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Viva la muerte ! C’est l’été islamique…


Viva la muerte ! C’est l’été islamique…

Désormais ce sera Daesh. Pas état islamique. Daesh pour ne pas occasioner la confusion(Fabius). Petite glissade lexicale qui n’empêche pas cette organisation d’avoir les deux particularités dont elle se revendique. Être un état. Être islamique.  

Un état mobile qui engrange pétrole, argent, armes, combattants et sympathisants à mesure de ses avancées relayées par une communication sans faille ni relâche. L’E.I rallie les foules sur place qui y voient leur revanche, et nombre de néo-punks qui y voient une façon de finir en beauté. 

Le Daesh, acronyme arabe d’état islamique en Irak et au Levant, fascine.

Ceux qui les rejoignent et ceux qui regardent.

Au sens premier. Sous emprise, prive de réaction, nous hypnotise par des images pétrifiantes.

Il nous scotche en état de choc.

On lapide, coupe des mains, pend, traine des corps attachés aux parechocs des voitures, exécute un sac sur la tête en public, un peu partout, pour un peu n’importe quoi.

La vie désacralisée n’est plus, dans certaines régions, qu’un morceau de viande qu’on lâche aux chiens.

Mais l’état islamique est différent des autres par sa théâtralité. Il peaufine les détails. Les combattants, tous vêtus de la même façon, des colonnes de pik ups bien alignées foncent vers la prochaine cible jusqu’à la scéne finale, toujours la même: disposition des protagonistes au centimétre, décor, détails vestimentaires et arme prés.

Plus de couleurs, belle qualité d’images, super production en mondiovision et surtout même mise en scéne.

La répétition nous rentrent leur venin dans le crâne, comme le fait la pub et leurs happenings morbides ponctuent notre quotidien.

Chaque épisode est plus dévastateur que le précédent.

Non par la cruauté du crime mais par son renouvellement et l’inquiétude que cela fait naître: nous sommes  de plain pied dans une nouvelle donne. La leur.

La terreur comme fond d’écran à nos vies.

La paix n’est plus la période de temps entre deux guerres déclarées puis terminées. La paix telle que nous l’avons connue n’est plus.

La guerre, depuis longtemps rampante et souterraine est maintenant visible et ressentie par tous.

Toujours prête à nous dévaster les tripes. Entre deux exécutions l’effroi n’a pas le temps de retomber.

Notre nausée est leur victoire.

Leur conquête, la vraie,  c’est nous, spectateurs impuissants. Têtanisés.

Sidérés. Le temps pour eux de préparer le prochain épisode.

Désorientés. Au point d’admettre, il y a encore peu, ne pas avoir de stratégie( Obama).

Nos dirigeants n’ont rien vu venir?  Ni là bas, ni chez nous?

Si bien sûr, mais la real politik a ses obligations. La derniére en date les oblige maintenant à des conversions sémantiques pour ne courousser ni nos bienfaiteurs ni nos compatriotes.

Daesh…pas état islamique.

Pour exorciser ce qu’on a géré  à l’aune d’interêts  à courts termes, hésitant à intervenir quand il était encore temps, laissant advenir ce qui clignote en rouge depuis longtemps : ces assassins conquiérent  chez nous et ailleurs ceux qui voient en eux leur avenir.

Manque de vista? Bien sûr que non.

Manque de courage? Sans doute, mais surtout manque d’argent.

Nous vivons les conséquences de nos errements, de nos compromissions, de nos alliances imprudentes.

Combattre l’EI sur le terrain affaiblira sans doûte le nombre de combattants mais la secte a essaimé partout dans le monde. La coalition mondiale, pourtant indispensable, radicalisera ses fans et augmentera le nombre de ses sympathisants.

Il n’est plus possible d’éradiquer.  À peine de temporiser, faire au moins pire.

Enthousiasmée par les mouvances qui l’ont précédées, une génération de convertis est soudain sortie de terre comme les champignons aprés la pluie à l’apparition de l’état islamique. Elle n’attendait que lui.

Mais le chti, le breton, le jeune d’Angleterre, de Suéde ou du Danemark ne se convertit pas à l’islam. Il rejoint la horde  de mercenaires qui lui ressemble, pas une religion. Des mercenaires sans solde. Le sang versé et la terreur qu’ils inspirent vaut tous les salaires du monde.

Ils y puisent leur raison de vivre. C’est en semant une mort obscéne qu’ils se sentent vivants.

Leur identité se trouve dans cet espace temps au plus fort de son essence.

Celui de tous les pouvoirs.

Sur sa vie et celle des autres.

Ce ne sont pas des petites frappes ou des délinquants désoeuvrés.

Ni même le cran au dessus.

C’est autre chose.

Ça se passe autre part. Dans un espace que peu franchissent:

Ils ne craingnent pas la mort. Ni de la donner, ni de la recevoir. Ici ou là bas, le dhjiadiste décide de son sort. Il n’attend pas que Dieu le rappelle à lui. Il est lui-même le dieu à qui il prétend obéir.

Il est temps de comprendre que nos valeurs ne sont pas universelles pour cesser d’analyser le phénoméne par la grille de lecture habituelle, enfance, maltraitance, misére, humiliation.

Le succés de ces Attila du 21 siécle sur cette génération désanchantée ne se trouvent pas dans ce coktail-là.

« On ne naît pas terroriste »est un archétype.

De la famille de « tous les êtres naissent bons »ou « tous les hommes naissent libres et égaux ». Archétype aussi indetrônable que faux.

Il faut du temps pour le digérer.

Du temps ou des images chocs.

Du temps et des images chocs.

Être bourreau est une jouissance, pas forcement une conséquence.

Ne pas inverser les rôles entre victime et assassin, c’est commencer à affronter la réalité, c’est commencer à combattre.

Rejoindre les barbares et les imiter reléve d’un même desir, d’un même but, d’une même aspiration, pas d’une conviction religieuse.

Si les adorateurs du haricot vert proposaient les mêmes opportunités, cette nouvelle génération serait haricoverdiste.

C’est le séjour all inclusive, dépaysement, exotisme des costumes et coutûmes, activités full acces qui seduit. Les textes sacrés comptent pour peu dans leur conversion. À l’exception  près qu’ils autorisent, ou que ces fanatiques y voient autorisé, ce qui, partout ailleurs est interdit.

Changer le nom ne change pas la réalité.

Changer de mot sert à cacher la panique de nos gouvernements devant les conséquences de leur laxisme.

Ce califat diabolique et ses supporters  tiennent le haut du pavé au vu et su de tous depuis cet été.

L’été islamique.

L’EI et les manifs de barbés-république dans le même panier?

Oui.

À cause de leur traitement, le probleme est le même.

Ne pas nommer les choses, ne pas agir en temps et en heure, s’allier en dépit du bon sens et ainsi s’alliéner, empêche de mener l’action juste. Celle qui met fin illico et sans appel.

Il ne s’agit pas de stigmatiser mais de stopper ceux qui cassent et participent le verbe haineux à la destruction des valeurs et des régles qui nous permettent  vivre ensemble en meilleure intelligence possible.

Mais on  craint la stigmatisation, l’amalgame. Alors on temporise et dans le même temps on feint de ne pas voir l’amalgame, la stigmatisation dans manifs où flottent ouvertement le drapeau du hamas, de l’état islamique, des caricatures au nez crochus.

Mais l’amalgame, comme la stigmatisation, n’est pas plus égalitaire que le reste.

Barbés et le Daesh, ce n’est pas un amalgame. Ce n’est pas une stigmatisation.

C’est un point commun.

Non pas des allumés du drapeau noir mais de ceux qui nous gouvernent. Droite et gauche confondues.

La manipulation sémantique est ce point commun.

Ne pas appeler un chat un chat, un antisemite antisemite, un état islamique…islamique est un choix pas un manque de discernement. Un danger dont on ne va pas tarder à mesurer les dégâts.

On manipule les mots pour étouffer les pactes avec le diable qui  ont permis  aux dieudonistes, loups pas solitaires, de frayer leurs chemins dans les crânes et pulveriser l’interdit.

Tant pis pour ceux que « mort au juifs » ou « israel nazi »stigmatise ou amalgame.

Eux ne sont pas violents. On ne les craint pas. Ils ne sont pas nombreux non plus. Leurs bulletins de vote ne font pas le poids.

Tolérer les manifs interdites de peur de déclencher la violence déjà présente envers ces citoyens-là est une  autre forme de violence. Plus sournoise. Une violence envers ceux qu’on fait patienter avec des « plus jamais ça »,  » toucher un juif c’est toucher la France ».

Des déclarations post mortem à Toulouse.

À Paris. Illan Halimi, captif d’une bande de barbares qu’on tarde à reconnaitre antisémite pour ne pas stigmatiser et qui, par perte de ce temps précieux, y laisse sa vie.

Pas un jour sans magasins tagués, juifs molestés dans une banalité médiatique plus effrayante que leur silence.

L’E.I est chez nous.

Le loup solitaire de Toulouse était repéré, lui, sa famille, son réseau islamique depuis belle lurette mais la loi n’autorise pas l’intervention avant le passage à l’acte.

Ils passent tous à l’acte tôt ou tard. Combiens d’actes faut-il avant de changer la loi?

Ces « loups »deviennent des idoles pour ceux qui, gonflés à l’hélium par un saltinbanque qu’on a laissé prêcher au nom de la liberté d’expression, se lâchent à moindre échelle, agressions, graffitis, tags, descente dans les quartiers juifs.

Liberté d’expression? Mais de quelle expression s’agit il?  Là encore on a tardé nommer les choses par leur nom.

Il s’agit d’antisémitisme et c’est puni par la loi…mais nous n’en sommes plus là.

L’antisémitisme est l’arbre qui cachait la forêt.

Les loups ne visent pas seulement les juifs, comme nous essayions de le dire, sans pour autant faire d’amalgame.

La bombe à retardement qu’on nous maquillait si mal en distordant les mots, vient de nous sauter au visage.

Le feu vert est officiel et émanne du califat: chaque « solitaire »peut donner libre cours à sa fantaisie. Doit. Par tous les moyens.

Les français non juifs ne sont plus à l’abri.

Dans leur imagination, nous étions leur rempart.

Il vient d’exploser. Officiellement.

Les djiadistes ont pris de court notre gouvernement en nommant eux même les choses clairement.

Changer leur nom n’aura servi à rien.

Déguiser la réalité par un qualificatif sensé nous rassurer: « solitaires » était mensonger et irresponsable hier. Explosif aujourd’hui. Il faut être prêts à payer les conséquences de cette légéreté.

Les soutiens au daesh ne sont pas si nombreux dans ces manifs. Mais ceux qui agissent ne manifestent pas. Ils se fondent dans la population au contraire.

Ce n’est pas le nombre qui compte, c’est la détermination.

La peur de rien, ni de la police, ni de la prison, ni de la mort en ce qui concerne les plus décidés à qui Barbés ne suffit pas.

Viva la muerte!

Etat cataclysmique 2.0…

Aprés la barbarie nazie, l’homme ne pourrait pas aller plus loin.

Puis il y eu les tours. Et c’est, treize ans aprés, la même sidération.

Une premiére fois à chaque fois que l’on visionne les images.

Comment est ce possible?

Nous n’étions préparés ni aux camps, ni aux tours, ni à voir crucifier vivant, décapiter, brûler vif.

Nous n’étions pas prévenus de l’existence de ces fous jusqu’au jour où ils se sont présenté d’eux même puisque personne ne le faisait.

Les images nous fracassent  comme un poing au plexus qu’on n’a pas vu venir. Ces décapités, crucifiés, ces filles kidnapées ne servent qu’à ça.

Ils sont leurs armes par destination.

Pour nous terroriser.

