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Pour les Palestiniens, même les Israéliens de gauche sont des Juifs qui méritent une claque


Pour les Palestiniens, même les Israéliens de gauche sont des Juifs qui méritent une claque

Un fait divers anodin en apparence s’est produit récemment, sans faire la une des médias israéliens. Mais sa faible diffusion est proportionnellement inverse à l’importance de l’enseignement qu’il nous prodigue quant à l’attitude des Arabes palestiniens à notre égard ainsi qu’à la naïveté aveugle dont font encore preuve certains Israéliens. La journaliste Amira Hass n’est plus à présenter.

Depuis des années elle couvre pour le quotidien Haaretz les événements qui se déroulent dans les territoires de Judée et de Samarie. Pro-palestinienne obsessive, elle a même habité Gaza jusqu’en 1993 avant de s’installer à Ramallah. Ses articles n’ont rien à envier à ceux de son collègue Guidon Lévy dès qu’il s’agit de distiller du venin sur l’Etat d’Israël. Or il y a quelques semaines, Amira Hass a eu la désagréable surprise de se voir expulsée d’un colloque qui se déroulait à l’Université Bir Zeit à Ramallah sur le thème de « l’occupation israélienne ».

Des organisateurs, voyant qu’elle s’était inscrite dans le cadre de son travail journalistique, ont couru avertir la direction de l’université et lui ont fait savoir qu’elle devait quitter les lieux. La raison officielle invoquée fut « que l’université n’aurait pas les moyens d’assurer sa protection » mais il s’est avéré que le motif était quelque peu différent : les statuts de l’Université Bir Zeit (pas toujours appliqués il est vrai) interdisent l’accès du campus aux Israéliens juifs, fussent-ils des virulents antisionistes et des champions de la cause palestinienne.

L’université a publié ensuite un communiqué tentant de minimiser l’événement, indiquant « permettre aux amis du peuple palestinien d’accéder au campus ». Mais cela sonnait faux. La réaction indulgente de la journaliste à cet affront laisse également pantois : « Je comprends tout à fait le besoin moral des Palestiniens de créer un espace interdit d’accès à des citoyens d’un pays qui bafoue leurs droits et spolie leurs terres. Personnellement je doute de la logique anticolonialiste du boycott des activistes de gauche juifs israéliens, mais de toute manière, je ne cherche pas une habilitation quelconque à mon opposition à l’occupation et au régime qui n’accorde des privilèges qu’aux Juifs ».

L’attitude de l’Université Bir Zeit ainsi que la réaction de la journaliste sont symptomatiques. Il ne s’agit-là que d’un incident « banal » mais il montre à quel point la compréhension de la nature du conflit est différente suivant le camp politique dans lequel on se trouve. En Israël, nombreux sont ceux qui tentent désespérément d’expliquer que ce conflit ne serait que politique et qu’il suffirait d’un peu de bonne volonté – surtout de la part d’Israël – pour que Juifs et Arabes vivent définitivement dans une parfaite entente. Ce qui s’est passé à Bir Zeit démontre le contraire. La haine que vouent les Arabes palestiniens aux Juifs n’a rien de politique. A la belle époque de l’Internationale communiste, des militants de différents pays, parfois ennemis, se retrouvaient unis par un même combat. Ici, il s’agit d’autre chose. Pour les Arabes palestiniens, le plus antisioniste des Israéliens restera toujours un Juif, donc un être méprisable. Qu’il soit d’extrême-gauche ou membre de la secte orthodoxe des Netourei Karta.

Et même s’ils font parfois un bout de route ensemble, les Arabes palestiniens considèreront toujours ces étranges Israéliens comme des idiots utiles qui devront être écartés lorsqu’ils seront devenus superflus. Les exemples ne se comptent plus où des sincères partisans juifs de la cause palestinienne se sont soudain fait huer ou agresser dans des forums palestiniens où ils croyaient se trouver en milieu amical, attendant vainement une main secourable. La réaction de la journaliste n’est pas moins « intéressante ». Hass est restée dans le déni total du caractère éminemment antisémite de l’attitude de l’Université « Bir Zeit ». Comme d’autres dans la même mouvance politique, elle préfère « comprendre » l’attitude discriminatoire des organisateurs, justifiant même leur volonté d’un espace « judenrein », qu’elle attribue à « l’extrême méchanceté » de son propre peuple.

Cette même Amira Hass aurait sans doute écrit un article virulent si une université israélienne avait refusé l’accès à un journaliste arabe pour le simple fait qu’il soit arabe. Certains juifs peuvent ainsi recevoir des gifles et refuser de considérer qu’il s’agit d’un geste hostile et raciste à leur égard. Souvent, ils en attribuent la faute à eux-mêmes. Cela n’est pas sans rappeler un cas encore bien plus tragique, avec l’attitude similaire de Nourit Elhanan-Peled, fille du militant pacifiste Matti Peled, qui perdit sa fille en 1997 lors d’un attentat en pleine rue Ben-Yehouda à Jérusalem.

Issu du même milieu politique qu’Amira Hass, Nurit Elh’anan-Peled avait totalement absous les terroristes qui lui avaient arraché ce qu’elle avait de plus cher, préférant attribuer la responsabilité de la mort de sa fille au Premier ministre de l’époque : Binyamin Netanyahou. L’aveuglement idéologique de cette frange de la gauche israélienne est heureusement minoritaire et en perte de vitesse constant. Il est le signe d’un atavisme hérité de longs siècles de persécutions et d’accusations calomnieuses, qui ont laissé des séquelles sur la manière qu’ont les Juifs d’appréhender les épreuves qu’ils subissent. Mais cette tare bénéficie encore de moyens médiatiques disproportionnés au regard de sa force numérique. En témoigne la lettre signée par des intellectuels et hommes politique de gauche, adressée aux députés britanniques afin qu’ils votent en faveur de la reconnaissance d’un Etat de « Palestine ».

Shraga Blum est un journaliste indépendant qui contribue à l’hebdomadaire « P’tit Hebdo » et un analyste politique pour plusieurs sites internet en français





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 31 thoughts on “Pour les Palestiniens, même les Israéliens de gauche sont des Juifs qui méritent une claque

    1. JOEL

      Ces journalistes du Haaretz donnent aux palestiniens le bâton pour se faire battre…. et ils aiment ça !!!!!!!!!!! bande de nazes…

    2. Nemo

      Quand on pense que la Sorbonne a un accord d’échanges universitaires avec cette soit-disante « université » !
      Honte et décadence !

    3. David Belhassen

      Voici ce que publiait le quotidien Ha’aretz un 28 janvier 1932 sous la plume de son correspondant en Allemagne, le triste sieur Guershon Shavit : « Je dois l’avouer, l’impression que m’a fait Hitler est bien meilleure que ce que je redoutais ».
      Ce même quotidien Haaretz qui pratiquait la délation envers les combattants du Lehi contre l’occupant britannique, fut démasqué par le grand sioniste idéaliste, Berl Katznelson, qui déjà en 1936, écrivait dans son journal :  » Ces gens de Haaretz sont des traîtres qui voient dans ces palestinistes alliés des nazis des ‘combattants de la liberté ».
      Quoi de nouveau sous le soleil brun des collabos-kapos de Haaretz ?

    4. DANY83270

      en l’occurrence, le terme « palestiniens » est impropre , il faut dire « Arabes envahisseurs de la Palestine », parce que les véritables « Palestiniens » sont les Juifs autochtones; tous les historiens savent que les Arabes ne sont que des falsificateurs qui ont usurpé à leur profit le mot « Palestine » depuis 1948 pour faire croire au monde entier qu’ils sont les propriétaires d’une terre qui appartient aux Juifs depuis l’époque biblique; aucune ambiguïté n’est possible à ce sujet car même dans le Coran il est indiqué que cette terre appartient aux Juifs.

