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Obama est en guerre contre les Juifs, par Guy Millière


Obama est en guerre contre les Juifs, par Guy Millière

J’ai écrit pour la Metula News Agency voici quelques semaines un article expliquant qu’Obama est en guerre contre Israël depuis le début de son premier mandat, et j’ai donné de nombreux exemples de la guerre qu’il a mené contre Israël.

Ceux-ci incluent la façon dont il n’a cessé d’accuser Israël de quasiment tous les maux de la terre : de la guerre civile en Syrie aux attentats terroristes commis sur la planète et aux morts de soldats américains en Irak et en Afghanistan. Ils incluent aussi la divulgation de secrets militaires israéliens à la presse aux fins d’empêcher des actions israéliennes.

La guerre, de fait, et en bon marxiste Obama le sait, ne se mène pas que par la violence armée, mais aussi par les mots.

La guerre se mène aussi par les actions diplomatiques. Et ce qui s’est passé du début de ce que d’aucuns ont appelé le « printemps arabe » jusqu’aux accords avec l’Iran relève encore de la guerre.

La volonté de voir s’installer au pouvoir les Frères musulmans dans tout le monde sunnite, et, en particulier en Egypte, n’était pas dictée seulement par la volonté de nuire à Israël, mais était dictée aussi par la volonté de nuire à Israël.

L’abandon des arsenaux libyens aux forces djihadistes qui ont ensuite transféré des armes jusque dans le Sinaï et à Gaza n’était lui-même pas dicté uniquement par la volonté de nuire à Israël, mais était dicté aussi par la volonté de nuire à Israël.

Les tractations avec le régime totalitaire, antisémite, et potentiellement génocidaire d’Iran, menées au Qatar dans le plus grand secret avaient elles-mêmes des intentions anti-israéliennes.

L’accord transitoire conclu à Genève (accord qui n’est pas un accord formel, parce qu’Obama ne veut pas passer par la ratification de l’accord par la Chambre des représentants, qui refuserait, et parce qu’Obama, en complicité avec les mollahs ne veut pas que ceux-ci soient tenus par des engagements trop précis et contraignants) est clairement porteur d’intentions anti-israéliennes (tout en étant, par ailleurs une trahison de l’Arabie Saoudite et des émirats du Golfe). Obama sait que la nucléarisation de l’Iran représenterait un danger absolu pour Israël, mais il n’a pas dévié de sa trajectoire. Lui et Kerry n’ont, par ailleurs, cessé, suivant en cela une perversion de la logique destinée à faire passer l’assassin potentiel pour la victime, d’incriminer le bellicisme d’Israël, et de souligner que la paix avec l’Iran vaut mieux que la guerre. Le régime de Khamenei, qui regorge de gens qui aiment voir des Juifs morts, est apparu ainsi (avec la complicité des médias) comme l’agneau, et Israël comme le loup menaçant l’agneau.

 

Le but de l’accord est de permettre à l’Iran d’aller jusqu’au seuil de l’arme atomique, de redonner de la vigueur au régime, que les sanctions (désormais en train de se trouver levées) avaient affaiblies, d’unifier le monde contre Israël, puissance « belliciste », et de rendre quasiment impossible une frappe israélienne contre les installations militaires iraniennes : donc de mettre Israël à la merci de l’Iran des mollahs.

J’ai dit, et c’est le titre de cet article, qu’Obama n’est pas seulement en guerre contre Israël, mais en guerre contre les Juifs, et je m’explique.

Bien que les mouvements juifs américains soient massivement du côté du parti démocrate, ils n’en sont pas moins défenseurs d’Israël, et Obama s’est employé à les déstabiliser et à les jeter à la vindicte : il a convoqué leurs dirigeants à la Maison Blanche plusieurs fois pour leur faire la leçon et les mettre en garde contre tout ce qui pourrait contrer sa politique et révéler qu’ils ne sont pas constitués de bons Américains unis derrière le Commandant en chef. Il a contribué à ce que se constitue un lobby « pro-israélien » très à gauche destiné à les contrer, financé largement par des musulmans fortunés, et dont les positions « pro-israéliennes » ressemblent à celles de l’extrême gauche anti-israélienne : J Street. Il les a sommé aux fins de montrer leur « fidélité » de faire pression sur le Congrès aux fins que soit votée une intervention armée en Syrie, juste avant de renoncer lui-même à toute intervention en Syrie : cela a produit l’effet escompté et a fait qu’ils ont été décrits comme guidés par le « bellicisme israélien » par divers éditorialistes de la grande presse. Il les incite à nouveau à faire pression sur le Congrès pour que celui-ci approuve l’accord informel de Genève et lève toutes les sanctions américaines contre l’Iran : s’ils le font, ils se placeront en contradiction totale avec la politique israélienne. S’ils ne le font pas, les accusations les situant du côté du « bellicisme israélien » pourront reprendre. Pour l’heure, les mouvements juifs américains sont dans l’expectative.

Obama a des Juifs américains de son côté, bien sûr. Des Juifs d’extrême gauche anti-sionistes. Il en a dans son administration. Il en a même qui lui servent de relais dans la grande presse. Il n’est pas en guerre avec ces Juifs là. Et quand certains d’entre eux écrivent des articles ou des livres anti-israéliens, c’est mieux encore. Un ouvrage appelé Goliath circule beaucoup présentement chez les conseillers d’Obama. Il se vend bien en librairie et sur Amazon. Ne l’achetez pas, sauf si vous avez besoin d’un vomitif. Des extraits ont été publiés dans le magazine de gauche The Nation, où a publié largement autrefois un certain Michael Moore. Si vous voulez juste avoir la nausée et voir ce que certains Juifs de gauche américains pensent d’Israël, vous aurez ce qu’il vous faut.

Obama aime les Juifs quand ils sont de gauche ou d’extrême-gauche, et, surtout, quand ils ne soutiennent pas Israël. Sinon, c’est très différent, vraiment très différent.

 © Guy Millière pour Dreuz.info.







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  • One thought on “Obama est en guerre contre les Juifs, par Guy Millière

    1. Serge Belley

      Pourquoi croyez-vous que ces camps existent? Comme pour les ennemis des USA durant le second conflit mondial avec les japonais et déjà 3 au Canada aussi qui sont a la disposition de ces pays et on ne connait pas les autres mais on peut l’imaginer. Les contestataires sont en majorité connus, ceux qui représente un danger pour l’État sont fichés et lorsque le moment sera venu d’agir pour des raisons d’états tous ces gens seront mis en état d’arrestation et envoyés dans ces camps. Ceci n’est pas de la fiction et les juifs qui seraient tentés de contredire et de ne pas appuyer l’état en place pourraient bien s’y retrouver en cas de levée de la loi martiale. Même chose au Canada.

      Les camps FEMA, est un documentaire (0h40) de la série Théorie du complot, une enquête menée par le sénateur Jesse Ventura et son équipe sur ces camps militaires américains donnant l’impression, vu leur équipement, d’être comme les camps de concentration de la Seconde Guerre mondiale.

      Après les tragédies de la dernière guerre mondiale encore dans les mémoires, on pourrait croire que les camps de concentration font partie d’une sombre page de notre histoire, que depuis bien longtemps il n’y a plus de place pour les dictateurs dans nos sociétés occidentales, et que nous sommes à l’abri des extrêmes, mais les erreurs d’hier pourraient bien se reproduire aujourd’hui.
      En témoigne cette enquête du sénateur Jesse Ventura, qui rapporte l’existence de plus de 600 camps d’internements civils disséminés aux quatre coins des États-Unis. Des camps entourés de miradors, des camps desservis par des voies ferrées, par la route et parfois même par un aéroport, des camps vides, mais gardés 24h sur 24h par du personnel militaire, des camps qui abritent des wagons ressemblant étrangement à des convois de déportation. Des camps dormants qui se languissent d’accueillir, mais d’accueillir qui et pourquoi ?

      Derrière ces camps se dresse la FEMA, pour Federal Emergency Management Agency, l’agence gouvernementale chargée de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles. Depuis le début des années 1980, celle-ci a connu de nombreuses transformations significatives qui ont fait d’elle une institution aujourd’hui incontournable en matière de gestion des urgences. Bien qu’elle ait été créée pour protéger les civils des catastrophes naturelles, sa mission, maintes fois redéfinie par le gouvernement, se concentre à l’heure actuelle sur la prévention des risques liés au terrorisme.
      Les changements d’objectifs survenus au fil de l’existence de l’agence ont permis de loger protection et défense civiles à la même enseigne. Une alliance consolidée par l’intégration de la FEMA au nouveau Département de la Sécurité Intérieure créé en 2003 par l’administration Bush.
      La gestion des urgences est un créneau derrière lequel se profilent beaucoup de possibilités. En effet, peu importe la nature de l’urgence, la menace qu’elle entraînerait pour la continuité du gouvernement américain justifierait la déclaration de la loi martiale qui, elle-même, propulserait la FEMA à la tête du pays. Une fois le gouvernement provisoire instauré, les lois d’exception seraient activées, ainsi que les programmes impliquant les camps d’internements civils.

      Certaines personnes estiment que la FEMA est en fait le véritable gouvernement secret des Etats-Unis puisque ce n’est pas un corps élu, elle n’est d’ailleurs pas tenu d’informer le public, et elle dispose d’un budget secret et discrétionnaire de plusieurs milliards de dollars. Cette organisation gouvernementale a plus de pouvoir que le Président des Etats-Unis ou que le congrès, elle a le pouvoir de suspendre des lois, déplacer des populations, arrêter et détenir des citoyen sans mandat de justice et sans procès, elle peut confisquer des propriétés, des stocks alimentaires, des systèmes de transports et peut suspendre la constitution.
      Ce n’est pas simplement l’entité la plus puissante des États-Unis, mais c’est aussi une entité qui n’a même pas été créée selon la constitution par le congrès, c’est le produit d’un ordre exécutif présidentiel.

      Le concept d’origine pour la création de la FEMA était d’assurer la survie du gouvernement des USA en cas d’attaque nucléaire. On lui avait aussi confié une mission de coordination en cas de désastres nationaux tels que tremblements de terre, déluges, ouragans etc. Cependant, la planification du fonctionnement de l’État en cas de crise nationale dépend de toute évidence d’une stratégie qui, dans ce cas-ci, a été élaborée dans le cadre d’un plan militaire bien ficelé.

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