Terroriser pour prendre le pouvoir du moyen age sans coup ferrir puisque tremblants,  nous devrions faire ce qu’il faut pour leur complaire. Mais qu’est ce qu’il faut? Se convertir ou mourir? Avoir peur de les voir arriver alors qu’ils sont là?

Ils ne veulent pas nous convertir.

Terroriser  est  un but en lui-même.

C’est  ce qu’ils éprouvent en nous terrorisant qui les motive. Une telle jouissance n’a rien d’égal.

La conversion, c’est leur pub. Une pub mensongere.

Ils ne sont pas interressés par la conversion, ni la leur, ni la nôtre mais par le pouvoir.

Le pouvoir sur l’autre.

C’est l’expression ultime de la haine qui les animent.

Une fois le monde converti…plus d’excitation.

Plus d’adrénaline. Plus interressant…alors il faut trouver autre chose, redonner du sang à leur vie en mourant dans un acte radical car plus rien n’est exaltant. Seule sa propre mort à condition qu’elle tue.

C’est là où nous sommes impuissants.

Contre ça, rien à faire.

Il ne s’agit plus d’une ideologie à combattre, ni même de politique. Il s’agit d’une pulsion.

One peut rien contre des êtres que la mort excite, et qui l’idéalise. Jouissance ultime. Pouvoir pin.

C’est un pouvoir et une force qu’aucun état coalisé n’aura jamais.

C’est en cela qu’ils ont déjà gagné.

Inutile d’aller fouiller leur passé à la recherche d’explications.

La haine à ce niveau n’est pas une consequence du passé mais leur adn.

Nos daeshistes sont en mal de repères, d’idéaux, de grandes causes à défendre?

Nous sommes à l’origine de leur désespérance à force d’accumulation d’injustices à leur égard? Alors tous les damnés de la terre devraient être djiadistes sanguinaires pour se venger ou rendre justice à des populations qui n’en demandent pas temps. Qui ne demandent pas ça.

Ces frais convertis ne sont interréssés ni par l’islam, ni par la justice.

Ils prolongent leurs adolescences en continuant de jouer à la guerre avec de vraies armes et de vrais déguisements.

À coups de sabre sur l’infidéle. En quoi ces journalistes, alpiniste et autres ont ils été leurs ennemis? Que leurs ont- ils fait? À eux? Personnellement?

Où trouvent-ils le courage de comettre leurs actes? Quand décident-ils que pour accomplir  pleinement leurs vies, ils doivent massacrer celles des autres? De cette façon et pas d’une autre?

Pour saigner un semblable et parfois compatriote de sang froid, il faut plus qu’un lavage de cerveau ou qu’une idéologie. Plus que la drogue des hachichins.

Il faut être né avec cette possibilité. Mais ça ne suffit pas.

Il faut la rencontre de cette possibilité et d’une secte qui l’offre.

Les brigades rouges, la bande à Bader, action direct, terroristes eux aussi, tiraient une balle dans la tête d' »ennemis » ciblés.  Ce n’est pas mieux mais ce n’est pas pareil…

Ce qui différe, c’est l’arbitraire à l’oeuvre depuis les twins towers.

Al quaida n’est pas le Daesh.

C’est son ancêtre. Depuis les tours, des tas d’organisations se sont senti  pousser des ailes. Rivaux de notorité et de  férocité.

Le massacre de Septembre noir (les athlétes Israéliens) pouvait être considéré par le grand public comme un acte isolé, mais les ambassades, les lieux de villegiatures, les morts, ici, là, Français, Anglais, Espagnols, Americains, de plus en plus souvent, de plus en plus près.

L’état islamique c’est l’état dans lequel nous vivons. Alors que nous ne sommes  toujours pas capable d’intégrer la shoah ou alors avec tellement de difficulté, il nous faut de nouveau faire face au mal pour le mal.

Sans autre raison.

Sans revendications( Hervé Gourdel).

Sans explications, sans sociologie.

Ils nous mettent face au diable auquel on ne croit jamais  tant on est porté à croire qu’il y a en chacun quelquechose qui retient.

L’histoire fourmille de massacreurs mais la toile leur fournit désormais une aide au recrutement international.

Le nom importe peu.

Al quaida, daesh, hezbollah, hamas, état islamique. C’est le choix des armes et modus operandi qui importe.

Aprés la shoah, l’homme ne pourrait pas aller plus loin.

Il ne va pas plus loin.

Il va autre part.

On perd du temps à chercher comment convaincre ou combattre cette nouvelle ideologie alors qu’il s’agit d’un autre monde.

Celui de l’arbitraire.

Qui nous cible tous. Partout.

L’arbitraire terrorise car on ne peut plus se refugier dans le connu.

Ni là bas, ni ici.

Comment imaginer qu’une nouvelle génération soit prête à se précipiter ceinture bouclée dans cette nouvelle forme de safari? Que

72 vierges en cas de pépins, une vie effreinée où tout est permis, pas d’interdit majeur sauf tous ceux de la charria soient un piétre sacrifice pour un défouloir si épanouissant!

Daesh ou état islamique, il est probable que les frappes de la coalition viennent  à bout de nombreux bastions mais quid de ceux prêts à se faire exploser à tous moments chez nous?

Le sursaut in extremis des musulmans  » sales Français » eux aussi suffira t-il à éviter l’amalgame et le drame? ( à propos…les enfants de Toulouse étaient aussi de sales Français et Merrah aussi un sale islamiste,  pas de manifs? Pas de drapeaux en berne?)  Ce soubresaut parle de la peur de se voir devenir le bouc emissaire. Un réveil plus spontané et une solidarité moins sélective auraient permis de stopper ces apprentis barbares par des mesures efficaces quand il était encore temps et d’éviter cette peur justifiée par une simple mais ferme désolidarisation…comme celle d’aujourd’hui.

Il n’est jamais trop tard…mais la route va être longue, le chemin sur le fil.

On n’évite pas le danger en changeant son nom.

Ni en fermant les yeux.

On ne conjure pas le sort rétroactivement.

Que le daesh, l’état islamique ou ce que vous voudrez se rassurent, à force d’éxécutions, de drapeaux, d’images, ils nous ont convertis.

Pas à l’islam mais à la nouvelle donne.

On sait maintenant. Ils nous ont prévenu:

Ils sont partout.

Ce n’est pas un film youtube, c’est une réalité en marche.

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Nadine  Sonsino pour Europe Israël





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 3 thoughts on “Viva la muerte ! C’est l’été islamique…

    1. Claudio

      …/…
      On n’évite pas le danger en changeant son nom.

      C’est vrai Nadine, mais si d’aucuns hommes politiques préfèrent utiliser l’appellation Daesh à l’original État Islamique, c’est pour ne pas froisser leurs amis et leurs protégés.

      Certes la peur ne fait pas fuir le danger, mais « Daesh » c’est plus politiquement correct.

      Je ne sais pas si cette info du 26/9/2014 – qui me semble pourtant importante – a été relayée par les médias français ?
      mais sachez qu’une opération de police menée par les services espagnols et marocains de lutte contre le terrorisme islamiste a permis l’arrestation de neuf djihadistes.

      Huit marocains ont été arrêtés à Nador.

      Un espagnol a été arrêté à Melilla, il s’agit du chef de ce groupuscule lié à l’État Islamique et dont le frère, Zakaria Said Mohamed, qui servait dans l’armée espagnole en qualité de spécialiste du maniement des armes et des explosifs, avait été repéré par les services de renseignements marocains, dès 2012.

      Ce groupuscule devait prochainement commettre des attentats dans le métro de Paris.

      Lien : —-

      http://www.prensaescrita.com/adiario.php?codigo=S&pagina=http://www.elpais.com

    2. patricia

      Utilisons notre intelligence pour combattre ces monstres qui n ont plus rien d humains, toute personne a son talon d achille. Ceci dit ce sont des gens qui ont bouffe des series ou films ultraviolents toute leur jeunesse,mise en scene par des gauchos soit disant pacifistes, cherchez l erreur ?
      Superbe article.

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