE DE 40 millions à …300 millions. C’est là le problème et le crime de fh qui veut à tout prix nous l’enfoncer dans la gorge! Soit il est totalement stupide soi s’en FOUT pourvu d’être moi-président à m’enpiffrer comme un misérable arrivé …au chateau! Lorsque la france étaikt le pays le plus peuplé d’europe on a eu Napoléon. De même pour hitler,genghis khan,l’espagne. A chaque fois ces pays étaient les plus peuplés.Maintenant c’est nles arabes et les mus.qui vont ensembles comme les hordes de genghis khan ne fois réunis par lui. Non seulement on ne fait rien CONTRE cela mais au contraire on les AIDE à se multiplier et puis…on pleurniche!

    4. HENRIETTE Irène

      Pour moi, Allah n’existe pas.  » eux » s’en servent pour justifier les crimes qu’ils commettent contre des infidèles….. c’est dans leurs têtes vides de tout sens.

      Les délinquants de l’Europe, particulièrement ceux de France, Belgique (puisque les medias ne parlent jamais des autres pays européens – vive l’Europe unie !!!!!) sont bien contents de partir « là-bas » pour faire ce qu’ils ne peuvent pas faire ici. Quoique ! madame Taubira est là pour les défendre et les aider à continuer en les relâchant.

      Une fois qu’on a compris le système de ces zouaves ignares et dangereux, on n’a plus rien à ajouter . La sharia, on en parle depuis longtemps, plus que des lustres, mais nos gouvernements ont des bouchons dans les oreilles et pensent surtout aux votes que ces sauves leur procurent …..

      Un exemple, la bourgmestre femme, qui a remplacé M. Moureau à Molenbeek (coommune bruxelloise à voir sur youtube) c.à.d. celui qui se promenait en djellabah et s’était converti à l’islam…. le diable ait son âme,. Cette bourgmestre a demandé à des musulmans de sa commune d’envoyer des sms aux amis musulmans pour voter pour elle. Ce renseignement vient d’un Marocain musulman, bien au courant….. C’est beau n’est-ce pas la politique qui est censée protéger NOS concitoyens !

      Ne nous laissons pas abattre, ni être optimistes, ni trop pessimistes.
      Cela ne changerait rien aux décisions de nos ânes des gouvernements…..

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