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L’administration Obama n’a toujours pas prouvé la responsabilité du président syrien Bachar al-Assad dans l’attaque chimique.


L’administration Obama n’a toujours pas prouvé la responsabilité du président syrien Bachar al-Assad  dans l’attaque chimique.

Les Etats-Unis n’ont donc absolument aucune raison d’attaquer la Syrie. Cela ne profiterait qu’à al- Qaïda.
Selon Mark Hosenball pour Reuters (7 septembre) «Le lien direct entre Assad et l’attaque au gaz n’est pas palpable  pour les USA» 

WASHINGTON (Reuters) – Tandis que les Etats-Unis menacent d’attaquer la Syrie, les services de renseignement américains et alliés sont encore en train d’élucider la question du donneur d’ordre de l’attaque au gaz toxique sur les quartiers tenus par les rebelles près de Damas.

L’absence de lien direct avec le président Bachar al-Assad ou son entourage a été démontrée publiquement et certaines sources américaines disent que les experts du renseignement n’ont pas la certitude que le dirigeant syrien était au courant de l’attaque avant qu’elle ne soit lancée ou qu’il fût tenu informé du sujet par la suite.

Alors que les autorités américaines font endosser la responsabilité des frappes à l’arme chimique à Assad, même s’il ne les a pas ordonnées directement, personne n’a été en mesure de décrire dans sa totalité la chaîne de commandement de l’attaque du 21 août dans la zone de Ghouta à l’est de la capitale syrienne.

C’est l’une des plus grandes lacunes dans la compréhension américaine de l’opération, alors même que les débats au Congrès portent sur le déclenchement ou non de frappes limitées en représailles contre les forces d’Assad.

Après avoir prétendu à tort que l’Irak possédait des armes de destruction massive avant l’invasion américaine de 2003, la communauté du renseignement américain, de concert avec l’administration Obama, essaie de construire le dossier le plus solide possible sur ce qu’ils appellent  une attaque au gaz sarin ayant tué plus de 1.400 personnes .

Le gouvernement syrien, soutenu par la Russie, accuse les rebelles sunnites de l’attentat au gaz. La Russie affirme que Washington n’a pas fourni de preuves convaincantes démontrant que les troupes d’Assad ont procédé à cette attaque et parlent de « provocation » par les forces rebelles dans l’espoir d’encourager une intervention militaire des Etats-Unis.

Fournir l’identité des commandants ou des dirigeants syriens qui auraient éventuellement donné l’ordre de tirer des roquettes dans les zones sunnites,  permettrait à Obama de convaincre un public américain lassé par la guerre et des membres du Congrès sceptiques, d’approuver des frappes limitées contre Assad.

Mais pénétrer les secrets du gouvernement syrien est difficile, d’autant plus qu’il lutte pour sa survie dans une guerre civile chaotique.

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« La prise de décision à des niveaux élevés au sein des gouvernements étrangers est toujours une cible de renseignement difficile. Typiquement le nombre personnes impliquées est restreint, la sécurité opérationnelle est élevée, et la pénétration – par des moyens humains ou techniques – est difficile » selon Paul Pillar, un ancien expert de la CIA sur le Moyen-Orient.

Selon des sources de sécurité américaines et alliées, un lien possible entre l’attaque au gaz et le cercle intérieur d’Assad serait l’organisme du gouvernement syrien responsable de la production d’armes chimiques.

 

Victimes présumées de l'attaque au gaz du é& août 2013 à Damas Est

Victimes présumées de l’attaque au gaz du 21 août 2013 à Damas Est

Les personnels associés aux Conseil Syrien aux Etudes et Recherches  Scientifiques (SSRC), qui a des liens directs avec l’entourage d’Assad, ont vraisemblablement été impliqués dans la préparation de munitions dans les jours précédant l’attaque, disent-ils.

Un rapport déclassifié du renseignement français décrit une unité de la SSRC, connue sous le nom de code  » Branch 450 « , qui selon lui est en charge du remplissage des roquettes ou des obus avec des munitions chimiques en général.

Les sources américaines et européennes de renseignement disent que cette unité a vraisemblablement été impliquée dans le mélange de produits chimiques pour l’attaque du 21 août et aussi a peut-être joué un rôle plus important dans sa préparation et sa réalisation.

«Meilleure preuve»

Bruce Riedel, un ancien expert du renseignement américain dans la région et conseiller intérimaire à la Maison Blanche sous Obama, a déclaré que des renseignements sur le rôle présumé de la SSRC est la preuve la plus éloquente que les Etats-Unis aient à portée de main.

« La meilleure preuve reliant le régime à l’attaque à un niveau élevé est l’implication de SSRC, le centre scientifique qui a créé le programme
[d’armes chimiques] et qui le gère. SSRC travaille pour le bureau de la présidence et le tient informé directement», a déclaré Riedel.

Les responsables américains disent que Amr Armanazi, un responsable syrien identifié l’an passé comme directeur du SSRC au département d’Etat des ordres de sanctions, n’est pas directement impliqué.

Assad a autorisé les experts de l'ONU a enquêter sur place et à faire des prélèvements

Assad a autorisé les experts de l’ONU a enquêter sur place et à faire des prélèvements

La majeure partie des assertions américaines concernant la responsabilité d’Assad a reposé initialement sur ​​des rapports de témoins, de groupes non gouvernementaux et des heures de vidéos sur YouTube.

Les responsables américains n’ont présenté au public aucune preuve d’échantillons scientifiques ou d’informations des services de renseignement prouvant que le gaz sarin a été utilisé ou que le gouvernement syrien l’a utilisé.

Les États-Unis n’ont pas non plus désigné un quelconque  commandant syrien qui aurait selon eux, donné le feu vert pour tirer des roquettes chargées de gaz sur Ghouta.

Mais selon des sources de sécurité américaines et alliées tout porte à croire que les unités militaires syriennes responsables des zones attaquées étaient sous la forte pression de leurs hauts commandements pour qu’ils se débarrasse d’une présence rebelle tenace en cet endroit afin que les troupes gouvernementales puissent se redéployer vers d’autres zones de conflit, y compris la ville d’Alep.

Une analyse réalisée par le Service de Recherche du Congrès, un département de la Bibliothèque du Congrès, a rapporté qu’un document déclassifié du gouvernement américain résumant les conclusions des services de  renseignement conclut que les responsables gouvernementaux syriens « ont inspiré et orienté » l’attaque au gaz. Selon cette analyse, il n’existe pas de preuve implacable désignant celui qui a ordonné l’attaque,  ….

Sources : Jihad Watch – 7 septembre 2013 – Par Robert Spencer

Traduction Nancy Verdier
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  • One thought on “L’administration Obama n’a toujours pas prouvé la responsabilité du président syrien Bachar al-Assad dans l’attaque chimique.

    1. Armand Maruani

      J’espère

      Qu’Assad écrasera les rebelles ,

      Que les Kurdes aient un Etat indépendant ,

      Que les Chrétiens soient sauvés et vivent en toute sécurité et liberté .

      Que l’Iran renonce à la bombe

      Que l’Egypte écrase le Hamas

      Que le Hezbollah soit combattu et écrasé au Liban .

      Et qu’Israêl poursuive les constructions et vive dans le progrés en attendant l’exploitation des gisements de gaz et de pétrole pour améliorer le sort de ses concitoyens , surtout les plus pauvres et les plus démunis .

      AMEN .

      C’est déja pas si mal .

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