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L’OLP décide de ratifier 15 traités internationaux – mais elle en viole déjà 11


L’OLP décide de ratifier 15 traités internationaux – mais elle en viole déjà 11

L’autorité palestinienne vient de décider, en raison de l’échec perçu par eux des négociations de paix, de demander unilatéralement la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la signature de 15 traités et conventions internationales.

Sur les 15, les Palestiniens sont en violation non équivoque d’au moins 11 d’entre eux. Etant donné que les Palestiniens représentent LA cause suprême créée par rapport au peuple juif, il n’y a aucune chance que ces violations soient jamais dénoncées. Mais il est essentiel d’en dresser la liste.

Les quatre conventions de Genève du 12 août 1949 et le premier protocole additionnel

Ce qu’elles prévoient: les quatre conventions de Genève établissent les règles de conduite pendant les conflits armés. La première protège les soldats blessés et malades pendant les guerres terrestres. La seconde est identique, mais concerne les soldats en mer. La troisième règle la conduite à tenir vis à vis des prisonniers de guerre, et la quatrième traite de la protection des civils en temps de guerre.

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Les violations par les Palestiniens:

• Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza revendiquée comme une partie de l’Etat de Palestine et est partie prenante dans la législation palestinienne, viole à peu près une fois par semaine les conventions de Genève en lançant des attaques de roquette sur les civils israéliens. De plus, le rapport Goldstone (un rapport demandé par l’ONU qu’elle a décidé de ne pas relire) avait établi qu’il exploite des écoles, des mosquées, des hôpitaux et des centres culturels comme base de lancement de roquettes et missiles, en infraction avec l’article 51 de la 4e convention de Genève.

• Pendant la détention de Gilad Shalit, le Hamas a violé la 3e convention de Genève, y compris le libre droit d’accès à la Croix rouge.

• Le Hamas s’est également fréquemment servi de boucliers humains – là encore selon le rapport Goldstone de l’ONU et selon diverses ONG, une pratique qui viole l’article 51(7) du premier protocole de la convention de Genève.

• Les actes terroristes sont explicitement interdits par la convention, ainsi que les “actes et menaces de violence dont l’objectif premier est de semer la terreur parmi les populations civiles.”

La convention de Vienne sur les relations diplomatiques

Ce qu’elle prévoit: La convention de Vienne sur les relations diplomatiques forment les bases de l’immunité diplomatique et détaillent les règles concernant les diplomates étrangers dans les pays d’accueil. Cependant, la convention stipule que l’immunité diplomatique n’est pas sans exception. L’article 41 précise qu’ “il est du devoir de toute personne qui bénéficie de ces privilèges et immunités de respecter les lois et les règlements du pays hôte.”

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Les violations par les Palestiniens: La police de Tchécoslovaquie a découvert des explosifs, des fusils d’assaut et des pistolets à l’intérieur de la mission palestinienne de Prague. Les diplomates devaient être en conformité avec les lois locales et enregistrer les armes et obtenir des licences. Les armes n’étaient pas enregistrées auprès de la Tchécoslovaquie, une violation grave de la convention de Vienne.

La convention sur les droits des enfants, le protocole optionnel de la convention sur les droits des enfants, et l’implication des enfants dans les conflits armés

Ce qu’ils prévoient: la convention sur les droits des enfants établit les droits civils, culturels, économiques, sociaux et politiques de toute personne de moins de 18 ans. Cela inclut la protection contre l’exploitation économique (article 32) et le droit à l’éducation (article 28). Le protocole optionnel prévoit que l’Etat ne peut recruter les enfants de moins de 18 ans dans l’armée, et établit les règlements appropriés pour empêcher les enfants de s’engager.

Les violations par les Palestiniens: Les droits des enfants sont violés partout dans les territoires réclamés pour créer l’Etat palestinien. Le rapport de l’ONG Save the Children indique que sous la direction du Hamas et de l’autorité palestinienne, les enfants palestiniens ont « l’interdiction d’exercer leur liberté de mouvement, d’éducation, de droit à la santé et à un standard de vie adéquate.”

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Par exemple, un rapport américain de 2012 préparé par le Département du travail avait conclu que l’autorité palestinienne n’a fait aucune avancée dans ses efforts pour éliminer les pires formes de travail des enfants … « Les enfants continuent d’être envoyés aux pires tâches pour des enfants, et dans des activités dangereuses dans les champs et dans les rues.”