    5. David Belhassen

      Le terme « palestinisme » est un néologisme créé en 1928 par Itamar Ben Avi, le fils du célèbre Eli’ezer Ben Yehudah. Ce fervent sioniste avait en vue de créer une sorte de confédération helvétique, avec des cantons hébréophones et des cantons arabophones.

    6. David Belhassen

      A Dany 83270. A vous lire, il semble que le terme « palestinien » possède pour vous quelques « lettres de noblesse ». Or le fait que beaucoup de sionistes ont fait usage de ce terme pour s’auto-définir, a été une erreur fatale. Cette erreur a permis son entière récupération par l’arabo-islamisme, en dépit du Coran, lorsque finalement le nom Israël a été préféré par les sionistes.
      Et puisque nous parlons du Coran, ce n’est vraiment pas un texte sur lequel je m’appuierai pour octroyer un surplus de légitimité à l’Etat d’Israël.

    7. David Belhassen

      Inexact ! Alors que le terme « palestiniens » était utilisé par certains sionistes « pragmatiques » (apparemment aveugles ou ignorants de l’historique offensant de ce terme) pour s’auto-désigner, d’autres sionistes que j’appellerai « idéalistes » (pour les distinguer de ceux d’obédience herzélienne), refusaient l’usage de cette terminologie offensante. D’autant plus que cette dernière d’une part faisait le jeu des Britanniques pour maintenir une certaine confusion sur le propriétaire légitime de cette terre, et d’autre part risquait d’éclipser le nom authentique de Eretz Israêl chéri par les pionniers sionistes idéalistes.
      Heureusement, le courant sioniste idéaliste a triomphé sur ce point et « L’Etat des Juifs » proclamé par Ben Gourion ne s’appelle pas « Palestine » mais « Israël ».
      Je sais très bien, Nemo, que vous refusez de lire mes ouvrages, mais si cela vous intéresse quand même vous y trouverez un chapitre entier qui explicite les diverses fortunes du terme « Palestine » dans les différents courants sionistes.

    8. Nemo

      C’est totalement faux, à l’époque du mandat britannique, ce sont les juifs qui sont considérés comme « palestiniens » (souvenez-vous du nom du journal devenu aujourd’hui le Jérusalem Post, qui s’appelait le Palestine Post »
      C’était la législation du mandat britannique qui s’appliquait et les Juifs de Palestine, enregistrés sur les registres de leur administration étaient des « Juifs palestiniens ».
      Le terme « palestinien » était considéré comme péjoratif par les Arabes.

      Cessez donc de faire votre pub, je vous ai déjà dit que je n’ai pas de temps à perdre à me plonger davantage dans vos élucubrations.

    9. David Belhassen

      A Nemo. Vous n’avez même pas compris ce que j’ai dit. J’ai parlé de la manière dont les sionistes idéalistes appréhendaient le terme « Palestine » et « Palestiniens », et vous me parlez de la législation, de l’administration et des registres du mandat britannique (qui allaient de 1918 à 1948 et étaient fluctuantes)..
      J’ai dit également que ce n’est qu’avec l’abandon du terme « Palestine » par les sionistes pragmatiques en faveur de « Eretz Israël » que les arabistes ont récupéré le terme « palestiniens » et se sont accaparés d’un nom qu’au départ ils rejetaient.

      Mais vous êtres vraiment inapte à comprendre quelque chose d’un peu complexe.

    10. Nemo

      Mais j’ai parfaitement compris ce que vous vouliez dire sur les « sionistes idéalistes » : sauf que dans leur esprit, le mot « palestiniste » n’avait pas la même connotation qu’aujourd’hui, du fait que les « palestiniens » n’étaient pas les mêmes !
      C’est ce que je vous ai expliqué !

    11. David Belhassen

      Comment expliquez-vous alors ce que disait Katznelson : » Ces gens de Haaretz sont des traîtres qui voient dans ces palestinistes (ou palestiniens peu importe car en hébreu c’est le même mot ) alliés des nazis des ‘combattants de la liberté’ ». (les mots entre parenthèses sont de moi.)
      Vous n’allez pas me dire quand même que Katznelson parlait de Juifs palestiniens alliés des nazis ???!!!
      Si vous aviez lu les articles de Katznelson dans le journal Davar, vous auriez su qu’il parlait d’arabes palestiniens alliés des Nazis, et en particulier de la bande du Mufti de Jérusalem et de ses acolytes acoquinés à Hitler.

    12. Pot-au-feuj

      amusant ^^

      j’espere que vous ne le prendrez pas mal ,
      mais j’avoue que moi aussi , des fois , je me dis que les Israeliens de gauche méritent des claques.

      amitiés.

    13. Nemo

      Relisez votre message 5 qui n’est pas du tout clair alors, parce qu’on croit qu’il parle des gens comme ce Guershom Shavit !

    14. David Belhassen

      Quoi ? Berl Katznelson, ce grand amoureux de son peuple aurait traité des membres de son propre peuple, quand bien même aussi connard et traître que ce journaliste de Haaretz, « alliés des nazis » ?
      A la rigueur un maximaliste hébreu comme moi, peut se permettre de les appeler « collabos » ou « kapos », mais pas Berl Katznelson.
      Je crains fort que vous ne sachiez lire un texte ou alors vous n’avez pas fait attention à la syntaxe. Je répète sa phrase : « Ces gens de Haaretz sont des traîtres qui voient dans ces palestinistes alliés des nazis des ‘combattants de la liberté’ ».
      Il n’y a ici aucune confusion possible.

    15. Nemo

      Bien sûr que vos propos sont totalement confus puisque vous parliez juste avant de ce type qui avait tenté de rencontrer Hitler !

      Arrêtez donc de donner des leçons de lecture parce que vous ne savez pas lire … et vous vous emmêlez les pinceaux très souvent !

    16. David Belhassen

      Quelle mauvaise foi ! Juste pour ne pas reconnaître votre méprise, vous êtes prête à accuser autrui de votre propre confusion.
      Ne-mo veut avoir le dernier mot !
      Je crois que je vais ajouter un nouveau terme au vocabulaire des psys : « le syndrome némonique ».

    17. Nemo

      La mauvaise foi n’est que la vôtre puisque dans votre message 5, vous avez bien souligné que dans les 2 cas, il s’agissait de personnes en lien avec le journal Haaretz … donc n’essayez pas – en plus – de m’embobiner !!

    18. Nemo

      Ben voyons !!
      Le vôtre de symptôme c’est celui d’insulter à tout va, dès que votre évidente mauvaise foi se révèle !
      Il suffit de relire le message 5, pour comprendre que vous n’êtes pas clair du tout. D’ailleurs, j’aimerai bien avoir le contexte de la petite phrase de Katznelson pour savoir de qui il parle précisément quand il parle de « palestiniste allié des nazis » car ils ne sont pas nommés dans votre raccourci.

      Vous savez très bien manipuler les propos des gens !

    19. David Belhassen

      Katznelson a parlé de « palestinistes alliés aux nazis », « palestinistes » et « alliés » au pluriel, et non « palestiniste » et « allié » comme vous l’écrivez intentionnellement au singulier pour détourner la phrase vers le journaliste Guershon Shavit de Haaretz.
      La manipulation est votre fort, et je dirais même que vous avez un côté malfaisant de petite faussaire. Vous avez été prise la main dans le sac de votre mauvaise foi, ô prêtresse Nemo !

    20. Nemo

      Vous êtes complètement parano vraiment !
      Je n’ai pas fait exprès de le mettre au singulier car j’ai écrit simplement l’expression entre guillemet puis après j’ai bien mis au pluriel : « ils ne sont pas nommés ».
      Je recopie ma phrase pour que vous en ayez la preuve sous les yeux !

       » quand il parle de « palestiniste allié des nazis » car ils ne sont pas nommés dans votre raccourci. »

      Votre agressivité ne vous sert qu’à éludez ma question !

      C’est habile mais gros comme une maison …..

    21. David Belhassen

      C’est cela Ange Nemo, vous n’avez pas fait exprès. D’ailleurs vous ne faites pas non plus exprès de croire que Katznelson ne s’adressait pas aux « palestiniens » arabistes « alliés des nazis », mais qu’il se serait adressé aux « palestiniens » sionistes « alliés des nazis ». Parce que vous en connaissez beaucoup vous, de sionistes alliés des nazis ?!
      A moins que la propagande arabo-palestiniste ait fait son chemin dans votre petite cervelle de moineau-nemo.

    22. Nemo

      C’est cela, encore des insultes pour fuir la question à laquelle vous ne répondez pas : le contexte d’où vous avez sorti cette petite phrase qui ne veut pas dire grand chose puisque les « ILS » ne sont pas nommés,
      …. et que juste avant vous avez parlé d’un connard du même journal Haaretz qui avait été voir Hitler !!!!

      C’est vous qui induisez le lecteur en erreur, alors vous n’avez qu’à vous en prendre à vous-même !
      (ça changera)

    23. David Belhassen

      Le contexte de la « petite phrase de Katznelson », et là je m’adresse davantage aux lecteurs du site E-I qu’à vous, Nemo, est celui de l’année 1936 où certains intellectuels bien-pensants relayés par des journalistes non moins bien pensants, entre autres du journal Haaretz, laissaient étaler ce que Katznelson nommait « la haine juive de soi ».
      A tel point de « haine juive de soi » que ces bien-pensants soutenaient « le combat des palestiniens » arabistes.
      Ulcéré par leur comportement et leurs « papiers journalistiques » remplis de « haine juive de soi », Katznelson a écrit un long pamphlet dans « Davar ».
      Voici la première et la dernière phrase (en hébreu) :
      וכאן ידבקו בו חיידקים של שנאה לעצמו…עד כדי כך שיראה את הגאולה הסוציאלית בנאצים הפלסטינים שהצליחו לרכז כאן בארץ את האנטישמיות הזואולוגית של אירופה עם תאוות הפיגיון שבמזרח – אל ידע מצפוננו שקט. »
      Traduction littérale en français :
      « et là ils ont été infectés du virus de la haine de soi… au point de voir la rédemption socialiste chez les nazis palestiniens qui ont réussi à concentrer ici dans le pays l’antisémitisme zoologique de l’Europe avec l’avidité du poignard en Orient – et que notre conscience n’ait point de répit ! »

      J’espère à présent que des petits propagandistes style Soral et compères, ne viendront pas « piquer » dans nos échanges des phrases tronquées pour alimenter leur abjecte propagande. Et c’est bien dommage, Nemo, que vous même n’ayez pas compris qu’en parlant de ces nazis palestiniens, Katznelson ne s’adressait pas à des « Juifs » mais à des « Arabes ».
      Grâce à ce pamphlet nous voilà quand même renseignés sur le fait qu’en 1936, les authentiques sionistes comme Katznelson ne faisaient pas usage du terme « palestiniens » pour se désigner eux-mêmes.

    24. Nemo

      Et bien voilà qui est plus clair David !
      Il n’était pas besoin de faire autant de noeuds et de longue litanie de noms d’oiseaux pour en arriver là.
      Surtout que sur ce point nous sommes entièrement d’accord (avec un grand bravo à Berl Katznelson !).

    25. David Belhassen

      Alors si vous dites bravo à Katznelson, pour une fois je peux être d’accord avec vous : Il était un idéaliste, un sioniste authentique, un visionnaire, un homme à la fois humaniste, modeste et téméraire. Malheureusement, il est mort sans avoir vu l’indépendance de l’Etat d’Israël à laquelle il aspirait tant et y a sacrifié toute sa vie prématurément écourtée. .

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