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Obama rassemble une Non-Coalition, pour mener une Non-Guerre contre un Non-Etat Islamiste Non Islamique (Vidéos)


Obama rassemble une Non-Coalition, pour mener une Non-Guerre contre un Non-Etat Islamiste Non Islamique (Vidéos)

Image à la Une : Un Non-leader empêtré dans une Non-stratégie

Dans cette cacophonie, quelques leçons ont bien été retenues par les diverses chancelleries : Tout d’abord Laurent Fabius nous a bien expliqué face aux caméras qu’il fallait utiliser le terme arabe “DA’ECH” et non pas Etat Islamique, car ce n’est pas un état, il n’a pas de frontière et il n’est reconnu de personne et il n’est pas représentatif de l’islam. L’ennui c’est que Da’ech en arabe signifie “le califat islamique sur terre” et “désobéissance à tout état non islamique”.

Kerry nous a gratifiés d’un Scoop, affirmant que l’odieuse idéologie des groupes islamistes opérant en Irak et en Syrie n’était pas islamique.

Le Président Obama après avoir reconnu, que Washington n’avait aucune stratégie face aux éléments djihadistes, s’est décidé à prononcer un “discours de guerre” contre ISIS, d’une platitude absolue qui n’avait rien du grand chelem que ses courtisans se sont empressés de décrire, mais qui ressemblait plutôt à un Grand Echec. La nation américaine se réveille enfin pour comprendre que ce président arrogant l’a tout simplement menée à la ruine. La faiblesse de l’influence américaine après ces six années de gestion incompétente éclate aux yeux de tous.  Si les coupeurs de têtes d’ISIS avaient un quelconque sens de l’humour, ils pourraient se tordre de rire.

Nous avons d’abord eu les cautions réticentes du Royaume-Uni et de la Turquie. Puis ce fut au tour de l’Allemagne de dire qu’elle n’entrait pas dans le jeu, précisément parce que rien dans ce qu’avait dit Obama, ne ressemblait à une véritable stratégie.

International Business Times fait le tour d’horizon suivant :

Le Ministre des Affaires étrangères d’Allemagne, Frank-Walter Steinmeier, s’est demandé si le plan de frappes aériennes et de réarmement des rebelles syriens modérés d’Obama était bien adéquat. « On ne nous a rien demandé et nous ne le ferons pas », a-t-il dit des frappes aériennes.

« Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes dans la situation actuelle, nous n’avons pas encore une stratégie finale, une couverture qui garantit que nous serons victorieux sur ISIS et des groupes similaires. »(Obama)

La Turquie, un allié crucial des États-Unis au Moyen-Orient et voisin de la Syrie, a déclaré qu’elle ne permettra pas à la coalition anglo-américaine de lancer des frappes en Syrie à partir de ses bases aériennes. Elle ne participera à aucune opération de combat. « La Turquie ne sera impliquée dans aucune opération armée, mais se concentrera entièrement sur les opérations humanitaires, » a dit sous couvert d’anonymat, un fonctionnaire du gouvernement turc à l’Agence France-Presse.

Pour ce qui est de la Grande-Bretagne, il y a eu une confusion initiale après que le secrétaire britannique des Affaires étrangères Philippe Hammond eût déclaré jeudi que le  Royaume-Uni « ne prendra part à aucune frappe aérienne en Syrie », selon l’AFP.
Selon un rapport du Guardian, un porte-parole du Premier ministre britannique David Cameron aurait déclaré que Hammond a voulu dire que le Royaume-Uni ne bombarderait pas le président syrien Bachar al-Assad. Le plan d’Obama ne comprend aucune frappe contre le dirigeant syrien.

En réalité il n’y a eu aucune « confusion initiale » à Londres. Personne n’a jamais pensé que le plan américain consisterait à bombarder Bachar al-Assad. Ils ont dit non, puis constatant avec horreur que les dirigeants du monde y allaient à reculons, ils se sont dit qu’ils devaient assouplir leur position afin de préserver un brin de crédibilité à la politique américaine. Les Britanniques ne voulaient pas rester là à regarder Obama conduire le monde civilisé à la défaite en 48 heures.

Devinez d’où est venu le soutien le plus solide pour Obama?

« Tous les pays civilisés devraient s’unir dans la lutte contre le terrorisme radical qui balaie le Moyen-Orient, qui balaie le monde, » a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en approuvant l’action contre ISIS dans un discours à l’Institut international pour la lutte contre le terrorisme qui portait principalement sur la menace nucléaire de l’Iran. « Et nous jouons notre rôle dans cet effort continu. Certaines choses sont connues, d’autres sont moins connues. « 

Si Obama n’est pas capable de mettre en place une coalition contre une horde de preneurs d’otages, de violeurs de femmes, d’esclavagistes, de tortionnaires et tueurs fous d’environ 30 000 hommes armés (le double des estimations antérieures de la communauté du renseignement !! L’erreur est humaine… !! ), il ne sera pas capable de prendre des décisions mondiales face aux programmes d’armement nucléaire iranien.

Par ailleurs, la même communauté du renseignement qui n’a pas d’évaluation correcte sur ​​ISIS et qu’Obama blâme pour l’ensemble de ses échecs de politique étrangère, est l’équipe même sur laquelle il s’est appuyé pour rassurer les américains pendant sa campagne présidentielle, affirmant qu’on connaîtrait à la microseconde si l’Iran était proche ou non de déployer des armes atomiques, que l’Irak était sécurisé et que les Russes étaient des camarades inoffensifs.

Non seulement la Turquie a dit à Obama qu’elle n’avait pas de temps à perdre, mais comme le note le New York Times, les autres gouvernements arabes qui « grommelaient dans leur coin en 2011 quand les États-Unis ont quitté l’Irak, de peur que le pays ne tombe plus profondément dans le chaos ou sous influence iranienne » donnent à Obama un « tiède soutien  » à sa non-stratégie de mener une non-guerre avec une non-coalition contre le non-islamique État islamique, avec le soutien le plus enthousiaste pour une campagne de bombardements américains de – devinez qui ?- le régime d’Assad en Syrie:

Alors que les pays arabes alliés des Etats-Unis se sont engagés jeudi à «faire leur part» de lutte contre ISIS et ont publié un communiqué conjoint pour soutenir une vaste stratégie, le ton sous-jacent était celui de la réticence. Le gouvernement peut-être le plus désireux de se joindre à une coalition contre ISIS était celui de la Syrie, que M. Obama avait déjà exclu en tant que partenaire après l’avoir décrit comme un régime terroriste envers ses citoyens.

Le Ministre adjoint des Affaires étrangères de Syrie, Fayssal Mekdad, a déclaré à NBC News que la Syrie et les Etats-Unis « combattent le même ennemi, » le terrorisme, et que son gouvernement ne faisait « pas de réserves » au sujet des frappes aériennes, tant que les Etats-Unis les feraient en coordination avec Assad. Il a ajouté, «Nous sommes prêts à discuter.»

D’autres se sont montrés moins disponibles. Le ministre des Affaires étrangères d’Egypte – déjà en délicatesse avec Barack Obama après la décision américaine de retirer son aide à cause de l’éviction par l’armée égyptienne, l’an passé, du président élu – s’est plaint que  l’Egypte avait déjà fort à faire dans sa propre lutte contre le « terrorisme », se référant à l’opposition islamiste interne. Depuis les choses semblent évoluer vers une coopération « soft ».

En Jordanie, l’agence d’information de l’Etat a indiqué que lors d’une réunion sur les extrémistes, ce mercredi, le roi Abdallah II avait dit au secrétaire d’État John Kerry « que la cause palestinienne demeure le noyau du conflit dans la région » et que la Jordanie mettrait l’accent sur la reconstruction de la bande de Gaza.

La Jordanie pourrait très bien être la prochaine cible de l’État islamique, et malgré tout la guerre américaine, avec sa stratégie de l’affaiblissement et de la destruction finale d’ISIS n’emporte pas l’adhésion du royaume. Sensationnel.
Pas très emballé non plus par la guerre d’Obama: l’Irak, le pays qu’ISIS a effectivement envahi.

Même à Bagdad et à travers toute la Syrie, où la menace d’ISIS est immédiate, les réactions sont mitigées. Des membres de la majorité chiite d’Irak ont applaudi la perspective de l’aide américaine. Mais de nombreux musulmans sunnites jouaient de cynisme sur la nécessité de combattre une organisation qui a pris racine à partir de groupes djihadistes combattant l’occupation américaine.

La stratégie américaine n’emballe pas, c’est le moins qu’on puisse dire, tandis qu’Obama et Kerry poursuivent leurs envolées lyriques ici et là.

ISIS ne manque pourtant pas d’’ennemis dans la région, y compris la concurrence féroce de groupes terroristes que l’on hésite à qualifier de plus « modérés » parce que moins cruels. En réalité, personne ne veut perdre son prestige et laisser des plumes de son capital politique en signant un vague plan «Obamesque» dont tout le monde sait qu’il a été concocté à la hâte, en quelques jours puisque le Président avait laissé échapper qu’il n’avait pas de stratégie, et qu’il a passé la plus grande partie de son temps à jouer au golf et à chercher des donateurs et collecteurs de fonds de portefeuille, au lieu de se consacrer à cette «planification». La seule priorité d’Obama est de récupérer des points de sondage, et chez les dirigeants internationaux, on ne se bouscule pas pour l’aider dans cette entreprise.

Ce qui est étonnant dans tout cela est le côté absolument amateur. Vous ne faites pas un grand discours annonçant une large coalition internationale, à moins que la coalition soit déjà formée. Il est de plus en plus clair qu’Obama et son bouffon de secrétaire d’Etat, John Kerry, n’ont parlé à personne en dehors de  l’administration avant de se lancer ensemble  dans ce discours mercredi soir. Ils ont juste supposé que tout le monde leur donnerait un soutien public immédiat, et que certains entreraient en contact en coulisses pour facturer quelque pot-édulcorants nécessaires à une coopération pratique minimale, comme l’utilisation des bases aériennes de Turquie. L’Amérique se donnait le beau rôle, d’avoir fait le gros du travail et pourtant les soutiens ne furent que formels et polis.

L’une des raisons à cette réponse globale tiède, est que la stratégie annoncée a tous les ingrédients d’une classique catastrophe à la mode Obama. L’Administration passe encore un temps fou à discuter de la sémantique même de ce qu’elle fait. Lorsque vous ne pouvez même pas vous résoudre à utiliser le mot «guerre», ne soyez pas surpris que personne ne soit désireux de se rallier à votre bannière.

Quelques bons mots de Kerry & Co

The Hill:

Les États-Unis ne sont pas en guerre contre l’Etat islamique d’Irak et de Syrie (ISIS ou ISIL), a déclaré jeudi, le secrétaire d’État John Kerry.

Au cours d’une interview à CNN, Kerry a déclaré que le plan de l’administration pour lutter contre ISIS comprend « beaucoup de choses différentes auxquelles on ne pense pas normalement dans un contexte de guerre »

« Ce que nous faisons est un engagement dans une opération très importante de lutte contre le terrorisme », a déclaré Kerry.

 «Cette opération va se poursuivre pendant une certaine période. Si quelqu’un veut penser en termes de guerre contre ISIL, c’est possible, mais le fait est que c’est une opération de grande envergure de lutte contre le terrorisme qui aura de nombreuses parties mobiles différentes.»

Dans une autre interview avec CBS News, Kerry a également rejeté le mot «guerre» pour décrire l’effort des États-Unis et a encouragé le public à ne pas « entrer dans la fièvre de guerre » à propos du conflit.

« Nous sommes engagés dans une importante opération de lutte contre le terrorisme, et ça va être une opération de lutte contre le terrorisme à long terme. Je pense que l’expression «guerre» n’est pas la bonne terminologie et c’est une mauvaise analogie, mais le fait est que nous sommes engagés dans un effort mondial très important pour lutter contre les activités terroristes « , a déclaré Kerry sur la chaîne.

«Je ne pense pas que les gens doivent entrer dans une fièvre guerrière à ce sujet. Je pense qu’ils doivent considérer cette action comme un niveau accru d’activité antiterroriste … mais ce n’est pas exactement ce que nous avons fait ces dernières années avec Al-Qaïda en Afghanistan et au Pakistan et au Yémen et ailleurs « , a-t-il ajouté.

Ce sot donne des interviews où il décrit les citoyens de son propre pays comme crétins sanguinaires frémissants de la fièvre de la guerre.

Pendant ce temps, l’immature porte-parole du Département d’Etat, Marie Harf a expliqué pourquoi on entrait dans quelque chose qui n’est pas totalement une guerre, peu importe combien de bombes nous laisserons tomber, et les mecs, ne vous avisez pas de durcir l’administration en évoquant cette doctrine de préemption de Bush :

« Lorsque nous parlons de la façon dont on affaiblit et on gagne la lutte contre les organisations terroristes, ce n’est pas je pense exactement les termes que vous utilisez. Et ce n’est pas ceux que je vais utiliser. Notre objectif est d’empêcher les organisations terroristes d’être en mesure d’attaquer les États-Unis ou nos intérêts, nous cherchons à affaiblir leurs capacités à le faire. De toute évidence, c’est le genre de termes que j’utiliserai quand il s’agira de parler de l’effort réel « .  

Elle a également gémit quand on lui a posé la question de l’Allemagne: «Pourquoi vous concentrez-vous toujours sur ce que les gens disent qu’ils ne feront pas?»

Et quand on a demandé au nouveau porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, ce à quoi «détruire ISIS» ou remporter la «victoire» pouvaient correspondre, il ricana qu’il ne connaissait pas le sens de ces mots: « Je n’ai pas apporté mon dictionnaire Webster. »

Normalement, lorsque vous essayez de rallier vos alliés à un effort de guerre sérieux, vous dites que la défaite est impensable, vous ne dites pas que la victoire est incertaine ou que le mot «victoire» est en train de changer de sens. Comment blâmer les dirigeants du monde pour leur réticence à monter à bord d’un tel attelage? Certains journalistes ont évoqué un embarquement à bord du Titanic…..

Rien d’étonnant à ce qu’à la Maison Blanche l’inspiration vienne à manquer quand de maladresses en maladresses l’administration Obama passe le plus clair de son temps en propagande et positionnement rhétorique. La tâche à accomplir est de vaincre un ennemi sauvage à qui on a laissé le temps de s’installer, de se propager et de s’entraîner avec un arsenal impressionnant d’armes saisies et contre lequel l’armée irakienne ne fait plus le poids.

L’ouverture d’un second front consiste à trouver la combinaison très précise de rebelles syriens qui sont prêts à se battre contre ISIS et à servir les américains, en alliés fiables et respectables, et s’assurer qu’ils ne donneront pas la victoire de la guerre civile syrienne à Bachar al-Assad en retournant leurs armes contre le reste de ses ennemis. Absolument rien dans l’histoire ou le comportement actuel de l’administration Obama n’invite quiconque à accorder à la Maison Blanche un semblant de confiance d’autant que ses fonctionnaires refusent obstinément de définir les paramètres de la mission ou d’établir les conditions de la victoire.

Sous la pression des citoyens américains, après la décapitation des deux journalistes, la coalition se prépare à une non-guerre, sous le Non leadership de Barack Obama apôtre du repli sur soi, avec des frappes ciblées, contre un ennemi volatile et persistent. Sans troupes au sol, on risque de s’acheminer vers une guerre sans fin….. Son prochain discours, prévu cette nuit, nous en apprendra peut-être plus.

 D’après John Hayward  – humanevents.com / 12 septembre 2014

Adaptation Europe Israël

© Copyright Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif

 

 







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  • 5 thoughts on “Obama rassemble une Non-Coalition, pour mener une Non-Guerre contre un Non-Etat Islamiste Non Islamique (Vidéos)

    1. YONIII

      hi

      la meme chose ce profile en israel .
      israel doit ce debarrasser de ses muzz en israel meme
      1,5 millions deja …..

      par ailleurs , l’occident meurt de son auto siucide .. ce qui ce deroule n’a rien d’etonnant vraiment rien….

      quand l’ennemie et dans vos mur… l’occident a joué a la roulette russe et s’est deja tirer une balle dans la tete
      mais il continu a ce mentir a liu meme . en pretendant encore etre en vie

      ne vous fetes pas d’illussion la seul solution ce sera d’atomiser nos ennemi

      avant qu’ils nous atomisent eux memes

      by

    2. Marie

      Obama un guignol terroriste pro arabe et sa marionnette idiote mais utile Kerry.
      Voilà ceux qui mènent lesUSA à sa prêts .Mais qui pourrait nous débarrasser de ces 2 pantins islamiques qui sont la risée du monde libre de l’influence nauséabonde arabe qui pue le pétrole noire comme leur âme

    3. Robert Davis

      obamama n’est qu’un imbécile arrogant comme tous les imbéciles qui ne sait faire qu’une chose : LA PALABRE AFRICAINE! « yes we can » « Israel doit ceci ou cela… » « je n’ai pas de stratégie » « j’ai une stratégie » (elle consiste à faire pouh pouh…). Ce noir ne sait rien faire et parle sans arrêt pour ne rien dire! Enfin cela vaut peut-être mieux pour un crétin élu par des crétins qui ne ferait que des crétineries s’il faisait quelque chose!

    4. GUEDJ Gaston

      AMBIGU$ITES D’OBAMA FACE AU TERRORISME ISLAMIQUE
      I :y a 6 ans Obama devenait Président des Etats-Unis.
      Il y avait certes des conflits entre les nations. Les nations Les nations entretenaient tout de même des relations paisibles.
      Une violence sournoise troublait la paix intérieure des nations. Cette violence sournoise qui sévit en occident est clairement identifiée : l’internationale de la terreur islamique.
      Les Etats-Unis étaient lors en guerre contre en Afghanistan et en Irak contre cet odieux terrorisme après l’agression des tours de New York du 11 septembre 2001.
      Obama devenu Président des Etats-Unis sur sa bonne mine apparaît aux yeux du monde comme le nouveau messie de la paix. Six ans plus tard en fait de paix c’est la guerre internationale qui se profile à l’horizon et le terrorisme qu’il prétendait vaincre se propage à une rapidité galopante. Pourquoi ?
      Il est indéniable que l’ambiguïté politique du Président Obama y est la cause.
      Sitôt élu il veut élargir les prisonniers coupables de l’agression die prispn considérant et entraînant dans cette conviction l’ONU et l’occident que les actes terroristes ne sont que des faits divers.
      Alors que la situation s’assainissait en Irak il retire ses troupes pour dit-il aller vaincre la terreur en Afghanistan.
      Il retire alors son commandement au chef de l’armée qui prétendait vouloir gagner l guerre. La rocambolesque prétendue glorieuse capture de ben Laden en déclarant la fin de la guerre contre le terrorisme pour se retirer d’Irak et d’Afghanistan est t pour le moins irresponsable de conséquences.
      Sitôt après il se dote d’une doctrine dite devoir d’ingérence poir se doter du droit illégitime d’intervenir dans les affaires intérieures de nations aux gouvernements légitimes armant et collaborant avec cette terreur islamique appelée pour la circonstance rebelles. Ses alliés d’hier en Libyé vont m$eme jusqu’à assassiner l’ambassadeur des Etats-Unis sans aucune réaction.
      Le plus c’est l’étrange collaboration de l’ONU et de L’UE dans son ensemble et de la France en particulier avec les conséquences pour notre sécurité.
      Du devoir d’ingérence à la recherche d’une stratégie, ses réticences à s’engager pour aller au secours des chrétiens d’Orient massacrés par cette terreur islamique pose la question : Inconscience politique ou volonté politique ?

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