Le Hamas entraine depuis très longtemps les enfants au combat, et Dreuz a récemment publié un reportage dans les camps d’entrainement aux opérations terroristes. Le Hamas a d’ailleurs prévu de créer une “académie militaire” pour entrainer les enfants à partir de l’âge de 12 ans afin de lutter contre les Juifs et détruire Israël. L’an dernier, des rapports ont fait surface indiquant que le Hamas a entrainé au moins 37 000 enfants entre 15 et 17 ans à la guérilla urbaine.

La convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination contre les femmes

Ce qu’elle prévoit: La convention CEDAW exige que les signataires s’engagent à prendre les mesures destinées à mettre fin à toutes les formes de discriminations contre les femmes. Elle comprend l’obligation « d’incorporer le principe d’égalité entre les hommes et les femmes dans leur système légal, d’abolir toutes les lois discriminatoires, et d’adopter des lois appropriées interdisant la discrimination contre les femmes”, “d’établir des tribunaux et des institutions publiques pour assurer la protection effective des femmes contre la discrimination », et “de s’assurer de l’élimination de tous les actes de discrimination contre les femmes commis par des individus, des organisations ou des entreprises.”

Les violations par les Palestiniens: les violences faites aux femmes (violences domestiques, agressions sexuelles, etc.) sont très répandues dans les territoires palestiniens. Et les coupables, comme dans les autres pays où règnent la loi de l’islam, reçoivent une totale impunité. En 2013, les crimes d’honneur en Judée Samarie et dans la bande de Gaza ont doublé. Les femmes palestiniennes ne jouissent pas du droit de divorcer, et le paradoxe est magnifique : Mahmoud Abbas veut signer cette convention internationale mais surtout pas s’y conformer: la loi islamique prévoit l’inégalité et elle restreint la liberté des femmes dans tous les aspects de la vie.

La convention sur le droit des personnes handicapées

Ce qu’elle prévoit: la convention sur le droit des personnes handicapées est destinée à “promouvoir, protéger et assurer la totale et égale jouissance de tous les droits de l’homme et libertés fondamentales à toutes les personnes handicapées, et de promouvoir le respect de leur dignité.”

Les violations par les Palestiniens: Plusieurs lois dans les territoires palestiniens prévoient une discrimination contre les handicapés. Par exemple, l’article 29, section 1 de la loi électorale de 2007 prévoit que “une personne sera privée de ses droits électoraux si elle a été déclarée incapable par un tribunal.” Les palestiniens n’ont toujours pas transposé la loi sur les handicaps, qui a été ratifiée en 1999. Il existe peu de procédures ou règlements pour reconnaitre les droits de l’homme des handicapés, pas ou peu d’accès aux services municipaux, et virtuellement aucune supervision gouvernementale. En termes plus directs : l’autorité palestinien s’en désintéresse totalement.

Ce qu’elle prévoit: la convention internationale sur l’élimination de toutes formes de discriminations raciales définit la discrimination raciale comme “toute distinction, exclusion, restriction ou préférence basées sur la race, la couleur, la descendance ou l’origine nationale ou ethnique, dont l’objectif est d’annuler ou de limiter la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, sur une base égale, de tous les droits de l’homme et des libertés fondamentales dans les domaines politiques, économiques, sociaux, culturels ou dans tout autre domaine de la vie publique.” Elle précise également que “cette convention ne s’appliquera pas pour distinguer, exclure, restreindre ou faire des préférences entre les citoyens des Etats signataires à cette convention et les non citoyens.” Elle prévoit que les Etats s’interdisent de sponsoriser, défendre, soutenir la discrimination raciale, que les Etats s’engagent dans toutes les actions destinées à éliminer la discrimination raciale, et à promouvoir la comprehénsion entre les races, et que les Etats condamnent “toute propagande et toutes les organisations qui … tentent de justifier ou de promouvoir la haine raciale et la discrimination sous n’importe quelle forme.”

Les violations par les Palestiniens: selon la loi en vigueur en Palestine, la vente d’une propriété à des Juifs est punie de la peine de mort (les médias européens trouvent cela tout à fait acceptable, mais ils sont scandalisés que les Israéliens refusent de vendre de la terre aux Palestiniens). Mahmoud Abbas, Ismail Haniyeh et d’autres dirigeants palestiniens sont fortement impliqués dans l’incitation contre Israël et contre les Juifs depuis des décennies. Ces incitations comprennent, dans leurs discours, des louanges pour les nazis et Hitler, et sont régulièrement émises par des responsables palestiniens, sur les sites officiels, dans les médias palestiniens officiels, et dans le système éducatif palestinien. Les livres d’école palestiniens, approuvés par le gouvernement, diabolisent et délégitimisent explicitement Israël, appellent à sa destruction, et à commettre des violences contre des civils israéliens. L’atmosphère anti-israélienne empoisonne la société palestinienne et encourage la violence même contre les innocents civils israéliens. L’incitation et l’implication au plus haut niveau de l’Etat à commettre ces violences contre des civils pourraient signifier que les responsables palestiniens sont coupables de complicité de crime contre l’humanité – s’ils n’étaient pas palestiniens bien entendu.

La convention contre la torture et autres punitions ou traitements cruels, inhumains

Ce qu’elle prévoit: le traité définit la torture comme “tout acte qui créé de la douleur ou de la souffrance, qu’elle soit mentale ou physique, et qui est intentionnellement infligée à une personne”. Il impose à chaque signataire du traité de prendre toutes les mesures pour éviter les actes de torture dans les territoires sous sa juridiction.

Les violations par les Palestiniens: selon un rapport publié en février 2014 par la commission palestinienne indépendante des Droit de l’homme, les cas de torture et les mauvais traitements contre les prisonniers sont nombreux dans les prisons de l’Autorité palestinienne et du Hamas. En particulier, le nombre de cas de tortures en prison commis par les services de la sécurité préventive de l’Autorité palestinienne a explosé.

La convention de l’ONU contre la corruption

Ce qu’elle prévoit: la convention de l’ONU contre la corruption exige que les parties signataires utilisent tous les moyens légaux à leur disposition pour éviter la corruption, et requiert que soient établies des listes de délits et infractions destinées à couvrir une large variété d’actes et de pratiques de corruption, et requièrent la coopération internationale pour lutter contre la corruption.

Les violations par les Palestiniens: le système politique palestinien est depuis longtemps décrit comme gangréné par une corruption endémique. Des milliards de dollars d’aide internationale envoyée aux territoires palestiniens par les nations occidentales ont été gaspillés et détournés. Même l’Union européenne, un des grands soutiens financier de l’autorité palestinienne, a publiquement accusé le gouvernement de Mahmoud Abbas de corruption massive et de mauvaise gestion, et a conclut qu’il a gaspillé ou détourné près de deux milliards de dollars de dons européens.

La convention sur la prévention et la punition du génocide

Ce qu’elle prévoit: la convention sur la prévention et la punition du crime de génocide définit le génocide comme “un crime intentionnellement destiné à détruire une nation, une ethnie ou un groupe racial ou religieux, en tout ou en partie”.

Les articles 2 et 3 de la convention codifient les actes qui peuvent être poursuivis comme génocidaires:

“(a) massacrer des membres du groupe ; (b) provoquer des dommages mentaux ou physiques sérieux aux membres du groupe ; (c) infliger délibérément au groupe des conditions de vie calculées pour achever sa destruction physique, en tout ou en partie ; (d) imposer des mesures destinées à empêcher les naissances parmi le groupe ; (e) transférer par la force les enfants d’un groupe vers un autre groupe”.

Les violations par les Palestiniens: Abbas, Haniyeh, et d’autre responsables palestiniens sont fortement impliqués dans l’incitation à exterminer les Juifs. La propagande anti-israélienne est propagée par les responsables palestiniens eux mêmes sur les sites officiels palestiniens, dans les médias sponsorisés, et dans le système éducatif. Des études ont montré que les livres scolaires palestiniens, approuvés par le gouvernement, délégitimisent explicitement, et diabolisent Israël, et appellent à commettre des actes de violence contre les civils israéliens. Le poison anti-israélien a été si bien inoculé dans la société palestinienne qu’il a permis de mettre en place et une culture et des actes de haine et de violence contre les innocents israéliens.

La convention internationale pour la suppression et la punition du crime d’Apartheid

Ce qu’elle prévoit: la Convention pour la suppression et la punition du crime d’Apartheid a été créée pour définir et rendre illégal l’apartheid et d’en faire un crime contre l’humanité. La convention explique que “des actes inhumains résultants de règlements et pratiques qui prévoient la ségrégation raciale” sont des crimes contre l’humanité. La convention énumère également ce qu’elle définit comme un acte d’apartheid, y compris “les mesures législatives qui discriminent dans les domaines politiques, sociaux, économiques et culturels”.

Les violations par les Palestiniens: Il est important d’indiquer ici que les accusations d’apartheid contre l’Etat israéliens sont destinées à créer un écran de fumée pour cacher les mesures d’apartheid édictées par les Palestiniens, eux-mêmes à l’origine des rumeurs sur l’apartheid israélien. La loi de l’autorité palestinienne interdit de vendre une maison ou une propriété à des Juifs. S’ils se rendent coupables, les palestiniens sont poursuivis en justice et risquent la peine de mort. Mahmoud Abbas a plusieurs fois déclaré qu’aucun juif ne serait autorisé à vivre dans le futur Etat Palestinien.

L’accord international sur les droits politiques et civiques

Ce qu’il prévoit: l’accord international sur les droits politiques et civiques établit la liste des actions obligatoires que doivent prendre les parties contractantes pour assurer la liberté et la dignité dans la sphère politique et civile. Il inclut l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, le droit à la vie, et précise que “toute propagande pour inciter à la guerre” et “tout encouragement à la haine nationale, raciale ou religieuse qui constitue une incitation ou une discrimination, l’hostilité et la violence, doivent être interdits par la loi”. Il stipule également que le mariage est autorisé entre adultes en âge de se marier, et que « aucun mariage ne doit être permis sans le consentement total et libre de toute contrainte de chacun des époux.”

Les violations par les Palestiniens: l’incitation et la propagande pour s’engager dans la guerre font partie intégrante du discours officiel palestinien, et l’inégalité entre les genres, établie par les institutions, mettent les Palestiniens en infraction avec l’accord qu’ils veulent signer. Le mariage forcé des enfants est toujours fortement pratiqué à Gaza. Le nombre de jeunes femmes massacrées pour des “crimes d’honneur” a énormément progressé dans les territoires palestiniens en 2013.

Les accord internationaux sur les droits économiques, sociaux et culturels

Ce qu’ils prévoient: les accord internationaux garantissent que les parties au traité respecteront le droit individuel à l’auto détermination et à la libre poursuite du développement économique, social et culturel. Ils comprennent le droit de gagner sa vie, l’égalité entre les genres, et des conditions de travail sûres et saines.

Les violations par les Palestiniens: La commission palestinienne indépendante des Droits de l’homme a déploré dans un rapport que les palestiniens qui vivent sur la rive gauche du Jourdain voient leurs biens saisis illégalement par les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne. La liberté d’expression, la liberté de la presse et celle de manifester sont également entravées. Mahmoud Abbas exige régulièrement, en se prévalant du droit international qui dit tout le contraire, que les entreprises occidentales implantées en Judée Samarie ferment leurs entreprises illégalement installées, risquant de mettre au chômage des milliers de travailleurs palestiniens, généralement soutient de leurs familles.

Conclusion :

On pourrait penser qu’avant de ratifier des traités qu’elle ne respecte pas, l’Autorité palestinienne aurait mis en place les mécanismes pour se mettre en conformité avec leurs recommandations. Elle ne l’a pas fait, et elle n’entend pas le faire. Elle n’entend pas appliquer les traités qu’elle demande à signer. Car elle sait qu’elle ne risque aucune condamnation de l’ONU. Aucun conseil de l’ONU ne dénoncera le non respect par les Palestiniens de traités et conventions, ou si discrètement que personne ne les entendra et qu’aucun média ne les reprendra. Aucun média occidental ne dénoncera les Palestiniens et ne déclenchera un mouvement médiatique de réprobation général. Les Palestiniens l’ont appris après des années et des années de menaces d’extermination des Juifs jamais rapportées dans les journaux européens. La ratification par eux de ces 15 conventions et traités n’est pas d’ailleurs destinée à les respecter. le droit international ne les intéresse que comme arme pour attaquer Israël. Se considérant en guerre, c’est une arme légitime. La complicité des organisations internationales est beaucoup moins légitime. L’objectif des Palestiniens, avec cette ratification, est de faire reconnaître unilatéralement un Etat palestinien, en infraction… avec le droit et les traités internationaux, notamment la résolution 242 de l’ONU, et surtout la résolution 80.

 Qui pourrait m’indiquer un média papier, radio ou télé francophone, qu’il soit belge, canadien, suisse ou français, qui évoque ces points, qui relèvent du vrai journalisme d’information?

Si les journalistes de Libération ou du Monde faisaient leur travail dans le respect de l’éthique professionnelle, c’est dans leurs colonnes qu’un tel article devrait se trouver.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Source: The Tower, Dreuz, et liens dans l’article.







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