toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Banlieues: Des jeunes musulmans justifient les attentats. Les Kouachi sont célébrés comme des héros. Certains veulent poursuivre leur djihad.


Banlieues: Des jeunes musulmans justifient les attentats. Les Kouachi sont célébrés comme des héros. Certains veulent poursuivre leur djihad.

Banlieues. Dans nombre de cités et d’écoles, des jeunes musulmans justifient les attentats. Pire, les frères Kouachi sont célébrés comme des héros. Certains envisagent même de poursuivre leur djihad.

C’est une scène sidérante, diffusée sur iTélé, le 9 janvier, durant la prise d’otages dans l’hypermarché casher de la porte de Vincennes. Derrière l’envoyée spéciale, des jeunes Maghrébins rient, font le V de la victoire et, à grands gestes, miment des tirs de kalachnikov en direction de la caméra ! Il ne s’agit pas d’un geste isolé : les reporters de BFM TV ont fait face au même genre de situation gênante, trop vite imputée à des adolescents écervelés.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des tirs de grenaille ou de paintball ont visé les hélicoptères de police patrouillant au nord de Paris. Dans une cité de Grenoble, des feux d’artifice ont célébré la mort des dessinateurs de Charlie Hebdo. En Gironde, les employés de l’enseigne Brico Dépôt, à Artigues-près-Bordeaux, ont été interdits d’arborer un badge “Je suis Charlie” pour ne pas froisser « une certaine catégorie de clientèle »! À Orléans, Saint-Nazaire ou Strasbourg, des incidents ont émaillé les manifestations en mémoire des victimes.

Loin des caméras, de nombreux musulmans désolidarisés de leurs élites officielles, réfractaires à toute forme d’accommodement avec notre civilisation, ont ouvertement applaudi ou justifié les attentats qui viennent d’ensanglanter la France. Leur vision du monde brosse l’autoportrait ahurissant d’un islam mutant, en baskets et djellabah, éructant, obtus mais hyper connecté et assez proche, finalement, d’une caricature de Charb ou Cabu.

Loading...

Vendredi, à la gare RER de Pierrefitte-Stains, en Seine-Saint-Denis, nous accompagnons deux distributeurs de tracts pour un “rassemblement républicain”. L’indifférence domine. Lorsqu’un rapide échange s’engage, il s’achève sur une provocation : « Je suis pas Charlie moi, je suis Rafik et je les emmerde ! » Une jeune femme lance : « Mercredi, c’était mon anniversaire, on a fêté ça ! Sans rire ! » Un adolescent ricane : « C’est les frères la pleurniche. Ça me fait trop marrer ces manifs. Vous allez encore vous faire mitrailler ! »

Dans plusieurs communes d’Île-de-France, des policiers et même des imams nous déconseillent de venir près des mosquées : « En ce moment, vous ne seriez pas forcément bien accueillis. Et ça pourrait créer des incidents ». À Sarcelles, l’imam salafiste de la mosquée de la rue d’Estienne-d’Orves a condamné les attentats. Mais sa page Facebook publiait encore, fin décembre, une condamnation visant un certain Ahmed Miktar, accusé « d’approuver la laïcité » : « Ses fréquentations sont les chrétiens et les juifs […] et il fanfaronne en participant à leurs fêtes. »

À la sortie de la prière, nul ne répond à nos questions. Un barbu en djellabah nous aborde : « Ne restez pas là, c’est pas chez vous. Ça ne vous regarde pas, ce qu’on pense ! » Un peu plus loin, un fidèle qui refuse de donner son nom trouve que Charlie Hebdo s’était « enfermé dans la provocation » : « On a déjà eu des précédents. En Hollande, Théo Van Gogh a été tué par un fanatique pour son film blasphématoire [Soumission, NDLR]. Au contraire, le catalogue de La Redoute, qui avait mis en vente des tee-shirts avec des versets du Coran, ou Karl Lagerfeld, qui avait fait la même chose avec une robe de couture, ont présenté des excuses. Pour eux, tout s’est bien terminé. »

Sélim, épicier à proximité de la gare du Nord, à Paris, n’en pense pas moins : « C’est pas bien de tuer les gens. Mais ils ont insulté le Prophète. Ils savaient que c’était mal, ils avaient déjà eu des ennuis. Ils savaient qu’il y a des jeunes un peu idéalistes, un peu extrémistes, que ça allait énerver. Alors pourquoi ils ont continué ? » Son fils, Rachid, 35 ans, est d’accord : « S’ils avaient fait repentance, après les premières caricatures, ça aurait pu être oublié. Mais, en France, on ne fait jamais repentance pour les musulmans. C’est toujours pour les mêmes… » À demi-mot, notre interlocuteur justifie la tuerie : « Vous savez, il y a cent noms pour désigner Allah. Le premier, c’est le Très Miséricordieux. Mais il y en a un qui est le Vengeur. Celui qui offense Dieu ou son prophète doit s’attendre à subir la vengeance des musulmans, parce que c’est une obligation. On ne peut pas laisser le blasphémateur impuni. »

Source





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 9 thoughts on “Banlieues: Des jeunes musulmans justifient les attentats. Les Kouachi sont célébrés comme des héros. Certains veulent poursuivre leur djihad.

    1. ALLOPAPA

      C’est vrai que ces gamins qui ont l’air de fumer le chichon toute la journée doivent être musulmans. Certainements même des futurs extremistes et peut être des terroristes, je dirais même que celui qui a l’air de tirer sur une gachette finira probablement terroriste.

    2. blabal

      selon les milieux autorisés il ne faut faire d’amalgame , ne pas stigmatiser ces pôôvres enfants perdus , ça n’a rien à voir avec l’islam , bref nous pouvons dormir tranquilles .
      le foutage de gueule continue…

    3. Cyrano

      J’ai vu de mes yeux la même réaction de ces racailles lorsque leurs frères ont détruit les tours jumelles à New York . Et ces couillons de journaleux s’attendaient à quoi comme attitude en allant au devant de ces criminels . Qui ne dit mot consent .A plus forte raison quand des abrutis trouvent normal de venger un prophète ( qui n’était autre qu’un criminel pédophile comme disait Atta TURK ) Lui musulman et érudit savait de quoi il parlait .

    4. chabuel

      il faut savoir : ou il est « très miséricordieux  » ou il est « vengeur »…çà ne peut pas s’additionner… c’est ou l’un ou l’autre .

    5. Éven Danan Mordehai

      Il n’y a pas que les jeunes de banlieue pour approuver ces assassinats.
      Combien de pretendus intellectuels musulmans et de personnalités laissaient
      entendre que Charlie Hebdo avait provoque cette tuerie.Mais qu’avaient fait
      les victimes de koulibali,rien.Mis à part que c’était des juifs.

    6. Pat

      Savez-vous quel est le point commun entre les terroristes Chérif Kouachi (12 victimes), Amedy Coulibaly (6 victimes), Mehdi Nemmouche (4 victimes) et Mohamed Merah (6 victimes) ?

      Ne comptez pas sur le gouvernement ou les médias pour vous le révéler – et encore moins la ministre de la Justice Christiane Taubira.

      Car ce qui relie le parcours de ces terroristes n’est pas seulement le radicalisme islamique.

      Tous les 4 sont des criminels multirécidivistes qui ont bénéficié pendant toute leur vie du laxisme et des failles béantes de notre justice pénale.

      Tous les 4 auraient dû être en prison au moment de leurs attentats.

      Vous avez bien lu (et je vais vous le prouver dans un instant) : si notre système pénal fonctionnait normalement, toutes les victimes de ces terroristes seraient encore en vie aujourd’hui : la policière municipale, les victimes de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher, du Musée juif de Bruxelles, les militaires du régiment de Montauban et les enfants de l’école juive de Toulouse.

      Coulibaly, condamné à 5 ans de prison en 2013

      Prenez le parcours criminel d’Amedy Coulibaly. Voici ce qu’en dit le journal Libération :

      « Le casier d’Amedy Coulibaly témoigne d’un lourd passé de braqueur alors qu’il n’avait même pas 18 ans. En 2001, il avait été condamné à trois ans ferme, dont deux avec sursis, par le tribunal d’Evry puis, la même année, à quatre ans dont deux avec sursis toujours pour des «vols aggravés». En 2002 encore, douze mois dont neuf avec sursis pour vol aggravé et recel. En 2004, le voilà renvoyé devant la cour d’assises des mineurs du Loiret, qui lui inflige six ans de prison pour un vol à main armée dans une agence BNP avec deux complices. En 2005, le tribunal correctionnel de Paris condamne Coulibaly à trois ans d’emprisonnement pour «vol aggravé, recel et usage de fausses plaques d’immatriculation». En mai 2007, il prend dix-huit mois pour trafic de stupéfiants. »

      Ce que le journaliste oublie de préciser, c’est qu’un seul vol à main armée, dans notre code pénal, est un crime puni théoriquement de 20 ans de réclusion criminel. Mais Coulibaly, malgré ses multiples braquages, s’en est sorti avec quelques années de détention au total.

      Plus grave encore : le 20 décembre 2013, il a encore été condamné à 5 ans de prison.

      Mais il a bénéficié des remises de peine accordées depuis des années à tous les détenus, y compris les plus dangereux. Certes, il a fait de la détention provisoire. Mais s’il avait purgé la totalité de cette peine, la jeune policière et les victimes juives de l’Hyper Cacher seraient encore en vie.

      Et saviez-vous que, pour Christiane Taubira, ces remises de peine sont encore insuffisamment généreuses ?

      Pour elle, il était injuste que les récidivistes bénéficient de remises de peine réduites par rapport aux primo-délinquants. Dans sa toute récente réforme pénale, entrée en vigueur au 1er janvier 2015, elle a donc décidé que les récidivistes pourraient désormais avoir des remises de peine plus longues !

      Kouachi, parti au Yémen malgré son « contrôle judiciaire »

      Cherif Kouachi a aussi un sérieux casier judiciaire de délinquant. Déjà bien connu de la police et de la Justice pour de nombreux délits, il a été condamné à 3 ans de prison en 2008 pour djihadisme dont 18 mois avec sursis.

      Mais dans son cas, la faillite de la justice est encore plus hallucinante.

      En 2010, il est à nouveau arrêté et placé en détention provisoire pour avoir préparé l’évasion d’un terroriste notoire.

      La justice décide de le libérer, en attendant son procès, mais elle lui impose un « contrôle judiciaire » jusqu’en avril 2013 : interdiction de quitter la région et obligation de pointer toutes les semaines au commissariat de Gennevilliers.

      Sauf que quelques mois plus tard, Cherif Kouachi part au Yemen s’entraîner dans un camp d’Al-Quaïda, dans la plus parfaite impunité. Ni la police, ni la justice ne viendront l’inquiéter (et encore moins le sanctionner) pour cela.

      Une faille, une bavure ? Non, c’est le fonctionnement habituel de notre système.

      Un juge interrogé par Le Figaro révèle ce que savent tous les spécialistes : « les pointages au commissariat dans le cadre de contrôle judiciaire ne font jamais l’objet de contrôles stricts. Au mieux, ce n’est qu’au bout de la quatrième ou cinquième absence que le commissariat prévient le tribunal… ». Et quand la Justice est prévenue il est rare qu’elle réagisse, « et « il est encore plus rare que le non-respect des obligations débouche sur une incarcération ».

      Bref, c’est l’impunité la plus totale pour nos criminels, y compris les plus inquiétants. Et ils le savent pertinemment. Tout récemment, devant la cour d’Assises du Nord, l’auteur du meurtre d’un commerçant était interrogé par le juge : « pourquoi n’avez-vous pas respecté les obligations de votre contrôle judiciaire ? ». « Cela ne m’intéressait pas », avait-il répondu.

      N’est-il pas temps de faire en sorte que les criminels dans notre pays soient « intéressés » aux conséquences de leurs actes ?

      Car l’impunité de Kouachi ne s’arrête pas là. En 2010, les juges ont établi qu’il possédait des images pédopornographiques sur son ordinateur. Croyez-vous que la justice a réagi avec fermeté, vu le profil de ce multirécidiviste aux inquiétantes connections djihadistes ?

      Non, c’est tout le contraire : elle a tout simplement « classé l’affaire », comme elle le fera à de nombreuses reprises vis à vis des crimes de Mohamed Merah (voir plus loin).

      Nemmouche, braqueur multirécidiviste

      Medhi Nemmouche, celui qui a tué 4 personnes au musée juif de Bruxelles, a exactement le même profil que Coulibaly. A seulement 14 ans, il est déjà arrêté pour cambriolage. S’ensuit une longue série de délits en tous genre : recels, vols avec violence, dégradations de bien. A 17 ans, il agresse au couteau une enseignante. Tout cela dans la plus grande impunité, puisqu’il faudra attendre qu’il commette de multiples braquages pour que la justice l’envoie enfin en prison.

      Au total, il sera incarcéré à 5 reprises à partir de 2004. A chaque fois, pour des durées dérisoires, sachant qu’un seul braquage est théoriquement puni jusqu’à 20 ans de prison. Et à chaque fois, la justice le relâchera bien avant la fin de sa peine.

      Lui aussi aurait dû être en détention (et pour de longues années encore !) le 24 mai 2014, date de la tuerie de Bruxelles.

      Mohamed Merah, libre à 23 ans malgré 18 condamnations

      Le parcours de Mohamed Merah est le plus spectaculaire de tous. Sans doute parce qu’on dispose de tous les détails, plusieurs livres étant paru sur son compte.

      Saviez-vous que, moins d’un mois avant ses 6 meurtres, il avait été condamné à un mois de prison ferme ? Et que la Justice l’avait immédiatement remis en liberté, malgré ses 18 condamnations au casier judiciaire ?

      Pour vous donner une idée de l’impunité dont il a joui tout au long de son parcours criminel il faut lire sa fiche Wikipédia :

      « En 2002, il frappe au visage une assistante sociale. Le tribunal pour enfants le condamne pour violences volontaires. Ses éducateurs se plaignent de lui « Il injurie, insulte les filles, […] qui nous demandent de les protéger et de fermer leur chambre à clé. Chaque jour, nous devons intervenir pour une dégradation, un vol, un conflit, une agression dont Mohammed est l’auteur ». Dans une lettre à un juge datée de 2003, la mère de Mohammed Merah déplore à son tour d’avoir été agressée physiquement par l’adolescent « La violence de mon fils est telle que je me trouve dans l’incapacité d’y faire face ». En février 2004, il est arrêté pour avoir jeté des pierres sur un autobus, il s’en tire avec une simple admonestation. En janvier 2005, il tient tête à l’une des éducatrices du foyer Mercadier et la frappe à l’œil avant de fuguer. Il est condamné à cinq mois de prison avec sursis pour coups et blessures volontaires. Il faudra une convocation assortie d’une menace de révocation de sursis envoyée chez sa sœur Souad pour qu’il reprenne contact avec la Justice des mineurs. En 2005, il est arrêté au volant d’une moto Honda volée. En 2006, il est poursuivi pour un vol de portable avec violence, de moto, et des insultes. Il agresse à coups d’extincteur son oncle qui lui demandait d’arrêter un rodéo bruyant en quad, dans la cité des Izard. Durant sa minorité, il est condamné à quatorze reprises par le tribunal pour enfants pour diverses affaires de dégradations, de manquements à l’autorité ou de vols.

      En 2007, il se rend avec un pistolet chez son frère Abdelkader et la compagne de ce dernier. Il tire dans l’écran plat posé sur le meuble télé et saccage leur appartement, jetant les objets par la fenêtre du 4e étage. Il quitte les lieux en menaçant « Si tu lèves encore une fois la main sur moi, je t’en loge une ». En décembre 2007, il arrache le sac d’une personne âgée dans le hall d’une banque. Pour ce vol avec violence, Mohammed Merah devenu majeur, est condamné à 18 mois de prison ferme selon la procédure de comparution immédiate (première incarcération !).

      En décembre 2008, il refuse d’obtempérer à un contrôle policier forcé et est réincarcéré à la maison d’arrêt de Seysses jusqu’en septembre 2009. Début juillet 2010, il vient consulter un avocat pour entamer une procédure aux prud’hommes en raison d’heures de travail non payées, chez son carrossier. Un an plus tard, il insulte et menace une employée de la concession Renault qui lui aurait donné par téléphone une indication erronée : « Toi, si je te retrouve dehors, tu es morte ». En février 2012, il est jugé une nouvelle fois pour conduite en 2009 d’une moto sans permis, ainsi que pour blessures involontaires, puis condamné à un mois de prison ferme, mais laissé libre. »

      Et encore, il manque dans ce récit tous les faits pour lesquels il n’a pas été poursuivi !

      Une mère de famille a révélé dans la presse ce que M. Merah avait fait subir à sa famille deux ans avant ses meurtres : « Il a conduit mon fils à son domicile. (…) Puis il lui a imposé de regarder des vidéos d’Al Qaïda (des scènes insoutenables dans lesquelles des femmes sont exécutées d’une balle dans la tête et des hommes égorgés). Mon fils m’a appelé. On a finalement pu le récupérer. Il est resté enfermé là bas de 17h à minuit… ». La mère a alors déposé plainte, ce qui a provoqué la colère de M. Merah : « Il est venu devant chez nous. Il m’a menacée et frappée. (…) Il disait aussi que lui et ses amis viendraient prendre mon fils et qu’il ne me resterait plus que mes yeux pour pleurer ». Le surlendemain, il s’en est effectivement pris à son fils : « Il l’a frappé, et ma fille est intervenue. Il l’a rouée de coups. Il y avait beaucoup de monde, mais personne n’a bougé ». La femme précise qu’elle a « tout gardé » : « la robe de sa fille tâchée de sang et déchirée, le dépôt de plainte, les courriers de relance, des photos et les certificats médicaux… ». L’avocat de cette mère de famille, Me Mouton, confirme qu’une « plainte très circonstanciée » a été déposée le 25 juin 2010. La mère de famille a relancé les autorités à de nombreuses reprises. Sans aucune suite. « Pourquoi, malgré tous mes signalements, Mohamed Merah n’a-t-il pas été arrêté ? Nous l’avons encore vu la semaine dernière. Il nous narguait. J’ai tout raconté à de nombreuses reprises à la police et à la préfecture. (…) C’est incompréhensible et révoltant. »

      Tout ceci alors que Mohamed Merah était déjà ultra-connu de la police et de la justice !!!

      Maintenant, la question que nous devons nous poser est la suivante :

      Croyez-vous que le gouvernement va tirer les leçons de ces affaires ? Croyez-vous qu’il va, de lui-même, sans pression populaire, prendre les mesures qui s’imposent ?

      A la fin de l’année dernière, Christiane Taubira annonçait vouloir réformer la Justice des mineurs, qu’elle jugeait trop ferme et insuffisamment compréhensive vis-à-vis des délinquants…

      Le 9 janvier dernier, le jour même de l’attaque de l’Hyper Cacher, Christiane Taubira adressait un document de 2 pages aux 40 Procureurs généraux. Elle leur donnait la ferme instruction d’appliquer immédiatement sa nouvelle réforme consistant à augmenter la durée les remises de peine des récidivistes.

      Vendredi 16 janvier dernier, Christiane Taubira a diffusé un communiqué de presse. Pour répondre à la situation actuelle, elle déclare que l’urgence est de durcir l’arsenal répressif contre… le racisme et l’homophobie !

      Ne pensez-vous pas qu’il est temps pour nous, citoyens de France, de nous lever en masse pour réclamer une Justice pénale qui nous protège des vrais criminels ?

      N’est-il pas temps d’adresser un signal clair au gouvernement sur les priorités que NOUS souhaitons qu’ils appliquent ?

      Ne croyez-vous pas qu’il est temps de mettre un coup d’arrêt au laxisme incroyable qui met en danger la vie de nos enfants et nos petits-enfants ?

      Si oui, alors je vous demande solennellement de participer en urgence à notre grand référendum national en vous rendant ici.

      Je vous demande également de transmettre immédiatement ce message à tous vos contacts pour qu’ils participent eux aussi à cette grande mobilisation.

      Nous ne pouvons pas attendre les prochaines élections, les bras croisés, en espérant qu’un nouveau gouvernement prenne les mesures qu’il faut prendre AUJOURD’HUI.

      Nous ne pouvons pas observer sans rien faire que notre ministre de la Justice facilite, décision après décision, le travail des criminels et des terroristes.

      Il faut agir MAINTENANT.

      Alors vraiment, merci de prendre quelques minutes pour participer à notre grand référendum pour la Justice.

      Je compte sur vous,

      Laurence Havel
      Secrétaire nationale.

    7. Sancho

      Il existe d’autre noms pour qualifier mahomet, car si l’on se rapporte à sa vie mieux que vengeur ????? Pourquoi pas il n’y qu’a lire le coran et on a vite compris de l’énormité….

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *