toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Le parlement marocain envisage une loi contraignante et dissuasive pour interdire tout lien entre le Maroc et Israël (Vidéo)


Le parlement marocain envisage une loi contraignante et dissuasive pour interdire tout lien entre le Maroc et Israël (Vidéo)

Ci-dessus : François Hollande, soigne sa relation avec le Roi du Maroc.
Le parlement marocain envisage une législation qui interdirait aux citoyens marocains d’entrer en contact avec des israéliens. Si cette loi passe, ceux qui s’engagent dans des contrats économiques, politiques, culturels ou tout autre types de rapports avec des citoyens israéliens ou des résidents en Israël, pourraient perdre leur passeport, être condamnés à cinq ans de prison et à une amende de 100.000 Euros.

 

 

la torture au Maroc

Visite de Mohammed VI à Washington ce vendredi 22 novembre 2013 : le champion du monde marocain de boxe Thaï, Zakaria Mounni accuse le Roi

Loading...

 

A l’occasion de la visite du Roi Mohammed VI à Washington, ce vendredi, le champion du monde marocain de boxe thaï, Zakaria Moumni, interpelle le Président Obama sur les tortures qu’il aurait subies pendant sa détention au Maroc. Une manifestation sera par ailleurs organisée à Paris, devant l’ambassade du Maroc, pour dénoncer la violation des droits de l’Homme au Maroc.

Le combat du boxeur Zakaria Moumni est loin d’être terminé. Non pas sur un ring, mais pour obtenir réparation et justice auprès du roi Mohammed VI. Le champion du monde marocain de boxe Thaï avait été arrêté le 27 septembre 2010, à sa descente d’avion à l’aéroport de Rabat. C’est les yeux bandés qu’il aurait été conduit à l’ancienne prison secrète de la DST, à Témara (près de Rabat). Dans cette prison pas si ancienne que cela, puisque de nombreux défenseurs des droits humains affirment qu’elle est toujours utilisée pour isoler et torturer des prisonniers politiques et d’opinions, Zakaria Moumni aurait vécu le plus grand calvaire de sa vie.

Le boxeur saisit donc l’occasion de la visite officielle du Roi aux Etats-Unis pour organiser samedi, avec le soutien d’associations de droits humains en France, une manifestation devant l’ambassade du Maroc à Paris. Il a dans un même temps adressé une lettre au Président Barack Obama, dans laquelle il lui rappelle les tortures qu’il aurait subies à Témara et les raisons qui l’ont mené dans cette prison tenue secrète.

Genèse d’une histoire sans fin

Officiellement, Zakaria Moumni avait été emprisonné pour avoir, selon la justice marocaine, soutiré de l’argent (1 200 euros) à deux Marocains en leur promettant de leur trouver du travail en France. Une accusation que le boxeur a toujours contesté, assurant n’avoir jamais rencontré ses deux accusateurs. Son avocat affirme que Zakaria Moumni a été emprisonné car il réclamait un poste de conseiller au ministère marocain des Sports. Un droit auquel peut prétendre n’importe quel champion international marocain, en vertu d’un décret royal de 1967.

Après un procès expéditif, pendant lequel les plaignants ne se sont jamais présentés, Moumni avait été condamné à 3 ans de prison pour « escroquerie ». Mais sous la pression de la FIDH, de Human Rights Watch, d’Amnesty International, ainsi que d’un grand nombre d’organisations de défense des droits de l’Homme, regroupées dans un comité de soutien à Paris, Zakaria Moumni a vu sa condamnation passer de deux ans et six mois à 20 mois… Avant d’être gracié par le Roi en personne. Il a au final cumulé 18 mois de détention.

Le champion de boxe en est convaincu, sa condamnation est liée au fait qu’il a manifesté devant le château du Roi à Betz, dans l’Oise, et pour avoir dénoncé la corruption au sein de la Fédération marocaine de boxe. Depuis sa libération, ce dernier ne cesse de réclamer sa réhabilitation et souhaite que les responsables de son « enlèvement », qui auraient exercé sur lui des tortures, soient traduits devant la justice. Dans sa ligne de mire, le directeur du cabinet royal, Mohamed Mounir Majidi (l’homme à tout faire du Roi) et le patron de la DST, Abdellatif Hammouchi.

