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Le Présent au regard de l’Histoire : L’Occident évince l’Islam à La Bataille de Tours – Par Raymond Ibrahim


Le Présent au regard de l’Histoire : L’Occident évince l’Islam à La Bataille de Tours –  Par Raymond Ibrahim

Illustration du 19 ème siècle de la bataille de Tours par A. de Neuville.

 Précisément cent ans après la mort du prophète de l’islam Mahomet en 632, ses disciples arabes, après avoir conquis des milliers d’acres de terres de l’Arabie à l’Espagne, se retrouvèrent en Gaule – aujourd’hui la France – face à un peuple jusque-là peu connu, les Francs chrétiens. C’est là que vers le 10-11 Octobre de l’année 732, l’une des batailles les plus décisives de l’histoire eut lieu, délimitant l’étendue des conquêtes occidentales de l’islam et assurant la survie de l’Occident.

Avant cela, les conquérants musulmans avaient un siècle durant soumis tous les peuples et les territoires qui se dressaient sur leur route vers l’occident c’est-à-dire l’Egypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc. En 711, les musulmans réussirent leur passage fatidique du détroit de Gibraltar et l’atterrissage sur le sol européen. Après le débarquement, le chef des musulmans, Tariq bin Zayid, ordonna la destruction par le feu de la flotte islamique, expliquant que  » Nous ne sommes pas venus ici pour repartir. Nous vaincrons et nous nous établirons ici, sinon, nous périrons. « 

Cette fameuse anecdote de Tariq – souvent rappelée par les djihadistes des temps modernes – met en lumière la nature djihadiste du califat omeyyade (661-750), la superpuissance de l’époque. En effet, comme la plupart des historiens l’ont reconnu, le califat omeyyade était « l’État djihadiste» par excellence. Son existence même coïncidait avec ses conquêtes. Sa légitimité en tant que « vice-roi » d’Allah était fondée sur la domination des terres au nom d’Allah.

Arrivés sur le sol européen, les conquérants n’eurent de cesse d’y commettre des déprédations. Selon un chroniqueur arabe relatant l’avancée musulmane vers le nord une fois les Pyrénées passés : «Plein de colère et de fierté » les musulmans « franchissaient tous les lieux pareils à une tempête dévastatrice. La prospérité rendait ces guerriers insatiables … tout cédait devant leurs cimeterres, voleurs de vies. » Même depuis sa retraite éloignée, l’ermite anglais, le Vénérable Bede, contemporain des faits écrivait : «La peste des Sarrasins marqua la Gaule de dévastations et de massacres sinistres.»

Des anecdotes étranges voient le jour dans les chroniques de cette époque. Abd al-Hakem, l’historien musulman rapporte qu’après le débarquement sur une île au large d’Iberia, l’un des escadrons de Tariq découvrit que les uniques habitants étaient des vignerons.

 «Ils les firent prisonniers. Après quoi, ils prirent l’un des vignerons,  l’exécutèrent, le découpèrent en morceaux, et le mirent à bouillir, tandis que les autres  compagnons regardaient. »

Cet évènement a donné lieu à une rumeur selon laquelle les musulmans consommaient de la chair humaine. (Près de 1300 ans plus tard, en l’an 2013, un djihadiste musulman a mangé les organes de son ennemi assassiné aux cris de « Allahu Akbar  » ate the organs of his slain enemy). En tout cas, ce fut certainement l’image que les hommes du nord eurent des envahisseurs venus du sud – fous sauvages et insatiables, probablement cannibales, chevauchant des coursiers ce qui n’était pas sans rappeler, les Huns anciens, qui sous les traits d’Attila « l’anti- Christ » étaient venus ravager toute l’Europe, pour finalement être vaincus, en partie par les Francs, en l’an 451 à la bataille de Châlons, toujours en France, à 200 km à l’est de Tours.

Charles Martel, son armure, son bouclier et sa Francisque

Charles Martel, son armure, son bouclier et sa Francisque

«Hélas », s’écrièrent les Francs, « Quel malheur! Quelle indignité ! Nous avons longtemps entendu le nom et les conquêtes des Arabes ; nous avions craint d’être attaqués par l’Est [voir Siege of Byzantium,717-718]: ils ont à présent conquis l’Espagne et envahissent notre pays par le flanc Ouest »

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Inversement, les musulmans, bercés par un siècle riche en victoires semblaient avoir une vision ambivalente, au mieux, quant au courage des Francs. Lorsqu’on l’interrogeait sur les Francs, quelques années avant la bataille de Tours, Musa, l’émir alors en poste en Espagne, répondait: « Ce sont des gens bien nombreux et plein de force : braves et impétueux dans l’attaque, mais lâches et poltrons dans la défaite. Pas une seule unité de mon armée n’a été battue »

Si ce point de vue trahissait un excès de confiance, le successeur de Musa, Abd al- Rahman (« Esclave du Miséricordieux »)  fit preuve d’une condescendance encore plus grande à l’égard de ceux contre qui il s’apprêtait à livrer bataille. A la tête d’environ 80.000 musulmans, ayant franchi principalement les landes, la marche foudroyante de Rahman vers le nord et le cœur de la France était grandement motivée par la présomption de butins encore plus riches, en particulier à la basilique Saint-Martin de Tours. Rahman avait tout d’abord scindé son armée en plusieurs divisions afin de s’assurer du pillage de la Gaule. Isidore, auteur de la Chronique, écrit en 754 : « [Rahman ] a détruit des palais, brûlé des  églises, et s’est imaginé qu’il pouvait piller la basilique Saint-Martin de Tours. C’est alors qu’il se trouva face à face avec le seigneur d’Austrasie, Charles, un puissant guerrier dans la fougue de la jeunesse et formé à toutes les armes de combat ».

En effet, à l’insu des musulmans, Charles, le roi franc aguerri et conscient de leur potentiel, avait commencé à rallier ses hommes liges à son étendard pour tenter de conjurer la tactique islamique. Ayant pris le pouvoir en France en 717, – l’année même où une armée musulmane géante avait fait le siège de Byzance – Charles comprenait l’importance de la menace islamiste. En conséquence, il intercepta les envahisseurs quelque part entre Poitiers et Tours, cette dernière étant le but immédiat des musulmans. Les chroniqueurs donnent des chiffres étonnants concernant les musulmans, plus de 300.000. Inutile de dire, que les Francs étaient beaucoup moins nombreux, et la plupart des historiens se satisfont des chiffres de 80.000 musulmans contre 30.000 Francs.

La force musulmane se composait principalement de la cavalerie, et était adaptée à la guerre offensive. La grande majorité des combattants étant d’extraction berbère, ne portaient qu’une protection légère, même si leurs seigneurs arabes élitistes portaient au moins la côte de maille. Leurs armes étaient essentiellement l’épée et la lance;  les flèches étaient peu utilisées.

A l’inverse, les Francs étaient principalement une force d’infanterie (sauf pour les nobles qui avaient une monture comme celle de Charles). S’appuyant sur des formations en profondes phalanges et de lourdes armures – de 35 kg pour chaque homme – les Francs à l’inverse des musulmans étaient très peu mobiles. Ils avaient, semble-t-il aussi,  une plus grande variété d’armes : le bouclier était omniprésent, et ils maniaient l’épée, le poignard, les javelots, et deux types de haches, l’une pour les corps à corps et l’autre – la Francisque – pour le lancement. Cette dernière arme notamment était tellement symbolique des Francs que soit, ils lui donnèrent son nom ou, très probablement, ils lui empruntèrent son nom. 

tombeau de Charles Martel en la Basilique St Denis près de Paris (93)

Tombeau de Charles Martel en la Basilique St Denis près de Paris (93)

Les chroniqueurs affirment que les deux armées rivales restèrent face à face six à sept jours durant, aucune ne voulant prendre l’initiative des hostilités. Les Francs tirèrent parti de leur connaissance du terrain: ils semblent avoir tenu les hauteurs ; et les grandes forêts denses européennes ont non seulement servi d’abri mais ont freiné la charge prévue par la cavalerie musulmane.

A l’approche de l’hiver, les approvisionnements et les zones de fourrage s’épuisant, le sentiment de supériorité islamique l’emporta et Rahman engagea la bataille, qui  «  consistait essentiellement de charges sauvages, tête baissée et d’un gaspillage en hommes »

Un chroniqueur arabe anonyme écrit : « Près de la rivière Owar [ Loire ] , les deux grands détenteurs des deux langues et des deux croyances [ l’islam et le christianisme ] étaient face à face en formations compactes. Abd al- Rahman, ses capitaines et ses hommes avaient le cœur plein de colère et de fierté, et ils furent les premiers à se lancer au combat. Les cavaliers musulmans se jetèrent férocement  à maintes reprises contre les bataillons des Francs, qui résistèrent vaillamment, et de chaque côté, on dénombra les morts, jusqu’au coucher du soleil. »

Selon la Chronique de 754, qui en grande partie fut composée à partir de récits de témoins oculaires, « Les hommes du nord s’étaient alignés pour former un mur inamovible, tel une ceinture de glace, un bloc insoluble tandis qu’ils transperçaient l’arabe à la pointe de l’épée. Les Austrasiens Francs, au bras long et à la main de fer, taillaient bravement au cœur de la lutte ; ce sont eux qui trouvèrent et mirent en pièce le roi des Sarazins [Rahman]»

L’historien militaire Victor Davis Hanson écrit: « Lorsque les sources parlent d’un « mur », d’une «masse de glace » et des « lignes inamovibles» des fantassins, nous devons imaginer littéralement un rempart humain, presque invulnérable, avec un blindage de boucliers devant des corps en armures, les armes brandies prêtes à vider de ses entrailles tout cavalier musulman assez stupide pour frapper les Francs au galop. »

A la nuit tombée, les musulmans et les chrétiens cessèrent le combat pour se retirer dans leurs tentes. L’aube venue, les Francs découvrirent que les musulmans, peut-être pris de panique par la mort de leur émir, avaient fui vers le sud pendant la nuit tout en pillant, brûlant, ramassant tout ce qu’ils trouvaient dans leur fuite. Hanson offre une image réaliste de la suite :
«Poitiers [ou Tours] présentait le tableau habituel d’un champ de bataille de cavalerie, un chaos sanguinolent parsemé de milliers de chevaux blessés ou mourants, des butins abandonnés  et des Arabes morts et blessés. Quelques uns des blessés furent faits prisonniers en raison de leurs précédents meurtres et pillages à Poitiers ».
Dans les années suivantes, Charles, désormais connu sous le nom Martel – le « Marteau « , en raison de sa bataille décisive, poursuivra la guerre contre les musulmans restés au nord des Pyrénées jusqu’à ce qu’ils se retirent au sud. La souveraineté et la consolidation du royaume des Francs furent naturellement acquises en Gaule, menant à la création du Saint – Empire romain – avec à ses débuts le propre petit-fils de Charles, Charlemagne, souvent décrit par les historiens comme « le Père de l’Europe ».
Comme l’a souligné l’historien Henri Pirenne « Sans Islam, l’Empire franc n’aurait probablement jamais existé et Charlemagne, sans Mahomet, serait inconcevable ».

tours

Outre le fait que cette bataille mit fin à la première vague massive de conquêtes islamiques, tout indique qu’elle a également précipité la chute du califat omeyyade qui, comme mentionné plus haut , devait son existence même au djihad, à la victoire, au pillage et à l’esclavage  (ghanima).
En 718, les Omeyyades, après avoir gaspillé de considérables ressources humaines pour tenter de conquérir Byzance, la porte orientale de l’Europe, subirent de terribles pertes. Moins de quinze ans plus tard, leur tentative occidentale fut, comme on le voit, également repoussée à Tours. Dans le contexte de ces deux défaites charnières, dix huit ans seulement après Tours, le califat omeyyade fut renversé par les Abbassides, et l’âge des grandes conquêtes de l’Islam toucha à sa fin (jusqu’à l’avènement de l’Empire ottoman, qui comme les Omeyyades, était aussi un état djihadiste construit sur des conquêtes territoriales, et qui finalement acheva la conquête de Constantinople).
Ainsi, un certain nombre d’historiens, comme Godefroid Kurth, iront jusqu’à dire que la bataille de Tours « doit toujours rester l’un des grands événements de l’histoire du monde, car de son issue dépendait le sort de  la civilisation chrétienne, sa continuité ou la domination de toute l’Europe par l’islam ».

Malgré l’importance évidente de cette bataille, les historiens des temps modernes dans leur cynisme font souvent à Edward Gibbon et d’autres le procès d’avoir embelli et magnifié cette bataille. En fait, dès le début, les premiers écrivains contemporains de la bataille l’ont dépeinte comme une guerre entre l’islam et la chrétienté. Gibbon en outre dans une démonstration célèbre, fit valoir que, si les musulmans avaient gagné,  « Peut-être que l’interprétation du Coran serait désormais enseignée à l’Université d’Oxford, et les professeurs titulaires de chaires pourraient démontrer à un public circoncis la sainteté et la vérité de la révélation de Mahomet. » (Ecrivant au 18ème siècle, Gibbon ne pouvait imaginer que ses prévisions deviendraient réalité, mais pas par voie de conquête active, mais par résignation passive, étant donné que le Coran est enseigné à Oxford, et qu’on lui accorde la même valeur que la Bible – égalité d’un point de vue littéraire ou égalité dans sa révélation – et que la charia islamique est appliquée en Grande-Bretagne)

Pourtant, quelques historiens de salon insistent de nos jours sur le fait que la bataille de Tours n’a été rien d’autre qu’une « escarmouche » dédiée au pillage, sans esprit de conquête. Comme preuve, ils soulignent le fait que, tandis que les premiers chroniqueurs chrétiens ont souligné l’importance de cette bataille, leurs homologues musulmans, (sauf pour les tout premiers écrivains qui l’on fait reconnaître comme une défaite désastreuse) ont eu tendance à négliger ou à minimiser son importance – attitude précisément habituelle en cas de défaite, en particulier dans la postérité.

D’autres historiens insistent sur le fait que le pillage était le seul objectif des  musulmans, une thèse totalement matérialiste conforme à l’esprit des historiens d’aujourd’hui incapables de transcender leur propre épistémologie du 21e siècle. Ainsi, ils pratiquent l’anachronisme, d’autant que les textes indiquent clairement que la conquête et la consolidation étaient toujours à l’esprit des musulmans lors des invasions, et que l’armée de Rahman ne faisait pas exception : Reinaud nous dit que dans la tête de l’émir était nichée la possibilité de « réunir l’Italie, l’Allemagne et l’Empire des Grecs aux vastes domaines déjà des partisans du Coran »

En fait, si l’on replace dans son contexte la convoitise des musulmans pour le butin, la thèse du djihad expansionniste se trouve validée encore davantage (voir de Majid Khadurri La loi de la Guerre et de la  Paix en Islam qui contient un chapitre entier sur le butin, la ghanima, et leurs rôles centraux dans le djihad). Dès le début, le djihadiste se voit octroyé l’une des deux récompenses pour ses efforts de guerre : le martyr s’il meurt, le pillage s’il vit. L’une éternelle, l’autre temporelle, la récompense – une situation gagnant-gagnant qui, du moins selon les premiers chroniqueurs chrétiens et musulmans, a joué un rôle majeur dans le succès des conquêtes musulmanes.

En d’autres termes, l’indication dans les sources que les musulmans étaient avides de butins, ne constituent en aucune façon une remise en cause du fait que comme toutes les premières conquêtes musulmanes inspirées par le Prophète Muhammad à la bataille de Badr, les conquêtes territoriales vont de pair avec les prises de butins et sont  l’aboutissement naturel du djihad.

Quant à la destruction générale, Michael Bonner auteur du Jihad dans l’histoire islamique, écrit: « Les raids sont un élément constant [du djihad] toujours considéré comme louable et même nécessaire. C’est une constante des États islamiques pré-modernes que nous ne pouvons ignorer. En plus des conquêtes, nous avons les déprédations ; en plus des projets politiques et du renforcement de l’État, nous avons les destructions et les gaspillages ».

En tout cas, les faits parlent d’eux-mêmes : après la bataille de Tours, aucune autre invasion musulmane massive ne sera tentée au nord des Pyrénées, jusqu’à très récemment, et par des moyens très différents.

Mais c’est une autre histoire.

Sources : Frontpagemag – 11 octobre 2013 –http://frontpagemag.com/author/raymond-ibrahim/
ou  Raymond Ibrahim  – 10 octobre 2013 –  Traduction Nancy Verdier

 

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  • 10 thoughts on “Le Présent au regard de l’Histoire : L’Occident évince l’Islam à La Bataille de Tours – Par Raymond Ibrahim

    1. bataille de Tourtour

      Article fort intéressant,mais j’aimerais bien voir arriver la suite: à savoir que l’affrontement ne va pas s’arrêter là ,que l’islam n’est pas totalement évincé,et que les Sarrasins,même défaits par Charles Martel,vont se replier plus au sud,et que dévastations,massacres, pillages, esclaves envoyés en el-Andalous et outre-Méditerranée (ce qui était devenu le dar-el-islam),et conquête des territoires du sud de l’actuelle France (le dar-el-harb,territoire de la guerre),toutes ces horreurs vont se poursuivre,toutes les villes de la Narbonnaise,puis de la Provence sont pillées,incendiées ,dépeuplées.Ils se replieront à la Garde-Freinet,et c’est au prix d’une mémorable bataille,à la fin du 10e siècle ,que les Provençaux (de Brignoles et d’ailleurs…) parviendront enfin à se débarrasser d’eux .Mais les razzias meurtrières sur les côtes et en mer se poursuivront.
      Il faudra attendre 1830 pour qu’ils se calment. Provisoirement…
      Donc j’aimerais bien qu’un historien nous concocte un article aussi bien documenté que celui-ci,dont je vous remercie.

    2. o.icaros

      Je ne sais d’où sort cette connerie: il ne s’agissait pas d’une conquête, d’une invasion mais d’une razzia! C’est nouveau. Ca vient de sortir. Sans doute une thèse foireuse sortie d’un esprit souffrant d’un excès de mauvaise conscience. Ce qui est également intéressant de noter c’est que quelques idiots utiles trouvent cette interprétation séduisante et l’adoptent d’emblée comme une vérité cosmique.
      A ces idiots utiles, j’ai envie de leur demander: et l’Espagne, c’était une razzia ou une conquête?
      L’auteur de l’article cite Henri Pirenne, que j’estime beaucoup par ailleurs, affirmant: « Sans Islam, l’Empire franc n’aurait probablement jamais existé et Charlemagne, sans Mahomet, serait inconcevable ». Là aussi c’est de la pure interprétation et rien ne permet de dire que sans l’islam Charlemagne (qui n’est même pas contemporain de Mahomet) n’aurait jamais existé!!! On ne refait pas l’histoire après l’histoire.

    3. MisterClairevoyant

      Il faut se mettre d’accord tous les historiens sur « la Bataille de Tour » ou «la «Bataille de Poitiers » de 732, dont le monument se trouve actuellement, près du site du «Vieux Poitiers» à 20 km au nord de l’actuel Poitiers.
      Donc je découvre votre article sur la « Bataille de Tour » de 732, qui mentionne Charles Martel, mais pas le conte Eudes d’Aquitaine qui commandé les chrétiens et ses alliés francs, contre Al Dar Rhaman qui commandé les troupes arabo-musulmanes et berbères qui avaient traversé les Pyrénées pris Bordeaux etc.
      Je crois que la première mention de la bataille de Poitiers est l’œuvre d’un juif qui travaillait à la cour Omeyyade du Califat de Cordoue. Elle n’est pas longue, mais semble de quelqu’un qui fut le témoin.

    4. AAZAM-ZANGANEH

      Si le civilisation actuel souffre de Barbarie d’Islam c est la faut de Rabbin juif qui enseigne le tau-rat a KHADIJEH et écrit le coran en plus
      invente le prophète de l’islam en un GIGOLO comme Mohammed il y a 1400 ans
      HANNA ZAKARIA 1887 LE VERIE MOHAMMED ET FÉAUX CORAN.

    5. Nancy - Europe-Israel.org Post author

      Pour O-ICAROS = L’auteur Raymond Ibrahim est pourtant clair : Il s’agit d’un Jihad expansionniste, d’une conquête menée depuis les origines de l’Islam et qui se poursuit à notre époque. La razzia (ou prises de butins) fait partie de cette conquête, de ce Jihad expansionniste, puisqu’il est clairement indiqué aussi que le « djihadiste » était gagnant-gagnant. Soit il devenait « martyr » en mourant, soit il avait droit aux butins. relisez attentivement…!!! Ibrahim n’évoque pas l’Espagne – car ce n’est pas le sujet- mais bien évidemment l’Espagne fut une conquête….qui a duré plusieurs siècles.

    6. MICHEL

      C’est dommage que cette histoire ne soit pas assez connu, même des musulmans/arables. et autres journalistes…

      Pas de bruit——pas de bruit.

      Bravo .. Bonne continuité dans le recherche uniquement historique.
      Cordialement
      Michel.

    7. misterClaievoyant

      Analyse réalistes. Batailles de Covadonga et de Poitiers-Tours
      L’Espagne a lutté durant presque 8 siècles seule pour la cause des chrétiens de toute l’Europe pour que des imbéciles de nos jours, ouvrant grandes les portes au djihad musulman misérable pas pacifiques ni assimilables…
      Ici, on néglige ce qui est sans doute plus important.
      Avant la Bataille de Poitiers (il y a la date de la bataille ce Covadonga aux Asturies en Espagne, qui est situé en 718 ou 728 selon d’autres historiens, que fit la plus décisive pour stopper la conquête de l’Europe par l’Islam.
      Dans cette bataille de Covadonga un noble wisigoth Don Pelayo avec ses troupes de montagnards gagne cette bataille, qui permet la création d’un petit royaume chrétien qui va affronter les djihads et les razzias musulmanes en permettant la création par la suite d’autres petits royaumes chrétiens comme, Léon, Navarra, Aragon, Castilla et Portugal, soit des royaumes chrétiens tampon qui durant 7 siècles vont absorber les 4 invasions musulmanes en Espagne sans que les musulmans ne débordent au nord de Pyrénées, que par les migrations massives des 2 dernières décades du 20ème siècle et actuellement que les musulmans .ont trouvé les portes ouvertes de l’Europe à l’Este, au Sud, à l’Ouest et au Nord, à pied, en bateau ou par avion. Et en face pas une armée pour les arrêter comme Don Pelayo. Charles Martel, El Cid ou l’Apôtre Jacques le Majeur.
      La Bataille de Poitiers n’a arrêté qu’une percée des arabes en France, mais il y a eu d’autres invasions musulmanes, berbères, almohades et almoravides en Espagne, au sud de la France, l’Italie ou des îles en Méditerranée, Donc la bataille de Tour ou Poitiers n’a pas arrêté les invasions de l’islam en Europe.
      La bataille de Covadonga fut très désisive. Parfois les historiens passent à coté des faits décisifs pour s’arrêter à des légendes ou des faits historiques secondaires.
      * Pour comparer, L’arrivé des communautés juives en Europe et dans le monde ont étés très positives, n’empêche qui y a eu de l’antisémitisme et des massacres de juifs sans défense depuis plus de 2000ans.

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