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Tsahal : un virage à 180° envers Assad, face aux islamistes du Golan


Tsahal : un virage à 180° envers Assad, face aux islamistes du Golan

 

Le gouvernement israélien a radicalement changé de tactique, concernant la Syrie, en renversant du tout au tout sa politique et sa stratégie militaire, restées officiellement, en état technique de « guerre » avec le Président Bachar al Assad, d’après les révélations de sources exclusives des renseignements militaires.

                                                                                              « Rebelles » sur le Golan.

Ce retournement de tendance est intervenu à l’aune de l’augmentation observée du nombre d’Islamistes radicaux, jusqu’à ce qu’ils deviennent prépondérants, parmi les forces dites « rebelles » qui combattent l’armée d’Assad dans la zone de Quneitra, depuis juin dernier.

On estime que le Front ( (Jabhat) al-Nusra, filiale syrienne d’Al Qaïda, qui se désigne sous l’acronyme de « Front pour la Défense du Levant », représente entre 40 à 50% -soit, approximativement 4.000 à 5.000 Islamistes – de cette force rebelle déployée, juste le long de la frontière israélienne du Golan. Guère plus de 2500 à 3000 de ces hommes armés, feraient partie des milices syriennes dites « modérées », dont certains ont été entraînés par des instructeurs jordaniens et américains, au Royaume Hachémite et ensuite renvoyés au combat en Syrie.

Ce basculement dans le ratio de Jihadistes, comparés aux Modérés a évolué en moins de 4 mois.

Au début juin, le Front pro-Occidental de la Révolution Syrienne (SFR), majoritairement déployé dans la ville de Deraa, au sud de la Syrie, sur la frontière jordanienne, était la force rebelle dominante et Al-Nusra représentait la minorité.

Cette rupture d’équilibre est due à un grand nombre de facteurs :

1. Les Jihadistes du Front al-Nusra, combattant aux côtés des insurgés, sur divers champs de bataille syriens pratiquent l’infiltration subreptice dans les rangs de leurs frères d’armes non-Islamistes, un processus que les alliés étrangers de ceux-ci : les Etats-Unis, Israël, l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Jordanie, soit ont longtemps ignoré, feint, pour certains, d’ignorer, voire n’en ont été alerté que relativement tard

[NDLR : il y a quelques mois qu’un certain nombre de gens sont informés et l’ont vérifié concrètement, le principe de la taqqiya ne datant pas d’hier-voir Traité de Hudaybiya. En réalité, ces Jihadistes minoritaires laissent, un temps, les « modérés » remporter quelques succès d’estime, puis reviennent en nombre suffisant pour leur prendre armes et territoire conquis, ou exiger d’eux qu’ils intègrent les rangs du Jihad. Les gentils rebelles sont régulièrement défaits, depuis le début de cette « guerre civile » et les moudérés laissent la place aux « durs ». « Hevel Havelim, hakol havel » ; Nihil novi sub sole (Rien de nouveau sous le Soleil, קהלת]

2. Ces tactiques ont commencé à s’avérer payantes au cours du dernier mois, quand c’est un grand nombre de rebelles « modérés » qui sont allés frapper à la porte du Front al Nusra pour lui demander de se joindre à eux.

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Une des raisons repose sur la défaite, les lourdes pertes et territoire perdu par ces milices, face aux offensives des forces combinées de l’armée syrienne, du Hezbollah et de l’Iran. Le Front al Nusra en a été moins affecté. Les « rebelles » préféraient aussi se rendre à cette adresse, plutôt que de faire appel à l’Etat Islamique, dont ils trouvent les atrocités répugnantes, particulièrement la décapitation des otages.

3. Le déploiement d’al Nusra n’a alors fait que gonfler en conséquence, alors que ses propres combattants se faisaient expulser de l’Est syrien par l’Etat Islamique, dans sa rapide progression à travers les villes syriennes de Deir-Ez-Zor et Abu Kemal, en vue d’atteindre son but final, qui, jusqu’à présent, n’a été mentionné par aucun média occidental ou israélien.

Les extrémistes islamistes sont en route pour conquérir le bassin de l’Euphrate en Syrie et en Irak, avant d’avancer vers l’endroit où les deux grands fleuves de Mésopotamie, l’Euphrate et le Tigre, sont dans leur proximité la plus étroite : Mahmoudiya, au Sud de Bagdad. Les combattants d’Al Nusra ont dégagé le terrain, face à la poussée de l’Etat Islamique à travers l’Est de la Syrie, et cherché à tracer leur propre voie vers Quneitra, afin de rejoindre les combats pour la conquête de la ville stratégique du Golan et l’accès à la frontière israélienne, qui était encore aux mains de l’armée d’Assad.

Ce profil pro-islamiste au sein de ces groupes insurgés à la frontière israélienne se traduit par un virage à 180° de la position et de l’attitude de l’armée israélienne envers ces insurgés présents de l’autre côté de la frontière. Dorénavant, Tsahal se montre moins conciliante envers la rébellion et plus encline à aider les troupes d’Assad à repousser les attaques rebelles.

Cette situation en appelle à des actions de rééquilibrage fragile, à Jérusalem. Quoi que ne cherchant absolument pas à favoriser une victoire d’Assad, Israël n’a absolument pas envie, non plus, de voir la branche syrienne d’Al Qaïda, Al Nusra, prendre le contrôle du secteur syrien du Golan, dont la ville-clé de Quneitra.

Israël se retrouve, par conséquent, dans une quadrature du cercle et le même style d’embarras que le Président américain Barack Obama, qui a promis de dévoiler sa stratégie pour combattre l’Etat Islamique, ce mercredi 10 septembre. Lui-mêm :e est fortement réticent à apporter un appui américain derrière Bachar al Assad, mais il pourrait bien se rendre compte qu’il n’existe pas d’autre option disponible.

DEBKAfile Exclusive Report 9 septembre 2014, 9:41 PM (IDT)

debka.com

Adaptation : Marc Brzustowski. via Source







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  • One thought on “Tsahal : un virage à 180° envers Assad, face aux islamistes du Golan

    1. Moshé_007

      Je ne vois pas pourquoi Israël devrait choisir entre la peste et le choléra, c’est absurde, tout ce qui s’approche un peu trop de la frontière israélienne doit être éliminer sans faire de distinction et si il le faut, employer les grands moyens, mais surtout ne pas prendre parti pour aucun de ces macaques !

      (pardon pour les macaques)

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