toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Xavier Raufer : « Ces banlieues qui croulent sous le fric »


Xavier Raufer : « Ces banlieues qui croulent sous le fric »

 

« Ghettos… relégation… damnés de la terre ».  Sur les fameux « quartiers chauds », les médias et les politiciens font d’ordinaire du misérabilisme : dans les « quartiers pauvres » et « territoires de relégation » croupirait une « jeunesse abandonnée et méprisée… moins dangereuse qu’en danger » ; des damnés de la terre condamnés à « une vie de galère », ne quêtant au fond « qu’un peu d’attention et de reconnaissance ». Or, confronté aux faits, cet hugolien catéchisme est parfaitement faux.

Manque d’équipements urbains, sociaux, etc. (expliquant la révolte et la violence) : FAUX !

Voici les (classiques) plaintes des habitants de la « cité des Poètes », à Pierrefitte (93), scène du récent lynchage d’un jeune nomade : « Ici, il n’y a pas un ciné, pas un centre commercial, pas une piscine, pas un parc pour les enfants, rien… » (Le Monde, 19/06/2014).

Mais on verra plus bas que, dans des cités disposant de tous les équipements sociaux possibles (La Villeneuve, à Grenoble, par exemple), de pires crimes encore sont perpétrés ! Puisqu’il se commet autant d’exactions, voire plus, dans les cités disposant d’équipement sociaux modernes que dans celles qui en sont dépourvues, là n’est donc pas l’explication de ces violences.

Misère (expliquant la révolte et la violence) : FAUX !

Pour l’INSEE, la Seine-Saint-Denis est le 15e département le plus riche de France – sans même sa florissante économie souterraine. Ajoutons-y les milliards de la drogue : ce département est en réalité l’un des plus riches du pays.

Cela se prouve : quand la police réussit de grosses opérations anti-drogue dans des « cités chaudes » locales, les loyers impayés y explosent de + 40 % (Le Figaro, 19/07/2011), preuve que les occupants desdits logements vivent surtout du narcotrafic.

Mais quels sont les départements les plus pauvres ? L’Ariège (91e), le Cantal (92e) et la Creuse (96e). Ce, sans compensatoires trafics illicites. Cependant : où brûlent les voitures ?

Où tire-t-on à la kalachnikov sur les policiers ? Dans la Creuse ou en Seine-Saint-Denis ?

Les pauvres sont « assignés à résidence » et entassés dans de lointains territoires de relégation : FAUX !

À l’échelle du Bassin parisien entier, la Seine-Saint-Denis est dans une position centrale, non dans un coin perdu. Surtout, les « zones urbaines sensibles » (ZUS) du neuf-trois et de l’Île-de-France ont la population la plus mobile du pays (taux de mobilité de 61 %, selon l’Observatoire national des ZUS).

Enfin, les « pauvres » ne sont pas « entassés » dans les zones urbaines sensibles qui plutôt tendent à se vider. Fin 2010, l’INSEE nous apprend que les ZUS se dépeuplent : « La population des 717 ZUS métropolitaines a diminué de 2,3 % depuis 1999, alors que la population totale augmentait de 0,7 % ». Là encore, que des bobards.

Enfin, l’espace rural (18 % de la population métropolitaine, 11 millions d’habitants) compte désormais 32 % d’ouvriers, 27 % d’employés – seulement 7 % d’agriculteurs – sans que nulles exactions ne s’y commettent, ou presque.

Source







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 3 thoughts on “Xavier Raufer : « Ces banlieues qui croulent sous le fric »

    1. Moshé_007

      Ils passent la frontière suisse avec des véhicules 4×4. grand luxe le coffre rempli de billets de 500 euros, en moyenne 100 millions par passages et cela plusieurs fois par semaine. Pourquoi braquer des véhicules de la Brinks ?

      Une bonne partie des fonds vont sur les comptes du hizbollah ouverts à Zurich avec l’octroi de centaines de visas diplomatiques accordés par l’ex-ministre suisse des affaires étrangères aux tueurs du hizbollah.

      La France fournit entre 40 et 60 milliards d’euros par an par le truchement de ces mafias, une partie est reversée sur les comptes de politiques français depuis les banques suisses.

      Sarkosy possède 5 comptes aux noms de sociétés offshores à Genève, selon le conseil d’état genevois !! (secret de fonction oblige)

    2. madeleine

      Très bon article et parfaitement authentique. Un magazine français vient de faire également un long papier sur ces problèmes, et avance les mêmes conclusions. Toutefois, il a été omis de préciser que beaucoup de ceux qui habitent les cités dans les banlieues sont beaucoup plus riches que le français moyen, et s’achètent de très confortables villas en Tunisie, Maroc et Algérie. Les vrais pauvres se trouvent loin des centres villes, où les transports en commun, centres de soins médicaux ANPE sont inexistants, où les usines ont fermé. Les gens qui habitent ces lieux sont quasi-inexistants pour les politiques. Que ces mêmes politiques cependant cessent d’être arrogants et méprisants envers ces « inexistants » qui vont voter Front National. N’en déplaise au gros cynique qui, lui, a de quoi payer son dentiste, vu les valises de billets de banque qu’il reçoit du Qatar en échange des ses services de larbin. Services qui consistent à se séparer d’élites aux abondantes cellules grises juives, et à encourager la racaille musulmane à proliférer sur le sol français.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    0 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap