toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

La bombe à retardement iranienne: Alors qui arrêtera l’Iran ?


La bombe à retardement iranienne: Alors qui arrêtera l’Iran ?

L’Iran, en gagnant du temps grâce à trois années d’arguties diplomatiques sur la scène internationale, s’est considérablement rapproché de son objectif : devenir une puissance nucléaire civile et militaire. Désormais dotés de centrifugeuses, les mollahs de Téhéran ont acquis les moyens de leurs ambitions. Une menace pour la paix du monde ? Tel est, semble-t-il, l’avis des pays riverains.

La chose est communément admise, et plus seulement dans les « milieux autorisés »: l’Iran veut « sa » bombe.
Nostalgie de l’empire Perse, volonté d’hégémonie sur la région, sentiment d’encerclement, résistance face aux impérialismes anciennement soviétique ou, plus récemment, américain, outil stratégique aux mains des mollahs face aux sunnites et à Israël…Les raisons sont nombreuses pour l’Iran d’acquérir le précieux talisman.
Le Shah lui-même en avait fait une priorité nationale avec, à l’époque, l’acquisition de six centrales civiles, dont la construction fut stoppée net par la guerre contre l’Irak.

Aux incrédules qui ont cru, ou qui croiraient encore, à une volonté pacifique, un petit éclairage à caractère scientifique s’impose.
Une bombe atomique utilise soit de l’uranium enrichi soit du plutonium. Une centrale civile se contente, quant à elle, d’uranium appauvri. Oui mais…Une centrale civile produit des déchets « mixtes » contenant, tout à la fois, plutonium et uranium appauvri qu’il convient de séparer. Si l’on peut ainsi récupérer le plutonium, il est aussi possible d’enrichir l’uranium obtenu via deux méthodes : la diffusion gazeuse ou l’ultracentrifugation (celles-ci étant indistinctement qualifiées de « centrifugeuses »).

Autrement dit, une puissance nucléaire civile peut, avec du temps et des moyens de hautes technologies, se transformer en nouveau venu dans le club des possesseurs de bombe.

Or, notre candidat iranien ne se contente plus de la centrale civile de Buchehr. Depuis 2002, les services de renseignements occidentaux ont révélé l’existence d’une centrale à « eau lourde » (autre méthode pour enrichir l’uranium plus rapidement), située dans la ville d’Arak, et de plusieurs usines souterraines équipées de centrifugeuses .

Une centrale à « eau lourde », dans une ville qui porte le nom du pastis local (Arak), aurait de quoi faire rire si le sujet n’était pas aussi sérieux.

Et maintenant ?

Désormais la course est lancée. L’Iran sera, d’ici peu, équipée de l’arme suprême si personne n’intervient. Le deuxième exportateur mondial de pétrole possède, certes, de quoi faire perdre la tête aux financiers et aux multinationales qui s’exonèrent de considérations politiques.
Après tout, ce ne sera pas la première fois qu’aveuglés par l’argent, nos princes du « business » adoptent des comportements irresponsables menaçant la paix du monde.
Comme pendant la crise des « subprimes », il sera toujours temps pour eux d’appeler les politiques à l’aide quand le pire arrivera.
Joyeux temps modernes où l’économique prime sur le politique !

L’Europe à portée de missile
Bref, l’Iran s’achemine vers son but, la bombe, sans oublier les moyens de la lancer.
Les missiles « Shihab 3 » lui permettent aujourd’hui d’atteindre Israël, la Grèce, l’Ukraine ou la Pologne, et les nouveaux, en cours de développement, mettront demain à sa portée l’Italie, l’Allemagne, la France et la Grande Bretagne.

Alors qui arrêtera l’Iran ?

Tous les yeux convergent vers un petit pays du Moyen-Orient que Téhéran ne cesse de menacer de destruction : Israël.
Edifié par l’attaque sur la centrale Irakienne d’Osirak en 1981, (surnommé « O’Chirac » par les israéliens puisque vendue par Jacques Chirac), puis d’un raid en 2007 sur une centrale
en construction en Syrie, le monde attend de ce petit Etat qu’il renouvelle pareil exploit.

Car une bombe entre les mains d’une théocratie comme l’Iran, dont les mollahs ne prennent leurs ordres que d’Allah, constitue un risque évident que personne ne souhaite courir.

Pourtant sans « feu vert » de son allié américain, l’Etat hébreu ne s’exposera pas, une nouvelle fois, à la vindicte universelle sur la scène internationale, comme ce fut le cas pour Osirak (malgré les remerciements en coulisse pour avoir fait le “sale boulot”).

A qui sait lire entre les lignes de l’histoire en marche, les signes sont évidents.
Virus « Stuxnet » qui gêne la progression de l’enrichissement de l’uranium , condamnation d’ « espions » français ou allemands, sanctions à l’ONU, assassinats, il y a quelques jours, de scientifiques iraniens… Téhéran, nouveau nid d’espion de la décennie, est l’objet de toutes les attentions des services secrets, à défaut de celles des « opinions publiques » laissées, comme souvent, à la traîne.

Des signaux alarmants
De la même façon, les agitations chiites au Yémen, en Irak ou en Arabie Saoudite, le développement de l’Arsenal du Hezbollah, allié des Iraniens, à la frontière nord d’Israël et ses infiltrations aux Etats-Unis, sa présence aux côtés de « gardiens de la révolution » iraniens au Venezuela, les contrats perses avec la Bolivie, qui a récemment découvert sur son territoire le plus grand gisement d’uranium connu à ce jour, constituent autant de signaux qui ne trompent pas. L’Iran étend sa toile et se prépare, a minima, à une contre attaque au cas où son projet nucléaire se verrait stoppé.

Car, plus le temps passe, plus les sanctions de l’ONU s’avèrent inutiles. Dès lors, une seule option envisageable s’impose : l’intervention militaire.

Les pions sont en place. La confrontation se profile à l’horizon mais personne ne peut dire quand… ni même qui prendra la responsabilité de l’offensive.

L’Europe devenue, depuis 1945, pacifiste ne lèvera pas le petit doigt autrement qu’en condamnations politiques ou en collectant des renseignements via ses services secrets.
Les Etats Sunnites de la région, trop faibles militairement, attendent une aide extérieure.
Reste « Goliath » ou « David » : les Etats-Unis ou Israël…
Barak Obama s’affichant moins « va-t-en guerre » que son prédécesseur, il faudra attendre que son Etat Major parvienne à le convaincre. A moins que tout le monde ne compte sur le « vilain petit Etat hébreu ».

Tôt ou tard, dans cette affaire, quelqu’un devra prendre ses responsabilités et, comme bien souvent en pareil cas, se verra accusé de les avoir prises.
Appelons cela « l’effet Prophète ». Annoncez au monde la crise à venir, ce qui n’est certes pas agréable à entendre, vous vous verrez aussitôt accusé de troubler la tranquillité générale. Pourtant, il est une chose que l’histoire nous enseigne : refuser d’agir, avant que la crise ne survienne, n’éloigne pas le danger mais, au contraire, le renforce.

« L’esprit de Munich », hélas, n’a pas fait reculer le spectre de la guerre en 1938. Il n’a servi, au bout du compte, qu’à affaiblir le camp des démocraties, à miner leurs opinions publiques et à donner du temps aux agresseurs pour accroître leur puissance destructrice. Ce scénario pourrait bien se reproduire. Ses conséquences, cette fois, seraient incalculables.

© Andrivot pour www.europe-israel.org





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 3 thoughts on “La bombe à retardement iranienne: Alors qui arrêtera l’Iran ?

    1. yoniiii

      hi

      ont peut s’interroger sur l’exces de bien vehence du peuple juifs pour ses faux amies et dhimmiphié a l’extreme

      ils y a une solution bnien simple

      israel n’a cas tourner une partie de ses armes nucleaire sur les dhimmiphié occidentaux

      en leurs disant clairement si vous ne faite rien , alors nous riposteront a la fois sur l’iran et et les autres islamofaschiste

      mais aussi sur les dhimmiphie de eurabia

      en cas de nouvelle shoa , le peuple juifs ne doit avoir aucune aucune pitie pour les dhimmiphie et les munichois

      en menacant de frappe de represaille nucleaire sur eurabia

      vous verrez qu’ils commenceront a bouger leurs cu…

      by

      entre 20 a 30 millions de juifs sont mort lors de la shoa

      pres de 100 millions de juifs sont mort a travers les siecles de ghettos , de pogroms , d’inquisition etc..

      pourquoi devrez ton avoir pitiée de dhimmiphié et de munichois

      que le peuple juifs et israel menace , s’impossse de force

      au lieu de faire le sale boulo dees autres

      au lieu de etre plus humain que les humain

      qu’israel et le peuple juifs fassent comme tous le monde

      sans^pitié ,

      si l’occident dhimmiphier veut mourrire , qu’ils meurent

      nous nous feront tous sans ecxection pour vivre a tous jamais

      by

    2. Robert Davis

      Excellent article trés bien informé! Comme d’hab pourrait-on dire ces hypocrites chrétiens ont coincé Israel qui est obligé de faire le travail quitte à être critiqué et ceci sans le soutien des USA.Cependant entre 2 maux il faut choisir le moindre mais rien n’empêche Israe »l de chercher des moyens de coincer l’europe à son tour. Pour les usa c’est différent obama n’est pas représentatif des usa et jen suis certain qu’il ne finira pas son mandat; de toutes manières il serait coincé s’il voulait faire quelque chose contre Israel par le Congrès et le Sénat. Ce petit jeu est purement MACHIAVELIQUEis ce sont dfes situations que les diplomates français adorent mais comme ils ne sont pas courageux ils ne les entreprennent qu’à toute petite échelle et la plupart du temps ne les achèvent pas…tout de même ils les conçoivent! Pas Israel qui n’arrive même pas à se faire prendre au sérieux pour contre-attaquer la france et l’ue dans des domaines comme la propagande car cela demanderait du terrorisme.

    3. Parpar

      “Je suis au milieu de bêtes féroces. Ils sont comme des lions qui dévorent.
      Leurs dents sont comme des lances et des flèches, leur langue est aussi coupante qu’une épée.
      Ô D.ieu, Tu es grand, tu dépasses le ciel, ta gloire brille sur toute la terre !
      Ils ont tendu un filet… Ils ont creusé un trou… et ils y sont tombés” – Psaume 57.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    0 Shares
    Copy link
    Powered by Social Snap