toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Obama accuse Netanyahou de mener Israël et la région à la ruine.


Obama accuse Netanyahou de mener Israël et la région à la ruine.

A peine montés dans l’avion qui les amène à Maison Blanche, Bibi Netanyahou et son équipe prenaient connaissance de la « bombe à retardement », mise en scène délibérément par Barack Obama, lors d’une interview préméditée avec Jeffrey Goldberg, son journaliste-fétiche, dans le journal Bloomberg.

Obama promet un « avenir sombre », fait d’isolement international et de « désastre démographique ». Seulement s’il se plie au « plan de paix » américain, Netanyahou a la crédibilité politique et la force de sauver son pays du « précipice »…

Le Président Obama se permet, carrément, d’utiliser la célèbre maxime hébraïque du Pirkei Avot [traité des Pères] : « Si ce n’est pas maintenant, quand ? Et si ce n’est pas Vous , qui d’autre ? » [en réalité, la formule de prise de responsabilité, dit : si ce n’est pas moi… » et ne se décharge pas comme une accusation, ou une recherche de bouc émissaire.] : « Im eïn ani li, mi li ? Ve-im ani le’atsmi, ma ani ? Ve-im eïn ’akhchav, aimataï ? ». Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? Et si je ne suis que pour moi, que suis-je ? Et si pas maintenant, quand ? (Pirke Avot 1:14).

Ce à quoi Bibi Netanyahou a répliqué, dès son atterrissage aux lointaines Amériques : « Il faut, au moins, être trois pour danser un Tango, au Moyen-Orient. Jusqu’à présent, nous n’avons été que deux : les Etats-Unis et nous mêmes, Israël. Reste à savoir si les Palestiniens sont aussi présents »…

John Podoretz rappelle, dans Commentary, que l’article présidentiel ne tient aucun compte du rejectionnisme palestinien, qui résonne bruyamment, chez 60% des sondés, parmi cette population. Selon lui, l’imaginaire d’Obama va si loin qu’il invente un improbable retournement de l’opinion publique palestinienne et de ses dirigeants vers une « acceptation de l’accord-cadre », et, pourquoi pas, la reconnaissance de l’Etat Juif, sans prêter attention aux nombreux reportages qui traitent, précisément, de ce refus unilatéral et de l’absence de percée significative.

Pour la suite de l’article unilatéral d’Obama, cela donne à peu près ceci :

Bonjour, Monsieur Le Premier Ministre. Vous essayez de maintenir une « situation chronique », concernant les Palestiniens. Vous avez poursuivi une « politique de construction dans les implantations plus agressive, au cours de ces dernières années, que celle à laquelle nous avons assisté depuis bien longtemps ». Il arrivera bien un moment, vous savez, « où vous ne pourrez plus continuer de cette façon, et alors vous commencerez à devoir faire des choix très difficiles : vous résignez-vous et à quel prix à une occupation permanente de la Bande occidentale de Judée-Samarie ? … Allez-vous perpétuer, dans le cours d’une décennie ou de deux décennies, des politiques de plus en plus restrictives, concernant les déplacements des Palestiniens ? Êtes-vous prêt à placer les restrictions concernant les Arabes israéliens en un sens qui va à l’encontre de toutes les traditions d’Israël ? ». Mais à part ça, Monsieur le Premier Ministre, bienvenue à la Maison Blanche [ironique] !

Jusqu’à ce qu’il ait pris connaissance de l’interview fracassante d’Obama avec Jeffrey Goldberg, de Bloomberg dimanche, Netanyahu, ayant mis un bémol sur les pressions concernant l’Iran, s’attendait à réaliser une visite relativement consensuelle, malgré les points qui fâchent, aux Etats-Unis. Obama a choisi la façon la moins élégante, sur le plan diplomatique, et sûrement la plus lâche, de dernier moment, pour faire comprendre à Israël et à ses dirigeants, à quel point il les considère comme responsables honoraires de son propre fiasco au Moyen-Orient, mais aussi, incidemment, en Europe, à l’heure de la crise ukrainienne.

Ce « coup monté », parfaitement inamical, au moment de prendre l’avion, révèle les caractéristiques essentielles d’une politique étrangère américaine qui prend ses amis à revers, les trahit au dernier moment, et favorise les réclamations de ses ennemis.

Cette interview de jeudi n’est pas loin de représenter un avertissement à Israël, qu’un jour (comme aujourd’hui, pour l’Ukraine), Israël ne pourra plus se fier au pouvoir du Veto américain pour contrer la pression internationale. Ce qui se cache exactement derrière cette rhétorique sévère deviendra plus clair, lorsque Netanyahu rencontrera Obama en face-à-face, ce lundi et dans les semaines à venir.

Par Marc Brzustowski. Sources : bloombergview.com

 Via :http://www.jforum.fr/forum/international/article/obama-accuse-netanyahou-de-mener

ynetnews.com : http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4494355,00.html

 







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 3 thoughts on “Obama accuse Netanyahou de mener Israël et la région à la ruine.

    1. DANY83270

      Bien qu’il soit président des Etats-Unis d’Amérique Obama a conservé toutes les caractéristiques d’ un traître qui poignarde ses « amis » dans le dos; c’est dans son caractère , je dirais même dans son ADN, son caractère est tout à fait conforme à son origine car il ne faut pas oublier qu’il a du sang Arabe qui coule dans les veines; cela ne changera jamais et d’ailleurs un savant Arabe du XVI ème siècle du nom de Ibn Khaldoun avait parfaitement défini le caractère des Arabes « en raison de leur nature sauvage, les Arabes sont des tueurs, des pillards et des destructeurs »; c’est pourquoi, je pense qu’ Obama ne fera jamais rien de bon au cours de son mandat, il ne fera que démolir son pays ainsi que les autres Nations et au lieu de consolider la paix , il amènera la guerre entre les peuples parce que c’est dans son tempérament de se comporter ainsi, tout simplement parce que c’est dans sa nature profonde et qu’ il ne sait rien faire d’autre !

    2. Robert Davis

      Voila ce que rapporte une MAUVAISE STRATEGIE DOUBLEE D UNE MAUVAISE TACTIQUE!!!!! Non content d’avoir accepté le principe d’un état arabe au milieu d’Israel qui a gonflé les voiles de la malveillance d’obama et lui a donné l’espoir de réussir à détruire Israel,espoir qui se concrétise par des pressions plus fortes que s’il n’avait PAS accepté un tel principe (dans ce cas on en aurait été aux pressions du PREMIER stade consistant à lui forcer la main en vain pour qu’il l’accepte et ceci jusqu’à la fin de son mandat) mais en PLUS une tactique invraisemblable consistant à solliciter des entrevues qui se terminent toujours par des pressions plus fortes. Cette ,pression juste avant son arrivée n’est pas dûe au hasard. Elle n’aurait pas existé s’il n’y avait pas eu d’entrevue A LA DEMANDE DU PM ou si obama avait dû travailler dur pour l’obtenir! J’ai l’impression que le PM sollicite les pressions!

    3. Robert Davis

      Que faire maintenant pour rattraper les 2 imbécilités de netanyahou? il faut que celui-ci rejette toutes les demandes d’obama et lui fasse comprendre que c’est à lui de décider s’il veut soutenir Israel au conseil de sécurité ou non SANS RIEN SOLLICITER surtout! Faites ce que vous voulez c’est VOTRE problème! De toutes manières le droit est pour nous,l’article 80 etc. Evidemment en toute logique alors il pourrait lui rétorquer « si vous ne voulez faire aucune concession pourquoi avez-vous sollicité une entrevue avec moi? » Voila pourquoi c’etait encore une c. Il faudra inventer un pretexte ,par exemple « je voulais connaitre votre position,maintenant je,la connais.POINT. » Je suis sûr que obama soutiendra Israel au conseil de sécurité par crainte notamment du CONGRES mais il essaye de faire croire ou entendre le contraire. Ce sont des petites ruses d’un MINABLE comme lui. Il ne faut pas oublier que, obama sort des bas-fonds de la société et pour lui ces petites ruses doivent représenter une forme d’intelligence alors que ce ne sont que des ruses d’escroc de bas étage!!!

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    0 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap