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Les manipulations de la chaine Arte : comment déjudaïser la Terre d’Israël – par Shmuel Trigano.


Les manipulations de la chaine Arte : comment déjudaïser la Terre d’Israël – par Shmuel Trigano.

Shmuel Trigano revient sur l’émission « l’exil des juifs »  rediffusée sur Arte le 11 septembre,  (!) et que la chaine décrit comme « Une passionnante enquête historique et archéologique autour d’un mythe central des religions juive et chrétienne : l’exil des juifs après la destruction de Jérusalem par les Romains. »
Mais Shmuel trigano nous démontre magistralement comment la chaine manipule l’histoire et le judaïsme.

Depuis le début des années 2000, les programmateurs de la Chaine Arté semblent obsédés par les questions juives, non seulement la mémoire de la Shoah mais aussi et surtout l’Israël contemporain et le judaïsme. La soirée du 31 août sur « L’exil des Juifs » et le trafic des fausses antiquités à Jérusalem, a remis en cause la véracité d’un « exil » juif consécutif à la destruction du Temple de Jérusalem tout en affirmant, par contre, qu’il y a bien eu un exil, celui des Palestiniens chassés de leur terre, victimes collatérales du« mythe juif » et de leur retour d’« exil ».
Que vient faire Jérusalem dans cette histoire ?

 C’est en fait le sujet clandestin du deuxième film programmé cette soirée qui laisse entendre qu’il n’existe aucune preuve archéologique de l’existence du Temple de Jérusalem. Les seules preuves avancées ces dernières années étaient des faux, fabriqués par un antiquaire israélien vénal. Le spectateur incompétent, au terme de cette soirée, est conduit à penser, de façon subliminale – car tout est en demi-teinte – que non seulement l’exil est un mythe identitaire juif – et donc pas une réalité historique – mais qu’en plus il n’a aucune raison d’exister parce qu’il n’y a pas de preuve archéologique de sa cause supposée : la destruction du Temple.

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La construction idéologique et cinématographique de l’argument de cette soirée est, on l’a compris, sournoise et extrêmement sophistiquée. Les manipulations de l’histoire ne sont jamais affichées directement : on oppose sans cesse l’histoire et l’archéologie au « mythe » ; ici ou là on a deux-trois phrases d’universitaires interviewés, presque tous juifs et israéliens, tous postmodernistes et postsionistes (tenants de la « nouvelle archéologie » ) mais le spectateur moyen ne saura jamais que ces « experts » sont aussi des idéologues engagés. Dans l’optique de ce discours, le mythe est une invention qui a peu à voir avec la réalité et qui sert des intérêts ou des passions. Il faut remarquer par contre que dans ce film, il n’y a aucune remise en question d’un quelconque mythe palestinien. Les Palestiniens incarnent le revers réel du mythe juif.

L’architecture du film
Le film part de l’idée que les Juifs contemporains ont fait de Massada le symbole du début de l’exil. L’Israël sioniste en a fait une auto-célébration nationaliste et militaire orchestrée par l’Etat. Face à ce constat, le film se met en quête de la vérité car les nouveaux archéologues n’auraient trouvé aucune preuve qui corrobore cette thèse. Partant d’une opinion imputée aux Juifs et Israéliens mais elle même une interprétation, tout le film tentera de démontrer non seulement sa fausseté mais aussi l’inexistence ou presque de l’événement qu’elle rapporte. On part d’une idée propre au sens commun qu’on attribue aux juifs et ensuite on démontre que ceux ci sont des affabulateurs ou des menteurs.
C’est Jérusalem en fait qui est mise sur la sellette pour justifier que la destruction du Temple n’est pas le pivot de l’histoire juive ultérieure. C’est la cible collatérale du film. Présentée comme le symbole d’un judaïsme rétrograde, tout l’argument se construit sur son opposition axiale et manichéenne avec une bourgade quasiment inconnue de Galilée, aujourd’hui Tsippori, hier Sephoris. L’existence florissante de Sephoris après la destruction du Temple montrerait que la vie juive a bien continué en « Palestine » et que les Juifs ne sont pas partis en exil en masse ni n’ont tous été déportés à Rome. La preuve ? On y trouve une synagogue aux mosaïques splendides et pas très « cachères » car elles enfreignent l’interdit de représentation. Cela permet un enchaînement : l’’historien Israël Youval et l’archéologue Zeev Weiss nous présentent Sephoris comme une merveilleuse « ville ouverte sur le monde multiculturel des Romains », « l’immense diversité du monde romain », « multiethnique », ville heureuse, pacifique, prospère, alors que de Jérusalem on ne nous parle que dans les termes des grands prêtres « riches », qui « mènent la belle vie » par rapport aux pauvres, ville « ethnique » du « peuple élu », tirant ses revenus de la religion. Le téléspectateur ignorant n’a jamais entendu que Judée et Galilée étaient des colonies soumises à un empire cruel et dominateur, ni que Sephoris n’était pas une ville juive mais une ville romaine où vivaient des Juifs !
L’un des palais du roi David vient d’être mise à jour dans la région de Bet Shemesh.
L’histoire de Flavius Josèphe, qui écrivit le seul compte rendu historique de « la guerre des Juifs », nous est présentée alors d’une façon telle que sa narration se voit invalidée. Émissaire envoyé par les « grands prêtres » à Sephoris pour l’entrainer dans la rebellion, il échoue. La ville appelle Rome à la rescousse. L’empereur Vespasien le fait prisonnier et en fait son « esclave ». C’est là que Flavius Josèphe devient l’historien de la guerre des Juifs mais son livre répond à la commande politique de l’empereur qui a besoin de magnifier sa victoire en magnifiant ses ennemis juifs, si bien que son livre n’est pas un témoignage authentique. Dès l’origine donc, cette fois-ci au bénéfice des Romains, l’histoire de la chute de Jérusalem est un récit fabriqué pour servir des intérêts politiques (comme ceux de l’Etat d’Israël, la chose est clairement dite et « montrée »). Pour plus de preuve, le film fait une incursion à Rome, en suivant le triomphe de Titus, le destructeur du Temple, qui nous apprend que les Juifs de l’époque y étaient très heureux, ne s’y sentaient pas en exil et n’attendaient en aucune façon de retour à Sion.
Mais alors pourquoi les Juifs se sont-ils « entêtés » (le mot est prononcé) à perpétuer ce mythe ? C’est à Sephoris que se trouve la solution. Fuyant Jérusalem, les Juifs y auraient rencontré d’autres Juifs, les chrétiens, qui leur contestent la refondation d’un judaïsme sans Temple, à savoir le judaïsme rabbinique qui (avec le seder et la Haggada de Pessah) va faire du mythe de l’exil (et du retour) la base de la continuité juive. Pour les chrétiens, la destruction du Temple signe, au contraire, la punition divine des Juifs, et les Juifs vont accepter cette idée comme l’affirme l’historien, aux thèses très contestables, Israel Youval, quoique pour d’autres motifs. On reste confondu devant une telle explication à l’emporte-pièce. En somme, les chrétiens sont la clef du mythe de l’exil juif, la référence de l’histoire juive ! Mais nulle part dans le film le jugement des chrétiens n’est remis en jeu et en situation historique ni qualifié de mythe. Bien au contraire, faisant fi de la chronologie historique, Youval nous dit que la Tora confirme leur jugement alors que le thème évoqué (le fait que le peuple sera chassé de la terre s’il n’est pas fidèle à l’alliance) les précède de plus d’un millénaire. C’est donc qu’ils disent vrai ! Il est à remarquer que l’épisode chrétien du film est accompagné d’une musique angélique alors que dès qu’il s’agit des Juifs la musique est angoissante et lancinante.
De la malédiction divine des Juifs le film enchaîne assez incroyablement sur l’antisémitisme (rapport de cause à effet ?), qui a conduit les Juifs à aller jusqu’au bout de leur mythe (le retour de l’exil), en inventant le sionisme qui a fait que « le rêve s’est confronté à la réalité ». Et là, nous revenons à Sephoris, et nous allons comprendre pourquoi le cinéaste, israélien lui aussi, a voulu en faire bizarrement l’antithèse « éthique » de Jérusalem (alors que cela aurait dû être Césarée). Nous revenons à Sephoris ou plutôt… Safouri, village arabe de Galilée détruit durant la guerre d’indépendance où l’on nous plonge dans « l’expulsion » des Palestiniens, le vrai exil cette fois-ci que produit le faux exil mythique des Juifs, Safouri que les Israéliens nomment Tsippori et où Zeev Weiss, l’archéologue postsioniste, acteur plus que complaisant de l’argument du film, mène les fouilles.
Safouri (et non Jérusalem) constitue en fait le vrai centre du film où est mis en scène, cette fois-ci, un véritable exil à travers des personnages réels, contemporains que l’on nomme, qui énoncent leur généalogie jusqu’à « dix générations », les 13 siècles d’histoire « palestinienne » qu’Israël occulte aujourd’hui comme l’énonce un professeur israélien arabe. On nous montre deux exilés revenant sur les lieux de leurs origines où les Juifs ont tout rasé pour créer un parc national où les ruines romaines sont exposées. On va même jusqu’à faire dire à des Israéliens qu’en fait les vrais Juifs, ce sont eux, habitants du pays qui ont été convertis à l’islam mais ont conservé de vieilles traditions juives et qui, aujourd’hui, sont les vrais exilés. Victimes collatérales du mythe de l’exil des Juifs. On ne saura jamais que la vie juive a disparu massivement de Palestine au lendemain de l’invasion islamique.
Le film se termine sur la morale galvaudée des postmodernistes, la mémoire « partagée », l’intégration des mémoires, la tolérance, tout ce qui n’est pas du côté des Juifs. Mais qu’en est-il du mythe palestinien ? Arte n’en dira jamais rien, ni de l’exil des 900 000 Juifs chassés il y a 60 ans des pays arabes et dont 600 000 avaient trouvé refuge dans l’État d’Israël. Leur mémoire, elle, n’est ni mythique ni inventée. Elle est encore vivante. Censurée.
Cette censure, j’appelle mes lecteurs qui sont aussi des téléspectateurs à l’analyser car, prochaine étape de l’opération, Arte nous annonce une série qui va nous raconter la merveilleuse symbiose judéo-arabe . La mystification à laquelle se livre la chaîne est ainsi très systématique et sophistiquée. Elle s’étend sur de nombreuses années et entretient la péjoration des Juifs, de leur histoire, de leur esprit, qui ne peut qu’entretenir l’inimitié intellectuelle et sensible envers eux dans une Union Européenne ravagée par un nouvel antisémitisme. On peut comparer, sur preuves, avec ce qu’elle diffuse quand il est question de l’islam (ou des Palestiniens), je pense par exemple à une série – financée par l’Organisation de la Conférence Islamique – qui nous a dit qu’en fait c’est l’islam qui avait fait l’histoire du monde et de la civilisation moderne. Il faut revoir alors toute la programmation juive de la chaîne depuis sa création, faire des statistiques d’occurrence des thèmes, des choix idéologiques , etc, pour en comprendre la logique intime qui nous dit que sa rédaction a élaboré une orientation idéologique très précise qui vise à parler de façon obsessionnelle des Juifs tout en cassant leur image. Qu’elle trouve pour le faire des Alterjuifs diasporiens et israéliens n’est en aucune façon un gage. C’est là un des traits les plus forts du « nouvel antisémitisme ».

*À partir d’un article publié dans L’information juive n° 335, septembre 2013.

Par Shmuel Trigano.







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  • 18 thoughts on “Les manipulations de la chaine Arte : comment déjudaïser la Terre d’Israël – par Shmuel Trigano.

    1. Netziah75

      Je ne sais de ce qu’Arte va dire de « l’Âge d’or des Juifs en Espagne », mais il faut savoir que cet âge d’or est un mythe. Cet éphémère âge d’or se situe essentiellement dans les premières décennies du viième siècle. Les Juifs étaient surtout indispensables dans les échanges et tractations dans différents domaines entre les Chrétiens au Nord et les Musulmans au Sud de la péninsule ibérique jusqu’à la fin de la reconquête.

    2. Esaïe

      Avec les petro-dollars, on peut réinventer le monde a sa guise, un jour sûrement, pour des piéces sonnantes et trébuchantes, ils démontreront que la terre et plate et que le soleil tire son énergie du bois de chauffage.

    3. hubert zaneco

      Pourrait-on demander au Professeur TRIGANO des explications historiques. Nous avons bien compris que ARTE participe à un projet idéologique, antisémite, mais plutôt que de récuser un programme abject, est-il possible de nous faire un récit factuel et clair pour éclairer nos connaissances.
      Ou nous donner nous communiquer des ressources bibliographiques sur le sujet (autre que les thèses négationnistes du Dr Mahmoud Abbas)
      Merci d’avance.

    4. Catherine

      J’ai regardé ce « reportage » et j’ai aussi regardé celui qui narre les relations entre Juifs et Musulmans.
      J’étais abasourdie. Comment une chaîne aussi regardée peut présenter tant de mensonges, ou plutôt des histoires faîtes pour manipuler l’opinion !?
      Arte se complaît dans des reportages sur la Shoah comme si seul un Juif mort peut être un bon Juif !
      C’est affligeant et surtout cela a un relent d’antisémitisme pas bon du tout pour une chaîne plus Allemande que Française. mais de toute façon c’est bonnet blanc et blanc bonnet.

    5. gabe

      Je n’ai pas vu l’émission et j’avoue me perdre (moi qui ne suis pas du tout spécialiste de cette période antique) dans les explications de M. Trigano.

      Mais de toute façon, au-delà de cela, je ne comprends ABSOLUMENT pas le débat : TOUT peuple se forme sur des mythes (et je ne dis pas du tout en cela que l’exil des juifs est un mythe : chose que je me garderais ABSOLUMENT de remettre en cause car je ne connais pas l’histoire de cette époque donc je ne rentre pas dans le débat! Je parle bien plus par ex. du peuple français qui est bâti sur DES CENTAINES de mythes (prenons celui par ex. de Jeannne d’Arc et de ses prétendues « voix »! hmm hmm) et pourtant on ne va pas remettre en cause la légitimité de la France! Alors pourquoi certains comme cette chaîne Arte pensent qu’en mythifiant tout, on remet en cause la légitimité d’Israël??????? Déjà à la base le point de vue des nouveaux historiens – si tel est réellement leur but – est un procédé complètement ANTI-HISTORIQUE et effectivement purement idéologique! En cela M. Trigano a raison).

    6. Tamara

      Quand on pense que les gens ont l’habitude de dire qu' »avec Arte, ils apprennent beaucoup de choses » . Je dirais plutôt qu’on apprend la haine ou le fait d’être payés pour diffuser des mensonges indignes des vrais humains !Pauvre Humanité sans Israël !

    7. gabe

      Par contre, je l’ai constaté, effectivement : Arte condamne d’autant plus la Shoah qu’il est d’une critique virulente envers Israël.
      Cette chaîne croit qu’en condamnant l’un (on ne lui a rien demandé non plus! car c’est en parlant de la Shoah que des gens comme dieufoiré et Soral disent après qu’on en parle tout le temps ; ce qui est faux! Je n’en entends pas parler à la TV… à part sur Arte), elle peut se permettre de critiquer l’autre avec des procédés dignes de dictateurs (car nier la légitimité d’un peuple nous renvoie à cela même qu’ils condamnent)…. sans voir que TOUT peuple se base sur des mythes (les grandes épopées grecques, africaines avec Soundiata par ex., Gilgamesh etc etc) et cette chaîne ne voit pas que ces mythes disent TOUJOURS une vérité de ces peuples!

    8. Ratfucker

      A la lecture des « historiens » post sionistes et de leurs tireurs de ficelles des services de propagande arabes, le téléspectateur français formé à l’analyse historique non évènementielle par les programmes de l’Education Nationale qui ignorent Louis XIV, Napoléon, Verdun, Bouvines, sera tenté de croire que le Temple dont Jésus a chassé les marchands n’a jamais existé, que l’Arc de triomphe de Titus à Rome, où est inscrit « Hierosolyma capta », est une copie chinoise exécutée sur commande du Mossad, que nos pères Abraham, Isaac et Jacob, et nos rois David et Salomon étaient des saints musulmans dont les tombes sont révérées à ce titre. Il sera persuadé par la propagande de Farrakhan et de Soral que les Juifs sont des descendants de Mongols de la Volga qui ont crucifié Jésus et capturé les négrillons au Mali afin de les vendre aux planteurs de l’Alabama, pour finalement s’emparer des oliviers des Palestiniens (plutôt que des riches gisements du Koweit, on se demande par quelle générosité…) et les remplacer par des pavillons de banlieue.
      Le succès d’un charlatan comme Shlomo Sand (qui n’a jamais effectué la moindre recherche mais s’est contenté de recopier les thèses d’Ahmad Soussa, propagandiste musulman américain, à l’origine Juif irakien converti à l’Islam) s’explique par l’ignorance abyssale de ses lecteurs, confirmée par l’étude réalisée par Chloé Yvroux auprès des étudiants de 2ème année en histoire géo de l’université de Montpellier http://blog.mondediplo.net/2011-11-07-Bandes-a-Gaza-que-savent-les-etudiants-du-conflit , incapables de situer la Gaza sur la carte, ou pensent que la Bande à Gaza est une bande de jeunes.

    9. DANY83270

      Arte et le Quai d’Orsay se parfument tous les deux chez « la peste brune » comme tous ceux qui savent que leurs jours sont comptés et qu’ils finiront, comme ils le méritent, dans les égouts de l’Europe qui s’est bâtie sur les squelettes des millions de cadavres de la guerre de 1939-1945 qui les attendent patiemment en enfer pour tourmenter leurs âmes perfides. amen !

    10. steven L

      For many, the destruction and elimination of everything that is Jewish are the ultimate challenges. « Les fous de Dieu » do not know that they are MAD!

    11. Alain

      Je ne regarde jamais cette chaine franco-allemande anti juive . Elle est nauséabonde. Elle est très peu suivie par les téléspectateurs français. Leur audience est la plus faible de toutes les autres chaines. Elle a toujours été obsédée par le peuple juif et israel. Un bon conseil quel que soit le programme zappez à toute vitesse sur cette maudite chaine.

    12. Ixiane

      Oui, les seuls programmes intéressants sont ceux qui relatent la vie des animaux; Ben oui, les animaux ne sont pas juifs !!!!

      Ceux qui pensent que le Temple n’a pas existé ne peuvent être que des athées ! Les chrétiens ont pour base la Bible qui ne cesse d’évoquer le Temple de Salomon dans l’AT et la présence de Jésus dans le Temple dans le NT( tout le monde connait l’histoire des marchands chassés du Temple).

      En conclusion le judaïsme , le christianisme ne seraient qu’un mythe !!!
      Et les musulmans n’en parlons pas, eux qui ont usurpé la Bible, le Mont du « TEMPLE » …

      Alors ces athées, ISRAEL n’en a que faire , la JUDEE et sa Capitale JERUSALEM a été juive, est juive, RESTERA Juive !!
      Il y aura des guerres, mais ISRAEL et son, notre DIEU y veillera !
      Car l’Eternel a dit  » Jérusalem est ma Demeure  » !

    13. Robert Davis

      Pour que la guerre ait lieu il faudrait que fh et l’extrême gauche nazie veuillent se défendre,ce qui n’est pas le cqas,ils attendent d’être égorgés dans leur lit pour y penser. Je vous signale que le Site de Israel-Flash doit faire l’objet d’une cyber attaque car il est impossible epuis plusieurs jours d’ouvrir ses fenêtres pour en lire les articles. Je ne sais s’ils s’en sont aperçus.

    14. Isaïe

      Pour ceux qui sont intéressés par la période du second temple, il faut lire le livre de Flavius Joseph (yoseph ben matétiyahou), ce livre a était écrit au premier siècles après JC, entre -5 et +70 il a assisté a la destruction du second temple, il a combattu en tant que général de l’armée juif contre les Romains puis s’est livré a eux après un terrible échec d’une guerre dans le nord d’Israël.

      Tapez Flavius Joseph et passez des heures de lectures passionnantes.

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