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La Méprise de la « Nation Palestinienne »


La Méprise de la « Nation Palestinienne »

 

Depuis 70 ans, on a assisté à  2 méprises fondamentales liées à l’essor artificiel d’un éventuel « état palestinien »
– la 1ère concerne le mot « Palestinien » qui, jusqu’en 1948 ne désignait que les Juifs habitant un territoire sous mandat britannique, les Arabes étant désignés par la terminologie « Arabe », Syrien » ou appartenant à telle « tribu »
– la 2ème concerne un faux recensement réalisé en Cisjordanie (Judée Samarie) en 1997 par Hassan Abou Libdeh du Bureau Central de Statistiques de l’Autorité Palestinienne qui enfle la population arabe de 50%, incitant les Juifs à opter pour une séparation entre Israël et la Cisjordanie (Judée-Samarie)

 

 

La Méprise de la « Nation Palestinienne »

 

Par Eli Hertz, président de l’organisation « Mythes et Réalités », dévolue à la recherche et à la publication de toute information liée aux intérêts américains dans le monde et notamment au Moyen Orient. Il est président du Comité pour la vérité dans le reportage sur le Moyen Orient.

Le caractère artificiel de l’identité palestinienne est mis en relief par l’attitude et le comportement des pays arabes voisins qui n’ont jamais établi un « état palestinien », ni demandé d’en établir un tel état, avant la guerre des « 6 Jours » de 1967.

Ce qui unit les Arabes Palestiniens entre eux, c’est leur opposition à tout nationalisme juif et le désir de l’éradiquer, et non pas un quelconque désir de former un Etat.

Les aspirations patriotiques locales ne naissent que lorsqu’une entité non-musulmane les prend en charge – comme le fit Israël en 1967 – mais ces aspirations s’estompent dès qu’un état arabe en est responsable, comme ce fut le cas avec la Jordanie de 1948 à 1967.

Sur le plan culturel, les dits Palestiniens ne diffèrent pas des autres Arabes. Les seules contributions apportées par les dits Palestiniens sont le détournement d’avion pour des objectifs politiques dans les années 60 et l’attentat-suicide spécifique employant des jeunes pour se faire exploser dans des pizzerias, des discothèques, des autobus… (1)

Il faut savoir aussi qu’avant 1948 et la création de l’état d’Israël, seuls les Juifs de cet état étaient appelés « Palestiniens », de même que les institutions créées par les Juifs immigrants lors de la 1ère moitié du 20ème siècle. Quelques exemples:

– le Jerusalem Post créé en 1932 s’appelait « The Palestine Post » jusqu’en 1948

– la Banque Léoumi s’appelait « Anglo-Palestine Bank« , une banque juive.

– L’Agence Juive, organe sioniste depuis 1929, s’appelait « l’Agence juive pour la Palestine »

– Créé en1936 par 70 Juifs palestiniens, des réfugiés juifs allemands fuyant les nazis, l’Orchestre Philharmonique d’Israël s’appelait « Palestine Symphony Orchestra« .

– L’Appel Juif Unifié établi en 1939 est une fusion entre entre le « United Palestine Appeal » et l’organe de collecte « Joint Distribution Committee »….

 

Et l’un des plus grands historiens arabes, spécialiste du 9ème s et auteur d’une célèbre « Histoire des Arabes », professeur de littérature sémite à l’Université Princeton, Philip Hitti (1886-1978) a témoigné pour la Cause arabe, en disant au Comité anglo-américain d’investigation sur la Palestine, en 1946: « Il n’y a pas de Palestine dans l’Histoire, absolument pas !« 

 

Note de la Traduction

(1) Et obligeant le monde entier à prendre des mesures de sécurité fastidieuses et onéreuses dans les aéroports, les grands magasins et les édifices publics…

 

Traduit par Albert Soued, écrivain http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com

 

Arouts 7 – 25/2/14

 

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The « Palestinian Nation » Fallacy

 

By Eli E. Hertz, president of Myths and Facts, an organization devoted to research and publication of information regarding US interests in the world and particularly in the Middle East. Mr. Hertz served as Chairman of the Committee for Accuracy in Middle East Reporting

Arouts7 – 25/2/14

 

The artificiality of a Palestinian identity is reflected in the attitudes and actions of neighboring Arab states that never established a Palestinian state or advocated one prior to the Six-Day War in 1967.

What unites Palestinian Arabs has been their opposition to Jewish nationalism and the desire to stamp it out, not aspirations for their own state. Local patriotic feelings are generated only when a non-Islamic entity takes charge – such as Israel did in 1967 after the Six-Day War, and dissipates under Arab rule, as it was under the rule of Jordan prior to 1967.

Culturally, Palestinians are not distinct from other Arabs. The sole contributions Palestinians can take credit for are the invention of skyjacking for political purposes in the 1960s, and a special brand of suicidal terrorism that uses their own youth as delivery systems for bombing pizza parlors, discos, and public commuter buses.

Ironically, before local Jews began calling themselves Israelis in 1948 (the name Israel was chosen for the newly established Jewish state), the term ‘Palestine’ applied almost exclusively to Jews and the institutions founded by new Jewish immigrants in the first half of the 20th century, before independence. Some examples include:

• The Jerusalem Post, founded in 1932, was called “The Palestine Post” until 1948.

• Bank Leumi L’Israel was called the “Anglo-Palestine Bank,” a Jewish Company.

• The Jewish Agency – an arm of the Zionist movement engaged in Jewish settlement since 1929 – was called the “Jewish Agency for Palestine.”

• Today’s Israel Philharmonic Orchestra, founded in 1936 by German Jewish refugees who fled Nazi Germany, was called the “Palestine Symphony Orchestra,” composed of some 70 Palestinian Jews.

• The United Jewish Appeal (UJA) was established in 1939 as a merger of the “United Palestine Appeal” and the fundraising arm of the Joint Distribution Committee.

 

And Princeton University professor of Semitic literature Philip Hitti (1886-1978), one of the greatest Arabic historians of the ninth century and author of ‘The History of the Arabs,’ testifying on behalf of the Arab cause, told the Anglo-American Committee of Inquiry on Palestine in 1946: “There is no ‘Palestine’ in history, absolutely not.”

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