toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Vidéo: L’Amérique se mobilise pour accroître les sanctions contre l’Iran


Vidéo: L’Amérique se mobilise pour accroître les sanctions contre l’Iran

Les américains conscients du risque que représente un Iran possédant l’arme nucléaire se mobilisent dans une grande campagne pour accroître les sanctions contre l’Iran. Les démocrates comme les républicains désavouent la politique de « lèche babouche » d’Obama qui est aujourd’hui au plus bas dans les sondages.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 10 thoughts on “Vidéo: L’Amérique se mobilise pour accroître les sanctions contre l’Iran

    1. Robert Davis

      Puisque les américains ont enfin compris que obama se moque des intérêts de l’Amérique et fait tout pour détruire la crédibilité des USA étae obligée pour détruire ce pays et ses alliés,qu’attendent ils pour mettre en accusation et destituer obama pour ses mensonges,ses trahisons,le chaos qu’il entraine avecd lui? non seulement il a menti sur ses origines mais l’histoire invraisemblable qu’il raconte sur l’aide apportée par John F.Kennedy à son père obama senior est un mensonge de plus! Ce noir musulman est prêt à tous les mensonges pour se fabriquer une origine propre en ordre,c’est un AFFABULATEUR et un sous-développé sans aucun crédibilité à qui on ne peut confier même une boutique de chaussures! Il est l’exemple typique de l’abgsurdité du « positive diszcrimination » par lequel même un singe peut devenir président et transformer le pays en distributeur de bananes.

    2. Gérard Pierre

      Il est grand temps que les Américains réalisent enfin qu’ils ne sont pas mieux lotis que les Français en matière de gouvernance !

      Espérons un sursaut salutaire pour l’avenir !

      En attendant, Israël n’a plus le temps d’attendre que nos pays respectifs élisent un autre président ! …… Il devra agir seul vis-à-vis de l’Iran ! …… C’EST DÉSORMAIS VITAL POUR LE PEUPLE HÉBREU !

    3. steven L

      Our Pr. appears determined to allow Iran to keep some nuke tech. Russia and China do not care. They believe they can absorb the effects of WMD. We should remember that under Mao, 70Mi. Chinese were killed and 40Mi under our communist friend Stalin.

    4. Serge Belley

      OBAMA MUZZ est la BÊTE tant décrite dans les écritures et se sera par sa faute si nous avons une 3e guerre mondiale en 2014. On est pas au bout de nos peines et avec l’autre bête enragée de l’ex KGB qui n’attends que le moment de FRAPPER, c’est pas rassurant.

    5. Samira Akli

      Energie Nucléaire : Le droit du nucléaire iranien
      Y Merabet Publié dans El Watan le 20 – 09 – 2008

      En 1950, le shah d’Iran, Mohammed Réza Pahlavi, avec l’aide des Etats-Unis, posa le premier jalon d’une véritable industrie du nucléaire iranien. En Iran, l’énergie nucléaire est considérée comme nécessaire pour une nation s’industrialisant rapidement et une population à forte croissance démographique (une population qui se voit doubler en 20 ans).
      « Le pétrole est un matériau noble, de bien trop de valeur pour qu’on le brûle… Nous envisageons de produire, aussitôt que possible, 23 000 mégawatts d’électricité en utilisant des centrales nucléaires », disait le shah en 1974. Les ressources fossiles énergétiques devant se tarir un jour, leur remplacement devient une urgence pour assurer la continuité du développement. L’Iran soulève aussi la question financière, soutenant que développer la capacité de son industrie pétrolière coûtera plus de 40 milliards de dollars, cette opération de substitution optant pour l’électronucléaire ne coûtera seulement qu’une fraction de cette somme, tout en dégageant un surplus de pétrole pour satisfaire la demande mondiale croissante de pétrole et diminuer la facture de la consommation nationale en hydrocarbures.
      Aussi, l’Iran importe une grande partie de son énergie électrique et de son essence qui lui coûtent très cher, bien qu’elle possède d’autres ressources énergétiques non valorisées et des moyens pour se soulager. D’autre part, la production de l’électricité nucléaire est propre, il n’y a pas d’émission de CO2 dans l’atmosphère ; elle est en outre recommandée par le protocole de Kyoto. La nécessité pour l’Iran de produire une partie de son énergie domestique par le nucléaire civil a été comprise par l’opinion mondiale et approuvée par les Etats-Unis, et ce, depuis 1950. Un programme nucléaire de coopération civile a été signé en 1957 avec les Etats-Unis dans le cadre du programme « Atoms for Peace ». Le shah, à cette époque, gouvernait l’Iran, le régime apparaissait suffisamment stable et amical envers l’Occident pour que la prolifération nucléaire ne devienne pas une menace. Deux années plus tard, en 1959, est créé le Centre de recherche nucléaire de Téhéran (CRNT), opéré par l’Organisation de l’énergie atomique d’Iran (OEAI). Le CRNT était équipé d’un réacteur nucléaire de recherche fourni par les Américains, il est opérationnel depuis 1967. D’une puissance de 5,5 mégawatts, il fonctionne à l’uranium hautement enrichi, pouvant (avec le temps) produire assez de plutonium pour fabriquer une bombe atomique. L’Iran a signé le traité de non-prolifération nucléaire en 1968 et l’a ratifié en 1970. Elle prévoyait de construire 23 centrales nucléaires pour produire 6000 mégawatts, afin de couvrir ses besoins en électricité qui sont évalués à 23 000 mégawatts en 2010.
      Le droit de l’Iran d’utiliser l’énergie nucléaire civile et pacifique
      L’Iran a ratifié le traité de non-prolifération nucléaire en 1970, ce qui l’engage a ne pas fabriquer ou se procurer d’armes nucléaires. Les responsables de l’AIEA sont soudoyés par l’Occident et Israël, pour empêcher l’Iran et les pays arabes, coûte que coûte, d’accéder à la technologie de l’énergie nucléaire civile, car arrivés là, ils seront à deux doigts de l’arme nucléaire. Des tonnes d’uranium hautement enrichi ont disparu des stocks européens et russes pour alimenter le marché parallèle du nucléaire, sous la complicité de l’AIEA. La fin de la guerre froide, le démantèlement des armes nucléaires, la dissolution du pacte de Varsovie, l’envoi à la casse des sous-marins nucléaires russes ont mis sur la rue de grandes quantités d’uranium enrichi prêt à l’emploi et des composants d’armes nucléaires.
      Il serait plus discret et plus économique de se procurer une bombe atomique au marché aux puces que de peiner pour la fabriquer sous le mauvais regard de l’AIEA. Quant à l’additif au Traité sur la non-prolifération (TNP) de 1968, il stipule que rien de ce traité ne devait être interprété comme affectant le droit inaliénable de toutes les parties du traité à développer la recherche, la production, et l’utilisation de l’énergie nucléaire à des buts pacifiques, sans discrimination et en conformité avec les articles I et II de ce traité. Toutes les parties, du traité sous-entendu, ont le droit à la facilité et l’échange des équipements, de matériel, d’informations technologique et scientifique le plus large possible afin d’utiliser pacifiquement l’énergie nucléaire. Les parties du traité en position de le faire devront aussi coopérer en contribuant seuls, avec d’autres pays ou les organisations internationales au développement ultérieur de l’application de l’énergie nucléaire pacifique, particulièrement sur le territoire des Etats membres du traité ne possédant pas l’arme nucléaire, avec une considération particulière pour les besoins des régions du monde en développement. Cela dit, deux pays comme l’Algérie et l’Iran pourront construire et exploiter ensemble des centrales nucléaires et utiliser et/ou commercialiser l’énergie électrique produite par ces dernières ; voilà une opportunité que notre association encourage dans le cadre de la coopération Sud-Sud.
      Il y a plus de 540 réacteurs dans 32 pays qui produisent de l’électricité, 200 sont en construction aux Etats-Unis, 40 sont en phase de projet pour équiper les différents pays de l’Union européenne, c’est la Chine qui en a le plus besoin pour son développement ; elle projette de construire 75 autres réacteurs, l’Algérie aurait besoin au moins de 15 centrales nucléaires pour satisfaire tout juste ses besoins électriques en 2030, après le tarissement de ses ressources fossiles. L’Algérie, comme l’Iran, possède ses propres gisements d’uranium et détient la technologie de l’énergie nucléaire, ce sont deux grands producteurs d’énergie au service de l’approvisionnement mondial non discriminatoire.
      En 1979, après la révolution, le programme du nucléaire iranien fut temporairement gelé, mais il reprit plus tard avec le concours des Russes. Depuis les années 1950, le gouvernement iranien assure que le seul but du programme est de développer la capacité de produire et de diversifier ses sources d’énergie en produisant de l’électricité par le nucléaire, et planifie de générer 6000 mégawatts d’électricité d’ici à 2010 pour arriver à produire 23 000 mégawatts pour ses besoins locaux. Jusqu’en 2008, l’énergie nucléaire iranienne n’a pas pu encore produire de l’électricité. La France, le premier pays à s’opposer au programme nucléaire civil iranien, produit 50 % de sa consommation électrique, soit 31 000 mégawatts, par le nucléaire, commercialise plus de 18 000 mégawatts sur le réseau européen et vend du plutonium aux pays non signataires du Traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP) .
      La promesse américaine de l’arme nucléaire à l’Iran
      En 1975, le secrétaire d’Etat américain, Henry Kissinger, signe le document National Sécurity Décision Mémorandum 292 (Mémo 292 de la décision pour la sécurité nationale) intitulé « Coopération US-Iran », qui décrit les détails de la vente des équipements nucléaires devant rapporter plus de 6 milliards de dollars/US aux compagnies américaines. En ce moment, l’Iran extrayait plus de 6 millions de barils de pétrole par jour (aujourd’hui 4 millions de barils). Dans la liste de ses équipements était inclus du matériel nécessaire pour la fabrication de l’arme nucléaire. Les relations de l’Iran avec l’Occident en ce moment étaient excellentes.
      En 1976, le président américain de l’époque, Gérald Ford, signe une directive offrant à Téhéran l’opportunité d’acheter et d’utiliser une installation de traitement du combustible usé, de fabrication américaine, qui permet d’extraire du plutonium à partir du combustible, suffisant pour fabriquer deux à trois bombes nucléaires chaque année. L’accord était écrit en vue de parvenir à maîtriser le « cycle complet de l’atome », avec tous les risques de prolifération nucléaire qu’il pourrait engendrer. Alors à quoi va servir l’achat d’un matériel très coûteux, si on vous interdit de vous en servir officiellement ? L’équipe de Ford a approuvé les projets iraniens qui visaient à construire une filière de l’électronucléaire et aussi à travailler dur pour conclure un accord de plusieurs milliards de dollars, accord qui aurait donné à Téhéran le contrôle sur de grandes quantités de plutonium et d’uranium enrichi les chemins qui mènent vers la bombe nucléaire.
      Des documents classés au musée du président Ford, dont deux datés du 22 avril 1975 et 20 avril 1976, prouvent que les Etats-Unis et l’Iran ont tenu des négociations pour une coopération sur l’utilisation de l’énergie nucléaire à toutes les échelles, même militaire.
      La fortune du shah convoitée par les compagnies occidentales
      Après la révolution iranienne, en 1979, la France a refusé à l’Iran de l’uranium enrichi pour des raisons politiques, par des prétextes contre les effets de la révolution islamique. L’imam Khomeiny voulait contrôler les compagnies occidentales corrompues qui volaient la République islamique. Alors, l’Iran refuse de cautionner son investissement dans l’Eurodif, une société anonyme qui avait était fondée en 1973 par la France, la Belgique, l’Espagne et la Suède. En 1975, la part suédoise de 10% dans l’Eurodif était parvenue à l’Iran à la suite d’un accord entre la France et l’Iran.
      La société française nationalisée, Cogéma, spécialisée dans l’extraction et l’enrichissement du minerai et le gouvernement iranien ont alors fondé la Sofidif (Société franco-iranienne pour l’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse), possédant respectivement 60 % et 40 % des parts. En retour, la Sofidif a acquis une part de 25% dans Eurodif, qui donnait à l’Iran sa part de 10 % dans Eurodif. Le shah, Mohammed Réza Pahlavi, a prêté un milliard de dollars US une première fois, et, la deuxième fois, 180 millions de dollars US en 1977, pour la construction de l’usine Eurodif, afin d’avoir le droit d’acheter 10 % de la production de l’uranium enrichi du site. Les Américains étaient aussi payés pour livrer du combustible nucléaire à l’Iran en accord avec un contrat signé avant la révolution. Les Américains n’ont ni livré le combustible ni rendu le milliard de dollars de payement qu’ils avaient reçu. L’Allemagne fut aussi rétribuée par des milliards de dollars pour les deux installations nucléaires de Bushehr. Après trente ans, l’Allemagne a refusé à la fois d’exporter les équipements nécessaires et de rendre l’argent. En 1982, la France de François Mitterrand fait des pressions politiques sur l’Iran pour abandonner Hezbollah et finit par refuser de lui livrer de l’uranium enrichi. Alors, l’Iran réclama le remboursement d’une dette d’un milliard de dollars qui ne fut jamais rendu.
      Les Français, acculés par les Américains, font du chantage et résilient leurs contrats, accusant l’Iran d’être derrière les attentats qui ont secoué la France en 1985-1986 et refuse de payer ses dettes contractées informellement auprès de la personne du shah, Mohammed Réza Pahlavi. Avec l’aide et l’intervention des services de renseignement iraniens, un accord fut trouvé en 1991 : la France a rendu plus de 1,6 milliard de dollars. L’Iran est resté actionnaire d’Eurodif, via la Sofidif, un consortium franco-iranien, actionnaire à hauteur de 25% d’Eurodif. Cependant, l’Iran s’est abstenu de demander l’uranium enrichi produit.
      Les compagnies européennes sabotent le programme
      Les Iraniens, animés par une incroyable volonté politique nationaliste, et ce, malgré les entraves créées par les contractants européens, réussissent à les outrepasser et à continuer leur programme.
      La Kraftwerk Union, entreprise de Siemens AG et d’AEG Teléfunken qui avait signé un contrat avec l’Iran en 1975, s’est complètement retirée du projet de la centrale de Bushehr, en juillet 1979, avec un réacteur à moitié fini et l’autre à 90 %. Ils ont dit qu’ils avaient basé leur action sur le non-paiement d’une somme de 450 millions de dollars due par l’Iran. La compagnie avait reçu 2,2 milliards de dollars du contrat total. La compagnie française Framatome, filiale de Areva, s’est solidarisée avec les Allemands pour annuler elle aussi son contrat. Par chantage politique, en 1984, la Kraftwerk qui avait d’autres projets nucléaires avec l’Iran, a déclaré qu’elle se décline tant que la guerre entre l’Iran et l’Irak n’était pas terminée. En avril de la même année, le département américain très perturbé affirme qu’« il pensait que cela prendrait au moins deux ou trois ans pour finir la construction des réacteurs de Bushehr ».
      Le porte-parole a aussi dit que « les réacteurs a eau légère sont particulièrement adaptés a un programme militaire ». D’autre part il dit : « Nous n’avons pas de preuves de la construction d’autres installations iraniennes qui seraient nécessaires pour séparer le plutonium du combustible du réacteur utilisé. » Avec l’aide du Mossad israélien et de l’aviation américaine, les frappes irakiennes, en mars 1984 et courant 1988, ont endommagé le site nucléaire de Bushehr et d’autres installations de moindre importance, mais quand même stratégiques. En 1995, l’Iran sous embargo a signé un contrat avec la Russie afin de rafistoler le reste des installations nucléaires de Bushehr endommagées. En 1996, l’Iran se tourne vers la Chine pour acheter une usine d’enrichissement d’uranium ;les Américains ont tout fait pour les en empêcher, ignorant les multiples circuits de l’informel et le système des leurres.
      Pourquoi les Arabes et les Américains font-ils pression sur l’Iran ?
      La fortune des Arabes provient de l’exploitation des gisements pétroliers du Golfe persique, autrefois appartenant à la Perse antique (l’actuel Iran), mais au cours du partage de la région par les Anglais en 1848, la partie de la rive nord-ouest du Golfe, celle qui recèle le plus de pétrole, fut soustraite à l’Iran et remise aux Arabes. Les Arabes et les Américains partagent la même conviction, de manger dans le même plat la part des autres. Cette fois-ci, Arabes et Américains se sont concertés pour se servir du même scénario, utilisé auparavant par les Américains, avec l’aide de l’AIEA, pour envahir l’Irak.
      L’auteur est conseiller sur les questions de l’énergie Association algérienne des relations internationales

    6. Andrivot

      La bombe à retardement iranienne

      L’Iran, en gagnant du temps grâce à trois années d’arguties diplomatiques sur la scène internationale, s’est considérablement rapproché de son objectif : devenir une puissance nucléaire civile et militaire. Désormais dotés de centrifugeuses, les mollahs de Téhéran ont acquis les moyens de leurs ambitions. Une menace pour la paix du monde ? Tel est, semble-t-il, l’avis des pays riverains.

      La chose est communément admise, et plus seulement dans les « milieux autorisés »: l’Iran veut « sa » bombe.
      Nostalgie de l’empire Perse, volonté d’hégémonie sur la région, sentiment d’encerclement, résistance face aux impérialismes anciennement soviétique ou, plus récemment, américain, outil stratégique aux mains des mollahs face aux sunnites et à Israël…Les raisons sont nombreuses pour l’Iran d’acquérir le précieux talisman.
      Le Shah lui-même en avait fait une priorité nationale avec, à l’époque, l’acquisition de six centrales civiles, dont la construction fut stoppée net par la guerre contre l’Irak.

      Aux incrédules qui ont cru, ou qui croiraient encore, à une volonté pacifique, un petit éclairage à caractère scientifique s’impose.
      Une bombe atomique utilise soit de l’uranium enrichi soit du plutonium. Une centrale civile se contente, quant à elle, d’uranium appauvri. Oui mais…Une centrale civile produit des déchets « mixtes » contenant, tout à la fois, plutonium et uranium appauvri qu’il convient de séparer. Si l’on peut ainsi récupérer le plutonium, il est aussi possible d’enrichir l’uranium obtenu via deux méthodes : la diffusion gazeuse ou l’ultracentrifugation (celles-ci étant indistinctement qualifiées de « centrifugeuses »).

      Autrement dit, une puissance nucléaire civile peut, avec du temps et des moyens de hautes technologies, se transformer en nouveau venu dans le club des possesseurs de bombe.

      Or, notre candidat iranien ne se contente plus de la centrale civile de Buchehr. Depuis 2002, les services de renseignements occidentaux ont révélé l’existence d’une centrale à « eau lourde » (autre méthode pour enrichir l’uranium plus rapidement), située dans la ville d’Arak, et de plusieurs usines souterraines équipées de centrifugeuses .

      Une centrale à « eau lourde », dans une ville qui porte le nom du pastis local (Arak), aurait de quoi faire rire si le sujet n’était pas aussi sérieux.

      Et maintenant ?

      Désormais la course est lancée. L’Iran sera, d’ici peu, équipée de l’arme suprême si personne n’intervient. Le deuxième exportateur mondial de pétrole possède, certes, de quoi faire perdre la tête aux financiers et aux multinationales qui s’exonèrent de considérations politiques.
      Après tout, ce ne sera pas la première fois qu’aveuglés par l’argent, nos princes du « business » adoptent des comportements irresponsables menaçant la paix du monde.
      Comme pendant la crise des « subprimes », il sera toujours temps pour eux d’appeler les politiques à l’aide quand le pire arrivera.
      Joyeux temps modernes où l’économique prime sur le politique !

      L’Europe à portée de missile
      Bref, l’Iran s’achemine vers son but, la bombe, sans oublier les moyens de la lancer.
      Les missiles « Shihab 3 » lui permettent aujourd’hui d’atteindre Israël, la Grèce, l’Ukraine ou la Pologne, et les nouveaux, en cours de développement, mettront demain à sa portée l’Italie, l’Allemagne, la France et la Grande Bretagne.

      Alors qui arrêtera l’Iran ?

      Tous les yeux convergent vers un petit pays du Moyen-Orient que Téhéran ne cesse de menacer de destruction : Israël.
      Edifié par l’attaque sur la centrale Irakienne d’Osirak en 1981, (surnommé « O’Chirac » par les israéliens puisque vendue par Jacques Chirac), puis d’un raid en 2007 sur une centrale
      en construction en Syrie, le monde attend de ce petit Etat qu’il renouvelle pareil exploit.

      Car une bombe entre les mains d’une théocratie comme l’Iran, dont les mollahs ne prennent leurs ordres que d’Allah, constitue un risque évident que personne ne souhaite courir.

      Pourtant sans « feu vert » de son allié américain, l’Etat hébreu ne s’exposera pas, une nouvelle fois, à la vindicte universelle sur la scène internationale, comme ce fut le cas pour Osirak (malgré les remerciements en coulisse pour avoir fait le “sale boulot”).

      A qui sait lire entre les lignes de l’histoire en marche, les signes sont évidents.
      Virus « Stuxnet » qui gêne la progression de l’enrichissement de l’uranium , condamnation d’ « espions » français ou allemands, sanctions à l’ONU, assassinats, il y a quelques jours, de scientifiques iraniens… Téhéran, nouveau nid d’espion de la décennie, est l’objet de toutes les attentions des services secrets, à défaut de celles des « opinions publiques » laissées, comme souvent, à la traîne.

      Des signaux alarmants
      De la même façon, les agitations chiites au Yémen, en Irak ou en Arabie Saoudite, le développement de l’Arsenal du Hezbollah, allié des Iraniens, à la frontière nord d’Israël et ses infiltrations aux Etats-Unis, sa présence aux côtés de « gardiens de la révolution » iraniens au Venezuela, les contrats perses avec la Bolivie, qui a récemment découvert sur son territoire le plus grand gisement d’uranium connu à ce jour, constituent autant de signaux qui ne trompent pas. L’Iran étend sa toile et se prépare, a minima, à une contre attaque au cas où son projet nucléaire se verrait stoppé.

      Car, plus le temps passe, plus les sanctions de l’ONU s’avèrent inutiles. Dès lors, une seule option envisageable s’impose : l’intervention militaire.

      Les pions sont en place. La confrontation se profile à l’horizon mais personne ne peut dire quand… ni même qui prendra la responsabilité de l’offensive.

      L’Europe devenue, depuis 1945, pacifiste ne lèvera pas le petit doigt autrement qu’en condamnations politiques ou en collectant des renseignements via ses services secrets.
      Les Etats Sunnites de la région, trop faibles militairement, attendent une aide extérieure.
      Reste « Goliath » ou « David » : les Etats-Unis ou Israël…
      Barak Obama s’affichant moins « va-t-en guerre » que son prédécesseur, il faudra attendre que son Etat Major parvienne à le convaincre. A moins que tout le monde ne compte sur le « vilain petit Etat hébreu ».

      Tôt ou tard, dans cette affaire, quelqu’un devra prendre ses responsabilités et, comme bien souvent en pareil cas, se verra accusé de les avoir prises.
      Appelons cela « l’effet Prophète ». Annoncez au monde la crise à venir, ce qui n’est certes pas agréable à entendre, vous vous verrez aussitôt accusé de troubler la tranquillité générale. Pourtant, il est une chose que l’histoire nous enseigne : refuser d’agir, avant que la crise ne survienne, n’éloigne pas le danger mais, au contraire, le renforce.
      « L’esprit de Munich », hélas, n’a pas fait reculer le spectre de la guerre en 1938. Il n’a servi, au bout du compte, qu’à affaiblir le camp des démocraties, à miner leurs opinions publiques et à donner du temps aux agresseurs pour accroître leur puissance destructrice. Ce scénario pourrait bien se reproduire. Ses conséquences, cette fois, seraient incalculables.

    7. simonnai ongué

      Non je ne utilise pas terme noir qui dirige l’Amerique Car la majorité des chefs d’états qui dirigent les pays occidentaux sont les blancs.
      Ét,la plus part d ces chefs d’états sont ceux qui croient à la mort d’Israël

      Car ceux qui étaient là ces dernières années voulaient aussi la même chose :diviser Israël au détriment de ceux qui se font appeler palestiniens.

      Le vrai problème c’est le silence de la population des états -unis qui présentait un dangereux encouragement,pour son gouvernement.

      Mais du moment ou le peuple se mobilise tout change. c’est comme si le peuple ,cela ne lui disait rien,c’est comme si ,le peuple d’Amérique n’était pas informé de la situation de l’iran.

      Revenons maintenant sur OBAMA JE NE CHANGE RIEN JE SAIS QUE ,LA POPULATION A LA DÉMOCRATIE ENTRE LEUR MAIN SI ELLE VEUT MAÎTRE EN VALEUR CETTE DÉMOCRATIE,ELLE VA SE FAIRE VALOIR. SI DIEU OUVRE LES YEUX DU PEUPLE D’AMÉRIQUE ,LA MAISON BLANCHE DEVIENNE LA MAISON DE HONTE.
      QUE OBAMA AI CACHÉ SON IDENTITÉ OU pas LÀ N’EST pas LE PROBLÈME!
      QUAND IL Y A EUT DES ATTENTATS EN 2011,OBAMA N.ÉTAIT pas AU POUVOIR MAIS CEUX QUI ÉTAIENT LÀ ONT SU, ON VU ILS ONT NÉGLIGÉS VOLONTAIREMENT ON DIRAIT DU VÉRITABLE SACRIFICE HUMAINE.LE SERVICE SECRET DES ÉTATS -UNIS AVAIT T-IL MANQUÉ DU SÉRIEUX?

      Obama vient au pouvoir,bien préparé par l’armée de Lucifer pour détruire Israël et affaiblir les États-Unis.Je ne vois pas l’islam aveugler ceux qui invoquent le nom de Dieu en esprit et en vérité. Obama est un chat tu regardes ses doigts tu ne vois rien en lui pouvant te faire du mal ,pourtant il est capable de te blesser..Obama a une équipe chargée à détruire corrompre les sages et les laisser agir à leur guise!

      Mes chers amis pensez toujours au discoure d,Obama ..son premier discoure
      en Égypte.ce discoure expliquait tout.

      Ce que le monde n’a pas comprit ;c,est de voir comment satan avait préparé le terrain en donnant le prix noble de  »paix » au président Obama,ce geste là je n’avait jamais comprit! Mais les années passent ,Dieu m’ouvre l’esprit pour comprendre. Ce prix Nobel du diable était seulement pour en dormir les gens aux gestes avenir d’Obama.
      DÉTRUIRE ISRAËL OBAMA VEUT LA PAIX, OBAMA DÉTRUIT JÉRUSALEM ,OBAMA VEUT LA PAIX, OBAMA DONNE ISRAEL AUX FAUX VOISINS VENANT DE LOIN …OBAMA VEUT LA PAIX! VOUS VOYEZ ? LE PRIX Nobel DE PAIX D’Obama était l’oeuvre de Satan bien préparé pour affaiblir et aveugler le monde.

      leur petite pratique de science occulte ..ils croient dominer le monde, Mais les enfants de Dieu sont partout,et la prière change les choses.
      j’ai toujours répété que Satan qui utilise Obama et son groupe pour tuer Israël , et affaiblir les états-unis au détriment de l’islam.Si ce type ne fait pas attention,son dernier mandat de 3 ans deviendront une éternité pour lui.et pensez même si cela était possible à démissionner. car les gens de gauche et à droit ,vont le dénoncer .car il travail pour le compte du diable pour satisfaire le monde islamique!!

      DIEU NE LAISSERA JAMAIS OBAMA DÉTRUIRE ISRAEL .DIEU NE LAISSERA JAMAIS OBAMA LAISSER L’IRAN TERMINER SON PROGRAMME DE SANG (NUCLÉAIRE.
      C’EST UN PRÉSIDENT DE HONTE ET VIVRA DANS LA HONTE DIEU LUI LAISSE LE TEMPS DE CHANGER SON FUSIL DE SON ÉPAULE SI NON LA MAISON BLANCHE SERA NOMMÉE MAISON DE HONTE D’OBAMA!

    8. Saoudi

      Une Réponse à “Poutine veut dénucléariser tout le Moyen-Orient : « ISRAËL n’a pas besoin d’arme nucléaire… »”

      Le piège russe pour démanteler l’arsenal nucléaire d’Israël

      Par Y.Mérabet

      On pourrait penser que l’accent serait mis sur la Syrie et ses armes chimiques ainsi sur l’enrichissement de l’uranium iranien, la Russie proposée l’envoie d’une organisation onusienne pour éliminer les armes chimiques de la Syrie. En outre, le P-5 et l’Allemagne poussent l’Iran à geler l’enrichissement d’uranium à des fins militaires et de soumettre son programme nucléaire à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique en vertu du protocole additionnel. Des visites surprises seront faites par les agents de l’AIEA sur des sites nucléaires iraniens. Mais vu la façon dont les choses se profilent, Israël pourrait avoir une mauvaise surprise du même genre. La conférence pourrait mettre en question la dissuasion nucléaire israélienne non confirmée et protégée informellement par les occidentaux. A la 10ième réunion annuelle du Club Valdaï, Poutine a déclaré sa volonté de mettre les armes nucléaires israéliennes sur la table comme une monnaie d’échange avec la Syrie et l’Iran (business is business, l’exige). Dans le monde en noir ou les intérêts se jouent, l’Iran et la Syrie sont considérés comme des amis aux russes, dans ce cas « des eux contre nous », alors dans ce cas : Israël, l’Arabie saoudite, le Qatar et les autres États arabes sunnites sont considérés comme les ‘’agents’’ géopolitiques de l’Amérique. Les contradictions entre Israël et les Arabes, ou entre Doha et Ar-Riyad sont soit mal comprises soit ignorées.
      Si la Russie négocie sur les armes chimiques de la Syrie et les armes nucléaires iraniennes, elle veut tenter de désarmer Israël de ses armes de dernier recours. En somme, Moscou veut revenir au Moyen-Orient d’une grande manière, en remplaçant les États-Unis là où c’est possible. Et la Russie voit un tel parti anti-israélien comme un moyen de gagner des points dans la région. Dans ce cas en matière de nucléaire, Moscou considère de manière irréversible affaiblir et déshabiller un allié américain important. L’ONU ne pourra plus jouer sur les deux poids et mesure désarmant les uns et encourager Israël à faire de la dissuasion nucléaire. Moscou tient compte du fait que, selon des sources ouvertes, la dissuasion nucléaire d’Israël empêche le rétablissement de a paix au Moyen-Orient et dans le monde arabo-musulman en général. En effet, si des armes nucléaires israéliennes existent, elles ont été un facteur plein de doute et d’insécurité qui ont dé stabilité le Moyen-Orient pendant plus de 40 ans.
      La décision de Moscou de mettre la dissuasion israélienne sur la table soulève un certain nombre de questions. Tout d’abord, Israël n’est pas membre du Traité de Non Prolifération (TNP). Il a développé son programme nucléaire en secret dans les années 1950 avec la complicité du Général De Gaulle. C’est aussi un pays entouré d’ennemis avec des populations énormes, qui sont officiellement en état de guerre avec elle, à l’exception de la Jordanie et de l’Egypte.
      L’Iran, en revanche, est membre du TNP. Il est dans son droit de développer son programme de nucléaire civil et de fabriquer son combustible sans être limité sur le droit à la recherche scientifique. De surcroît, des puissances nucléaires non parties prenantes du TNP comme, Israël, l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord ont à plusieurs reprises menacé la paix dans leurs régions respectives, c’est à cela que les instances onusiennes et l’AIEA devront s’en prendre et les mettre sous embargo jusqu’à leur abdication. Pourtant, la Russie, les Etats arabes et beaucoup parmi les non-alignés dans le monde se plaignent de la prolifération nucléaire d’Israël et ses risques qu’ils encourent sur la région.
      Aucun gouvernement israélien ne peut abandonner sa force de dissuasion ultime pour la sécurité nationale du pays, l’Iran aussi. Il suffit de se rappeler que c’était le parti travailliste du leader David Ben Gourion et son protégé Shimon Peres, alors directeur général du ministère de la Défense, qui a initié et mis en œuvre le programme nucléaire, juste 10 ans après la création de l’Etat fantoche d’Israël sur une terre arabe en Palestine, gagnant un soutien international truqué et une reconnaissance discrète et complice.
      Si M. Obama penser parvenir à un accord avec Poutine sur la Syrie et la perspective de geler le programme nucléaire de l’Iran justifient de mettre la pression sur Israël. Ou bien il peut décider qu’une telle mesure compromettrait la menace d’Israël, si bien qu’il serait un fardeau l’Amérique portera pour longtemps son dos. On ne peut qu’espérer que ces changements ne compromettront pas les soient-disant fondations d’équilibre, de puissance et de stabilité qui ont permis à certains pays du Moyen-Orient de développer eux aussi leurs arsenaux sous la résignation et la peur
      Un engagement irréversible, pour l’Iran
      Avec la réussite du programme nucléaire iranien, un nouveau monde se dessine au Moyen-Orient, la peur arabe s’éloigne et change de camps .Le risque d’une action militaire arabo-américano-israélite contre l’Iran a disparue, fini les menaces, fini la guerre des nerfs ou l’armée britannique avait accéléré sa préparation pour assumer sa partie du travail lors d’une potentielle attaque militaire, sous commandement américain, contre les installations nucléaires iraniennes, ce qu’à a rapporté le The Guardian, quelques jours après la dernière visite en Israël de chef de l’armée anglaise. Le risque est à prendre d’autant plus sérieusement que la Russie a décidé de renforcer la défense de l’Iran contre les avions ou les missiles de l’ennemie. D’autant plus que la première centrale nucléaire iranienne, construite par la Russie à Bushehr, est entrée en service officiellement et qu’une grande quantité d’uranium est enrichie à un taux ‘utilement ‘appréciable. Le dernier désistement d’attaquer l’Iran, avait été justifié par les dysfonctionnements intervenus dans les centrales nucléaires sous l’effet du virus informatique Stuxnet. Les experts sont maintenant convaincus que ce virus avait été conçu pour s’attaquer aux centrifugeuses de Natanz utilisées pour enrichir l’uranium. Contrairement aux virus de type «familiaux», Stuxnet avait été élaboré «sur mesure» pour s’attaquer spécifiquement aux sites nucléaires iraniens. Il était chargé de saboter exclusivement les alimentations électroniques des centrifugeuses nucléaires. Le virus a ainsi agit comme une arme de destruction, nouvelle génération. Les dirigeants israéliens, disent avoir usé d’analyses fluctuantes, ont donné le sentiment de ne pas avoir de stratégie précise. Ils semblent vouloir brouiller les pistes sur leurs intentions réelles à l’égard de l’Iran, que se sont avérés suicidaires. L’ancien chef du Mossad Meir Dagan avait en effet tempéré la situation en précisant que l’Iran n’aurait pas de capacité nucléaire militaire avant 2015. Israël avait déjà prévu d’attaquer les installations nucléaires à la fin de l’année 2010 mais parait-il que les États-Unis l’ont empêché (Wiki Leaks, un réseau de propagande dirigé par la Cia et le Mossad est à l’origine de ces affirmations et de tous les maux qui secouent le monde arabo-musulman).
      L’esquive du programme nucléaire iranien sous la révolte libyenne a donné du fil à retordre à l’AIEA.
      Toutefois l’AIEA (Agence internationale à l’énergie atomique) de l’ONU pointe, dans son rapport du 2 septembre 2011 qui sera publié le 8 novembre, sa préoccupation croissante «sur l’existence possible en Iran d’activités nucléaires non divulguées, liées au nucléaire militaire, y compris les activités de développement d’une charge nucléaire pour un missile». L’AIEA, une fois le forfait accompli soupçonne un pays de l’Union européenne d’avoir sous-traité l’enrichissement de l’uranium iranien en grande quantité à hauteur de 80%, taux largement suffisant pour fabriquer l’arme nucléaire hautement destructive. Aussi le rapport cite du doigt la France et le CNT libyen ainsi ses Djihadistes (Al-Qaïda) d’avoir vendu de grandes quantité de plutonium 245, de MOX, mais aussi le reste du matériel nucléaire que la Libye devait utiliser pour son programme nucléaire avec la coopération de la France, ainsi que les équipements nucléaire que Saddam Hussein avait transféré dans ce pays juste avant sa chute. Une partie de cette information figure sur le rapport du 2 septembre 2011, mais pas sur celui qui va être déposé le 8 novembre, afin d’épargner la complicité des français sur le trafic de l’uranium enrichi et livré à l’Iran. Le rapport montre que la production par l’Iran d’uranium faiblement enrichi (UFE) et d’uranium enrichi à 20% a continué sans relâche. Les iraniens ont augmenté leur stock d’UFE de 438 kg pour le porter à un total de 4.543 kg, tandis que la production totale d’uranium enrichi à 20% a atteint 70,8 kg en 2011. L’agence s’estime actuellement «incapable de fournir des assurances crédibles garantissant que toutes les matières nucléaires en Iran sont destinées à des activités pacifiques, surtout par suite des fuites libyennes». L’acquisition du plutonium 245 et du matériel nucléaire récupéré des stocks libyens, a soulagé le programme iranien en matière de combustible nucléaire. Fereydoun Abbas, chef de l’agence iranienne de l’énergie atomique, a confirmé déjà, le 29 août, l’accélération de son programme nucléaire militaire et les préparatifs contre une éventuelle attaque sur ses installations. Selon lui, la production de combustible nucléaire a déjà largement dépassé ses besoins. Les sources militaires israéliennes précisent que Téhéran est passé de l’uranium enrichi à 20% à de l’uranium enrichi à 60%, dernière étape avant l’uranium à 90% utilisable pour les armes nucléaires. Le stock évalué par l’Agence à 4.543 kg d’uranium faiblement enrichi suffit à construire quatre armes nucléaires après enrichissement, c’est déjà fait. Le chef l’agence atomique iranienne vint de révéler à cette époque le transfert imminent de ses installations d’enrichissement de Natanz vers un lieu fortifié souterrain inaccessible à la nouvelle génération de bombes de conception israélite les GBU-28 équipant le missile « Jéricho-3″ et aux attaques cybernétiques. Il a clairement prévenu que l’Iran n’autoriserait pas la visite par les instances internationales de cette nouvelle installation qui a reçu de nouvelles centrifugeuses plus avancées, IR-4 et IR-2m, en remplacement de celles détruites par le virus, afin d’accélérer la production d’uranium hautement enrichi. Parallèlement à cette attaque cybernétique, une guerre totale des services secrets israéliens avait été engagée entre l’Iran et Israël. Des savants iraniens ont été assassinés, retardant d’autant la réalisation du programme iranien. Le virus Stuxnet et les assassinats de scientifiques n’ont pas pu retarder le programme nucléaire, Israël envisage le pire des risques en voulant attaquer les sites nucléaires iranien et de quel droit? Les sources de renseignement occidentales estiment à présent que les progrès réalisés par l’Iran dépasses le seuil d’une attaque préventive qui tente d’arrêter un programme trop avancé, une attaque aussi risquée provoquera certainement une troisième guerre mondiale avec l’effacement d’Israël de la carte géographique une fois pour toute. Maintenant l’Iran possède des capacités réelles pour effectuer un essai nucléaire et confirmer sa puissance nucléaire. A ce moment-là la paix retournera non pas seulement au Moyen-Orient, mais dans le monde entier. Que se soit les juifs américains ou français les deux protestent contre la réussite du programme nucléaire Iranien. A la Maison Blanche, Tommy Victor, porte-parole du Conseil national de sécurité, a déclaré que le projet iranien visant à «installer et faire fonctionner les centrifugeuses à Qom est une violation de leurs obligations vis-à-vis des Nations Unies et un nouvel acte de provocation». Nicolas Sarkozy, de son côté, adopté une attitude ferme en confirmant le 31 aout 2011, que «les tentatives de l’Iran de construire des missiles à longue portée et des armes nucléaires pourraient conduire les pays occidentaux à lancer une attaque préventive».
      Urgence géostratégique
      Les dirigeants israéliens laissent croire qu’ils attendent l’effet de domino de la révolte arabe, afin de faire chuter la Syrie et l’Iran. Mais les russes ne croient pas à ce renoncement israélien, ils soutiennent le gouvernement syrien contre la révolte et le terrorisme. Moscou a vendu à l’Iran des systèmes mobiles de radars très avancés, Avtobaza, montés sur camion et capables de brouiller les instruments électroniques de guidage des missiles d’attaque ennemie. Ce brouilleur de radar fait partie de l’arsenal militaire russe le plus sophistiqué pour signaler l’approche des avions de chasse et des missiles. Il est capable de détecter simultanément et électroniquement 60 cibles dans un rayon de 150 kilomètres à 360 degrés, avec une alerte de l’ordre de vingt minutes.
      Le transfert des usines nucléaires, l’installation en cours du système Avtobaza et l’opportunité des délais de formation des servants des batteries pourraient avoir incité les dirigeants israéliens à anticiper leur intervention contre l’Iran. Les israéliens craignent beaucoup que le nouveau matériel préfigure la livraison à l’Iran de la totalité du système russe de renseignement électronique ELINT qui lui permettrait d’identifier et de réagir à tout mouvement aérien, non seulement au-dessus de son territoire, mais dans la globalité du Golfe Persique et de la Mer Caspienne. Tsahal aurait alors plus de difficultés à intervenir sur le territoire Iranien.
      L’annonce de la transaction a été faite à un haut niveau politique, par Konstantin Biryulin, directeur adjoint du Service fédéral de coopération militaro-technique de la Russie (FSMTC), et non par les responsables commerciaux habituels. Il a confirmé que «nous négocions la fourniture de moyens pour assurer la sécurité de l’Iran» car le Kremlin estime que les ventes d’armes à l’Iran constituent une question stratégique du ressort du gouvernement. Mais le message aux occidentaux reste clair: la Russie ne restera pas les bras croisés cette fois-ci , comme au moment de l’intervention banalisée de l’OTAN contre la Libye. Elle ne tolèrera aucune action contre la Syrie ou l’Iran dont elle assure ouvertement la protection. Israël n’a eu jamais peur des mises en garde, même par l’ONU, car elle joue la carte ‘qui perd gagne’ sa peur d’être effacé un jour de la carte géographique du monde. Cette phobie, l’oblige à s’accrocher à son arsenal nucléaire tout en soufflant le chaud et le froid jusqu’au jour ou jaillira des laboratoires iraniens un autre atome qui fera face à son homologue israélien. Ce jour est là, c’est aujourd’hui ?
      Conclusion : Désormais l’Iran est sur le podium des pays détendeurs de la technologie pour la fabrication de l’arme nucléaire. Pays signataire du TNP et en mesure de fabriquer sa propre bombe atomique, va t-il être intégré d’office comme 6ième membre de l’EDAN ou exclu du TNP pour fraude . La perspective de faire partie des pays membres permanents du Conseil de Sécurité reste vraisemblablement envisageable ?
      – Expert en énergie
      Association Algérienne des Relations Internationales (119,Bd Didouche Mourad Alger)

      Par y.mérabet le 19 oct 2013

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    0 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap