toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Abbas et Obama : L’Axe du mensonge OU comment Obama s’est enferré dans ses mensonges.


Abbas et Obama : L’Axe du mensonge OU comment Obama s’est enferré dans ses mensonges.

Image à la Une : des Manifestants palestiniens protestent contre la visite du président américain Barack Obama l’an dernier.
Crédit photo : Issam Rimawi/FLASH90

Obama connaissait-il le genre d’interlocuteur qui était à ses côtés pendant qu’il répétait  à Abbas : «vous avez  systématiquement renoncé à la violence »? Le président Barack Obama a accueilli le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à la Maison Blanche lundi, et sur la photo de l’événement il y avait le spécialiste du mensonge face à l’escroc.

Le président a décrit Abbas comme «quelqu’un qui a toujours renoncé à la violence, toujours recherché une solution diplomatique et pacifique» Encore plus surprenant que son mensonge est le fait qu’Obama ait réussi à garder un visage impassible.

Loading...

L’une des tactiques les plus viles, utilisées par l’administration Obama au cours des dernières années a été d’enterrer la vérité et de l’habiller d’un beau mensonge.

Le président sait très bien qu’Abbas a acquis le soutien de ses électeurs en glorifiant les terroristes, en donnant leurs noms à des places publiques et en faisant l’éloge des meurtriers les plus horribles comme martyrs.

Le portrait d’Abbas comme artisan de la paix a le soutien de l’éternel porteur du drapeau blanc d’Israël, le président Shimon Peres, qui s’est réjoui des entretiens Obama – Abbas en déclarant: « Abu Mazen [ Abbas ] est un véritable partenaire pour la paix et un homme de principes qui s’oppose à la violence et la terreur».

Abbas, dont le parcours comprend une thèse de doctorat sur «L’autre versant : la relation secrète entre le nazisme et le sionisme», a décroché son succès politique en soutenant le terrorisme, puis en y renonçant tant qu’il obtenait ce qu’il voulait. Quand il n’a pas ce qu’il veut, il sort la carte de la «résistance» comme une menace. Il n’a pas à faire beaucoup d’efforts, car il est très bien aidé dans cette  tache par son porte-parole, le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui le fait à sa place. Kerry a mis en garde Israël cette année, quant à l’éventualité d’une nouvelle Intifada si le gouvernement Netanyahu ne « négociait pas  » par la non négociation et disait simplement «oui», «oui», parce que ça sonne mieux que les « Non, non, non » d’Abbas.

Et qu’est-ce que Abbas a répondu à Obama lundi?

Limitant sa flatterie à remercier les États-Unis pour leur soutien économique et politique, Abbas a ensuite ajouté que si Obama et Israël retiennent sérieusement que le processus de paix est non-existant, le président devra faire pression sur Israël pour libérer les derniers 104 terroristes qui doivent être libérés des prisons israéliennes au fur et à mesure de l’avancement des entretiens.

Learn Hebrew online

Les négociations n’ont pas avancé. Tout ce qui a avancé c’est l’horloge du temps. Tout le monde sait que Kerry le sait. Il était tellement désespéré qu’il a dit à une audience du Congrès, la semaine dernière, que le Premier ministre Binyamin Netanyahou a fait une  » erreur  » en exigeant qu’Abbas reconnaisse Israël comme Etat juif.

C’était une «erreur» car Abbas n’est pas en mesure de le faire, et cela signifie que Kerry ne peut s’en sortir sans être considéré comme un fou pour avoir essayé de ressusciter le «processus de paix» qui est mort et enterré depuis plus de trois ans.

Comme indiqué dans The Jewish Press ici la semaine dernière, Abbas a accepté le plan Kerry de neuf mois de discussions supplémentaires, à condition qu’Israël libère les terroristes.

Loading...

Netanyahu avait déclaré à l’époque que leur libération, en quatre étapes, dépendrait de l’arrêt de l’incitation au terrorisme et des progrès dans les pourparlers. L’incitation à la haine a augmenté. Plus l’administration Obama qualifie Abbas de partenaire pour la paix, plus la glorification des terroristes est chevillée au cœur de la population de l’Autorité palestinienne.

La seule chose qui a progressé, c’est le temps, qui met à l’épreuve Kerry et Obama.

Le jeu n’est pas terminé, mais le script conduit vers la fin malheureuse d’Obama, dont la politique étrangère est de manière consistante –  catastrophique.

Obama a dit à M. Abbas, qu’il devait prendre les «risques» pour la paix .

Abbas n’est pas enclin à choisir la paix au risque d’y laisser sa peau. Il a dit la semaine dernière : «J’ai 79 ans et ne suis pas prêt à mettre fin à ma vie par une trahison.»

Tzvi Ben-Gedalyahu

A propos de l’auteur : Tzvi Ben Gedalyahu est diplômé de journalisme et économie de l’Université George Washington. Après un passage dans divers médias américains,  Tzvi a écrit pour Arutz Sheva  pendant plusieurs années, avant de rejoindre the Jewish Press.

http://www.jewishpress.com/news/abbas-latches-on-to-obamas-big-lie-for-release-of-terrorists/2014/03/17/

Traduction Europe-Israël

© Copyright Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif

 







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *