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L’éclatante lâcheté de l’administration Obama au Proche – Orient.


L’éclatante lâcheté de l’administration Obama au Proche – Orient.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry avec le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem le 9 avril  2013.
Kerry a effectué plusieurs tournées au Moyen-Orient cette année pour faire avancer les pourparlers de paix israélo-palestiniens sous l’égide des Etats-Unis. (Photo: U.S. Department of State.)

JNS.org – Voici résumé en quelques mots, le fil conducteur de la politique de l’Administration Obama au Proche – Orient. Visser les Syriens. Ne pas déranger les Iraniens. Et empêcher ces maudits Israéliens de saborder les négociations israélo-palestiniennes.

 

Cette fin d’année est déjà marquée par une honteuse valse-hésitation face à nos ennemis et par des exigences tout à fait déraisonnables envers nos alliés. En Syrie, Obama a fait mine de jouer avec l’idée de frappes aériennes contre le régime de Bachar al- Assad, avant d’être séduit par une proposition de la Russie de demander à ce même régime le démantèlement de ses armes de destruction massive. Il y avait beaucoup de bonnes raisons d’attaquer Assad, par exemple sa dépendance militaire au régime iranien et l’action des terroristes du Hezbollah, ainsi que l’impératif moral de lutter contre le danger des armes chimiques ; mais Obama, soutenu par des isolationnistes de droite comme de gauche, a préféré placé sa foi en Vladimir Poutine.

Sur l’Iran, les pourparlers de Genève réunissant les mollahs et le P5 +1 (les cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU ainsi que l’Allemagne),  sont un formidable coup de pouce pour le cercle des faux modérés  du président Hassan Rouhani. L’ensemble du spectacle, franchement, était pathétique : tandis que la télévision d’Etat iranienne  diffusait une vidéo montrant un tir de missile imaginaire contre les villes israéliennes de Tel Aviv et Dimona, les négociateurs occidentaux s’affairaient à trouver des moyens d’alléger les sanctions contre le régime iranien.

Mais c’est sur ​​le front du conflit israélo-palestinien que le manque de consistance de l’administration américaine éclate au grand jour, avec la percée du  secrétaire d’État John Kerry, qui a eu l’audace de se rendre en Israël cette semaine pour faire la leçon aux électeurs israéliens sur la prétendue absence d’engagement de leur gouvernement dans les négociations avec l’Autorité palestinienne.

Cela vaut la peine de revoir ce que Kerry a dit. «Si nous ne trouvons pas un moyen de faire la paix, il y aura un isolement croissant d’Israël et une campagne croissante de délégitimation d’Israël », a déclaré Kerry lors d’une interview conjointe avec les médias israéliens et palestiniens. « Si nous n’en finissons pas avec la présence permanente de soldats israéliens en Judée-Samarie, alors le sentiment croissant sera que s’il vous est impossible de parvenir à la paix avec une direction qui s’engage à la non-violence, vous pourriez vous retrouver avec un leadership qui sera commis à la violence »

C’est d’une telle fieffée absurdité qu’il est difficile de savoir par où commencer. D’une part, c’est un scoop pour moi que la direction palestinienne s’est engagée à la non-violence. Le Hamas, qui gouverne la bande de Gaza et qui fait en tous points partie de la direction palestinienne fracturée, s’engage non seulement à la violence, mais la violence dans le seul but de détruire Israël. Quant à Mahmoud Abbas et l’Autorité palestinienne, ils continuent de glorifier la violence dans leurs déclarations, refusent d’abandonner le soi-disant «droit de retour », et attisent activement les théories du complot autour de la mort de Yasser Arafat, peut-être afin de déclencher une troisième Intifada qui selon Kerry devrait susciter l’inquiétude des Israéliens.

Encore plus absurde et agressive est l’idée que les politiques israéliennes sont responsables des campagnes de délégitimation d’Israël. Oui, Monsieur le Secrétaire, si seulement les Israéliens démantelaient les implantations de Cisjordanie, tout serait pile poil. Qu’importe le conflit centenaire arabe contre le mouvement sioniste. Qu’importe que ces mêmes pays arabes aient donné refuge à des criminels de guerre nazis tout en favorisant la négation de l’Holocauste et le nettoyage ethnique de leurs propres populations juives. Peu importe que les efforts de vos prédécesseurs pour offrir une solution aient été régulièrement frustrés par le refus des palestiniens de reconnaître qu’Israël a un droit légal et moral de vivre en paix.

Les déclarations de Kerry me rappellent un célèbre poème de Bertolt Brecht, intitulée « Die Lösung » ( » La Solution « ). Dans ce texte, Brecht demandait ironiquement aux dirigeants communistes d’Allemagne de l’Est, déçus que les gens « aient perdu confiance dans le gouvernement » s’ils devaient «dissoudre le peuple et en élire un autre ? » De l’avis de Kerry, les Israéliens refusant obstinément d’accepter sa version de la réalité, ils doivent soit se transformer en conséquence ou accepter ce qui va leur arriver.

Il y a une autre version, plus convaincante de la réalité là-bas. Un récent sondage mené par l’Institut israélien de la Démocratie révèle que 73 pour cent des Israéliens ne croient pas que les négociations du conflit israélo-palestinien mèneront à la paix. Un autre sondage, mené auprès des palestiniens par le Monde arabe pour la Recherche et le Développement, montre que 40 pour cent des habitants de Judée-Samarie et de Gaza ne sentent pas que leur direction leur ait donné suffisamment d’informations sur le cycle actuel des négociations.

Si l’administration Obama avait un peu de courage, elle utiliserait ces statistiques inquiétantes comme point de départ de sa démarche. Mais comme nous le savons que trop, ce n’est pas le cas et c’est pourquoi ses supplications de plus en plus amères sont vouées à l’échec.

Sources : The Algemeiner – 12 novembre 2013 –
Par Ben Cohen / JNS.org
– Traduction – Adaptation Europe-Israël

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  • 2 thoughts on “L’éclatante lâcheté de l’administration Obama au Proche – Orient.

    1. michel boissonneault

      quelle perte de temp de négocier avec les mollahs iraniens ,ils veulent
      détruire Israel et enflammé tout le moyen-orient a coup de nucléaire
      car lorsque tu discute de paix et tu as des pactes militaire avec
      la syrie et le Hezbollah c’est que la vérité est que l’avenir est sombre
      si ont aident de près où de loin ces groupes maléfique

    2. mamane

      J ose espere qu ISRAEL ne compte sur aucun allier, alors que tout les pays arabes, plus l europe et usa seront menacer par ces barbus d iran
      pour notre part jamai plus il y aurat de genocide juifs en ISRAEL
      si(hacheve chalom) nous devons partir le monde partirat avec nous , a cause de sa lachete,

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