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Élisabeth Lévy : « La gauche a une responsabilité terrible dans notre déclin intellectuel » « Nous apportons la preuve que Dieudonné est complotiste, antisémite et antisioniste  »


Élisabeth Lévy : « La gauche a une responsabilité terrible dans notre déclin intellectuel »  « Nous apportons la preuve que Dieudonné est complotiste, antisémite et antisioniste  »

 

La directrice de la rédaction de Causeur, un mensuel qui navigue à contre-courant du politiquement correct, évoque pour nous son engagement personnel, son interview controversée de Dieudonné, la théorie du genre, son manifeste « Touche pas à ma p*te ! » signé par 343 salauds, ainsi que sa vision de la gauche française.

 

Qu’est-ce qui vous a incité à lancer votre propre magazine, Causeur ?

Le climat plombé qui règne sur le débat public me glace. Délation, excommunication, calomnie : l’art de la conversation, de la dispute, de la discorde intelligente se perd en France. J’aime le désaccord quand il conduit à l’échange des arguments, la polémique ne me fait pas peur, mais comment argumenter avec les innombrables procureurs qui accusent et condamnent sans lire ou écouter ceux qu’ils clouent au pilori ? Et quand les médias ne s’érigent pas en tribunal, ils diffusent à jet continu les lieux communs prêchi-prêcheurs qui sont le fond de sauce de ce qu’on peut appeler l’idéologie dominante : plus il y a de médias, plus ils disent tous la même chose, curieux, non ? En somme, c’est l’alliance des robinets d’eau tiède et de la police de la pensée – et même, comme l’a dit un confrère de Valeurs actuelles, des arrière-pensées.

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N’est-ce pas suicidaire, précisément, de créer un journal comme Causeur dans ce climat ?

Au contraire, mon associé Gil Mihaely et moi-même sommes convaincus qu’une proportion croissante du public ne supporte plus qu’on la sermonne et qu’on lui dise ce qu’il faut penser. De plus, j’ai toujours rêvé de tenir salon, comme au XVIIIè siècle. Ce diagnostic nous a conduits en 2008 à créer un site d’opinions, au pluriel, qui est né comme un salon numérique : pour peu qu’on ait quelque chose d’intelligent et, quand le sujet s’y prête, d’amusant, à dire sur le monde tel qu’il va, et aussi, qu’on ne franchisse pas les limites de l’acceptable, on est invité à participer à la conversation. À l’époque, de pseudo-experts nous promettaient de mirifiques recettes publicitaires. Nous avons vite déchanté et compris, comme tous nos confrères et concurrents, qu’il était impossible de financer un site d’information par la publicité, et encore moins par la vente directe, vu qu’on a habitué les gens à la gratuité sur internet. C’est ainsi que le journal est né. Pendant quatre ans nous l’avons vendu exclusivement sur internet, mais nous avions atteint un plafond (environ 5000 acheteurs par mois). Pour exister dans le débat, il fallait élargir notre audience et changer de mode de diffusion. Or, nous aimons bien « mettre le bordel »…Et voilà, cela fait un an déjà que nous sommes en kiosque.

Pour parvenir à proposer de vrais débats, vos journalistes doivent logiquement être très différents les uns des autres ?

Tout d’abord, beaucoup d’auteurs ne sont pas journalistes, mais écrivains, profs, chefs d’entreprise…Par ailleurs, idéologiquement, Causeur est un vrai chaudron de sorcières. On a des communistes, des cathos, des roycos. Si on cherche bien… il doit bien y avoir un écolo, des électeurs du FN et tout ce que vous voulez. Le pluralisme n’est pas une coquetterie ! Il faut être capable d’entendre des idées qui nous choquent – ne serait-ce que pour les comprendre. Je publie dans Causeur des articles qui me font bondir. Mais quel sens cela a-t-il d’être tolérant avec ce qui est à l’évidence tolérable ? Cela dit, il y a à Causeur une sensibilité dominante que nos aimables confrères qualifient de réac.

Justement, certains de vos confrères dénoncent « le retour de la France réac »…

Si réac signifie que nous ne tenons pas tout changement pour un progrès, va pour réac. Mais réac de droite et de gauche. Pour eux, quiconque n’adhère pas à leur prétendu progressisme est décrété réac. Précisons que cette « gauche progressiste » comporte des tas de gens de droite, NKM autant qu’Anne Hidalgo. Mais le pire, c’est qu’à force d’insulter tous ceux qui ne pensent pas comme eux et s’inquiètent que l’on veuille détruire tous les cadres de l’existence humaine, ils ont fini par susciter de vrais réactionnaires qui rêvent d’un improbable (heureusement) retour à l’ordre traditionnel. Peut-être sommes-nous en train de vivre un basculement idéologique, voire le début d’un « backlash » qui risque de ne pas être très amusant. Ce qui nous oblige à nous battre sur deux fronts. Je ne veux pas choisir entre Najat Vallaud-Belkacem et Farida Belghoul (amie de Soral et initiatrice de la journée de retrait de l’école) !

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En clair, vous dénoncez ce qu’on appelle parfois « la bien-pensance ».

Je n’aime pas cette catégorie et il me semble très dangereux d’en faire une boussole. Je dirais plutôt que nous sommes confrontés à une forme de déni du réel : si la réalité ne se conforme pas au récit irénique concocté et propagé par le « parti de demain », changeons la réalité. Ainsi, il faut ânonner que l’immigration est une chance pour la France quand n’importe qui voit qu’aujourd’hui, elle est aussi une source de problèmes et que, de surcroît, elle pénalise l’intégration de ceux qui sont déjà là. Et quiconque s’obstine à voir ce qu’il voit est un salaud qu’il faut traduire devant le tribunal médiatique.

Un exemple récent ?

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Il y a deux semaines, Laurent Joffrin a consacré son édito du Nouvel Obs à la dénonciation de Zemmour, Rioufol et de votre servante, placés sous le patronage de Déat et Marquet, socialistes passés à la collaboration. Après « néo-réac » et « néo-facho », me voilà portraiturée en collabo. J’avoue que là, ça commence à m’énerver. De plus, des gens finissent par croire de bonne foi que Causeur est un journal de fachos.

Le fait qu’il vous mette dans le même sac qu’Eric Zemmour vous énerve ?

Tant que je ne suis pas dans le même sac que Joffrin, spécialiste de la calomnie et de l’amalgame, tout va bien. Ses listes noires sont ridicules et abjectes. J’ai avec Zemmour des points d’accords, mais aussi des désaccords virulents. Comme avec la plupart de mes amis. Figurez-vous que j’ai même des amis de gauche ! (rires)

Encore… car vous étiez de gauche.

J’ai été de gauche tant que je ne réfléchissais pas vraiment ! Blague à part, ma seule identité politique aujourd’hui est précisément d’être « pas de gauche », car je ne me sens pas vraiment de droite. L’évolution de la gauche me consterne : elle est devenue punitive, policière et réfractaire à tout pluralisme. Elle est obsédée par la volonté de changer les mentalités et, dans la foulée, la vie des gens. Aujourd’hui, on dénonce bruyamment les hommes qui laissent leurs femmes faire la vaisselle. Peut-être les mettra-t-on en prison demain, de même que les femmes qui continuent à faire la vaisselle. Je suis très attachée à l’égalité entre hommes et femmes, mais je n’ai pas envie que la brigade des plumeaux s’invite dans nos chambres à coucher pour nous faire aller vers le progrès à coups de pied aux fesses. La gauche a une responsabilité terrible dans notre déclin intellectuel.

Concrètement, vous avez lancé le manifeste « Touche pas à ma p*te ! », signé par 343 « salauds » pour dénoncer la pénalisation de la prostitution. Grosse polémique et gros coup de pub aussi ?

Là, les bras m’en sont tombés ! Soyons clairs : si tout n’est pas parfait, nous avons largement gagné sur le plan de l’égalité entre les sexes. Mais comme l’avait bien compris feu mon ami l’écrivain Philippe Muray, ce qui est en danger aujourd’hui, c’est la différence entre les hommes et les femmes. Et pour moi, qu’on soit homo ou hétéro, cette différence structurante, fondamentale, est ce qui rend le monde habitable. Or derrière la lutte contre la prostitution, il y a une lutte contre la masculinité et contre la différence sexuelle. Que les héritiers autoproclamés de mai 68 prétendent régir la sexualité des adultes consentants est tout de même sidérant ! Bien entendu, notre manifeste condamne la violence, la traite, l’esclavage, les réseaux mafieux et ne parle que des femmes qui déclarent vouloir librement se prostituer. Elles sont aliénées nous dit-on. Mais quand l’Etat ou la collectivité s’autorise à décider pour chacun ce qu’est la liberté, le totalitarisme n’est pas loin. Les signataires du manifeste des 343 pour l’avortement disaient : « Quand une femme dit non c’est non ! ». Celles d’aujourd’hui proclament : « Quand une femme dit oui, c’est non ! ». Elles se croient autorisées à édicter des normes sur le désir. Une députée qui est également médecin m’a dit tranquillement : « La médecine a tranché il n’y a pas de pulsions sexuelles ». Et puis quoi encore ? Alors oui, je revendique l’héritage des « 343 salopes ». Et je ne laisserai pas ces péronnelles incultes s’approprier le féminisme !

Ce manifeste a été mal compris ?

Il n’a surtout jamais été lu par ceux qui l’ont critiqué. Cela n’était pas, comme on l’a dit, une provocation destinée à nous faire un coup de pub. Certes, l’emballage – « Touche pas à ma p*te ! » –, était bun brin blagueur, peut-être même de mauvais goût, mais je ne savais pas tous ces gens si chatouilleux sur le bon goût. On dirait que nous avons profané deux églises, l’antiracisme et le féminisme. Si les Inrocks ou Télérama avaient fait la même blague, tout le monde aurait applaudi. Bien sûr, le point de vue de toutes ces féministes et du lobby LGBT – que je trouve pour ma part stupide – a le droit de s’exprimer autant que le mien. Reste qu’il ne représente guère que la pointe avancée du parti bobo, je dirais 5 à 10 % de la population. Le plus inquiétant, c’est que cette minorité active fait régner la terreur, en particulier au sein du PS : des élus et des cadres approuvent des lois et des propos avec lesquels ils sont radicalement en désaccord, comme s’il n’y avait rien de plus effrayant que d’être traité de macho. On peut en rire, mais quand des gens n’osent plus dire ce qu’ils pensent, notre liberté est déjà très surveillée.

Votre interview de Dieudonné a aussi fait du bruit. Pourquoi lui avoir consacré une telle couverture ?

Parce que ce phénomène m’inquiète. Il remplit des salles et les jeunes le soutiennent massivement, en disant : « Mais non, il n’est pas antisémite il rigole de tout, c’est trash ». Eh bien là, il n’y a pas d’ambiguïté, ce n’est pas de l’humour. ««– tout en ignorant totalement ce qu’est un juif et ce qu’est Israël.

Vous ne comprenez donc pas la polémique et les attaques ?

J’ai du mal à comprendre qu’on me reproche d’avoir donné la parole à quelqu’un qu’on attaque. C’est le b-a ba du journalisme, non ? De plus, j’ai longuement expliqué notre démarche dans mon papier de cadrage. Quant à l’accusation de complaisance, comment voulez-vous y répondre tellement elle est grotesque ? Il suffit de lire, mais je le répète, les calomniateurs ne lisent pas.

Si je vous comprends bien, l’affaire Dieudonné démontre qu’on appréhende mal certaines évolutions idéologiques ?

Ou, pour le dire plus clairement, qu’on s’efforce de ne rien comprendre à ce qui se passe. Sous prétexte qu’on a interdit son spectacle, ce qu’il fallait peut-être faire je n’en sais rien, qu’on ne voit pas Dieudonné à la télé et qu’on ne l’interviewe pas dans Le Monde, on nous explique qu’il a perdu tout crédit. Ben voyons ! Je le répète, une partie de la population et notamment de la jeunesse est entrée en sécession culturelle. Elle se détourne de ce qu’elle appelle « les médias officiels » et passe son temps sur YouTube. Je refuse de rejeter dans l’enfer de l’antisémitisme ceux qui le défendent de bonne foi, et qui ne sont pas des marginaux ou des fanatiques : il y a parmi eux des profs, des cadres, bref des gens comme vous et moi. De même qu’il fallait parler aux électeurs de Jean-Marie Le Pen, il faut parler aux spectateurs de Dieudonné. Au lieu de quoi on recommence les âneries qui n’ont nullement enrayé la progression de Le Pen – à supposer qu’elles ne l’aient pas favorisée: diabolisation, cordon sanitaire et antifascisme d’opérette. On joue à Jean Moulin sans prendre de risques : on traite ses partisans de salauds, comme on traitait de nazis des vieilles dames qui se faisaient enquiquiner dans leur cité et votaient FN. Bref, on agite des gousses d’ail et on fait tout pour ne rien comprendre. Moi je préfère la stratégie de Dracula : c’est en exposant Dieudonné à la lumière qu’on le désintègrera.

Contrairement à 2002, l’extrême droite est actuellement très visible dans les médias français.

On ne peut pas dire que le discours de Marine Le Pen soit un discours d’extrême droite. Je parlerais plutôt d’un populisme qui emprunte d’ailleurs autant à la gauche qu’à la droite. Quant à ce qu’elle pense réellement, je ne sonde pas les reins et les cœurs, mais en politique, ce qui compte c’est tout de même ce qu’on dit. Et je crois que pour sa part, elle a compris qu’elle n’arriverait pas au pouvoir en défendant une conception ethnique de la France: que cela lui plaise ou non, elle sait que nos concitoyens d’origine étrangère sont des Français à part entière. Ceci étant, il reste au FN beaucoup de gens qui en tiennent encore pour la vieille culture : l’avenir nous dira si elle réussit la mutation qu’a menée Fini en Italie. En attendant, c’est le seul parti important qui aujourd’hui, pose vraiment la question de la souveraineté et celle des frontières. Alors si nous ne voulons pas qu’elle continue à progresser, commençons par les traiter et donnons de bonnes réponses à de bonnes questions !

Enfin, quel est votre regard sur la « théorie du genre » qui a soulevée tant de critiques et d’indignations ?

En l’occurrence, les billevesées inventées par nos gouvernants sous couvert de « déconstruire les stéréotypes – Louis XIV en drag-queen et la traque des histoires de princesses ou de preux chevaliers – ne relèvent pas d’une quelconque théorie mais d’une idéologie du genre qui postule que chacun peut, à tout moment, choisir ce qu’il lui plaît d’être. Je le répète, ce ne sont pas les inégalités qui sont ici en jeu mais la différence entre les hommes et les femmes. Et pour nous faire renoncer à ce pilier de l’ordre symbolique, ces petits gardes roses prétendent, en prime, se substituer aux parents pour éduquer les enfants. Ça ne vous rappelle rien ? Au même moment, ils prétendent révolutionner la filiation : si, pour moi, autant la sexualité sans reproduction née de la révolution des mœurs des années 60 est un progrès auquel je ne renoncerais pour rien au monde, la reproduction sans sexualité dont rêvent les adeptes de la GPA et de la PMA est une perspective angoissante. En réalité, le camp autoproclamé du Progrès a lancé une véritable guerre contre le passé – raciste, colonial homophobe et sexiste – avec lequel nous sommes sommés de rompre. Or, sans passé, il n’y a pas de culture. Et pas d’avenir.

Et cette idée ne passe pas ?

Non seulement elle ne passe pas, mais elle rend les gens fous. D’où le retour de bâton que j’ai évoqué. Le fait d’être né d’un homme et d’une femme était peut-être le dernier fondement réellement universel de l’humanité. On a le droit de vouloir remettre cela en cause mais peut-être devrait-on y réfléchir. En tout cas, on doit avoir le droit de s’y opposer sans se faire insulter comme l’ont été les participants des Manifs pour tous – dont la rhétorique des « papas-mamans » m’est assez étrangère par ailleurs. J’ajoute que le mariage en tant que tel m’importe peu, du reste les défenseurs du mariage à l’ancienne ne se rendent pas compte qu’il n’existe plus depuis longtemps. La filiation, c’est autre chose. Toutes ces fariboles remettent au goût du jour le vieux projet de fabriquer un homme nouveau qui a abouti au vingtième siècle aux désastres que l’on sait. Dans une version kitsch, certes, mais le kitsch peut virer un jour au désastre. Dans l’avenir radieux qu’on nous promet, on fera des enfants comme on veut, y compris seul, sans doute pourra-t-on choisir la couleur de leurs yeux et leurs opinions politiques. Les petites filles joueront au rugby et les garçons feront sages-femmes. Quel progrès ! Des millénaires de civilisations et de culture pour en arriver là…

 

Une interview de Dorian de Meeûs

 

lalibre.be







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  • 2 thoughts on “Élisabeth Lévy : « La gauche a une responsabilité terrible dans notre déclin intellectuel » « Nous apportons la preuve que Dieudonné est complotiste, antisémite et antisioniste  »

    1. abraham

      Élisabeth Lévy : « La gauche a une responsabilité terrible dans notre déclin intellectuel » « Nous apportons la preuve que Dieudonné est complotiste, antisémite et antisioniste »
      Ce que dit et écrit Elisabeth Lévy est frappé du bon sens. Son combat est celui de la vérité, mais, il n’est pas politique on retire l’impression, dans cette article, qu’elle cherche à se justifier. Le vrai problème de la France et de tous les états démocratiques c’est la volonté de perdurer dans le temps des hommes politiques; C’est le talon d’Achille de la démocratie. Il faudrait supprimer deux branches : la première tout fonctionnaire qui est élu à une élection est automatique démissionné de son porte et ne peut plus réintégrer la fonction publique, municipale ou autres ; La seconde toute personne a droit qu’à être élue une seule et unique.
      Ces deux branches pourraient sauver la démocratie ! Peut-être est-il déjà trop tard. La démagogie qui préside à chaque élection où on assiste à une avalanche de promesses dont l’orateur-oratrice/candidate-orateur sait qu’elles ne peuvent être réalisées.
      Il n’y a pas si longtemps, les promesses étaient tenues grâce à la planche à billets avec l’euros cela se traduit par un endettement de plus en plus important à la charge de nos petits-enfants !

    2. Robert Davis

      C’est bien de montrer que les gens du type de dieudonné sont des antisémites puisque les antisémites ne voulaient même pas l’admettre par hypocrisie et crainte de la loi mais ce n’est pas avec de la philosophie qu’on règlera ce problème. Ces antisémites sont des arabes majoritairement et des alliés trés proches,des gens qui veulent comme eux détruire Israel et le remplacer par un état arabe. C’est un problème POLITIQUE,toute la philosophie du monde n’y changera rien ils continueront à faire toutes les pressions possibles et imaginables pour essayer d’arriver à leur but. Seul le PM d’Israel peut remédier à cela en boutant hors de Palestine Occidentale les arabes. A ce moment les dieudonné et la racaille sera bien obligée d’admettre qu’ils ne peuvent plus rien y faire! Mais que voit-on? un PM qui accepte le principe d’un état arabe en Israel!!! L’antisémitisme a de beaux jours devant lui…

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