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Le FBI infiltré par les Frères Musulmans : l’affaire Nidal Hasan (1ère partie)


Le FBI infiltré par les Frères Musulmans : l’affaire Nidal Hasan (1ère partie)

  Le FBI et les Frères Musulmans

 Un reportage récent du magazine MotherJones a dénoncé l’attitude défensive  du Directeur du FBI, Robert Mueller, responsable de l’échec de son agence,  faute d’avoir pris des mesures contre Nidal Hasan, en dépit de l’interception d’une série de courriels qui ont débuté dès 2008, entre le meurtrier de masse et le terroriste Anwar al-Awlaki.
Invité de CBS News, jeudi dernier, Mueller a été interrogé sur l’« erreur commise par son agence dans cette affaire. »
« Non, je pense qu’étant donné le contexte des discussions et la situation constatée par les agents et les analystes, les mesures appropriées ont été prises », a-t-il répondu.

 La déclaration de Mueller est choquante compte tenu des masses de preuves démontrant les graves manquements au devoir du FBI – fait qui attire à présent  et à juste titre, l’attention des médias. D’autre part, les remarques de Mueller résultent du parcours sinueux et inquiétant de l’administration Obama dont l’objectif a été de permettre aux islamistes de façonner la politique sécuritaire nationale américaine, y compris au FBI. Mueller a lui-même largement contribué aux efforts d’Obama.

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Rappelons qu’en 2012, le FBI a éliminé 876 pages et 392 paragraphes de ses manuels de formation de lutte contre le terrorisme. À l’époque, le porte-parole du FBI Christopher Allen avait déclaré que le Bureau avait jugé certains des documents inexacts, trop longs ou, dans certains cas, de nature offensive au sens où les musulmans y étaient caractérisés  comme enclins à la violence et /ou au terrorisme.

Quatre critères ont été utilisés dans cette purge, dont des critères retenant les aspects « politiquement incorrects »,  de « mauvais goût » et « stéréotypés ». L’ancien membre du Congrès Allen West (R -FL) s’en était ému violemment à l’époque en caractérisant la purge de « suicide culturel» influencé par les Frères Musulmans et ses groupes associés.

Malheureusement, West avait parfaitement raison. Le 16 Février 2012, le Washington Post a révélé que le FBI avait rencontré une coalition de groupes musulmans huit jours plus tôt pour examiner la proposition qu’«une coalition de groupes musulmans et interreligieux … se constitue en comité d’experts afin d’examiner les matériaux utilisés dans la formation anti-terroriste du FBI. »
Mueller avait rencontré notamment les groupes écran des Frères Musulmans – la Société islamique d’Amérique du Nord (ISNA) [bien qu’elle fût étiquetée par le ministère de la Justice comme « co- conspirateur non accusé » dans le procès du financement du terrorisme par la Fondation  Holy Land en 2008] – et le Conseil aux Affaires publiques musulmanes (MPAC).
Le président de la MPAC, Salam al- Marayati, avait précédemment écrit dans les colonnes du Los Angeles Times, en menaçant le FBI de non- coopération de la communauté musulmane si le FBI ne s’excusait pas auprès des Américains musulmans et s’il n’établissait pas un processus de vérification approprié avec un groupe de travail inter-agences afin de procéder à un examen indépendant du matériel de formation.

Malgré ces révélations, l’administration Obama avait procédé à des enquêtes évasives sur les « directives » du FBI concernant les programmes islamiques, obligeant le groupe de surveillance du gouvernement ‘Judicial Watch’ à poursuivre à la fois le FBI et le ministère de la Justice pour leur incapacité à honorer la juridiction en matière de demandes d’accès à l’Information. Mais curieusement, le FBI avait continué à faire de la surenchère.

À la fin de 2012, le Bureau a publié un nouveau document en ligne intitulé « Principes directeurs. Document de référence sur ​​la formation ». Le document contient une clause inquiétante instruisant les agents que «la simple association avec des organisations qui démontrent à la fois des objectifs légitimes (défendables) et des objectifs illicites (l’extrémisme violent) ne devrait pas entraîner automatiquement la détermination que l’individu associé agit dans la poursuite des objectifs illicites de l’organisation».
En d’autres termes, même les individus qui seraient impliqués auprès de « la branche caritative » d’un groupe terroriste – mécanisme fréquent dans ces groupes comme moyen de financement ou comme moyen de couverture – ne pourraient être présumés  soutenir le terrorisme et seraient exonérés au bénéfice du doute.

En Juin 2013, le journaliste d’investigation Patrick Poole a révélé à quel point la philosophie tordue de l’administration Obama était poussée à l’extrême. Dans « Aveugle face au terrorisme : les désastreuses initiatives en faveur des musulmans par le gouvernement américain et l’impact sur la politique américaine », Poole raconte en détails les efforts de l’administration pour que des groupes qualifiés de terroristes par un tribunal fédéral soient amenés à être transformés en  «partenaires de proximité». Poole cite encore le nombre inquiétant de  » dirigeants d’organisations islamiques américaines qui collaborent avec le gouvernement américain  » et qui plus tard se transforment en hommes de paille des Frères Musulmans.

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Même de nombreuses personnes sous le coup d’une enquête fédérale pour activités terroristes rencontraient simultanément des représentants du gouvernement pour aider à formuler la politique américaine (bien avant que n’ait lieu le massacre de Fort Hood). Selon Poole, cela faisait partie d’une « campagne à grande échelle de rectitude politique menée à l’intérieur du [ FBI ] et dans le gouvernement américain … contre toute tentative de lier le terrorisme djihadiste à une quelconque variante de ce qui de près ou de loin avait un lien avec l’islam »

L’affaire  Nidal Hasan est le résultat désastreux de cette campagne. En 2009, lorsque l’agence révéla pour la première fois que Hasan et al -Awlaki avaient communiqué  entre 10 et 20 fois, principalement par courrier électronique, le Bureau prétendit que ces communications étaient « bénignes et ne contenaient aucune menace », et qu’ils disposaient d’informations insuffisantes pour commencer une enquête complète. 
Selon un fonctionnaire d’instruction supérieur de l’époque, « Il n’y avait aucune indication que le major Hasan avait prévu une attaque quelque part … ou qu’il ait été poussé à faire quelque chose » Pourtant, le FBI a supprimé autoritairement la publication de ces courriels.

Cependant, en Juillet 2012, un rapport non classifié mené par une commission présidée par l’ancien directeur du FBI William H. Webster a été publié [Document released].  Ce document contenait les e-mails de Hasan à al -Awlaki , mais il est resté sous contrôle des médias jusqu’à ce que Mother Jones fasse la lumière dessus.  Le document de 173 pages [document]  révèle que Nidal Hasan a été le premier  » à enclencher la communication par mail » avec son contact al – Awlaki en Décembre 2008. Un autre e-mail a été envoyé en Janvier. Tous deux ont été interceptés par la Task Force Terroriste Conjointe du FBI à San Diego, parce qu’ils suivaient al -Awlaki. Pourtant, le rapport révèle une communication inter- agence qui parvient à une conclusion remarquable : le contact avec le terroriste d’origine américaine, qui a été tué dans une attaque de drone en 2011, « n’indique pas nécessairement une implication dans des affaires liées au terrorisme. »

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Tant l’inertie bureaucratique que la volonté de classer la communication de Hasan avec al -Awlaki comme inoffensive a fait que deux mois se sont écoulés avant que l’affaire Hasan soit envoyée au Service d’Investigation Pénale des Armées, un organisme de justice qui fonctionne à l’intérieur du Pentagone.
Le fonctionnaire basé à Washington, chargé d’enquêter sur Hasan a mis son enquête en veilleuse pendant 90 jours parce qu’  » aucune consigne écrite du FBI ne fixait un délai pour l’achèvement des travaux de routine  » à cette époque. Lorsque le fonctionnaire a vraiment commencé à mener son enquête, il a fouillé un certain nombre de bases de données, et a obtenu le dossier personnel de Hasan du ministère de la Défense. Six rapports d’évaluation des officiers « contenaient des rapports presque uniformément positifs de Hasan par ses officiers supérieurs. »
Pourtant, le rapport note que l’enquêteur « n’avait pas de dossier géré localement par le commandement de Hasan. »
En conséquence, il n’a pu avoir connaissance de ce que les directeurs des programmes de Hasan – pour sa bourse et sa résidence – l’avaient classé dans les « 25 pour cent inférieurs », qu’il avait été mis à « l’essai et en assainissement », et qu’il avait « souvent échoué à répondre aux attentes professionnelles de base.»

Sur la base des informations qu’il a réunies, l’enquêteur est parvenu à la conclusion que les communications de Hasan avec le cerveau terroriste « étaient pertinentes avec ses recherches sur l’Islam et l’armée. » Les enquêteurs ont refusé de s’entretenir avec Hasan parce qu’ils croyaient que cela compromettrait leur enquête sur al -Awlaki et que cela « nuirait à la carrière de Hasan. » Le rapport Webster note en outre qu’un agent de la Task Force de Washington qui avait finalement été chargé d’enquêter sur Hasan, avait été réticent à mettre en route cette procédure sur un sujet qu’il considérait «politiquement sensible pour le Bureau des Armées de Washington »

Pendant tout ce temps, Hasan a continué à envoyer des e-mail à al -Awlaki. Le 16 Juin 2009, Hasan a envoyé son dernier e-mail à al -Awlaki à propos des dangers qui guettaient tout musulman qui refusait d’écouter Allah. Le 15 Juillet 2009, il a été transféré à Fort Hood.

Le 5 Novembre 2009, il commettait son atrocité.

Immédiatement après l’incident, les généraux se sont précipités auprès des médias  pour faire la leçon au public sur l’horreur qui consiste à faire de la «diversité» une victime inutile de la fusillade. La réaction de l’armée au carnage était tout aussi commanditée que les faux pas qui ont permis à la fusillade de se produire. Ce n’est pas un hasard, mais c’est l’expression de la culture de la peur et de la folie soigneusement entretenues par l’administration Obama et par ses « partenaires terroristes de proximité ». La diversité ne sera pas la dernière victime de cet égarement politique.

Sources Frontpagemag – 30 août 2013 – Par Arnold Ahlert – Traduction & adaptation Nancy Verdier

 Arnold Ahlert  contribue actuellement au JewishWorldReview.com, HumanEvents.com et CanadaFreePress.com.
Il est joignable à : [email protected].

Note annexe du traducteur concernant la CIA : Ajoutons à ce triste tableau que depuis le 8 mars 2013, Obama a choisi un musulman pour diriger la CIA en la personne de John Brennan, converti à l’islam depuis plusieurs années alors qu’il était en poste en Arabie Saoudite.
Selon John Guandolo, un des anciens grands spécialistes de l’islam au FBI, le plus inquiétant est que: « Sa conversion à l’islam a été l’aboutissement d’une opération de contre-espionnage contre lui pour le recruter. Le fait que les agents des services de renseignement étrangers aient recruté M. Brennan quand il était dans une position très délicate montre qu’il a trahi le gouvernement américain, ou du moins qu’il est dans l’incapacité de discerner et de comprendre comment fonctionner dans ce type d’environnements, ce qui le rend totalement inapte à être le directeur de la CIA ».[Source: wnd.com Traduction effectuée par Meteor Magazine]

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