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Relations judéo-chrétiennes : peut-on dialoguer avec l’islam ?


Relations judéo-chrétiennes : peut-on dialoguer avec l’islam ?

Dans l’Eglise catholique romaine, les relations entre chrétiens et juifs font partie de la logique de l’œcuménisme. On peut même dire que sans cet enracinement biblique et ce retour aux sources communes, la réalisation de l’unité des chrétiens serait condamnée à l’échec. Mais l’identité chrétienne en a besoin également pour se hasarder dans les dédales du dialogue interreligieux, en particulier avec l’islam.

Ce n’est pas un hasard si, au Vatican, c’est le même dicastère pour l’œcuménisme qui encadre les relations entre catholiques, protestants et orthodoxes (même religion chrétienne, traditions différentes) et les relations entre chrétiens et juifs (même référence à l’alliance, traditions religieuses différentes).

Quand on sait que le terme oekumene dans le monde grec signifiait « l’assemblée universelle », on est donc bien orientés selon un axe de critères fondamentaux semblables entre chrétiens et juifs, puisque la qehila en hébreu s’applique à « l’assemblée convoquée par le D.ieu d’Israël », puis à la primitive Eglise, branche dissidente « messianique » originellement composée uniquement de membres de culture hébraïque, avant de s’ouvrir aux gentils.

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Les médias évoquent un « œcuménisme » qui laisse croire à une appartenance commune entre l’église et la mosquée totalement fictive

Or, notre époque politiquement correcte, friande de concepts fourre-tout, a tendance à utiliser abusivement le même terme d’« œcuménisme » pour tout et n’importe quoi, au nom d’un multiculturalisme idéalisé ; et, précisément, c’est souvent le cas lorsqu’il s’agit de manifestations ou de rencontres composées de chrétiens et de musulmans, les médias évoquent un « œcuménisme », ce qui laisse croire à une appartenance commune entre l’église et la mosquée totalement fictive.

Ce contresens se nourrit de l’illusion encore bien répandue – et parfois entretenue – qu’au fond c’est du même Dieu qu’il s’agit de part et d’autre, comme si le coran n’était qu’une variante de la bible, comme si Jésus était le porte-parole d’Allah… Les médias nous parlent souvent des « trois monothéismes » pour faciliter l’amalgame, ou encore des « religions abrahamiques » comme si l’on parlait du même Abraham, quand ce n’est pas des « religions du Livre », expression pourtant spécifiquement islamique.

Or, la problématique des liens entre chrétiens et musulmans ne relève pas de l’œcuménisme – qui suppose un noyau dur identique – mais de l’interreligieux, concept self service, il est vrai, et à géométrie variable et arbitraire.

D’où proviennent ces confusions entre œcuménisme et interreligieux, avec ces fausses symétries trahissant des complaisances objectivement suicidaires ? Pour en faire l’historique, remontons aux années 60, berceau des idéologies qui ont accompagné la période de la décolonisation, de la croissance, et d’une certaine modernité. L’Eglise n’échappait pas à cette pression des événements lorsque fut convoqué le concile Vatican II par le pape Jean XXIII.

C’est dans ce climat conjoncturel, au nom d’une générosité « d’ouverture », et d’un souci volontariste d’aggiornamento, que le Concile voulait encourager les esprits à dépasser le traditionnel ecclésio-centrisme pour prendre en compte tout ce qui est vrai et bon chez les autres courants de pensée (cf Lumen Gentium, 1965).

La rédaction de la déclaration Nostra Aetate fut laborieuse, en raison de protestations courroucées de patriarches moyen-orientaux allergiques à une réconciliation judéo-chrétienne. Centré au départ sur une relation judéo-chrétienne enfin réactivée, le texte remanié se contentait au bout du compte, et de manière plus générale, d’inviter les catholiques à accueillir comme signe de l’Esprit l’expérience religieuse des autres croyants, islam compris. Une affirmation théologique vitale se laissait donc édulcorer en invitation sentimentale facile à manipuler.

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Une symétrie ambiguë inscrivant quasiment sur le même plan le dialogue avec les musulmans

S’il rouvrait en tout état de cause la voie longtemps bloquée des relations fraternelles entre chrétiens et juifs, le Concile laissait de ce fait, par le style adopté, s’établir la possibilité d’une symétrie ambiguë inscrivant quasiment sur le même plan le dialogue avec les musulmans. Cette manière prudente, plus sociologique que théologique, de poser le problème allait engendrer des malentendus à n’en plus finir parmi les chrétiens, auxquels le Magistère ne fournissait pas l’ancrage spirituel indispensable ni les garde-fous précis pour se lancer dans une aventure aussi risquée. De plus, la théologie catholique du judaïsme encore balbutiante après 2000 ans de dérive n’offrait pas de structures de pensée reflétant suffisamment l’histoire respective des deux courants issus du même tronc hébraïque.

Heureusement, par la suite, sous le pontificat de Jean Paul II, des documents officiels viendraient combler en grande partie ces manques de clarté en ce qui concerne le lien vital et irréversible entre judaïsme et christianisme, mais l’élan initial de Nostra Aetate formulé de manière angélique avait quelque peu brouillé les cartes et laissé libre court à des perspectives équivoques dans la relation au monde musulman, lui-même en pleine effervescence.

Khadafi profita des bonnes dispositions des participants chrétiens pour appeler tout le monde à se convertir à l’islam

Pour ce qui touche à la question de l’islam, dans le monde catholique, le danger était bel et bien de passer d’une attitude d’ouverture et de bienveillance à un comportement de complaisance et de compromission. Rappelons-nous la rencontre islamo-chrétienne de Tripoli (Lybie) en 1976, où Khadafi profita des bonnes dispositions des participants chrétiens pour appeler tout le monde à se convertir à l’islam.

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Autre repère essentiel dans le débat, la rencontre d’Assise en 1986, à l’initiative du pape Jean Paul II. Là aussi les malentendus furent considérables et le message fut brouillé. Les quelque 100 dignitaires religieux de toutes appartenances avaient répondu présents à cet appel du pape à manifester une attitude commune de dialogue respectueux dans une sorte de concert pacifique des religions. Beaucoup en déduisirent que Jean Paul II avait prié avec les musulmans, et qu’ainsi une caution chrétienne était apportée à la validité spirituelle de l’islam, religion montante. Or, le pape avait prié à côté des musulmans, chacun selon sa foi, ce qui est sensiblement différent. Il ne se voulait pas en humanité plus proche des imams sunnites du Caire que des shamans indiens du Dakota.

Inciter les musulmans à progresser vers une relative réciprocité, attitude inconnue en islam

Sans doute le quiproquo est-il là encore fondé sur le fait que le Concile n’avait évoqué que des relations positives à établir entre catholiques et musulmans. Le Concile n’a jamais proposé d’établir une relation théologique entre christianisme et islam. Simplement de chercher à créer des liens courtois dans l’ordre du vivre ensemble, autant que faire se peut. Avec l’arrière-pensée d’inciter les musulmans à progresser vers une relative réciprocité, attitude inconnue en islam.

Ce n’est pas parce que naturellement la dawa exige d’islamiser le monde et donc aussi le christianisme que les chrétiens doivent se fabriquer à tout prix une idée chrétienne de l’islam. Les chrétiens ont une fâcheuse tendance à transformer en attitude affective ce qui devrait relever d’abord de l’analyse critique ! Il est clair que certains préfèrent la dévotion à la connaissance.

De nombreux militants chrétiens s’imaginent donc retrouver dans l’islam leurs propres valeurs, en toute sincérité mais en totale incompétence. Car les termes-clés en arabe de la religion de Mahomet ne peuvent pas trouver d’équivalent dans le registre judéo-chrétien, l’islam ne se situant pas sur le terrain biblique.

Peu de chrétiens sont conscients du sens de l’expression « Allah ou akbar » clamée lors de l’appel à la prière mais aussi lors d’assassinats ou d’attentats. Cette phrase répétitive ne signifie pas de manière bucolique « Ah ! Que Dieu est grand ! » mais de manière polémique : « Allah est le plus grand !», ce qui est évidemment une revendication à placer l’islam comme supérieur à toutes les autres croyances. « Vous êtes la meilleure communauté au monde ! » dit le coran aux musulmans. C’est cette visée qui les incite à construire des minarets plus élevés que les clochers des églises ou à imposer leurs coutumes en terres anciennement chrétiennes.

Peu de chrétiens savent que la profession de foi musulmane, la chahada, (ashadu an la ilaha illa I-illah) est une expression négative. « Il n’y a pas de dieu si ce n’est Allah ». Cette négation affirmative est en fait une profession de foi exclusiviste : elle implique le rejet du polythéisme mais aussi et surtout celui de la foi trinitaire des chrétiens. Dénonciation méprisante des infidèles et des impies, puisque le plus grand péché pour les musulmans est le shirk, le fait d’associer à Allah un être humain, en l’occurrence Jésus.

N’oublions pas que pour les juifs et les chrétiens, la bible est un ensemble d’écrits humains inspirés par Dieu. On peut donc décortiquer, analyser les textes, sérier les messages, les interpréter selon leur contexte et leur symbolique. Pour les musulmans, en revanche, le coran n’est pas un écrit humain. C’est la parole même d’Allah incarnée dans un livre sacré. D’où l’impossibilité absolue de critiquer la moindre virgule, de remettre en question la sourate même la plus effrayante ; car on peut commenter mais pas interpréter, sous peine de blasphème. A partir de quoi est instaurée la fixité définitive de la parole coranique, et par conséquent l’impossibilité congénitale de toute évolution ultérieure.

L’Ecriture Sainte des juifs et des chrétiens est considérée par les musulmans comme abrogée, dépassée. D’ailleurs les musulmans ne lisent ni la bible hébraïque, ni les évangiles. Car le coran est la vérité ultime ; c’est pourquoi les juifs et les chrétiens sont accusés d’avoir falsifié les enseignements d’Allah dans leurs Ecritures. Le coran, qui loue le Miséricordieux mais ignore le mot « amour » s’ouvre par la Fatiha, une sourate considérée par la tradition islamique comme matricielle ; elle serait comme un résumé théologique. Or, selon une tradition millénaire, le verset 7 de cette sourate, après avoir dit tout le bien des vrais croyants, (les musulmans), exècre deux catégories à bannir : les juifs « ceux qui sont l’objet de la colère d’Allah » (al-magdubi ‘alyhim) et les chrétiens « ceux qui se sont dévoyés loin de sa volonté » (ad-dalin).

Les chrétiens qui se réjouissent un peu vite de retrouver Jésus et Marie dans la religion islamique devraient y regarder à deux fois. Car cette Myriam, même si elle est vierge, est la sœur de Moïse qui a vécu 1350 ans auparavant !; et ce Jésus appelé Issa n’est pas celui de la foi néo-testamentaire issue de la Bible : Issa ibn Myriam est un bon musulman, un prophète de l’islam dont les hadiths nous disent qu’il viendra à la fin des temps pour « briser les croix, tuer les porcs et instaurer la seule vraie religion, celle d’Allah » (Abou Dawoud). Il éliminera les juifs et les chrétiens – ainsi que toutes les autres catégories d’infidèles – pour purifier le monde de tout obstacle impur au règne d’Allah.

L’islam est diamétralement opposé au cœur du message chrétien

 L’islam demande d’obéir, le christianisme demande d’aimer

Ce Issa n’est pas le Jésus des évangiles. Il n’est pas mort sur la croix, nous dit le coran. Il n’est en tout cas pas un Fils de Dieu, puisque Allah n’est pas père, et comme il n’y a pas de péché, il n’y a pas de rédemption ni de salut. On peut constater à quel point l’islam est diamétralement opposé au cœur du message chrétien et des références bibliques qui le sous-tendent. Pas d’alliance, pas d’amour, pas de péché, pas de rédemption, pas de salut, mais une loi, la scharia, c’est-à-dire des règles à observer pour ne pas fâcher le souverain céleste, inconnu, lointain, implacable. L’islam demande d’obéir, le christianisme demande d’aimer.

L’islamologue et islamophile Louis Massignon, référence des militants des relations islamo-chrétiennes, va même dans un moment (exceptionnel) de lucidité jusqu’à reconnaître que « la tendance générale de la théologie islamique va à affirmer Dieu plutôt par la destruction que par la construction des êtres » (L. Massignon, Passion). Dans le reste de ses écrits, le même Massignon a plutôt renforcé l’islamophilie naïve des chrétiens sur des bases totalement contestables, liées à son ambiguïté personnelle.

L’islam n’est pas demandeur de dialogue

Alors, quel dialogue avec l’islam ?

L’islam n’est pas demandeur de dialogue. Ce qui l’intéresse, c’est d’amener des chrétiens sur son terrain, fût-ce par le biais des soufis – pourtant honnis par les autorités islamiques – et d’apparaître officiellement à leurs côtés comme une des grandes religions en Europe.

Une chose est d’établir lorsque c’est possible des relations amicales et culturelles avec des personnes de confession musulmane, dans le respect mutuel des identités, une autre est de se fourvoyer avec des intentions irréalistes sur des chemins de confusion où la taqqia est à l’affût.

Il n’y a pas de convergence théologique et spirituelle entre christianisme et islam. Le traitement réservé aux chrétiens dans de nombreux pays islamiques – actuellement médiatisé – mais longtemps occulté – aurait déjà dû ouvrir les yeux des amateurs de rapprochement artificiel et des idéologues complaisants.

© Abbé Alain René Arbez pour Dreuz.info.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 310 thoughts on “Relations judéo-chrétiennes : peut-on dialoguer avec l’islam ?

    1. David Belhassen

      A ForPeace.
      Vous avez dit « la Torah, la Bible, puis le Coran ».
      A partir de là, j’ai conclu que vous pensiez que le mot « Torah » n’était pas inclu dans « Bible ».
      Et comme vous n’avez pas fait mention du « Nouveau Testament », j’ai voulu vous expliquer la distinction entre les 24 livres du corpus judaïque, et les 24 + 27 livres (donc 51) du corpus chrétien.

      Mais si vous le saviez déjà, tant mieux.

    2. ForPeace

      @Roland

      D’accord, j’accepte votre invitation à manger du cochon chez vous, mais seulement à condition que vous veniez manger un couscous halal chez moi, c’est d’accord ? 🙂

    3. Marie l'Alsacienne

      Nejma,

      Très drôle….

      Arrêtez votre double discourt (double jeux) à Roland, j’ai compris en lisant quelques-uns de vos messages, que vous êtes exactement sur la même ligne que Forpeace, beaucoup trop mielleuse pour être honnête !!!

    4. ForPeace

      @Marie

      C’est bien mignon de me lancer des accusations, mais maintenant assumez jusqu’au bout et dites moi en quoi je suis malhonnête.

    5. Marie l'Alsacienne

      Forpeace,

      Le message était adressé à Najma et non à vous, lisez le bien et comprenez en le sens !

      J’ai compris en lisant plusieurs messages de Nejma, qu’elle est une véritable manipulatrice vis à vis de Roland (double langage).

      ForPeace,

      Dans un de vos message adressé à Nejma du ( 04-09 à 18h19), vous la félicitez même d’être une « habile manipulatrice » !!!!!!!

      chapeau !!!

    6. ForPeace

      @Marie

      Vous vous adressez bien à moi en disant : « vous êtes exactement sur la même ligne que Forpeace, beaucoup trop mielleuse pour être honnête !! »

      Ensuite concernant le message « vous êtes une habile manipulatrice », je félicitais nejma de sa malice, qui a réussi à vous taquiner sans même que vous vous en rendez compte.

      @Nejma

      Merci beaucoup ! 🙂

    7. ForPeace

      @Roland

      Pour faire simple, nous débations sur votre degré de beaufitude.
      Une discussion forte instructive d’ailleurs.

    8. Marie l'Alsacienne

      Roland,

      Lisez les derniers messages et vous comprendrez,

      Najma a un double langage envers-vous, je l’ai compris en relisant certains de ses anciens messages sur ce fil….

      Elle est manipulatrice, voulez-vous des détails ?

      Marie l’Alsacienne

    9. Marie l'Alsacienne

      Forpeace,

      Dans le message du 04-09 à 18h19, adressé à Nejma, vous l’avez félicitée pour son habileté de manipulatrice et là, vous venez me dire que ce n’est que de la « malice » !

      Et je dis aussi que Nejma est sur la même longueur d’ondes que vous, d’ailleurs elle ne vous a jamais contredite sur aucun sujet (bien au contraire.

      Là faut arrêter forpeace ça devient flagrant….

      Marie l’Alsacienne

    10. Marie l'Alsacienne

      Roland,

      Pour être plus explicite,

      Veste et pantalon jeans bleu, petit haut marinière.

      Ca vous vous va ? Et vous, comment je saurais ?

      Marie l’Alsacienne

    11. Nejma

      Marie contentez-vous des atouts non négligeables de Roland…Il vous fera grimper vers des contrées communes.
      Sacré Roro! Faut la mater la Marie, offrez-lui un burqini sensations garanties!

    12. Nejma

      Marie pourquoi voukez-vous que je contredise le bon sens? Pour vous ressembler ? Ce serait à vomir en rafales.
      J’ai l’oesophage sensible, malgré ma gorge profonde.

    13. Marie l'Alsacienne

      Nejma,

      Vous ne me demandez pas quels sont les messages où vous manipulez Roland ?
      Bien, je vais vous les citer,

      02-09 à 16h40 / 04-09 à 20h47 / 05-09 à 19h09 / 05-09 à 20h42

      Le 04-09 à 18h19, forpeace vous félicite pour votre habiletée de manipulatrice avec un smylé !!!

      Marie l’Alsacienne

    14. Marie l'Alsacienne

      Nejma,

      Je comprends très bien pourquoi vous ne contredisez jamais forpeace, en fait vous êtes sur la même ligne que lui, alors que moi je suis sur la même ligne que Roland !

      Je vous imagine dans votre hypocrisie, quand vous lisez les messages de Roland à Forpeace, je pense que vous devez avoir envie de grimper les murs de colère, mais essayez de vous métriser !!!

    15. Marie l'Alsacienne

      Nejma,

      Arrêtez de retourner la situation !

      Je ne me suis donc pas trompée sur vous, vous êtes une grosse manipulatrice !!!

      Quand Roland ira voir vos messages dont j’ai donnée les références, il comprendra tout seul…

      Marie l’Alsacienne

    16. ForPeace

      @Marie

      Bravo, vous m’avez demasqué.
      Je suis de mèche avec Nejma, et dire que vous avez fait capoter notre complot islamo-antisemito-irano-maçonique visant à déstabiliser le nouvel ordre mondial et assouvir la supériorité musulmane chiite sur le monde, ça me rend fou de rage !
      Mais je ne que vous féliciter pour votre clairvoyance, bravo.

    17. Marie l'Alsacienne

      Nejma

      Vous êtes vraiment minable !

      Quand vous ne savez plus quoi répondre, vous devenez vulgaire…

      Marie l’Alsacienne

    18. Nejma

      Mais Marie c’est vous la vulgarité incarnée.
      Vous me rappelez quelqu’une.
      Dites moi quel besoin de vouloir rencontrer Roro alors que des gens qui pensent comme lui, il y en a à la pelle?
      Donc celle qui joue un jeu c’est vous pas moi.

    19. Nejma

      Peace, j’avoue le 11 septembre c’est moi!
      Kennedy c’est encore moi, François Ferdinand sniff c’est moi et Gandhi aussi.

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