« Ici c’est l’abattoir de Sa Majesté »

Selon des informations obtenue par le journal satirique Demain Online, après un an et demi d’échanges avec le ministre de l’Intérieur, mandaté par le Roi, on aurait fait comprendre à Zakaria Moumni que « les responsables des actes de torture qu’il a subis ne peuvent être traduits en justice car ils sont intouchables et que ce service (en parlant de la DST) ne dépend pas du gouvernement, il est sous les ordres du Roi ! ». Selon la même source, un responsable marocain lui aurait déclaré : « Tu veux quoi ? Tu veux qu’on juge le Roi ? ». Il semble clair que le champion marocain de boxe thaï n’obtiendra jamais la condamnation de ses présumés bourreaux.

Pendant que les agents de Hammouchi l’auraient torturé, l’un d’eux aurait lancé à Moumni : « Ici, c’est l’abattoir de Sa Majesté et, nous, on ne dépend ni du ministère de l’Intérieur, ni du ministère de la Justice. Nous, on travaille directement avec le Roi. Et ça, c’est les ordres du Roi. Ici, on va te découper, faire de toi de la viande hachée et tu sortiras dans des boîtes de conserve.(…) Tu as beau remuer ciel et terre, tu ne sortiras pas d’ici vivant et comme ça, ça t’apprendra à aller manifester devant chez le Roi ».

De graves accusations qui remettent en cause les déclarations de la communauté internationale qui continue d’affirmer qu’au Maroc les droits de l’Homme sont respectés.

 

Vidéo : le boxeur raconte son calvaire en prison  (Vidéo : Février 2012)

Première sortie médiatique de Zakaria Moumni, hier, mardi 21 février 2012, au siège de la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l’Homme (FIDH) à Paris qui a organisé une conférence de presse. La FIDH s’est battue depuis le début de l’incarcération du boxeur marocain en 2010 (cf article) pour sa libération. Zakaria Moumni, aux côtés de son épouse Taline Moumni (cf article), livre un témoignage bouleversant sur ces 17 derniers mois de descente aux enfers.

 

 

© Copyright Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif







Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 2 thoughts on “Le parlement marocain envisage une loi contraignante et dissuasive pour interdire tout lien entre le Maroc et Israël (Vidéo)

    1. Samira Akli

      Assia Melouk 01-11-2013 21:09
      Le roi Mohammed VI promulgue des lois pour châtier les juifs marocains ? Par Y.Mérabet

      Persécuter des juifs marocains, voilà une idée à priori, saugrenue dans notre temps. Qu’elle soit formulée sous forme d’interrogation ou de simple hypothèse, elle fait sursauter. Pire, elle constitue une insulte à la mémoire collective des Marocains et des Maghrébins en générale, une offense gravissime à leur culture. Toute notre histoire, fondée sur la tolérance et la coexistence en bonne intelligence entre Marocains musulmans et juifs, serait ainsi l’objet d’un révisionnisme honteux et provocateur.
      Des députés marocains, de majorité comme de l’opposition viennent de rédiger deux propositions de loi interdisant tout rapprochement avec Israël. Entre 2 à 5 ans d’emprisonnemen t sont prévues contre les « normalisateurs » et des amendes pouvant atteindre le million de dirhams. Les milieux pan-arabistes et islamistes ont réussi à convaincre cinq formations politiques au parlement de bénir deux propositions de loi incriminant toute normalisation avec Israël. La première a reçu l’adhésion de quatre groupes à la Chambre des représentants : PJD, PPS (majorité), USFP et Istiqlal (opposition). Alors que la deuxième est une initiative propre du PAM.
      Les deux textes, qui attendent d’être adoptés en commission et par la plénière, comptent renforcer l’arsenal juridique contre les « échanges commerciaux », « financiers », « bancaires » et « les opérations d’assurances » avec Israël, annonce le premier article du texte du quartette. Une restriction qui concerne, également, « la participation de Marocains ou de résidents au Maroc dans des activités », tenues dans l’Etat hébreu. Dans la ligne de mire des députés, la culture, la politique, le sport et l’économie (article 4). Et bien entendu, cette interdiction affecte, aussi, les rencontres organisées au Maroc. La présence des Israéliens, selon cette proposition de loi, y est strictement interdite.
      Prisons et amendes contre les « normalisateurs » avec Israël
      Une fois les interdits énoncés, place aux sanctions. Au menu, entre « deux et cinq ans » d’emprisonnemen t et des amendes oscillant entre « 100 milles et un million de dirhams ». Visiblement, nullement satisfait par ses sanctions les députés du PJD, PPS, USFP et Istiqlal, ont suggéré l’addition de peines dites « accessoires », en parfaite conformité avec l’article 36 du code pénal qui les définit comme « L’interdiction légale », « la dégradation civique », « la suspension de l’exercice de certains droits civiques, civils ou de famille », « la perte ou la suspension du droit aux pensions servies par l’Etat et les établissements publics », ou « la confiscation partielle des biens appartenant au condamné et la dissolution d’une personne juridique ». La proposition du PAM est quasiment identique à celle des quatre autres groupes parlementaires.
      Que des juifs d’origine marocaine ?
      Force est de constater que les rédacteurs des deux textes ont, savamment, évité de mentionner le million 900 milles israéliens, selon des estimations de Driss El Yazami, le président du CCME, d’origine marocaine vivant dans l’Etat hébreu. Les députés estiment que les personnes qui ont choisi la nationalité israélienne sont visées par ces lois restrictives.
      Toutefois, ils ont oublié la double nationalité. Nombreux sont les Israéliens qui visitent le Maroc à cause, justement, de leurs origines. Le royaume mène, au plus haut niveau de l’Etat, depuis des années, une politique tendant à renforcer ses liens avec cette communauté, via la présence de représentants de l’administratio n territoriale (wali et gouverneur) dans les fêtes religieuses juives. Une politique qui commence à porter ses fruits. Les arrivées de touristes en provenance de Tel-Aviv sont en nette progression.
      Par racisme religieux des signes distinctifs que les Juifs marocains ont été obligés de porter tout au long de leur histoire sont divers, mais ont toujours eu le même objectif.
      En 1165 – Au Maroc, sous la dynastie des Almohades (où le Dayan de Fès est brûlé vif), les juifs doivent porter une gabardine (manteau bleu et large), et se couvrir la tête d’un châle jaune).
      En 1492 -Au Maroc, les Juifs étaient obligés de porter des habits ternes et de se déplacer â dos d’âne, les jambes pendantes d’un seul côté.
      En 1918 – Au Maroc, les juifs étaient obliges de marcher pied nus, dès qu’ils sortaient de leur quartier. On les voyait enlever leur babouches noires (en dehors du Mellah) par distinctions de celles des musulmans qui seuls avaient le privilège de les porter jaunes… »
      Les signes distinctifs que les Juifs ont été obligés de porter tout au long de leur histoire sont divers, mais ont toujours eu le même objectif. Leur origine vient pour une part de marques d’infamie déjà existantes, comme par exemple la rouelle symbolisant les trente deniers de Judas, ou la couleur jaune, associée aussi à Judas (souvent habillé d’une robe jaune), cette couleur étant généralement associé au soufre, à Lucifer, aux faux-monnayeurs et aux traîtres. A travers le monde et les âges :
      • VIe siècle avant notre ère
      À Athènes, les Juifs sont obligés de porter un signe qui les différencie des autres humains.
      • 201 avant notre ère
      Ptolémée Philopator ordonne aux Juifs d’Égypte d’adorer les dieux grecs sous peine d’être marqués avec un fer chaud qui imprimerait sur leur front l’image d’une feuille de lierre, plante consacrée à Bacchus.
      • 616 de notre ère
      L’empereur Héraclius oblige les Juifs à porter des vêtements distinctifs, et leur interdit de posséder des armes.
      • 634 Pacte d’Omar (douze ans après l’Hégire) : les Juifs doivent présenter sur leurs vêtements un signe distinctif afin qu’ils puissent être reconnus dans la rue (une rouelle ?).
      Le signe distinctif devait être de couleur jaune pour le juif, bleu pour le chrétien et rouge pour le zoroastrien.
      Dans certaine régions, ils doivent porter une cordelette avec un signe autour du cou.
      Autres interdictions : passer à la gauche d’un musulman, sortir du quartier juif chaussé, souiller un musulman par un contact humide.
      • 807
      Haroun Al-Rachid ordonne que les juifs portent des ceintures blanches et les chrétiens des ceintures bleues.
      Plus tard, c’est le port d’un chapeau jaune qui devient obligatoire.
      • 849
      En Egypte musulmane, juifs et chrétiens ne peuvent porter que des turbans et ceintures de couleur jaune, puis un insigne jaune sur leur poitrine »
      • 1005
      En Egypte, le calife El-Hakim décrète que les juifs doivent porter des cloches à leur ceinture, et arborer autour du cou une figurine en bois en forme de veau lorsqu’ils se baignent.
      Les Juifs d’Irak sont obligés de porter un signe distinctif jaune sur leurs vêtements.
      Dans d’autres pays musulmans, les juifs sont obligés de porter une ceinture appelée ‘Zonnar’.
      • 1215
      Le Concile de Latran oblige les Juifs à porter « un habit ou un signe distinctif » : la rouelle, symbolisant les 30 deniers de Judas, en tissu de couleur jaune.
      En France il était jaune pistache, plus tard en rouge blanc.
      En Angleterre, il a pris la forme de deux bandes ou raies, d’abord de blanc, puis de jaune.
      Dans le règne d’Edward II, il a la forme des Tables de la loi.
      Ces signes vestimentaires distinctifs ne sont pas uniformes dans le royaume : plus tard, le bonnet pointu, le « bonnet juif » s’impose.
      • 1267
      Le Concile de Vienne en 1267 ordonne le port d’un chapeau particulier, le Judenhut (bonnet pointu).
      • 1222
      En Angleterre, dès 1222, les juifs, par ordre de l’archevêque de Canterbury, étaient obligés de porter un signe.
      Ce signe, qui était d’abord une bande d’étoffe blanche, puis jaune, fut plus tard, sous Edouard Ier, une bande de feutre de couleur safran.
      En Allemagne le signe était, au XIIIe siècle, un chapeau rouge et pointu.
      • 1232,
      Raymond VII, comte de Toulouse, et le légat du pape imposent le port de la rouelle aux juifs de plusieurs villes méridionales.
      A Marseille, les juifs avaient le choix entre le chapeau jaune et la roue.
      Pour la femme, la roue était souvent remplacée par une espèce de voile.
      • 1233
      A Naples, Frédéric II introduit la rouelle vers 1233, et le concile de Piazza l’impose aux juifs de Sicile en 1296.
      A Venise, un chapeau roux remplace la rouelle.
      • 1267
      En Allemagne, c’est un chapeau que doivent porter les Juifs : le « Judenhut » est imposé par un décret du Concile de Vienne en 1267.
      C’est un chapeau plat surmonté d’une tige avec une boule (pourquoi ?) comme on le voit très bien sur les armoiries suivantes où trois chapeaux juifs sont représentés.
      • 1269
      En France, « Saint Louis » ordonne en 1269 le port de deux signes jaunes l’un dans le dos, l’autre sur le poitrine, à partir de 14 ans.
      • 1279
      L’abbé de Saint-Antonin de Pamiers réduisit cette marque à une rouelle étroite, à peine visible.
      • 13ème siècle
      Dans l’Allemagne du XIIIe siècle, un couvre-chef conique fut l’insigne infamant.
      En Pologne, un chapeau pointu.
      En Espagne, le san-benito, sorte de vêtement grossier et solide orné d’une croix de Saint-André, est imposé aux Juifs par l’inquisition.
      Le concile de Latran IV oblige les Juifs à porter la barbe comme la portent les intégristes.
      • XIVème
      Appartenant à la maison de Savoie, du XIVème siècle, la ville de Nice n’a jamais chassé les Juifs, et, bien qu’ils aient été obligés de porter un signe distinctif, un chapeau pointu, ils bénéficièrent de privilèges assez larges, notamment en ce qui concerne la liberté du commerce.
      • 1371
      Les Juifs doivent « porter un signe qui fasse qu’on les reconnaisse et qu’on les différencie des autres. » On les appela alors « les juifs marqués » (judíos de señal).
      • 1394
      Un édit de Charles VI bannit de France les Juifs, qui avaient déjà été proscrits plusieurs fois. Sous Philippe le Hardi, ils avaient été obligés de porter une corne sur la tête : il leur était défendu de se baigner dans la Seine.
      • 1405
      Ordre de porter une rouelle rouge sur l’épaule droite.
      • 1408
      Ordre de porter un signe distinctif de tissu bleu en forme de demi-lune dont les pointes se touchent presque et semblent former un cercle. »
      Les juifs doivent porter un signe distinctif sur leurs habits, une petite roue (rouelle) rouge et blanche.
      • 1516
      Venise, décret du 29 mars qui fonde le Ghetto.
      Pour circuler hors du Ghetto, les juifs sont obligés de porter un cercle de couleur jaune, bien visible sur leurs vêtements et aussi un chapeau rouge pointu à bord relevé, et une ceinture à frange.
      • 1524
      En France, obligation de porter un chapeau jaune pour les hommes et pour les femmes une coiffe, puis ensuite un nœud jaune.
      • XVIème siècle
      A Prague, ils devaient porter une étoile jaune.
      • XVIIe siècle A Carpentras, les hommes juifs étaient obligés de porter un chapeau de couleur jaune pour se déplacer.
      Ils devaient aussi assister à des sermons chrétiens. Seuls les métiers autorisés par le pape leur étaient accessibles. Les habitants des carrières vont donc se spécialiser dans la friperie et le prêt.
      A Venise, l’obligation du port du chapeau dura jusqu’à la fin du XVIIIème siècle.
      • XVIIe et XVIIIe siècles, les juifs de Tunisie devaient porter la chéchia de couleur noire à la différence de celle des musulmans, rouge.
      Les juifs italiens devaient porter des chapeaux ronds comme les marchands chrétiens mais au début du XIXe un bey leur imposa le port d’une calotte blanche.
      • Avant la Révolution
      Les Juifs devaient toujours porter un chapeau jaune et les Juives, un foulard de la même couleur en travers de leur poitrine.
      • 1797
      Quand Napoléon et son armée entrèrent à Ancône, il fut frappé de constater que certaines personnes portaient des bonnets jaunes et des brassards avec l’étoile de David.
      Napoléon ordonna immédiatement que les bonnets jaunes et les brassards soient enlevés et il les remplaça par la rosette tricolore.
      Il supprima le ghetto et donna des instructions pour que les Juifs puissent pratiquer ouvertement leur religion et vivre librement là où ils le souhaitaient. Les Juifs d’Ancône furent surpris et ravis de constater que les premiers soldats français qui entrèrent dans le ghetto étaient des Juifs.
      Plus tard, Napoléon libéra également les Juifs des ghettos de Rome, Venise, Vérone et Padoue.
      Le « Libérateur de l’Italie » abolit les lois de l’inquisition, et les Juifs furent enfin libres.
      .1892 Les Juifs Iraniens sont obligés de porter une marque distinctive, ils avaient l’interdiction de sortir les jours de pluie (pour que leur impureté ne se répande pas en ville), n’avaient pas le droit de marcher devant un musulman ou d’élever une belle maison.
      .1906, La conférence d’Algésiras, qui réunit 12 pays européens et les États-Unis, décide l’international isation économique du Maroc et confère à la France et à l’Espagne des droits spéciaux.
      .1907 Des Français sont assassinés à Casablanca. Le général Lyautey occupe Oujda le 31 juillet 1907. En août, le général Drude débarque à Casablanca. Le jeudi 3 août, les soldats du Makhzen se ruent sur le mellah de Casablanca et pendant 3 jours pillent, tuent, violent. Les synagogues sont saccagées. On compte 30 morts, une soixantaine de blessés, des viols innombrables. Des juifs sont faits prisonniers et emmenés comme captifs. À Settat on enregistre le passage de 500 familles, 400 personnes y resteront en tant que réfugié
      • 1940
      Tous les Juifs et Juives seront obligés de porter un brassard blanc d’une largeur de 10 cm au moins sur la manche droite de leur vêtement ou pardessus.
      • 1941
      En Croatie occupée par les Oustachis, les Juifs étaient obligés de porter sur le revers de la veste une bande de couleur bleue avec la lettre majuscule ‘P’ (Pravoslavni – orthodoxe)
      • 1942
      Le 29 avril 1942, les Juifs furent obligés de porter l’étoile jaune. La déportation des Juifs des Pays-Bas commença à l’été 1942.
      A retenir
      A travers les siècles les juifs n’ont jamais été persécutés en Algérie, comme ils l’on été au Maroc et en Europe. L’histoire d’Algérie montre que les Juifs sont arrivés en Algérie après l’antiquité et ont construit des temples dans la région d’Adrar. Les Juifs ne se sont pas opposés à l’avènement de l’Islam au milieu du VIIème siècle en Algérie et beaucoup de juifs se sont convertis à l’Islam par conviction.
      La communauté juive a été épargnée par toutes les civilisations y compris celle des Béni Hilal.
      La ville de Tlemcen était habitée en grande partie par des Juifs séfarades.
      Originaire de Tolède, le Rabbi Ephraïm Enkaoua est contraint de se réfugier à Marrakech, puis à Tlemcen en Algérie, pour échapper à l’Inquisition française (notamment par le blocus de Carpentras) et espagnole. Né à Tolède en 1359, le rabbin a été bien accueilli à Tlemcen en 1391 fuyant l’intolérance qui avait accompagné la «Reconquista» espagnole.
      Après la proscription d’Espagne, un des réfugiés juifs tel Jacob Berab, âgé de dix-huit ans (1474-1541), vint se réfugier Tlemcen, où il se trouva une grande convivialité entre juifs et musulman. Pour ne pas oublier la persécution de l’église, les juifs ont gravé la rose croix sur certains tapis algériens à coté des chandelles de David
      Après que la France a envahi Algérie en 1830, la France s’est précipité après le harcèlement du capitaine juif Dreyfus à promulguer la loi Crémieux pour inciter à la ségrégation entre musulmans et juifs.
      Ref. – Histoire des juifs séfarades d’Afrique du Nord – Revue de Généalogie et d’Histoire des Séfarades. No 28. Mars 2005
      Y.Mérabet – Journaliste indépendant (Association Algérienne des Relations Internationales ) 119, Bd Didouche Mourad (Alger centre)

    2. dargui

      si les juif n’ont pas été persécutés en algerie, tant mieux mais je ne cois pas à ce mensonge (où alors il s’agit de juifs ara-baisés et cora-niqués).
      Mais dire que les banu hilals barbares ont une civilisation, relève de la fixion. Les banu hilals massacraient tous ceux qui se trouver sur leur passage y compris les musulmans (ils réduisaient à l’esclavage tout le monde hommes,femmes et enfants), sauf qu’en algerie les banu hilals ont été écrasé par l’armée almohade et expulsé en grande partie d’algerie, et la terreur qu’ils ont semé a été vite oubliée.
      L’arabe n’est tolérant qu’en position de faiblesse. Les arabes allaouites du maroc sont d’une sauvagerie terrifiante, et les bagnes secrêts (sous couvert de la frace, israël et espagne) sont une réalité vivante.
      Les droits humains élémentaires sont inexistants au sahara occupé .

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *