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Détrompons-nous ! Encore une victime de la paix par Yéochoua Sultan


Détrompons-nous ! Encore une victime de la paix par Yéochoua Sultan

La réalité dépasse  souvent la fiction dans l’horreur. Qui n’a pas vu dans sa jeunesse un film d’anticipation où des créatures démoniaques cherchent à détruire et supplanter le monde et la race humaine en en prenant elles-mêmes l’apparence. Les envahisseurs et autres adaptations en tous genres des rencontres du troisième, quatrième ou cinquième type et ainsi de suite, ou les incarnations diaboliques faisant semblant de sympathiser avec d’honnêtes héros pour mieux les anéantir ; toutes ces idées de la fiction sont encore bien gentilles à côté de ce que la réalité arabo-islamique peut produire.

Yéochoua Sultan

Le loup est dans la bergerie, ou le cheval de Troie dans la ville, pourrions-nous penser. Mais c’est un cheval de Troie plus pernicieux que l’original. Les ennemis qui en sortent sont eux-mêmes des chevaux de Troie : ils n’éveillent pas les soupçons même après être sortis de leur cache. Ces villes arabes hostiles à Israël, et depuis longtemps interdites aux Juifs par ce panneau rouge qui met en garde les «Israéliens» (voir ….) sont autant de chevaux de Troie. Et ces Arabes qui en sortent pour circuler et profiter de la manne israélienne sont autant d’ennemis qui, quoique sortis des entrailles du cheval, continueront à endormir la vigilance sans plus avoir besoin de se camoufler.

Et ils parleront de paix, qu’ils n’ont rien contre les Juifs, qu’ils sont bien contents de travailler chez eux… Ils vous diront qu’ils sont contre les terroristes qui sévissent sur le cœur de la terre d’Israël depuis les accords d’Oslo, qu’il fait bon vivre sous l’autorité israélienne, que les pouvoirs des pays arabes sont corrompus, instables… Toutes ces paroles ne servent qu’à engourdir votre vivacité, à vous endormir pour mieux vous assassiner.

Ce pauvre Tomer Hazan s’est probablement laissé bercer par cette illusion de paix qui nous force à faire d’un monde dangereux des gens comme tout le monde. Il a dû se dire qu’il ne faux pas dramatiser, «qu’ils ne sont pas tous comme ça», qu’ils ne ressentent pas tous cette haine viscérale et irrationnelle, mais que l’on peut se faire parmi eux de bons amis. Certes, l’armée a mis en garde contre de nombreux complots et organisations fomentés pour enlever des soldats de Tsahal. Le porte-parole de l’armée a parlé de 27 tentatives déjouées ou avortées en quelques mois seulement. Mais qui peut en vouloir à Tomer et lui reprocher de ne pas avoir tenu compte de ces avertissements? Il a pu les prendre très au sérieux. Certes, il y a des organisations terroristes qui ne cherchent qu’à semer la mort et le malheur. Mais il y a parmi les populations où elles nuisent des gens honnêtes qui ne cherchent qu’à vivre en paix, et qui prennent le risque de nous le dire, sachant que les représailles dans leur propre camp pourraient ne pas leur laisser de répit. Et cette interdiction de braver le panneau n’a certainement plus cours lorsque l’on est soi-même l’ami, le protégé d’un habitant du guêpier.

Cependant, les pouvoirs politiques, juridiques et médiatiques ne pourront pas affirmer en leur âme et conscience: «Nos mains n’ont pas versé ce sang.» Il ne faut pas oublier qui, depuis l’intérieur d’Israël, pénalise pour racisme les habitants d’une localité juive de Galilée ayant refusé d’octroyer un terrain à une famille arabe polygame, les contraignant à accepter celle-ci. Il ne s’agit tout simplement que d’un exemple des hauts faits de la Cour Suprême, donnant raison à un groupe hostile venu arabiser Harish. Quelles peuvent être les répercussions d’un verdict pareil  sur l’entendement de l’honnête citoyen, mis au courant de l’affaire? Il se dira, ayant confiance en la probité de la justice de son pays qu’il ne faut pas se méfier a priori des gens uniquement en raison de leur appartenance ethnico religieuse. Peut-être que Tomer s’est dit la même chose devant tant de civilité d’un individu qu’il s’est interdit de juger comme dangereux pour des raisons qui auraient fait de lui un «raciste».

L’imposition galopante de l’arabe comme langue égalitaire à l’hébreu peut ne pas être étrangère à la banalisation d’une population qui n’a jamais accepté le droit des Israéliens à la vie. Il suffit de voir les panneaux indicateurs, ainsi que les affichages de l’aéroport Ben-Gourion, qui donnent au voyageur un arrière goût d’aéroport de l’Aouina, dans un pays où l’arabe à dissuadé l’Hébreu de rester. «Cette culture n’a rien d’effrayant, ne soyons-pas « paranos »», se dit l’individu constamment raisonné par ces indications linguistes. De fil en aiguille, l’arabe, en tant que langue et aussi qu’ensemble humain, nous côtoie au jour le jour, et il n’y a donc aucune raison de s’emballer si quelqu’un vous invite à son domicile. Toutes sortes de penseurs officiels qui donnent le ton fustigent les énoncés trop simplistes et d’un autre âge, selon eux, comme «Il n’est pas de confiance envers les nations», ou «C’est une règle: Esaü hait Israël.»

Il faut se libérer des idées préconçues, de la stigmatisation, nous dit-on partout et tout le temps. Un homme qui se respecte aurait-il l’incorrection de refuser une invitation tellement gracieuse? Saboterait-il de son propre chef un élan si sincère vers la paix pour de bêtes phobies ? Si les hommes politiques israéliens font des efforts, des pourparlers, sont prêts à des renoncements douloureux, comme celui de la justice la plus élémentaire en relâchant les pires assassins, pourquoi la même bonne volonté ne servirait-elle pas de modèle aux gens du peuple?

Les discussions entre les deux «amis», en dépit de tous les conflits et de toutes les guerres, qui viennent des positions les plus antagonistes possibles, le soldat de Tsahal et l’arabo-musulman d’un vivier à terroristes dont la réputation n’a rien à envier à celle de Ramallah la lyncheuse, n’ont pas été rapportées au public. Peut-on se représenter un dialogue à teneur de chantage mi-affectif, mi-logique: «A présent que nous nous connaissons bien, et que tu sais que tu peux me faire confiance, puisque je connais tout le monde dans mon village où on se plie à mon autorité, je serais très vexé si tu refuses de venir juste pour une petite visite. Et je comprendrais que s’il n’y a pas de véritable paix, c’est à cause de votre entêtement et de vos phobies à vous, les Israéliens, qui refusez de nous considérer comme des gens normaux.»

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On peut penser aussi que le malheureux soldat, croyant à ce faux langage de paix, n’ait pas répliqué: «Je peux sincèrement concevoir qu’il ne faut pas généraliser, qu’il peut exister des habitants de ton village qui éprouvent de la sympathie pour Israël, mais je ne peux lire dans les cœurs pour savoir si tu fais partie de cette catégorie, et je n’ai pas l’intention de servir de cobaye pour tenter cette expérience. Par ailleurs, que pourrais-je manger chez toi si ce n’est pas cachère? Comment voyagerais-je si c’est shabbat ou fête?»

D’aucuns voudraient se rassurer et considérer cet assassinat comme un fait divers, alors qu’il s’agit bel et bien d’un symptôme d’un mal profondément incurable. D’une part, il confirme que le simple envahisseur qui se fait employer dans un restaurant est réellement à l’image des dirigeants de l’Olp, Fatah, et autres organisations terroristes. Ils sont capables pour tromper Israël, l’endormir et, D. préserve!, se donner des chances de le faire disparaître, de se montrer souriants, de parler de paix et de reconnaissance, bien qu’ils n’en aient plus besoin face au gouvernement actuel. Cette tragédie est d’autant plus grave qu’elle montre, contrairement à une idée bien ancrée, qu’il ne s’agit absolument pas d’une population qui n’a rien demandé et qui subit les abus d’une cime corrompue et haineuse dont ils se passeraient bien.

D’autre part, il montre qu’il n’y a aucune limite à la cruauté de la haine envers Israël. On connaissait les terroristes qui se font passer pour des gens bien intentionnés selon les méthodes suivantes: prendre l’apparence de Juifs et en stop un soldat ou un civil ; faire connaissance sur un site internet social. Nous allons expliciter en un mot pourquoi la méthode qui consiste à faire connaissance en travaillant dans le même restaurant pousse la cruauté beaucoup plus loin. Dans les deux premiers cas, le camp de la haine gratuite s’attaque à des victimes pour ainsi dire anonymes, qu’ils ne connaissent pas réellement. (Bien entendu, leur crime n’est en rien excusable ou compréhensible).

Tandis que dans ce dernier cas, toute la dimension de la perversité et de l’inhumanité de gens qui haïssent irrationnellement Israël et les Juifs, quels que soient leurs opinions et leur degré d’implication religieuse, éclate au grand jour. Il est un démenti cinglant et sanglant à toute cette inclinaison humaine et naturelle qui veut que la haine s’estompe et disparaisse dès que les antagonistes commencent à se connaître mieux, à dialoguer. Or, au moment-même où vous regardez votre interlocuteur en lui découvrant des aspects humains insoupçonnés, il vous regarde, lui aussi, mais il vous jauge en se demandant quel serait pour lui le meilleur prix à tirer de votre peau, s’il aurait intérêt à vous vendre sur pied ou démembré et au détail.

L’Israélien humain prête à son interlocuteur des sentiments humains. Il voit dans son regard une frustration due à sa méconnaissance de l’aspiration juive universelle à faire le bien. Le Juif a repris possession de sa terre, mais les minorités qu’il n’a pas cru bon de devoir déplacer ne comprennent pas toujours que le pays qu’il y a fondé ne peut être pour elles que profitable. Il se dit par conséquent qu’il ne tient qu’à lui de le leur prouver. Il le fait par des cadeaux, des concessions, et toutes sortes de gestes. Le rejeton des civilisations qui n’apportent que misère et désolation considère l’Israélien sous la perspective d’une frustration qui n’est pas celle que celui-ci pense révéler mais qui est celle de ne pas pouvoir l’égorger sur place. Si seulement l’Israélien savait avec quels yeux son interlocuteur le regarde.

Yéochoua Sultan rédaction Israël-flash





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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