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Qui va encore au Maroc en vacances? Condamnation à 30 mois de prison d’un homme pour conversion au christianisme


Qui va encore au Maroc en vacances? Condamnation à 30 mois de prison d’un homme pour conversion au christianisme

Beaucoup de français aiment partir au Maroc en vacances et ignorent totalement les dessous de ce pays semi-dictatorial. Des chrétiens, des juifs aiment remplir les hotels et profiter des parfums locaux. L’UEJF par exemple, aime inviter la jeunesse étudiante juive à partir flamber au Maroc.. En bref, le Maroc est le pays de l’islamcool, du « juste milieu » [al-wassatiyyah]. Les prescriptions de l’école juridique malékite – enseignées dans tout le royaume de l’école primaire aux universités islamiques- ne sont heureusement pas appliquées dans toute leur rigueur. Le Conseil supérieur des oulémas fit polémique au début de l’année pour avoir rappelé la peine de mort prévue pour ceux qui se convertissent à une autre religion que l’islam. 

Un jeune converti peut donc s’estimer « heureux », n’ayant pas été condamné à mort mais à 30 mois de prison ferme. Le média marocain Yabiladi rapporte :

« Les membres de la famille du jeune marocain, condamné à 30 mois de prison, pour avoir embrassé le christianisme, vit isolée dans le village d’Ain Aicha. Les habitants les évitent. Un drame qui s’ajoute à l’incarcération de leur fils. Une détention qui se déroule dans de mauvaises conditions. Il a été tabassé par les autres détenus à cause de sa religion. Craignant pour sa vie, la direction de la prison l’a, finalement, mis dans une cellule individuelle. Lire l’article

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 maroc,apostasie,prison,moussaoui,mohammed moussaouiPeu de français savent que le président du Conseil Français du Culte Musulman, Mohamed Moussaoui (photo), est marocain. Naturalisé français en catastrophe peu après sa nomination -ça faisait désordre- il dirige le Rassemblement des Musulmans de France (RMF), association fédérant des dizaines de mosquées, un rassemblement qui n’a de « français » que le nom… tous les membres de son bureau étant marocains, sans exception. Des sujets de sa Majesté en mission commandée pour encadrer la diaspora dans l’hexagone.

L’un des membres du bureau du RMF, Amine Nadji, imam à Toul et Nancy, président du Conseil Régional du Culte Musulman enseigne  doctement les sanctions de la charia sur son site internet, notamment envers les apostats. Soyons sûr qu’il se félicite de l’emprisonnement du Chrétien marocain. 

Le Conseil « français » du Culte Musulman n’a jamais condamné les lois islamistes du Maroc, comme l’article 220 du code pénal qui punit sévèrement les Chrétiens qui oseraient distribuer des bibles ou parler de Jésus Christ. Et pour cause, son président est rémunéré par le Maroc,  ainsi que toute son équipe du RMF à la tête des plus grandes mosquées françaises !

L’indécence de cette organisation islamiste est d’oser dénoncer l’islamophobie grandissant en France. L’histoire de la paille et de la poutre…

Axel Rehouv’ sur la base d’un article d’islamisation.fr





Journaliste pigiste Franco-israelien, titulaire d'un master d'histoire du Moyen-Orient à l'université de Jérusalem



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  • 7 thoughts on “Qui va encore au Maroc en vacances? Condamnation à 30 mois de prison d’un homme pour conversion au christianisme

    1. Youssef

      En France, oui en France dans les mairies, aucun mariage ne peut être célébré entre une Marocaine musulmane et un Français catholique de souche, si ce dernier n’a pas acquis la religion musulmane.

      Sans cela,……..Les mairies françaises refusent toute union.

      Le droit Marocain prévaut sur le droit Français, et personne ne trouve rien à redire.

      C’est pour cette raison que la France entière fut étonnée d’apprendre le jour de son décès, que Jean-Luc DELARUE s’était converti à l’islam et qu’il fut enterré comme un musulman. En fait, il avait du se convertir pour pouvoir se marier à une Marocaine.

      Bien sûr ce n’est rien,……..Qu’un p’tit bout de papier !

      ………………………………………………………………

      Peu de temps après la mort de Jean-Luc DELARUE, son père déclare dans la presse qu’il n’a pas pu assister à l’inhumation de son fils enterré dans un carré musulman et converti à l’Islam. Sa femme dément cela et précise que Jean-Luc Delarue est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.

      Le 24 septembre 2012, l’AFP annonce qu’il est enterré au cimetière parisien de la ville de Thiais (Val-de-Marne). Sa sépulture est située dans une division du cimetière où sont regroupés des caveaux de familles musulmanes.

    2. MisterClairevoyant

      L’Europe est « nulle »
      Et pour quelle raison les lois de la république ne feraient pas l’inverse. Si un musulman marocain ou une marocaine etc, veulent se marier à un baptisé chrétien, leur faire l’obligation de se convertir au christianisme, et apprendre notre culture à ses enfants, leur évitant ainsi, des discriminations et des difficultés pour son intégration dans notre pays, la laïcité et la démocratie. Point

    3. Samira Akli

      Auteurs Samira Akli et Ait Méssaoudène

      Des lois pour persécuter les juifs marocains ?
      Persécuter des juifs marocains, voilà une idée à priori, saugrenue dans notre temps. Qu’elle soit formulée sous forme d’interrogation ou de simple hypothèse, elle fait sursauter. Pire, elle constitue une insulte à la mémoire collective des Marocains et des Maghrébins en générale, une offense gravissime à leur culture. Toute notre histoire, fondée sur la tolérance et la coexistence en bonne intelligence entre Marocains musulmans et juifs, serait ainsi l’objet d’un révisionnisme honteux et provocateur.
      Des députés marocains, de majorité comme de l’opposition viennent de rédiger deux propositions de loi interdisant tout rapprochement avec Israël. Entre 2 à 5 ans d’emprisonnement sont prévues contre les « normalisateurs » et des amendes pouvant atteindre le million de dirhams. Les milieux pan-arabistes et islamistes ont réussi à convaincre cinq formations politiques au parlement de bénir deux propositions de loi incriminant toute normalisation avec Israël. La première a reçu l’adhésion de quatre groupes à la Chambre des représentants : PJD, PPS (majorité), USFP et Istiqlal (opposition). Alors que la deuxième est une initiative propre du PAM.
      Les deux textes, qui attendent d’être adoptés en commission et par la plénière, comptent renforcer l’arsenal juridique contre les « échanges commerciaux », « financiers », « bancaires » et « les opérations d’assurances » avec Israël, annonce le premier article du texte du quartette. Une restriction qui concerne, également, « la participation de Marocains ou de résidents au Maroc dans des activités », tenues dans l’Etat hébreu. Dans la ligne de mire des députés, la culture, la politique, le sport et l’économie (article 4). Et bien entendu, cette interdiction affecte, aussi, les rencontres organisées au Maroc. La présence des Israéliens, selon cette proposition de loi, y est strictement interdite.
      Prisons et amendes contre les « normalisateurs » avec Israël
      Une fois les interdits énoncés, place aux sanctions. Au menu, entre « deux et cinq ans » d’emprisonnement et des amendes oscillant entre « 100 milles et un million de dirhams ». Visiblement, nullement satisfait par ses sanctions les députés du PJD, PPS, USFP et Istiqlal, ont suggéré l’addition de peines dites « accessoires », en parfaite conformité avec l’article 36 du code pénal qui les définit comme « L’interdiction légale », « la dégradation civique », « la suspension de l’exercice de certains droits civiques, civils ou de famille », « la perte ou la suspension du droit aux pensions servies par l’Etat et les établissements publics », ou « la confiscation partielle des biens appartenant au condamné et la dissolution d’une personne juridique ». La proposition du PAM est quasiment identique à celle des quatre autres groupes parlementaires.
      Que des juifs d’origine marocaine ?
      Force est de constater que les rédacteurs des deux textes ont, savamment, évité de mentionner le million 900 milles israéliens, selon des estimations de Driss El Yazami, le président du CCME, d’origine marocaine vivant dans l’Etat hébreu. Les députés estiment que les personnes qui ont choisi la nationalité israélienne sont visées par ces lois restrictives.
      Toutefois, ils ont oublié la double nationalité. Nombreux sont les Israéliens qui visitent le Maroc à cause, justement, de leurs origines. Le royaume mène, au plus haut niveau de l’Etat, depuis des années, une politique tendant à renforcer ses liens avec cette communauté, via la présence de représentants de l’administration territoriale (wali et gouverneur) dans les fêtes religieuses juives. Une politique qui commence à porter ses fruits. Les arrivées de touristes en provenance de Tel-Aviv sont en nette progression.
      Par racisme religieux des signes distinctifs que les Juifs marocains ont été obligés de porter tout au long de leur histoire sont divers, mais ont toujours eu le même objectif.
      En 1165 – Au Maroc, sous la dynastie des Almohades (où le Dayan de Fès est brûlé vif), les juifs doivent porter une gabardine (manteau bleu et large), et se couvrir la tête d’un châle jaune).
      En 1492, Au Maroc, les Juifs étaient obligés de porter des habits ternes et de se déplacer â dos d’âne, les jambes pendantes d’un seul côté.
      En 1918 Au Maroc, les juifs étaient obliges de marcher pied nus, dès qu’ils sortaient de leur quartier. On les voyait enlever leur babouches noires (en dehors du Mellah) par distinctions de celles des musulmans qui seuls avaient le privilège de les porter jaunes… »
      Les signes distinctifs que les Juifs ont été obligés de porter tout au long de leur histoire sont divers, mais ont toujours eu le même objectif. Leur origine vient pour une part de marques d’infamie déjà existantes, comme par exemple la rouelle symbolisant les trente deniers de Judas, ou la couleur jaune, associée aussi à Judas (souvent habillé d’une robe jaune), cette couleur étant généralement associé au soufre, à Lucifer, aux faux-monnayeurs et aux traîtres.

    4. Samira Akli

      Histoire : les juifs n’ont jamais été persécutés en Algérie
      par saidabiida @ 2010-06-25 – 12:50:31
      A travers les siècles les juifs n’ont jamais été persécutés en Algérie. L’histoire d’Algérie montre que les Juifs sont arrivés en Algérie après l’antiquité et ont construit des temples dans la région d’Adrar. Les Juifs ne se sont pas opposé à l’avènement de l’Islam au milieu du VIIe siècle en Algérie et beaucoup de juifs se sont convertis à l’Islam par conviction.
      la communauté juive a été épargné par toutes les civilisations y compris celle des Béni Hillals
      La ville de Tlemcen était habitée en grande partie par des Juifs sefardim.
      Originaire de Tolède, le Rabbi Ephraïm Enkaoua est contraint de se réfugier à Marrakech, puis à. Tlemcen en Algérie, pour échapper à l’Inquisition française (notamment par le blocus de Carpentras) et espagnole. Né à Tolède en 1359, le rabbin a été bien accueilli à Tlemcen en 1391 fuyant l’intolérance qui avait accompagné la «Reconquista» espagnole.
      Apres la proscription d’Espagne, un des réfugiés juifs tel Jacob Berab, âgé de dix-huit ans (1474-1541), vint se réfugier Tlemcen, où il se trouva une grande convivialité entre juifs et musulman. Pour ne pas oublier la persécution de l’église, les juifs ont gravé la rose croix sur certains tapis algériens à coté des chandelles de David
      Après que la France a envahi Algérie en 1830, la France s’est précipité après le harcèlement du capitaine juif Dreyfus à promulguer la loi Crémieux pour inciter à la ségrégation entre musulmans et juifs.
      A saida comme un peu partout en Algérie les juifs disposait d’un quartier commercial appel Derb el Yahoud (ruelles des juifs) situé entre la Redoute et la Gare
      Je me souviens au cours des années cinquante que les juifs faisant du commerce dans les quartiers et ghettos arabes sans jamais être inquiets, beaucoup d’enseignant juifs ont occupés des postes importants dans la fonction publique après l’indépendance de l’Algérie je citerai Gabriel Obadia, Layani ,Karsenty à Saida ;un Karsenty était même expert comptable et économiste au Ministère de l’Agriculture entre 1963 et 1970
      Ce sont les lobby sionistes qui ont incité ces innocents juifs à quitter l’Algérie après l’indépendance ainsi 120.000 Juifs ont été racolés en Algérie après l’indépendance par le sionisme international pour être véhiculés en Palestine et spolier les terres des palestiniens
      Enfin: L’éducation religieuse des Algériens et Algériennes est beaucoup plus juste et tolérante que celle des Marocains, n’importe quelle espèce humaine pourra vivre tranquillement et avec respect parmi ses frères algériens. Nous n’avons aucun problème ni avec les juifs, ni avec les noirs ? Mais nous avons des problème avec les arabes, par exemple : les Égyptiens, qui ont traités nos 1,5 millions de martyrs de singes et piétinés notre emblème national.

    5. michel boissonneault

      maintenant pour moi le maroc est égale a l’arabie saoudit comme pays
      de psychopath et d’assoiffé de sang

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