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Opinion : Il est temps pour Israël de changer de partenaire, par Caroline Glick


Opinion : Il est temps pour Israël de changer de partenaire, par Caroline Glick

Tous les signes convergent désormais vers une certitude : l’heure est venue pour Israël de délaisser l’OLP.

Dans son discours du 26 septembre dernier à l’Assemblée générale des Nations unies, Mahmoud Abbas, chef de l’OLP, n’a cessé d’accuser Israël de génocide (!).

Une rhétorique qui jette aux orties l’idée de négocier avec Israël, mais aussi celle d’une coexistence pacifique.

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Ainsi, a-t-il appelé l’ONU à contraindre, à terme, Israël à céder Jérusalem et la Judée et Samarie dans leur intégralité. Aucune considération israélienne, a-t-il dit, ne peut être entendue.
La « Palestine », a-t-il déclaré, « refuse de voir le droit à la liberté de son peuple – actuellement soumis au terrorisme exercé par la puissance occupante raciste et ses colons – demeurer l’otage des conditions sécuritaires d’Israël. »

La victime immédiate des diffamations sanglantes d’Abbas est la gauche israélienne. L’élite médiatique et politique qui a attaché son cheval à l’attelage de l’OLP s’est soudain retrouvée en train de bégayer sur le bord de la route.

Pour la députée Meretz Zehava Gal-On, bégayer n’est pas une si mauvaise option. Le « Meretz », a-t-elle déclaré, « soutient les efforts internationaux de Abbas d’amener la fin de l’occupation et d’obtenir la reconnaissance internationales en tant qu’Etat et membre de l’ONU, afin de parvenir à la paix par des négociations bilatérales d’égal à égal. »

Pour elle, c’est à cause du Premier ministre Netanyahou qu’Abbas rejette la paix.

Dan Margalit, commentateur politique de centre-gauche, l’affirme dans Israël Hayom : Gal-On et le Meretz sont désormais les seuls à suivre Abbas. Mais ils sont loin d’être les seuls à persister dans leur servile dévotion à l’idée que donner à Abbas tout ce qu’il demande est l’unique façon d’améliorer la situation.

 

Herzog a menti

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Dans un statut de Facebook le lendemain du discours, le leader de l’opposition et du Parti travailliste Itzhak Herzog indiquait que les remarques d’Abbas étaient « décevantes, mais pas surprenantes ».

« J’ai rencontré Abou Abbas des dizaines de fois », expliquait-il. « Ce n’est ni un ami, ni un allié sympathique. Mais quelqu’un avec qui nous devons signer un accord. »

Et Herzog de répéter à l’envi les points qu’avec ses amis de gauche, il assène depuis des décennies : Abbas c’est mieux que le Hamas, la coopération sécuritaire d’Israël avec l’OLP est excellente et le seul moyen pour que le monde se montre bienveillant à notre égard, c’est de maintenir notre allégeance à Abbas et à l’OLP. Et de rejoindre Gal-On et Abbas pour imputer à Netanyahou la métamorphose d’Abbas en ennemi d’Israël.

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Israël a obtenu une certaine coopération sécuritaire des forces de sécurité palestiniennes, c’est vrai. Mais c’est ce qui vrai aussi, c’est que seul Tsahal garantit la sécurité d’Israël. Et si les forces de sécurité palestiniennes devaient être dissoutes demain, Israël s’en portrait mieux, et non moins bien.

Pourquoi ? Parce que, comme l’a si bien montré Abbas, l’AP voit Israël comme un ennemi. Si les milices de l’OLP travaillent certes aux côtés de Tsahal de temps en temps, leur objectif stratégique – la destruction d’Israël ! – reste inchangé.

Ceux qui en doutaient jusque-là en ont, eux, la preuve de la bouche même d’Abbas à New-York.

Enfin, l’OLP serait préférable au Hamas ? Mais l’OLP est le partenaire de la coalition du Hamas ! Dans son discours à l’ONU, Abbas a exprimé sans équivoque son attachement au gouvernement d’union qu’il a forgé avec ce dernier.

Soutenir l’OLP à Gaza, c’est donc soutenir le Hamas !

Un gagnant et un perdant

Pour terminer, la position internationale d’Israël ne cesse de se dégrader, et ce depuis 1993, résultat direct de son rapprochement avec l’OLP.

Comme l’a bien montré Abbas à la tribune, l’OLP mène une campagne internationale pour délégitimer le droit à l’existence d’Israël.

Et, en flirtant avec l’OLP, Israël légitimise cette délégitimation !

Avec notre adoption du catéchisme de la gauche, nous avons atteint un tournant : Désormais, l’OLP ne fait plus l’effort de masquer son rejet d’une coexistence pacifique avec l’Etat hébreu. Et, de notre côté, nous ne parvenons même plus à nous accorder sur la défense de nos droits et sur nos inquiétudes légitimes.

Si nous n’avons pas le choix, si nous devons à toute force trouver un terrain d’entente avec un groupe qui cherche ouvertement notre annihilation à travers sa collaboration avec le Hamas, groupe terroriste soutenu par l’Iran, comment pouvons-nous nous défendre et faire respecter nos droits et garantir nos intérêts ?

La réponse est simple : c’est impossible !

 

Sachant que l’OLP souhaite notre destruction, tous ce que nous faisons pour renforcer cette organisation nous affaiblit.

Abbas l’a dit clairement : il y aura forcément un gagnant et un perdant. Chaque point qu’il marque vient donc aux dépens d’Israël !

Pourtant, Herzog et ses camarades ont raison sur un point : Les chances de parvenir à une coexistence pacifique augmenteront le jour où les arabes-palestiniens jouiront de droits civiques et d’opportunités économiques.

Le problème, c’est que l’OLP pose des obstacles aux uns et aux autres, et qu’elle continuera de le faire tant qu’elle restera au pouvoir.

La liberté et la prospérité économique engendrent le bonheur social et la paix, mais, depuis 21 ans, l’OLP prend des mesures actives pour limiter celles-ci.

Il faut une société arabo-palestinienne pauvre, maintenu dans la misère et endoctrinée dans la haine des Juifs pour que les gens acceptent de servir de chair à canon dans une guerre perpétuelle.

A cette fin, l’OLP a volé des milliards de dollars d’aide internationale, emprisonné et torturé ses détracteurs, construit une économie basée sur la corruption et les passe-droits ; qu’elle a fait subir aux arabes-palestiniens un lavage de cerveau à l’aide d’un narratif de haine du Juif, en reportant sur Israël toute la misère dont ils souffrent.

 

Pour protéger ses droits et ses intérêts, Israël a le choix entre deux options, préférables l’une comme l’autre au statu quo, mais qui impliquent de ne plus voir l’OLP comme un acteur crédible et légitime.

La première consiste, comme le suggère Naftali Bennett, à appliquer la législation israélienne sur les territoires de zone C en Judée et Samarie (ceux où la population arabo-palestinienne est peu nombreuse) et d’entériner au contraire une autogestion dans les grands centres de population palestiniens.

Pour cela, il faudra qu’Israël cultive chez les arabo-palestiniens un environnement sécuritaire et social, propice à l’émergence d’un gouvernement authentiquement modéré. Celui-ci remplacerait l’OLP et procurerait à la population de meilleures conditions de vie et une plus grande liberté, fondées sur une coexistence pacifique avec Israël et une autonomie.

La seconde solution est exposée dans mon récent ouvrage, The Israel Solution : A One-State for Peace in the Middle East [La solution israélienne : un plan de paix à un seul Etat au Moyen-Orient].

Il s’agit d’appliquer la législation israélienne à toute la Judée-Samarie, tout en donnant aux arabo-palestiniens l’égalité des droits.

Les arabo-palestiniens recevront ainsi le statut de résidents permanents, comme les arabes de Jérusalem en 1967 et les druzes du Golan en 1981 et pourront, comme eux, demander la citoyenneté israélienne. Ils l’obtiendront s’ils répondent aux critères définis par Israël.

Ces deux options sont propices à la paix. Elles offrent aux israéliens et aux arabes-palestiniens une vie plus sûre, de meilleurs droits et une plus grande prospérité.

Le 26 septembre, Abbas nous a expliqué qu’il était notre ennemi et, par la même, celui des arabes-palestiniens, qu’il s’acharne à mettre en danger et à faire souffrir en les enfermant dans cette guerre perpétuelle visant à détruire Israël.

Il nous a demandé d’aller de l’avant.

Il a raison : nous devons aller de l’avant. En commençant par rompre avec l’OLP… !

 

 

Source : JERUSALEM POST, Edition française, par Caroline Glick.





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 5 thoughts on “Opinion : Il est temps pour Israël de changer de partenaire, par Caroline Glick

    1. DANY83270

      c’est clair qu’en Israël la démocratie devient pesante car il existe beaucoup d’irresponsables qui trahissent leur patrie en cherchant à donner notre terre aux Arabes; dans tous les pays du monde cela s’appelle de la trahison et ces gens sont condamnés et emprisonnés; tandis qu’en Israël , on leur laisse faire tout ce qu’ils veulent, alors je crois que le moment est venu pour Israël de mettre au pouvoir un dictateur qui obligera tous les traîtres à fermer leurs sales gueules et se battre comme tous le monde contre les terroristes !

    2. steven L

      La notion de moderation ne se manifeste nulpart dans le monde Musulman. Il y une contradiction fondamentale qui fait partie integrale de l’ Islam. La « soumission » de l’ individu conduit a la soumission des masses et a l’apathie sociale et resulte d’une maniere systematic a la naissance des dictatures individuel ou clericale et a des abus. Tant que les Musulmans ne reformeront pas L’ Islam, il n’y aucun espoir de voir une quelconque moderation. L’ Islam est domine par des fanatiques qui « heureusement s’entretuent ».

    3. steven L

      La notion de moderation ne se manifeste nulle part dans le monde Musulman. Il y une contradiction fondamentale qui fait partie integrale de l’ Islam. La « soumission » de l’ individu conduit a la soumission des masses et a l’apathie sociale et resulte d’une maniere systematic a la naissance des dictatures individuel ou clericale et a des abus. Tant que les Musulmans ne reformeront pas L’ Islam, il n’y aucun espoir de voir une quelconque moderation. L’ Islam est domine par des fanatiques qui « heureusement s’entretuent ».

    4. Ongué

      Dommage ,je comprends vraiment la réaction de toujours de ces faux politiciens qui ont toujours été du côté de la Palestine. La bible explique cette déviation mentale.ISRAËL N’A PAS QUE LES ENNEMIS EXTÉRIEURS MAIS IL A AUSSI LES ENNEMIS INTÉRIEUR ISRAËL VOIR UN JUIF QUI VEUT DONNER LA TERRE D’ISRAEL À UN GROUPE DE PERSONNE FABRIQUÉ PAR L’EUROPE POUR LES PLACER DANS LA TERRE DE DIEU EN SACHANT BIEN QUE SES MONSTRES PERTURBERONT ISRAEL .

      C,EST LA RAISON POUR LA QUELLE , JE NE PORTERAI JAMAIS LIVNI DANS MON CŒUR.CAR CETTE DAME LÀ NE SERA JAMAIS POUR ISRAEL JE DIRAI QUE, IL Y A DES JUIFS QUI PORTENT AUSSI LA COLÈRE DE DIEU. CAR ILS CHERCHENT À CONTRIBUER À LA DESTRUCTION ISRAËL QUELLE HONTE DES FAUX JUIFS ?? AU LIEU DE RESTER COLLECTIF ,ENSEMBLE DE LUTTER ENSEMBLE CONTRE L’ENNEMI ,LES AUTRES SONT  »AMIS ‘,AVEC U.E. ETC. DIEU VA RÉPONDRE À TOUS LES JUIFS QUI COLLABORENT AVEC L’ENNEMI POUR DÉTRUIRE ISRAEL AMEN!

    5. marre

      Depuis que la communauté internationale et de grandes nations se sont éloignées d’Israël, les gouvernants israéliens ont vu ce qu était l’olp.
      C’est une très bonne chose, car auparavant, Israël, cherchant la paix, ne cessait de s’affaiblir, en se faisant embobiner. La gauche européenne faisait passer
      Sharon pour l’extrême droite, elle saluait rabin et encensait Arafat, quand nous savons qu’évacuer Gaza, n’y a installé que le fascisme et la corruption, que Rabin se faisait rouler et qu’Arafat était un pantin soucieux de lui-même, et prêt à tout pour devenir une star.

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