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Interview de Geert Wilders par le Vlaams Belang


Interview de Geert Wilders par le Vlaams Belang

Pays-Bas et Belgique (Flandre). Le président du PVV (Pays-Bas) Geert Wilders a donné une longue interview au parti nationaliste flamand (Belgique) Vlaams Belang. Voici un résumé de la première partie. 

Interrogé sur le fait qu’il est sous protection policière permanente, Geert Wilders indique qu’au Parlement cette situation n’est pas si difficile car il y côtoie des gens. Mais dans sa vie privée, c’est dur. Depuis dix ans, il n’a plus relevé son courrier dans sa boîte-aux-lettres et est contraint de communiquer son emploi du temps aux services de police. Si c’était à refaire, il le referait. Il ne désire pas stopper la politique ou changer de ton politique suite à des menaces de violences. 

Le PVV est premier parti du pays dans les sondages alors que, il n’y a pas si longtemps, le PVV était en mauvaise posture au sein de ces études d’opinion. Geert Wilders l’explique par le fait que le PVV a soutenu le gouvernement et a pris ses responsabilités, puis a vu que le Premier ministre devait, sous la pression de l’Union Européenne, économiser massivement et augmenter massivement les impôts. Le PVV a alors dit : « Cela suffit ! » Le PVV savait qu’il en payerait le prix, mais que la population finirait par se ranger à son avis et à comprendre qu’il n’est pas possible d’envoyer des milliards vers les pays à problèmes du sud de l’Europe et de préserver en même temps nos soins de santé et soins pour les personnes âgées. Entre-temps, les gens ont compris que nous voulons rester les maîtres dans notre propre pays et ne désirons pas nous soumettre au diktat de l’Union Européenne. 

Pour Geert Wilders, le PVV est un parti patriotique. Il ne rejette pas le terme « nationaliste », mais ce mot a été galvaudé. Les membres du PVV sont fiers de ce que les Néerlandais sont, de leur identité, de leur pays, de leur propre peuple et culture. Le PVV est un parti rempli d’amour pour la patrie. 

Geert Wilders se voit poser la question : « Marine Le Pen a déclaré récemment lors d’une interview que la ligne de rupture traditionnelle entre la gauche et la droite n’existe plus et qu’elle est remplacée par une ligne de rupture entre les nationalistes et les internationalistes. Êtes-vous d’accord avec cela ? » Il répond qu’il ne désire pas classer les gens en deux catégories, mais qu’il est d’accord sur le fait que le PVV est patriote et contre les organisations supranationales qui dirigent les Pays-Bas sans avoir été élues, qui n’ont pas reçu de mandats des électeurs et n’ont pas de légitimité, qui de plus ne sont pas tenues de rendre des comptes à propos de leurs actes. Il estime que la ligne de rupture est bien celle qui sépare les partisans de la souveraineté nationale et les europhiles. 

Geert Wilders, interrogé sur le fait que des journalistes flamands (Belgique) tentent de classer le PVV dans la même catégorie que l’Aube dorée (Grèce) et le Jobbik (Hongrie), répond que c’est aberrant car le PVV est contre le militarisme, l’autoritarisme, le totalitarisme, l’islam et tout ce qui menace la liberté. Le PVV est un parti démocratique qui rejette toute forme de violence. Le PVV est le parti le plus pro-israélien du paysage politique néerlandais. Tout ceci montre que le PVV n’a rien en commun avec ces partis. 

Geert Wilders déclare que s’il accepte de former  un groupe à l’issue des élections européennes de 2014 avec d’autres partis tels que le Front National et le Vlaams Belang, alors qu’autrefois il ne le désirait pas, c’est parce qu’il avait peur de la réaction des électeurs du PVV et aussi parce que la presse internationale et néerlandaise a parfois déformé les faits et présenté ces partis sous un mauvais jour. Geert Wilders espère que l’UKIP (Royaune-Uni) rejoindra le groupe.

Geert Wilders se voit demander en quoi son combat contre l’islam est complémentaire avec celui contre l’Union Européenne. Geert Wilders répond que pour lui le combat est identique : il s’agit d’être le maître dans son propre pays. La poursuite de l’« intégration européenne » est la victoire du relativisme culturel. Les adeptes de ce dernier disent : « Votre pays, votre peuple, votre culture ne vous appartiennent pas. », « Nous sommes tous les mêmes. » et si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes « un raciste » ou « un fasciste ». Nous n’appartenons pas à cette école de pensée et une majorité d’Européens partagent notre avis. Nous sommes  fiers de notre culture et je n’ai pas peur de dire qu’elle est nettement mieux que la culture islamique arriérée : comportement vis-à-vis des minorités, séparation entre l’Église et l’État, liberté d’expression. 

Certains estiment que Geert Wilders accorde trop d’attention à la question de l’islam alors que pour eux le problème principal est l’immigration de masse. Geert Wilders n’est pas d’accord avec cette opinion. Bien entendu, il trouve incompréhensible que les frontières des Pays-Bas soient ouvertes aux travailleurs roumains et bulgares alors que le pays compte 700.000 chômeurs. Mais, l’islam est un problème d’un tout autre ordre : « C’est un problème existentiel. C’est une idéologie qui est à l’opposé de nos idées, c’est une idéologie totalitaire qui vise à nous détruire.  Encore une fois, j’ai quelque chose contre l’idéologie et pas contre les gens. J’ai fondé le PVV afin de combattre l’islam. Je poursuis quotidiennement mon combat et le poursuivrais peut-être jusqu’à mon dernier souffle.  Mais le PVV n’est plus un parti orienté vers un seul sujet.  Ce temps est révolu, sinon nous ne serions plus le plus grand parti des Pays-Bas dans les sondages. » 

Geert Wilders est ensuite interrogé sur le combat des nationalistes flamands de Belgique en vue d’obtenir à terme l’indépendance de la Flandre. Il déclare : « Nous sommes tous des Flamands. Aussi ici aux Pays-Bas. Nous menons le même combat. Vous luttez contre l’Union Européenne et contre l’énorme transfert financier vers la Wallonie, contre le fait qu’une minorité de Flamands [à la Chambre (nationale) des députés] soutient le gouvernement fédéral. Le combat pour le droit à l’autodétermination est aussi notre combat contre l’Union Européenne. » Il ajoute que c’est aux Flamands de décider de leur destin. Geert Wilders déclare qu’une union de la Flandre et des Pays-Bas est un rêve mais que les Flamands doivent faire le premier pas et réclamer leur droit à l’autodétermination.

Via : http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2014/03/03/interview-de-geert-wilders-par-le-vlaams-belang-premiere-par-5313344.html

Source : http://www.vlaamsbelang.org/nieuws/10610







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