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Une liste européenne de sanctions contre Israël : Entre hypocrisie, sous-entendus et déni de la souveraineté israélienne, L’UE dément et poursuit ses manigances


Une liste européenne de sanctions contre Israël : Entre hypocrisie, sous-entendus et déni de la souveraineté israélienne, L’UE dément et poursuit ses manigances

Alors que la « solution basée sur deux Etats » – l’un existant, l’israélien et l’autre sans existence d’aucune sorte, le « palestinien » -, semble s’éloigner à la lumière des tensions exacerbées entre les protagonistes du conflit, l’Union européenne (UE) aurait donc proposé une liste de sanctions possibles à adopter contre Tel-Aviv, lors des discussions des ministres des Affaires étrangères de l’UE, récemment à Bruxelles. Ces sanctions seraient évoquées dans l’hypothèse où Israël continuerait à prendre des mesures de nature à remettre en cause la création d’un « Etat palestinien » viable.

Il existe un document préparatoire dont le quotidien israélien Haaretz a obtenu une copie en exclusivité.

Le document serait divisé en différents points : « Mesures diplomatiques », « relations bilatérales » et « relations avec les ‘’Palestiniens » ».

Parmi les « mesures diplomatiques », il est recommandé d’« insister sur un dialogue formel avec Israël sur les droits de l’Homme », en poursuivant les mesures informelles et le dialogue politique avec Tel-Aviv, car bien évidemment l’UE se ferait violence si elle devait citer Jérusalem comme capitale d’Israël !

En ce qui concerne les « relations bilatérales », il est question d' »actions qui pourraient ralentir, limiter ou au contraire accélérer et élargir le développement futur des relations bilatérales ». Mais est également mise en exergue la politique du zéro contact avec « les colons israéliens, personnalités qui promeuvent la colonisation, et toutes autres personnes rejetant publiquement une solution à deux Etats ».

Concrètement, cela pourrait aboutir à un boycott de responsables tels Naftali Bennett, ministre de l’Economie, membre du parti nationaliste religieux et selon la définition de l’UE, « pro-colonisation » le Foyer juif, voire même du président israélien Reuven Rivlin, qui n’a jamais caché son hostilité à la création d’un « Etat palestinien », souligne le Haaretz.

Notant que parmi les options envisagées figurent des sanctions contre des compagnies européennes opérant au sein de « colonies israéliennes en Cisjordanie et Jérusalem-Est » -car là encore l’UE prétend stipuler arbitrairement que certaines agglomérations israélienne sont des « colonies », que Jérusalem ne serait pas une capitale juive intégrale et que la Judée et Samarie doit être débaptisée pour être nommée « Cisjordanie ».

Le Haaretz indique que de telles mesures pourraient « faire du tort aux entreprises israéliennes opérant avec des compagnies européennes dans les ‘’colonies’’ israéliennes », là aussi, que le journal Haaretz parle de « colonies » ne surprend plus, tant ce média nous a habitué aux pires outrances anti-israéliennes.

A titre d’exemple donc, ce quotidien cite le ministère néerlandais des Affaires étrangères qui « recommande » aux entreprises nationales de ne pas mener des projets dans les « colonies » israéliennes et à l’est de Jérusalem.

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C’est un peu comme si le pouvoir central de la France se trouvait un jour interdit d’initier des projets dans l’Est parisien à forte densité immigrée du Maghreb et d’Afrique noire au prétexte que s’y trouvent des banlieues pour beaucoup d’entre-elles devenues des « territoires perdus » pour la République française.

L’accord de libre-échange entre Israël et l’Union européenne exclut déjà les produits venant des « colonies », c’est-à-dire des agglomérations juives, qui doivent acquitter des droits de douanes, contrairement aux produits en provenance du territoire israélien, selon la géographie décidée par l’UE, qui bénéficient de tarifs préférentiels.

En mai, l’UE a aussi interdit l’importation de volailles et d’œufs des « colonies » juives, c’est-à-dire de certaines agglomérations juives en Judée et Samarie libérée. Selon une source européenne, certains pays européens sont favorables à un étiquetage ou à des restrictions d’importation sur des produits provenant des agglomérations de Judée et Samarie, mais il n’y a pas unanimité au sein de l’UE.

Sur le volet arabe-palestinien, le document préparatoire prévoit un « renforcement du projet d’Etat palestinien », tout en appelant à « continuer ou améliorer le financement européen en coordination avec les ‘’Palestiniens’’ et les Israéliens ». Il mentionne également un « soutien, ou une non-opposition aux candidatures arabes-palestiniennes aux organisations internationales », à condition que les arabes-palestiniens s’abstiennent –sous le doux euphémisme pour ne pas parler de terrorisme fascislamiste – d’« actions négatives ».

Selon des sources diplomatiques européennes haut placées et proches du dossier citées par Haaretz, « le travail sur la question (de possibles sanctions, ndlr) avait déjà été prémédité depuis le 11 septembre ». Le comité politique et sécuritaire de l’UE à Bruxelles (formé des ambassadeurs des 28 Etats membres) aurait ainsi demandé au comité d’experts sur le Moyen-orient « de rédiger un brouillon contenant les mesures à prendre afin de répondre aux « actes » israéliens empêchant une solution à deux Etats », précise Haaretz.

Les diplomates européens, cités par Haaretz, affirment que de nombreux Etats membres de l’UE ont œuvré dans le sens des mesures préconisées par le document en raison de l’échec des pourparlers et de la dernière guerre à Gaza.

A noter que la Suède a récemment reconnu « l’Etat de Palestine », alors que la Grande-Bretagne a voté symboliquement dans ce sens.

L’Assemblée nationale française devra se prononcer sur la question le 2 décembre. Les mêmes diplomates soulignent que parmi les Etats qui ont rédigé ce document préparatoire, « nombreux sont ceux considérés comme proches d’Israël », mais qu’« ils se cachent courageusement derrière le service extérieur européen ».

« Une simple hypothèse technique de travail »

La réponse de l’UE à la polémique ne s’est pas faite attendre.

Le jour même de la parution de l’article du Haaretz, l’UE a affirmé qu’elle « s’opposait fermement » à la poursuite de la « colonisation » dans les territoires palestiniens, tout en refusant toute « sanction » contre Israël.

La nouvelle chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, qui a fait ses classes au Parti communiste italien et qui est férue d’islam, donc qui a des dispositions à être impartiale vis-à-vis d’Israël, a démenti la main sur le cœur l’existence d’un tel document : « Il n’existe pas de plan de ce type », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse, en réponse à une question : « J’ai vu un article dans Haaretz qui faisait apparemment référence à un document interne de travail demandé par des Etats membres il y a un certain temps (…) c’est une hypothèse technique », a expliqué Mme Mogherini.

« Nos discussions « ont porté sur comment s’engager de manière positive avec Israël et les « Palestiniens » pour relancer le processus de paix, pas sur le fait de sanctionner ou d’isoler quiconque », a-t-elle insisté. On peut la croire sur parole…

Pourtant, pour les diplomates européens interrogés par Haaretz, le document en question est le « signe d’une grande colère et frustration au sein des Etats membres. Récemment, des ministres européens des Affaires étrangères, considérés proches d’Israël, se sont exprimés de manière virulente contre les politiques du gouvernement Netanyahu ».

Dans un communiqué publié à l’issue de leur réunion mensuelle à Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères ont en outre souligné que « l’UE s’oppose fermement à la récente expropriation de terres à proximité de Bethléem, aux nouveaux projets de constructions » et à « la poursuite des démolitions, y compris de projets financés par l’UE ». « Elle engage Israël à revenir sur ces décisions, qui vont à l’encontre du droit international  – ce qui est faux ! – et compromettent directement la solution fondée sur la coexistence de deux États », selon les ministres européens.

Donc, hormis des condamnations, des menaces de sanctions (certaines étant déjà opérationnelles), des ingérences politiques indamissibles, des prétentions à stipuler de ce que doit être Israël en déni de sa souveraineté, en revanche, l’UE ne dit mot ni ne condamne les actes de terrorisme barbare que subit Israël !

Rappelant que ces « implantations sont ‘’illégales’’ », l’UE et ses États membres « restent attachés à la mise en œuvre (…) effective de la législation de l’UE et des accords bilatéraux existants applicables aux produits des ‘’colonies’’ ».

L’Union européenne « demeure prête à prendre de nouvelles mesures afin de protéger la viabilité de la solution fondée sur la coexistence de deux États », ont ajouté les ministres.

De son côté, l’Etat hébreu a récemment réaffirmé qu’il refusait toute limitation de son développement naturel à Jérusalem, ce qui, en déni du fait que cette contestation ne s’appuie sur aucun élément juridique réel et fondé.

« Nous n’accepterons aucune limitation à la construction dans les quartiers juifs à Jérusalem », a lancé dimanche le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman à juste raison.

Ainsi donc, cette vieille Europe qui pendant des siècles traita les Juifs comme des serfs taillables et corvéables à merci, qui en trucida des millions et des millions de Juifs, éprouve toujours de manière chronique une difficulté certaine à accepter que les Juifs puissent vivre librement, libérés de leur joug et vivant de manière souveraine sur leur Terre sans attendre de permissions des nations. Et bien les nations devront s’y faire, même si cela doit leur prendre du temps.

Comme quoi l’hypocrisie de l’Europe est comme un hommage rendu à la lâcheté qui constitue les mœurs des nations !

Et la politique des nations à l’encontre d’Israël est le plus souvent l’expression d’arrière-pensées déguisées inassumables de vive voix.

L’Europe nous nous y a habitués depuis si longtemps, et ces temps-ci ses vieux penchants semblent reprendre du service. Il suffit simplement de le savoir.

Donc, rien de nouveau sous le soleil de cette Europe.

A partir de l’Orient-le-Jour.

Claude Salomon LAGRANGE, pour Europe Israël.

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Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • One thought on “Une liste européenne de sanctions contre Israël : Entre hypocrisie, sous-entendus et déni de la souveraineté israélienne, L’UE dément et poursuit ses manigances

    1. Robert Davis

      Cette attitude de l’ue est une véritable décxlaration de guerre à Israel qui devrait casser ses relations avec l’ue. ET IL SERAIT GRAND TEMPS DE LE FAIRE. En outre l’ue devrait réfléchir à ce qu’elle deviendrait si des terroristes venaient à utiliser des nuke suitcases contre elle. Si elle ne sait pas ce que c’est elle devrait s’informer.

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