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Kabyles.net: « les musulmans, leurs mensonges et leurs théories du complot »


Kabyles.net: « les musulmans, leurs mensonges et leurs théories du complot »

Les théories du complot ne manquent pas chez les musulmans. Jamais rien ne va chez eux et jamais ils ne se posent la vraie question de savoir pourquoi. Il est bien plus facile de reporter la faute sur les autres. Par exemple, en Algérie, depuis 1962, tout ce qui arrive, même les tremblements de terre, sont directement attribués aux 2 ennemis de ce pays qui ne sont jamais cité nommément mais que tout le monde connait : l’ennemi de l’extérieur (le Français) et l’ennemi de l’intérieur (le Kabyle). A plus grande échelle, les fautifs sont biens connus, c’est toujours les même : l’entité sioniste (on ne dit jamais Israël, ça écorche la bouche) et le sionisme, l’impérialisme américain (on ne dit pas non plus les Etats-Unis, ça écorche aussi).

L’histoire de l’islam est faite de mensonges, de complots, de falsification historique, de négationnisme, ça doit être dans sa nature même. Les musulmans se complaisent dans ces négations. La recherche de la vérité est le dernier de leur soucis, une seule chose importe : la satisfaction de leur ego. C’est ainsi que, depuis maintenant plus d’un siècle, ils se complaisent à répéter et propager cette théorie qui a été démontée et avérée fausse surLes Protocoles des Sage de Sion. Les dirigeants des pays musulmans connaissent très bien la nature complètement inventée de ce document, mais ils continuent de l’utiliser à toutes les sauces et en toutes occasions, parce que se servir du racisme et de l’antisémitisme atavique de leurs concitoyens est leur fond de commerce et un des moyens qui les maintiennent au pouvoir. De manière éhontée, les dirigeants, relayés par les médias et tout ce que ces pays comptent de « savants », débitent ces sornettes à des peuples lobotomisés. La planète toute entière sait que c’est un faux fabriqué en Russie pour plaire au tsar Nicolas II, mais les musulmans non seulement feignent de l’ignorer mais en font encore un outil de propagande grossière anti-israélienne et antisioniste.

Des générations de musulmans ont tété le biberon de la haine des juifs déversée par le coran et la sunna, leurs dirigeants ont toujours utilisé cette arme nauséabonde du racisme, de la désinformation et du dénigrement, tout en sachant qu’ils inculquent à des générations de leurs concitoyens cette culture du mensonge. Peu importe de faire d’un mensonge la base de l’enseignement de toute la oumma, c’est l’unique chance de survie de l’islam. Si c’est pour le bien de l’islam, la Taquiya est légitime et même honorable. Le mensonge plait à Allah quand le mensonge est à son service, il est prêt à récompenser ceux qui le pratiquent en leur ouvrant les portes de son paradis-lupanar. On en arrive ainsi à échafauder n’importe quelles théories : les musulmans ne sont pas des terroristes (pas même Yasser Arafat, ni cheikh Yassine). Les tueurs fous qui massacrent aux cris d’allahou akbar ne sont que des agents de la CIA. Les attentats du 11/09/2011 ont été organisés par les USA dans le but de nuire à l’islam. Le Mossad est responsable de la guerre en Syrie, des « révolutions arabes », des attaques djihadistes dans le Sinaï égyptien contre les Frères Musulmans, en même temps qu’il finance ces même Frères Musulmans. D’ailleurs, le Mossad est responsables de toute la misère des musulmans, et il est responsable de toutes les guerres dans lesquelles ils sont impliqués : on connait la nature pacifique de ces gens quand ils ne sont pas victimes de complots. Ce qui est aussi une manière de pointer du doigt une autre faiblesse des musulmans : ils se laisseraient donc facilement influencer et manipuler ?

Un autre mensonge bien établi chez les musulmans : les juifs sont des assoiffés de sang. Durant la Pâque, les juifs, tels des vampires, boivent le sang des musulmans et des chrétiens, comme le rappelle ce journal égyptien.
En voici un tout petit résumé :

Les Juifs partent à la chasse aux bébés chrétiens et les poignardent lors d’une cérémonie qui se passe à la synagogue. Le sang des bébés est versé dans 4 verres lors du Seder de Pâque, pendant que les familles juives dansent et chantent. Pour les Palestiniens, ils sont tués de sang froid, de la manière la plus cruelle possible. Le sang recueilli sert à fabriquer des aliments.

Une autre théorie : Tsahal fait du trafic d’organes. La presse iranienne (relayée par le site de propagande algérien Djazairess) utilise Israël comme un contre-feu aux problèmes internes iraniens : pendant qu’on parle des « satans sionistes », le peuple oublie sa misère.

Et puis, il y a « Pallywood ». Pallywood, c’est le Hollywood de la désinformation, de la manipulation médiatique et de la propagande grossière. Les Palestiniens récupèrent tout ce qu’il y a d’images les plus atroces et les trafiquent pour en faire des document de « gentils Palestiniens victimes de l’apartheid des barbares sionistes ». Les images d’enfantssont évidemment privilégiées, elles touchent les coeurs les plus insensibles. C’est ainsi que le Hamas a utilisé des photos d’enfants blessés ou tués en Syrie.

Une autre propagande ignoble elle aussi car s’appuyant sur l’endoctrinement des enfants : les répugnantes vidéos « éducatives » produites par Al Aqsa TV, elles inculquent aux enfants la culture du djihad et du martyr, de la haine, du sang et de la mort.

La méthode palestinienne a donné des résultats inespérés chez ces crédules musulmans, conditionnés par l’antisémitisme de leur dogme. Elle est reprise par les Egyptiens dans une manipulation tout aussi grossière.

Une société basée sur ces « principes » ne peut durer et se maintenir que par la contrainte et par la dictature. Et par la terreur. C’est d’ailleurs le constat qui est fait partout dans le monde musulman, malgré tous les beaux discours lénifiants.
Finalement, les premières victimes sont les musulmans eux-mêmes, nous en avons confirmation en ce mois d’août 2013 avec les événements qui se déroulent un peu partout en terre d’islam : guerres, conflits ethniques, luttes claniques et assassinats sont leur lot quotidien et c’est tout très logiquement que la plupart des hostilités recensées dans le monde impliquent des musulmans.

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Le résultat de cette culture de la haine et du mensonge est que les musulmans sont des éternels objets qu’on endoctrine, à qui on ne demande surtout pas de penser et qui sont non seulement incapables de vivre en paix avec leurs voisins, mais aussi incapables de vivre entre eux sans s’entre-tuer.

 

Source: Kabyles





Journaliste franco-israélien spécialisé dans la psychologie et la communication politique depuis 2003.



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  • 17 thoughts on “Kabyles.net: « les musulmans, leurs mensonges et leurs théories du complot »

    1. merkava

      ne nous a pas t’ on dit que l’ islam etait une religion d’amour , de tolérance et de paix ? c’ est vrais qu’ ils n’osent plus trop employer  » cette litanie  » sur les medias !

    2. robert davis

      Excellent article,il n’y a plus grand chose à en dire: l’islam est devenu synonime de mensonge,avidité, impérialisme, complot,de machinations et autres usurpations et crimes! Il n’y a rien de crédible chez ces gens et je pense qu’ils le savent eux-mêmes et ne se font aucun crédit entre eux dans aucun domaine! Ces gens sont un fléau pour la planète et peuvent se comparer avantageusement à leurs anciens alliés les nazis. Si à la prochaine guerre ils pouvaient disparaitre, personne ne les regretterait pas même leurs alliés par intérêt.

    3. KELEMEN

      SHALOM!Cher Compatriot!Mazel Tov!Sans aucun doute l’islam les musulmans sont des victimes de leurs propres complots rethoriques qui est baser sur le mensonge faux et usage de faux,puisque comme vous l’avez tres bien mentioner et que je conait pas ce terme,effectivement sont des personnages lobotomisés facilement infuencable,manipulables dont psychologiquement tres faibles ce n’est pas une referance en terme de qualiter mais tout simplement une faiblesse,d’ou une perdition des reperes entre le bien et le mal,nous avons un proverbe hongrois ont ne fera pas des chevaux de course avec des anes,si le sont des victimes de leurs complots theorique voir rethorique c’est parceque quelques part ils le veulent et ils désirent ardament enfin c’est mon avis,et qu’ils ignorent la vérite et ils ne veulent sans ce soucier parceque ne savent pas que sans la vériter ils n’y aurai pas de loi,mais comme la vérite a triompher la loi ils c’est installer pour chaque etre humains que ont veuille ou pas,ÉL SCHADDAI DIEU Tout Puissant Genese 17:!!!

    4. Azzouaou Kbayli

      J’ai oublié de vous dire que ces kabyles qui veulent défendre l’islam ne rien de musulmans,il casse le jeune en plein jour pour emmerdé le 1 (un) milliard de jeuneurs?
      A.Kbayli

    5. Azzouaou Kbayli

      Il vaut mieux prévoir que guérir. Si les musulmans wahhabites (sunnites) ne changeront pas leur comportement avec les djihadistes et ne cessent pas de financer le terrorisme international, alors à cet effet, les américains et leur alliés les obligent à changer de religion par la force? Kbayli

    6. Michel

      L’Islam religion d’amour c’est propagée à coup d’épées de tortures et pleins d’autres choses encore. Mais au delà de tout ça, le mot Kabyle/Kabylie m’interpelle. Quand les gens se convertissent, ils reçoivent en quelque sorte leur nouvelle religion. Hors donc Kabyle vient de l’Hébreu Lékabel: (recevoir) et quand on conjugue le verbe Lékabel au passé à la 1ere personne du singulier ça donne: Kabel li = j’ai reçu…. l’islam ou autre chose, c’est selon ! Petit point important les 3 religions soit disant monothéiste sont l’Indouisme, la Chrétienté, et bien sur l’islam.
      En ce qui concerne les Israélites qui est en fait la Nationalité, sommes des pratiquant des Lois de la Torah. Et non, nous ne sommes pas une religion. Rappelez vous, au Sinaï nous avons reçu les lois (lékabel) sous forme de 10 commandement, mais chacun sait quand réalité il y en a 613…
      Une petite question; est-ce qu’une personne conduisant sa voiture en respectant toutes les lois du code de la route est considérée comme un intégriste ???

    7. michel boissonneault

      ils sont programmer comme des robots a ne jamais faire de rétrospective
      sur leurs erreurs , leurs mensonges et leurs crimes de toute sorte….
      jamais ils reconnaissent tuer , violer au nom de leur religion est mal,
      je dirais même plus que leur religion approuve….
      c’est vraiment triste que l’évolution humaine regroupe tout les communautés sauf celle des musulmans

    8. yohanam

      Savez-vous pourquoi les Kabyles sont persécutés? Car 90% d’entres eux sont d’origine juive, le nom de ma mère est : Aberhken. Une berceuse Kabyle que toutes les mères Kabyles chantent à leur enfants depuis des siecles est comme par hasard la Morave ou l’hymne d’Israël(Hatikva?)

    9. Samira Akli

      Droits de l’Homme

      Pourquoi le Matin dz censure t-il la peine juive ?

      Par Y.Mérabet

      Le roi Mohammed VI promulgue des lois pour châtier les juifs marocains ?

      Le parlement marocain envisage une législation qui interdirait aux citoyens marocains d’entrer en contact avec des israéliens. Si cette loi passe, ceux qui s’engagent dans des contrats économiques, politiques, culturels ou tout autre types de rapports avec des citoyens israéliens ou des résidents en Israël, pourraient perdre leur passeport, être condamnés à cinq ans de prison et à une amende de 100.000 Euros.

      Persécuter des juifs marocains, voilà une idée à priori, saugrenue dans notre temps. Qu’elle soit formulée sous forme d’interrogation ou de simple hypothèse, elle fait sursauter. Pire, elle constitue une insulte à la mémoire collective des Marocains et des Maghrébins en générale, une offense gravissime à leur culture. Toute notre histoire, fondée sur la tolérance et la coexistence en bonne intelligence entre Marocains musulmans et juifs, serait ainsi l’objet d’un révisionnisme honteux et provocateur.
      Des députés marocains, de majorité comme de l’opposition viennent de rédiger deux propositions de loi interdisant tout rapprochement avec Israël. Entre 2 à 5 ans d’emprisonnement sont prévues contre les « normalisateurs » et des amendes pouvant atteindre le million de dirhams. Les milieux pan-arabistes et islamistes ont réussi à convaincre cinq formations politiques au parlement de bénir deux propositions de loi incriminant toute normalisation avec Israël. La première a reçu l’adhésion de quatre groupes à la Chambre des représentants : PJD, PPS (majorité), USFP et Istiqlal (opposition). Alors que la deuxième est une initiative propre du PAM.
      Les deux textes, qui attendent d’être adoptés en commission et par la plénière, comptent renforcer l’arsenal juridique contre les « échanges commerciaux », « financiers », « bancaires » et « les opérations d’assurances » avec Israël, annonce le premier article du texte du quartette. Une restriction qui concerne, également, « la participation de Marocains ou de résidents au Maroc dans des activités », tenues dans l’Etat hébreu. Dans la ligne de mire des députés, la culture, la politique, le sport et l’économie (article 4). Et bien entendu, cette interdiction affecte, aussi, les rencontres organisées au Maroc. La présence des Israéliens, selon cette proposition de loi, y est strictement interdite.
      Prisons et amendes contre les « normalisateurs » avec Israël
      Une fois les interdits énoncés, place aux sanctions. Au menu, entre « deux et cinq ans » d’emprisonnement et des amendes oscillant entre « 100 milles et un million de dirhams ». Visiblement, nullement satisfait par ses sanctions les députés du PJD, PPS, USFP et Istiqlal, ont suggéré l’addition de peines dites « accessoires », en parfaite conformité avec l’article 36 du code pénal qui les définit comme « L’interdiction légale », « la dégradation civique », « la suspension de l’exercice de certains droits civiques, civils ou de famille », « la perte ou la suspension du droit aux pensions servies par l’Etat et les établissements publics », ou « la confiscation partielle des biens appartenant au condamné et la dissolution d’une personne juridique ». La proposition du PAM est quasiment identique à celle des quatre autres groupes parlementaires.
      Que des juifs d’origine marocaine ?
      Force est de constater que les rédacteurs des deux textes ont, savamment, évité de mentionner le million 900 milles israéliens, selon des estimations de Driss El Yazami, le président du CCME, d’origine marocaine vivant dans l’Etat hébreu. Les députés estiment que les personnes qui ont choisi la nationalité israélienne sont visées par ces lois restrictives.
      Toutefois, ils ont oublié la double nationalité. Nombreux sont les Israéliens qui visitent le Maroc à cause, justement, de leurs origines. Le royaume mène, au plus haut niveau de l’Etat, depuis des années, une politique tendant à renforcer ses liens avec cette communauté, via la présence de représentants de l’administration territoriale (wali et gouverneur) dans les fêtes religieuses juives. Une politique qui commence à porter ses fruits. Les arrivées de touristes en provenance de Tel-Aviv sont en nette progression.
      Par racisme religieux des signes distinctifs que les Juifs marocains ont été obligés de porter tout au long de leur histoire sont divers, mais ont toujours eu le même objectif.

      En 1165 – Au Maroc, sous la dynastie des Almohades (où le Dayan de Fès est brûlé vif), les juifs doivent porter une gabardine (manteau bleu et large), et se couvrir la tête d’un châle jaune).

      En 1492 -Au Maroc, les Juifs étaient obligés de porter des habits ternes et de se déplacer â dos d’âne, les jambes pendantes d’un seul côté.

      En 1918 – Au Maroc, les juifs étaient obliges de marcher pied nus, dès qu’ils sortaient de leur quartier. On les voyait enlever leur babouches noires (en dehors du Mellah) par distinctions de celles des musulmans qui seuls avaient le privilège de les porter jaunes… »
      Les signes distinctifs que les Juifs ont été obligés de porter tout au long de leur histoire sont divers, mais ont toujours eu le même objectif. Leur origine vient pour une part de marques d’infamie déjà existantes, comme par exemple la rouelle symbolisant les trente deniers de Judas, ou la couleur jaune, associée aussi à Judas (souvent habillé d’une robe jaune), cette couleur étant généralement associé au soufre, à Lucifer, aux faux-monnayeurs et aux traîtres. A travers le monde et les âges :

      • VIe siècle avant notre ère
      À Athènes, les Juifs sont obligés de porter un signe qui les différencie des autres humains.

      • 201 avant notre ère
      Ptolémée Philopator ordonne aux Juifs d’Égypte d’adorer les dieux grecs sous peine d’être marqués avec un fer chaud qui imprimerait sur leur front l’image d’une feuille de lierre, plante consacrée à Bacchus.

      • 616 de notre ère
      L’empereur Héraclius oblige les Juifs à porter des vêtements distinctifs, et leur interdit de posséder des armes.

      • 634 Pacte d’Omar (douze ans après l’Hégire) : les Juifs doivent présenter sur leurs vêtements un signe distinctif afin qu’ils puissent être reconnus dans la rue (une rouelle ?).
      Le signe distinctif devait être de couleur jaune pour le juif, bleu pour le chrétien et rouge pour le zoroastrien.
      Dans certaine régions, ils doivent porter une cordelette avec un signe autour du cou.
      Autres interdictions : passer à la gauche d’un musulman, sortir du quartier juif chaussé, souiller un musulman par un contact humide.

      • 807
      Haroun Al-Rachid ordonne que les juifs portent des ceintures blanches et les chrétiens des ceintures bleues.
      Plus tard, c’est le port d’un chapeau jaune qui devient obligatoire.

      • 849
      En Egypte musulmane, juifs et chrétiens ne peuvent porter que des turbans et ceintures de couleur jaune, puis un insigne jaune sur leur poitrine »

      • 1005
      En Egypte, le calife El-Hakim décrète que les juifs doivent porter des cloches à leur ceinture, et arborer autour du cou une figurine en bois en forme de veau lorsqu’ils se baignent.
      Les Juifs d’Irak sont obligés de porter un signe distinctif jaune sur leurs vêtements.
      Dans d’autres pays musulmans, les juifs sont obligés de porter une ceinture appelée ‘Zonnar’.

      • 1215
      Le Concile de Latran oblige les Juifs à porter « un habit ou un signe distinctif » : la rouelle, symbolisant les 30 deniers de Judas, en tissu de couleur jaune.
      En France il était jaune pistache, plus tard en rouge blanc.
      En Angleterre, il a pris la forme de deux bandes ou raies, d’abord de blanc, puis de jaune.
      Dans le règne d’Edward II, il a la forme des Tables de la loi.
      Ces signes vestimentaires distinctifs ne sont pas uniformes dans le royaume : plus tard, le bonnet pointu, le « bonnet juif » s’impose.

      • 1267
      Le Concile de Vienne en 1267 ordonne le port d’un chapeau particulier, le Judenhut (bonnet pointu).

      • 1222
      En Angleterre, dès 1222, les juifs, par ordre de l’archevêque de Canterbury, étaient obligés de porter un signe.
      Ce signe, qui était d’abord une bande d’étoffe blanche, puis jaune, fut plus tard, sous Edouard Ier, une bande de feutre de couleur safran.
      En Allemagne le signe était, au XIIIe siècle, un chapeau rouge et pointu.

      • 1232,
      Raymond VII, comte de Toulouse, et le légat du pape imposent le port de la rouelle aux juifs de plusieurs villes méridionales.
      A Marseille, les juifs avaient le choix entre le chapeau jaune et la roue.
      Pour la femme, la roue était souvent remplacée par une espèce de voile.

      • 1233
      A Naples, Frédéric II introduit la rouelle vers 1233, et le concile de Piazza l’impose aux juifs de Sicile en 1296.
      A Venise, un chapeau roux remplace la rouelle.

      • 1267
      En Allemagne, c’est un chapeau que doivent porter les Juifs : le « Judenhut » est imposé par un décret du Concile de Vienne en 1267.
      C’est un chapeau plat surmonté d’une tige avec une boule (pourquoi ?) comme on le voit très bien sur les armoiries suivantes où trois chapeaux juifs sont représentés.

      • 1269
      En France, « Saint Louis » ordonne en 1269 le port de deux signes jaunes l’un dans le dos, l’autre sur le poitrine, à partir de 14 ans.

      • 1279
      L’abbé de Saint-Antonin de Pamiers réduisit cette marque à une rouelle étroite, à peine visible.

      • 13ème siècle
      Dans l’Allemagne du XIIIe siècle, un couvre-chef conique fut l’insigne infamant.
      En Pologne, un chapeau pointu.
      En Espagne, le san-benito, sorte de vêtement grossier et solide orné d’une croix de Saint-André, est imposé aux Juifs par l’inquisition.
      Le concile de Latran IV oblige les Juifs à porter la barbe comme la portent les intégristes.

      • XIVème
      Appartenant à la maison de Savoie, du XIVème siècle, la ville de Nice n’a jamais chassé les Juifs, et, bien qu’ils aient été obligés de porter un signe distinctif, un chapeau pointu, ils bénéficièrent de privilèges assez larges, notamment en ce qui concerne la liberté du commerce.

      • 1371
      Les Juifs doivent « porter un signe qui fasse qu’on les reconnaisse et qu’on les différencie des autres. » On les appela alors « les juifs marqués » (judíos de señal).

      • 1394
      Un édit de Charles VI bannit de France les Juifs, qui avaient déjà été proscrits plusieurs fois. Sous Philippe le Hardi, ils avaient été obligés de porter une corne sur la tête : il leur était défendu de se baigner dans la Seine.

      • 1405
      Ordre de porter une rouelle rouge sur l’épaule droite.

      • 1408
      Ordre de porter un signe distinctif de tissu bleu en forme de demi-lune dont les pointes se touchent presque et semblent former un cercle. »
      Les juifs doivent porter un signe distinctif sur leurs habits, une petite roue (rouelle) rouge et blanche.

      • 1516
      Venise, décret du 29 mars qui fonde le Ghetto.
      Pour circuler hors du Ghetto, les juifs sont obligés de porter un cercle de couleur jaune, bien visible sur leurs vêtements et aussi un chapeau rouge pointu à bord relevé, et une ceinture à frange.

      • 1524
      En France, obligation de porter un chapeau jaune pour les hommes et pour les femmes une coiffe, puis ensuite un nœud jaune.

      • XVIème siècle
      A Prague, ils devaient porter une étoile jaune.

      • XVIIe siècle A Carpentras, les hommes juifs étaient obligés de porter un chapeau de couleur jaune pour se déplacer.
      Ils devaient aussi assister à des sermons chrétiens. Seuls les métiers autorisés par le pape leur étaient accessibles. Les habitants des carrières vont donc se spécialiser dans la friperie et le prêt.
      A Venise, l’obligation du port du chapeau dura jusqu’à la fin du XVIIIème siècle.

      • XVIIe et XVIIIe siècles, les juifs de Tunisie devaient porter la chéchia de couleur noire à la différence de celle des musulmans, rouge.
      Les juifs italiens devaient porter des chapeaux ronds comme les marchands chrétiens mais au début du XIXe un bey leur imposa le port d’une calotte blanche.

      • Avant la Révolution
      Les Juifs devaient toujours porter un chapeau jaune et les Juives, un foulard de la même couleur en travers de leur poitrine.

      • 1797 Quand Napoléon et son armée entrèrent à Ancône, il fut frappé de constater que certaines personnes portaient des bonnets jaunes et des brassards avec l’étoile de David.
      Napoléon ordonna immédiatement que les bonnets jaunes et les brassards soient enlevés et il les remplaça par la rosette tricolore.
      Il supprima le ghetto et donna des instructions pour que les Juifs puissent pratiquer ouvertement leur religion et vivre librement là où ils le souhaitaient. Les Juifs d’Ancône furent surpris et ravis de constater que les premiers soldats français qui entrèrent dans le ghetto étaient des Juifs.
      Plus tard, Napoléon libéra également les Juifs des ghettos de Rome, Venise, Vérone et Padoue.
      Le « Libérateur de l’Italie » abolit les lois de l’inquisition, et les Juifs furent enfin libres.

      .1892 Les Juifs Iraniens sont obligés de porter une marque distinctive, ils avaient l’interdiction de sortir les jours de pluie (pour que leur impureté ne se répande pas en ville), n’avaient pas le droit de marcher devant un musulman ou d’élever une belle maison.

      .1906, La conférence d’Algésiras, qui réunit 12 pays européens et les États-Unis, décide l’internationalisation économique du Maroc et confère à la France et à l’Espagne des droits spéciaux.

      .1907 Des Français sont assassinés à Casablanca. Le général Lyautey occupe Oujda le 31 juillet 1907. En août, le général Drude débarque à Casablanca. Le jeudi 3 août, les soldats du Makhzen se ruent sur le mellah de Casablanca et pendant 3 jours pillent, tuent, violent. Les synagogues sont saccagées. On compte 30 morts, une soixantaine de blessés, des viols innombrables. Des juifs sont faits prisonniers et emmenés comme captifs. À Settat on enregistre le passage de 500 familles, 400 personnes y resteront en tant que réfugié

      • 1940
      Tous les Juifs et Juives seront obligés de porter un brassard blanc d’une largeur de 10 cm au moins sur la manche droite de leur vêtement ou pardessus.

      • 1941
      En Croatie occupée par les Oustachis, les Juifs étaient obligés de porter sur le revers de la veste une bande de couleur bleue avec la lettre majuscule ‘P’ (Pravoslavni – orthodoxe)

      • 1942
      Le 29 avril 1942, les Juifs furent obligés de porter l’étoile jaune. La déportation des Juifs des Pays-Bas commença à l’été 1942.

      A retenir
      A travers les siècles les juifs n’ont jamais été persécutés en Algérie, comme ils l’on été au Maroc et en Europe. L’histoire d’Algérie montre que les Juifs sont arrivés en Algérie après l’antiquité et ont construit des temples dans la région d’Adrar. Les Juifs ne se sont pas opposés à l’avènement de l’Islam au milieu du VIIème siècle en Algérie et beaucoup de juifs se sont convertis à l’Islam par conviction.
      La communauté juive a été épargnée par toutes les civilisations y compris celle des Béni Hilal.
      La ville de Tlemcen était habitée en grande partie par des Juifs séfarades.
      Originaire de Tolède, le Rabbi Ephraïm Enkaoua est contraint de se réfugier à Marrakech, puis à Tlemcen en Algérie, pour échapper à l’Inquisition française (notamment par le blocus de Carpentras) et espagnole. Né à Tolède en 1359, le rabbin a été bien accueilli à Tlemcen en 1391 fuyant l’intolérance qui avait accompagné la «Reconquista» espagnole.
      Après la proscription d’Espagne, un des réfugiés juifs tel Jacob Berab, âgé de dix-huit ans (1474-1541), vint se réfugier Tlemcen, où il se trouva une grande convivialité entre juifs et musulman. Pour ne pas oublier la persécution de l’église, les juifs ont gravé la rose croix sur certains tapis algériens à coté des chandelles de David
      Après que la France a envahi Algérie en 1830, la France s’est précipité après le harcèlement du capitaine juif Dreyfus à promulguer la loi Crémieux pour inciter à la ségrégation entre musulmans et juifs.

      La torture au Maroc Visite de Mohammed VI à Washington du vendredi 22 novembre 2013 : le champion du monde marocain de boxe Thaï, Zakaria Mounni accuse le Roi
      A l’ occasion de cette visite du Roi Mohammed VI à Washington, le champion du monde marocain de boxe thaï, Zakaria Moumni, interpelle le Président Obama sur les tortures qu’il aurait subies pendant sa détention au Maroc. Une manifestation sera par ailleurs organisée à Paris, devant l’ambassade du Maroc, pour dénoncer la violation des droits de l’Homme au Maroc. Le combat du boxeur Zakaria Moumni est loin d’être terminé. Non pas sur un ring, mais pour obtenir réparation et justice auprès du roi Mohammed VI. Le champion du monde marocain de boxe Thaï avait été arrêté le 27 septembre 2010, à sa descente d’avion à l’aéroport de Rabat. C’est les yeux bandés qu’il aurait été conduit à la célèbre prison secrète de la DST, à Témara (près de Rabat). Dans cette prison pas si ancienne que cela, puisque de nombreux défenseurs des droits humains affirment qu’elle est toujours utilisée pour isoler et torturer des prisonniers politiques et d’opinions, Zakaria Moumni aurait vécu le plus grand calvaire de sa vie. Le boxeur saisit donc l’occasion de la visite officielle du Roi aux Etats-Unis pour organiser, avec le soutien d’associations de droits humains en France, une manifestation devant l’ambassade du Maroc à Paris. Il a dans un même temps adressé une lettre au Président Barack Obama, dans laquelle il lui rappelle les tortures qu’il aurait subies à Témara et les raisons qui l’ont mené dans cette prison tenue secrète.
      Genèse d’une histoire sans fin
      Officiellement, Zakaria Moumni avait été emprisonné pour avoir, selon la justice marocaine, soutiré de l’argent (1 200 euros) à deux Marocains en leur promettant de leur trouver du travail en France. Une accusation que le boxeur a toujours contestée, assurant n’avoir jamais rencontré ses deux accusateurs. Son avocat affirme que Zakaria Moumni a été emprisonné car il réclamait un poste de conseiller au ministère marocain des Sports. Un droit auquel peut prétendre n’importe quel champion international marocain, en vertu d’un décret royal de 1967.
      Après un procès expéditif, pendant lequel les plaignants ne se sont jamais présentés, Moumni avait été condamné à 3 ans de prison pour « escroquerie ». Mais sous la pression de la FIDH, de Human Rights Watch, d’Amnesty International, ainsi que d’un grand nombre d’organisations de défense des droits de l’Homme, regroupées dans un comité de soutien à Paris, Zakaria Moumni a vu sa condamnation passer de deux ans et six mois à 20 mois… Avant d’être gracié par le Roi en personne. Il a au final cumulé 18 mois de détention.
      Le champion de boxe en est convaincu, sa condamnation est liée au fait qu’il a manifesté devant le château du Roi à Betz, dans l’Oise, et pour avoir dénoncé la corruption au sein de la Fédération marocaine de boxe. Depuis sa libération, ce dernier ne cesse de réclamer sa réhabilitation et souhaite que les responsables de son « enlèvement », qui auraient exercé sur lui des tortures, soient traduits devant la justice. Dans sa ligne de mire, le directeur du cabinet royal, Mohamed Mounir Majidi (l’homme à tout faire du Roi) et le patron de la DST, Abdellatif Hammouchi.
      « Ici c’est l’abattoir de Sa Majesté »
      Selon des informations obtenue par le journal satirique Demain Online, après un an et demi d’échanges avec le ministre de l’Intérieur, mandaté par le Roi, on aurait fait comprendre à Zakaria Moumni que « les responsables des actes de torture qu’il a subis ne peuvent être traduits en justice car ils sont intouchables et que ce service (en parlant de la DST) ne dépend pas du gouvernement, il est sous les ordres du Roi ! ». Selon la même source, un responsable marocain lui aurait déclaré : « Tu veux quoi ? Tu veux qu’on juge le Roi ? ». Il semble clair que le champion marocain de boxe thaï n’obtiendra jamais la condamnation de ses présumés bourreaux.
      Pendant que les agents de Hammouchi l’auraient torturé, l’un d’eux aurait lancé à Moumni : « Ici, c’est l’abattoir de Sa Majesté et, nous, on ne dépend ni du ministère de l’Intérieur, ni du ministère de la Justice. Nous, on travaille directement avec le Roi. Et ça, c’est les ordres du Roi. Ici, on va te découper, faire de toi de la viande hachée et tu sortiras dans des boîtes de conserve.(…) Tu as beau remuer ciel et terre, tu ne sortiras pas d’ici vivant et comme ça, ça t’apprendra à aller manifester devant chez le Roi ».
      De graves accusations qui remettent en cause les déclarations de la communauté internationale qui continue d’affirmer qu’au Maroc les droits de l’Homme sont respectées.
      Conclusion : Pourquoi a-t-on peur de parler de la peine des juifs ?

      Ref. – Histoire des juifs séfarades d’Afrique du Nord – Revue de Généalogie et d’Histoire des Séfarades. No 28. Mars 2005

      Y.Mérabet

      – Journaliste indépendant (Association Algérienne des Relations Internationales) – 119, Bd Didouche Mourad (Alger

    10. Sallira

      par y.mérabet (traduit par Sallira)
      Un agent des renseignements franco-kabyle qui escalé les marches de la Présidence très facilement pour se positionner dans au premier rang d’accès à la Présidence, n’est-il pas une insulte à la révolution algérienne et à ses 1,5 millions de Chouhadas . Cette énergumène, responsable discret du Mouvement Berbérophone, responsable des émeutes de Ghardaïa et engin, des soulèvements populaires de Tizi-Ouzou, d’Ouargla, de Tamanrasset et enfin le leadership et créateur du Mouvement anti-gaz de schiste d’In-Salah pour l’intérêt la France. Il cavale encore, sillonnant les villes et les villages du Sud algérien, s’enlisant entre les mailles des gilets de la DRS, sous leur œil vigilant , il pousse son aventure jusqu’à arrivé à mobiliser tous les restes de l’Algérie française par l’argent que lui fourni la multinationale pétrolière Total, cette société est bien connu en Afrique et un peu partout dans le monde dans l’espionnage économique et les coups d’états .“C’est bien Rachid Nekkaz qui aurait soufflé l’idée aux mouvements berbérophones de la Kabylie et à José Bové député français ”, et à suggère un de ces militants qui ne trouvent, toutefois, “aucun inconvénient à aller poser le problème du gaz de schiste au Parlement européen, si les autorités algériennes s’entêtent à poursuivre les forages exploratoires”. Dans une interview donnée au confrère El Khabar, José Bové, député du Parti écologiste français au Parlement européen, également membre du mouvement altermondialiste, affirme qu’il compte inviter, le mois juin prochain, les militants anti-gaz de schiste d’In-Salah au Parlement européen.
      Selon ses déclarations, il serait déjà entré en contact avec des membres du collectif citoyen de cette ville dont l’avènement du mouvement de protestation contre cette énergie non conventionnelle remonte au début de l’année. Contactés, hier par téléphone, des membres de ce collectif dit “groupe des 22” ont infirmé cette information. Néanmoins, ils déclarent que, dans l’absolu, ils ne s’opposent pas à l’idée du parlementaire européen.
      “À présent, aucun membre du collectif ni un quelconque citoyen d’In-Salah n’a été contacté à ma connaissance”, affirme Mohamed Azzaoui, un des leaders du collectif citoyen, au front depuis le 1er janvier 2015. Il estime que l’idée d’internationaliser la revendication de la population d’In-Salah serait celle de Rachid Nekkaz, candidat malheureux à la candidature pour la présidentielle d’avril 2014, qui avait visité In-Salah.
      Même son de cloche chez Mohamed Belkou, citoyen d’In-Salah, un des fervents militants anti-gaz de schiste, qui déclare également n’avoir “jamais entendu parler d’un contact qui serait établi entre ce député européen et des citoyens d’In-Salah”. “C’est peut-être Rachid Nekkaz qui aurait soufflé l’idée à José Bové”, suggère M. Azzaoui qui, de son côté, ne trouve, toutefois, “aucun inconvénient à aller poser le problème du gaz de
      schiste au Parlement européen, si les autorités algériennes s’entêtent à poursuivre les forages exploratoires”.
      Pour l’instant, explique-t-il, les membres du collectif citoyen suivent de près l’évolution de la situation et, surtout, de la décision que prendraient les pouvoirs publics par rapport à leur proposition de décréter un moratoire sur ce projet. “Nous avons chargé des experts pour convaincre les pouvoirs publics à décréter le moratoire que nous revendiquons”, a précisé le même membre du collectif citoyen qui indique, au passage, que la situation s’est nettement améliorée depuis quelques jours à In-Salah. Selon lui, actuellement, il n’y aurait que quelques “jeunes désœuvrés” qui occupent encore la fameuse Sahat Essomoud (place de la Résistance).
      “Tous les commerces ont rouvert et toutes les activités ont repris en ville”, a-t-il assuré. Il convient de signaler que José Bové s’est toujours farouchement opposé à l’exploitation du gaz de schiste en Algérie. Il juge ainsi “inadmissible” que des entreprises françaises s’engagent dans le projet exploratoire que Bouteflika compte… “Mener jusqu’au bout”.Gaz de schiste : Le Collectif national prépare son plan d’action

      Décidément, In Salah ne décolère pas, son combat prend l’allure d’une lutte qui s’installe dans la durée et les animateurs du Collectif national pour un moratoire sur le gaz du schiste ne sont qu’au début d’un très important planning d’actions en perspective. (par El-Watan du le 08.05.15)
      La proposition d’une nouvelle méthode d’extraction du gaz de schiste par fracturation au fluoropropane formulée par le gouvernement est catégoriquement rejetée par le mouvement citoyen d’In Salah. Des animateurs de ce Collectif affirment que le gouvernement a essayé de manœuvrer et même de soudoyer certains représentants de la société civile à travers cette proposition, qui demeure techniquement impossible puisqu’elle fait toujours l’objet de recherches en laboratoire.
      Tous les spécialistes s’accordent à dire que cette technique est aussi toxique que celle de la fracturation hydraulique. «Comment expliquer à des femmes, des hommes et des enfants qui sont dehors depuis quatre mois, pour défendre leur droit à préserver leur environnement et leurs ressources en eau, qu’il faut accepter une nouvelle technique de fracturation», a déclaré à El Watan Week-end la militante écologique Hacina Zegzeg. «Le Collectif national s’est exprimé sur la question dans la presse à travers ses militants tels que M. Beghoul (représentant de la wilaya de Boumerdès) et le docteur Sabrina Rahmani (porte-parole et représentante de la wilaya d’Alger).
      Nous attendons une réponse à l’appel à un moratoire déposé le 23 février 2015, par la société civile d’In Salah, pas une nouvelle technique de fracturation.» Un des animateurs du mouvement antigaz de schiste d’In Salah n’a pas hésité à nous rappeler, à ce propos, que la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, a récemment évoqué, devant les membres de l’Assemblée nationale, le danger potentiel que peut engendrer le développement de la fracturation au fluoropropane.
      Le mouvement citoyen qui a occupé la place Somoud pendant plus de quatre mois et se félicite du soutien actif des partis de l’opposition (notamment la CLTD) et de Rachid Nekkaz, prend un temps de réflexion pour se réorganiser ; il dresse son plan de bataille et «appelle les Algériens à se regrouper autour de cette cause qui demeure une question nationale, qui concerne tout le territoire national». Pour mieux cerner cette question dans tous ses volets technique, politique et financier, le Collectif national pour un moratoire sur le gaz du schiste projette la création d’une commission indépendante formée d’experts et de représentants de la société civile. Une commission qui fera certainement parler d’elle très prochainement.
      En conclusion :
      On se pose la question, par qui l’Algérie est gouverné ? Qui tranchera, sur la polémique du gaz de schiste, le parlement français ou Mohamed Larbi Ould Khelifa ?

    11. Ait Sakina

      Ou va aboutir la manipulation des Kabyles (MALK) par le gouvernement français et de Rachid Neggaz par TOTAL France ?
      Y.Mérabet*
      Un espion français introduit dans la sphère politique algérienne

      Un agent des renseignements franco-kabyle qui escalé les marches de la Présidence très facilement pour se positionner dans au premier rang d’accès à la Présidence, n’est-il pas une insulte à la révolution algérienne et à ses 1,5 millions de Chouhadas . Cette énergumène, responsable discret du Mouvement Berbérophone, responsable des émeutes de Ghardaïa et engin, des soulèvements populaires de Tizi-Ouzou, d’Ouargla, de Tamanrasset et enfin le leadership et créateur du Mouvement anti-gaz de schiste d’In-Salah pour l’intérêt la France. Il cavale encore, sillonnant les villes et les villages du Sud algérien, s’enlisant entre les mailles des gilets de la DRS, sous leur œil vigilant , il pousse son aventure jusqu’à arrivé à mobiliser tous les restes de l’Algérie française par l’argent que lui fourni la multinationale pétrolière Total, cette société est bien connu en Afrique et un peu partout dans le monde dans l’espionnage économique et les coups d’états .“C’est bien Rachid Nekkaz qui aurait soufflé l’idée aux mouvements berbérophones de la Kabylie et à José Bové député français ”, et à suggère un de ces militants qui ne trouvent, toutefois, “aucun inconvénient à aller poser le problème du gaz de schiste au Parlement européen, si les autorités algériennes s’entêtent à poursuivre les forages exploratoires”. Dans une interview donnée au confrère El Khabar, José Bové, député du Parti écologiste français au Parlement européen, également membre du mouvement altermondialiste, affirme qu’il compte inviter, le mois juin prochain, les militants anti-gaz de schiste d’In-Salah au Parlement européen.
      Selon ses déclarations, il serait déjà entré en contact avec des membres du collectif citoyen de cette ville dont l’avènement du mouvement de protestation contre cette énergie non conventionnelle remonte au début de l’année. Contactés, par téléphone, des membres de ce collectif dit “groupe des 22” ont infirmé cette information. Néanmoins, ils déclarent que, dans l’absolu, ils ne s’opposent pas à l’idée du parlementaire européen.
      La France veut nous empêcher de valoriser nos ressources énergétiques pour préparer notre après-pétrole
      “À présent, aucun membre du collectif ni un quelconque citoyen d’In-Salah n’a été contacté à ma connaissance”, affirme Mohamed Azzaoui, un des leaders du collectif citoyen, au front depuis le 1er janvier 2015. Il estime que l’idée d’internationaliser la revendication de la population d’In-Salah serait celle de Rachid Nekkaz, candidat malheureux à la candidature pour la présidentielle d’avril 2014, qui avait visité In-Salah.
      Même son de cloche chez Mohamed Belkou, citoyen d’In-Salah, un des fervents militants anti-gaz de schiste, qui déclare également n’avoir “jamais entendu parler d’un contact qui serait établi entre ce député européen et des citoyens d’In-Salah”. “C’est peut-être Rachid Nekkaz qui aurait soufflé l’idée à José Bové”, suggère M. Azzaoui qui, de son côté, ne trouve, toutefois, “aucun inconvénient à aller poser le problème du gaz de
      schiste au Parlement européen, si les autorités algériennes s’entêtent à poursuivre les forages exploratoires”.
      Pour l’instant, explique-t-il, les membres du collectif citoyen suivent de près l’évolution de la situation et, surtout, de la décision que prendraient l
      es pouvoirs publics par rapport à leur proposition de décréter un moratoire sur ce projet. “Nous avons chargé des experts pour convaincre les pouvoirs publics à décréter le moratoire que nous revendiquons”, a précisé le même membre du collectif citoyen qui indique, au passage, que la situation s’est nettement améliorée depuis quelques jours à In-Salah. Selon lui, actuellement, il n’y aurait que quelques “jeunes désœuvrés” qui occupent encore la fameuse Sahat Essomoud (place de la Résistance).
      “Tous les commerces ont rouvert et toutes les activités ont repris en ville”, a-t-il assuré. Il convient de signaler que José Bové s’est toujours farouchement opposé à l’exploitation du gaz de schiste en Algérie. Il juge ainsi “inadmissible” que des entreprises françaises s’engagent dans le projet exploratoire que Bouteflika compte… “Mener jusqu’au bout». Gaz de schiste : Le Collectif national prépare son plan d’action

      Décidément, In Salah ne décolère pas, son combat prend l’allure d’une lutte qui s’installe dans la durée et les animateurs du Collectif national pour un moratoire sur le gaz du schiste ne sont qu’au début d’un très important planning d’actions en perspective. (par El-Watan du le 08.05.15)
      La proposition d’une nouvelle méthode d’extraction du gaz de schiste par fracturation au fluoropropane formulée par le gouvernement est catégoriquement rejetée par le mouvement citoyen d’In Salah. Des animateurs de ce Collectif affirment que le gouvernement a essayé de manœuvrer et même de soudoyer certains représentants de la société civile à travers cette proposition, qui demeure techniquement impossible puisqu’elle fait toujours l’objet de recherches en laboratoire.
      Tous les spécialistes s’accordent à dire que cette technique est aussi toxique que celle de la fracturation hydraulique. «Comment expliquer à des femmes, des hommes et des enfants qui sont dehors depuis quatre mois, pour défendre leur droit à préserver leur environnement et leurs ressources en eau, qu’il faut accepter une nouvelle technique de fracturation», a déclaré à El Watan Week-end la militante écologique Hacina Zegzeg. «Le Collectif national s’est exprimé sur la question dans la presse à travers ses militants tels que M. Beghoul (représentant de la wilaya de Boumerdès) et le docteur Sabrina Rahmani (porte-parole et représentante de la wilaya d’Alger).
      Nous attendons une réponse à l’appel à un moratoire déposé le 23 février 2015, par la société civile d’In Salah, pas une nouvelle technique de fracturation.» Un des animateurs du mouvement antigaz de schiste d’In Salah n’a pas hésité à nous rappeler, à ce propos, que la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, a récemment évoqué, devant les membres de l’Assemblée nationale, le danger potentiel que peut engendrer le développement de la fracturation au fluoropropane.
      Le mouvement citoyen qui a occupé la place Somoud pendant plus de quatre mois et se félicite du soutien actif des partis de l’opposition (notamment la CLTD) et de Rachid Nekkaz, prend un temps de réflexion pour se réorganiser ; il dresse son plan de bataille et «appelle les Algériens à se regrouper autour de cette cause qui demeure une question nationale, qui concerne tout le territoire national». Pour mieux cerner cette question dans tous ses volets technique, politique et financier, le Collectif national pour un moratoire sur le gaz du schiste projette la création d’une commission indépendante formée d’experts et de représentants de la société civile. Une commission qui fera certainement parler d’elle très prochainement.

      En conclusion :
      On se pose la question, par qui l’Algérie est gouverné ? Qui tranchera, sur la polémique du gaz de schiste, le parlement français ou Mohamed Larbi Ould Khelifa ? Je crois que la ligne rouge tracée par le MDN vient d’être franchie par la phalange rebelle qui nui à la sécurité nationale. Une compagne d’intox et dénigrement sans précédente contre nos valeureux ministres (Bouchouareb, Chakib Khalil et Ghoul) remplie la rue algérienne et les colonnes des journaux d’obédience Kabyle. Ou t-es monsieur Grine?
      Journaliste indépendant*
      -article revu. SHU 2015/AP

    12. Ait Sakina

      Affaire Sonatrach-FFS: L’Algérie est menacée, le pouvoir dort bien, les affairistes prospèrent
      Y.Mérabet

      Le départ de Chakib Khalil a-t-il donné l’occasion aux responsables du FFS et au PDG de SONATRACH de négocier sur le partage des projets nationaux et des ressources ‘immobilières ‘nationales ? Ou est le partage équitable des richesses nationales entre les Wilayas ?

      SONATRACH NEGOCIE AVEC LES PARLEMENTAIRES DU FFS

      Le projet de la raffinerie de Béjaîa surgit sur la table des revendications, sans que Sonatrach ne donne les explications de sa disparition

      Le PDG de Sonatrach sort de sa réserve:

      Suite à la polémique autour du projet de réalisation d’une plateforme pétrochimique à El Kseur (Béjaïa), l’ex président-directeur général du groupe Sonatrach, Abdelhamid Zerguine, s’est rendu le 09/06/2014 dans la wilaya de Béjaïa.

      A cette occasion, le PDG a tenu à tirer au clair la position de Sonatrach afin de lever toute équivoque sur cette affaire qui commençait à prendre des contours politiques ( faisant illusion à l’article de Y.Mérabet «Les prémices d’une fatigante fin du pétrole » Le Quotidien d’Oran Apr 14,2015
      . D’emblée, M. Zerguine a déclaré : « Nous maintenons le projet de réalisation de la plateforme pétrochimique dans la wilaya de Béjaïa qui sera réalisée dans le cadre de la stratégie de développement et de croissance de Sonatrach », d’après une source proche du dossier.

      Pour le responsable qui souhaite rentabiliser cette opportunité, « la compagnie nationale des hydrocarbures a une dette envers la wilaya de Béjaïa parce que cette région devrait disposer depuis les années 1970 d’une raffinerie eu égard à sa position géographique stratégique. Mais cela n’a pas été concrétisé. Ensuite, au milieu des années 2000, Sonatrach a été dans l’obligation de délocaliser un autre projet de même nature ».

      Par ailleurs, le wali de Béjaïa, Hamou Ahmed Touhami, a réitéré l’engagement de l’administration locale à œuvrer dans le sens de la concrétisation de ce projet. Il a assuré les parlementaires du FFS – à l’origine de cette polémique – qu’il a reçu la décision du maintien du projet et qu’une assiette foncière a été dégagée à cette fin dans la commune d’El Kseur.

      Le terrain, d’une superficie de 414 ha, a été mis à la disposition de la compagnie nationale Sonatrach avec possibilité d’extension, selon le président de l’APC d’El Kseur.

      Conclusion : Chaque «dachra» du territoire national doit créer son parti politique pour revendiquer un partage légal de la rente pétrolière.

      * Journaliste indépendant et Expert en Energie – Membre fondateur de la A.A.R.I

    13. Ait Sakina

      LES ZAOUIAS : DU HAUT DU CIEL CETTE BRILLANCE DES ETOILES NOUS ECLAIRE par [email protected]

      Les forces du mal s’attaquent aux lieux de culte et le spiritualité nationale

      Les commentateurs de l’histoire de l’Algérie et les scribes de la propagande malveillante discréditent la glorieuse révolution de novembre en lui collants des attributs rocambolesques et des motivations insensées. Une raison de ce jugement est cautionnée par leur omission volontaire et calculée d’occulter un acteur majeur de la résistance à l’occupant : le berceau réel de la révolution, le terreau de la révolte ininterrompue, foyer du djihad, catalyseur du combat armé et surtout refuge de la culture algérienne et de ses différentes composantes sociétales et spirituelles : la zaouïa , Banal et accessoire serait le fait de citer les accomplissements de Abdelkader Djilani , Bouamma ,el-Haddad, el-Mokrani, Boumaza , Fatma en’soumer et autres géants du djihad contre l’occupant français, après 1830. Bien avant et cela depuis 15 siècles quand l’Algérie berbère fut islamisée, tant notoires et connus sont leurs accomplissements contre les ennemis, et leurs services au pays. Leur dévouement à l’Algérie et leur contribution à sa survivance ne requièrent aucune plaidoirie, elles sont inscrites en lettres d’or dans les chroniques et les annales.
      Ces glorieux hommes ont été hélas l’objet de critique dans divers cercles profanes des dogmes modernistes ou islamistes scélérats. Les auteurs de diatribe contre la zaouïa ont pour crédit que discours stériles, commérages, accusations diffamatoires, et n’ont aucun service à offrir à la nation et au peuple. Durant les années d’incertitude et de confusion post-indépendance, l’unique œuvre concrète des penseurs officiels enfantés par l’Algérie « révolutionnaire » et les deux courants idéologiques antagonistes (laïc – islamiste) a été de démolir l’image de la zaouïa et de ses vénérables figures de proue, les garants de l’Algérie musulmane et de l’identité de son peuple. La poursuite du progrès a été le prétexte de cette croisade contre la source première et les dépositaire de l’islam millénaire authentique, la zaouïa et ses porte-drapeaux, les confréries et cheikhs soufis héritiers de sidi Abderrahmane, sidi Boumediene, sidi el Houari, sidi Lakhdar Benkhlouf, l’émir Abdelkader.
      Selon un plan de reprogrammation de la mémoire collective opéré après l’indépendance, les cheikhs ont été dénigrés; soumis aux pires sévices physiques et moraux, à l’harcèlement médiatique, administratif, et judiciaire, aux jugements arbitraires et condamnations expéditives, à l’assassinat, à l’interdiction d’enseigner, et finalement à l’obligation de fermer leurs lieux de culte !
      La mission de liquidation que la France n’avait jamais osé imaginer entreprendre en profanant ces lieux de culte, a été assumée par des algériens, par procuration, comme c’est le cas aujourd’hui avec les profanateurs des mouvements berbérophones et l’espion franco-Kabyle Rachid Neggaz au service du MAK..
      Le rôle primordial des zaouïas durant les révoltes a été occulté, les cheikhs souvent diffamés, par nul autre que
      – les utopistes du socialisme frauduleux,
      – leurs alliés de la décadence, sécularistes, « sorbonnards » militants de la dernière heure,
      – les réformateurs de la nahda,
      – les ministres du culte soudoyés par le wahhabisme et le partenaire ibadite (mozabite) adeptes de diverses configurations « fondamentalistes » sources de toutes les discordes.
      La nébuleuse du dénigrement était souvent financée par les corrompus souverains wahabites de l’Arabie saoudite et pays du golf.
      Le constat, de ce retournement après l’indépendance de l’histoire de la colonisation, transcrit la vengeance française contre les hommes qui lui avaient infligée une défaite humiliante et la perte d’un empire. Cette vendetta s’est opérée par tiers interposé : ses nombreux agents et les DAF (déserteurs de l’armée française) infiltrés dans les rouages du mouvement nationaliste avant et après 1962 ! Conséquence de ce stratagème l’islam a été, en particulier depuis le coup d’Etat le Président Ahmed Benbella enfant de la zaouia de Maghnia (Ouest algérien). Ce coup d’Etat, déguisé en 1965 de « redressement » de 1965, détourné et dénaturé sous les coups de discours empruntés aux philosophies apparues au milieu du 19ième siècle et dont les élites algériennes d’alors adoptèrent les rudiments. Certains réclamant une « purification » de la religion, par des procédés salafo-wahhabites, d’autres prêchant carrément son abandon et celui des lois religieuses par l’instauration de la laïcité/matérialisme d’essence athéiste.
      Cette offensive généralisée fut l’œuvre d’illuminés rassemblés dans la nébuleuse de la subversion, dont certains membres sont aujourd’hui toujours en exercice et en activité :
      – les initiés de la franc-maçonnerie (loges du Caire, de paris, de Rome),
      – les cancres instruits par les orateurs de la nahda et charmés par la révolution industrielle et son vernis scientiste.
      – les agents commandités de paris (« DAF » et sorbonnards), taupes infiltrées au sein de l’ALN/FLN , ayant détourné et neutralisé le sursaut nationaliste et la ferveur populaire musulmane en l’écrasant par la dictature et son adjuvant le pouvoir personnel,
      – les illusionnés du marxisme/socialisme qui se trompant de cible, déversèrent rancunes et aigreurs (de leur stérile et inféconde existence) contre les nobles de la nation qu’ils enviaient.
      L’amalgame et la diffamation devinrent des armes légales de la propagande lancées contre les saints, marabouts, vénérables cheikhs soufis, talebs (récitants, enseignants, guérisseurs).
      Traités de collaborateurs, de traitres, de rétrogrades, de charlatans, nombreux ceux qui abandonnèrent leur service à la communauté et s’isolèrent loin du tumulte du système despote et totalitariste qui entre autres avait renversé l’autorité légitime de la révolution (GPRA). Dans l’euphorie de l’indépendance, le peuple innocent, naïf, confiant en ses nouveaux orateurs démagogues avait baissé les bras et entamé sa mise en esclavage sournoise. Une illustration de ce procédé subtile d’asservissement conçu dans les laboratoires du communisme. Œuvre des talmudipèdes soviétiques, est notable dans l’objectif réel du service national, modèle de conditionnement, de gaspillage de ressources humaines, de restrictions civiques, de fraude idéologique, de punition collective, d’humiliation individuelle, et nullement conçu comme sacrifice ou acte patriotique devant servir le pays ).
      Voici, les centres d’endoctrinement et de formation/franc-maçonnerie :
      Tunis : zeitouna; Caire : nahda, frères musulmans, loges; Mecca-medina :wahhabisme; France : armée , Sorbonne, Services consulaires en pays arabes et nord Afrique.
      Les armes de déculturation dirigées contre l’Algérie visaient essentiellement la zaouïa et le soufisme
      L’islam en Algérie est en plein mutation sur un ‘islam modéré’, moins violant, plus tolérant et conviviale avec les trois religions du livre qui protègera les communautés : chrétiennes, juives et musulmane, la porte de la zaouia leur est ouverte. L’objectif final consistant en un déracinement des convictions millénaires de la masse populaire, le bannissement de la culture musulmane acquise depuis 15 siècles et les valeurs préservées, même après 130 ans de colonisation, dans ces établissements d’apparence insignifiante et souvent précaire, isolés du monde extérieur, à l’immobilier anodin, mais dans lesquels des musulmans à la foi inébranlable se façonnaient en préparation des défis à venir. Par ailleurs, nombre de zaouïas de renommée internationale attiraient des élèves de pays voisins (africains) ou ils emportaient leur savoir et confrontaient les vagues d’évangélisation et d’assimilation. L’enseignement dispensé riche et varié, basé sur le sunnisme et rite malékite, pouvaient s’enorgueillir d’offrir l’apprentissage et l’exégèse du coran, le hadith, le « fiqh », la langue arabe classique, les sciences, l’éducation civique inspirée du modèle par excellence du prophète (QSSL).
      Aussi controversiste que cela parait, le danger menaçant la survie de l’Algérie a été d’abord dirigé contre la zaouïa et ses vénérables adeptes et leurs cheikhs défenseurs de la culture et valeurs ancestrales face en premier lieu à la France et aux les mouvements berbérophone MAK , BARAKAT, etc.
      Harcelée par le colonialisme, accusée de « bidaâ » (innovation condamnable) par les wahhabites, et de rétrograde par les illusionnés du modernisme/socialisme/matérialisme, la zaouia ne doit sa survie qu’à un miracle divin tant acharnés furent ses ennemis. Avec elle, la culture et les traditions de l’Algérie, l’islam authentique, l’identité nationale, l’intégrité du territoire, la dignité des hommes et des femmes ont été sauvegardés avant et après 1962. Les traditions religieuses ayant survécu à 130 ans de colonialisme subirent alors des attaques internes plus pernicieuses, préparant le terrain aux extrémismes de diverses dénominations.
      Des changements eurent lieu, notons les commémorations personnelles décrétées solennellement (19 juin en Algérie) pendant que le sacré et noble jour du mouloud annabawi était arrêté « jour ouvrable » ! .Le mouloud annabawi est aboli par les prêcheurs wahhabites qui ne pointent jamais le doigt vers la « fête du trône » en Arabie saoudite, commémorant la colonisation de l’Arabie par ibn-Abdelaziz saoudi , allié de la couronne britannique et ami du ministre juif Balfour ! Exposer en détail les mécanismes des changements opérés pendant plus d’un siècle par ces frauduleux porte-paroles de l’islam déborde le cadre restreint de ce media, un résumé de la succession de changements enregistrés suffira à éclairer la transformation et la reformulation de l’islam au profit du fondamentalisme.
      Les adversaires de la zaouia algérienne
      Tous les conflits qui ont lacérés l’islam en Algérie pendant la décennie noire ont pour origine l’ingérence du « socialisme boumédiéniste » dans la gestion des affaires religieuses et le façonnement de la vie spirituelle du peuple par l’autorité sous la dictature, selon de nouvelles normes et convictions personnelles et de « créer un homme nouveau » à leur choix. Cela s’est terminé par un échec, avec la chute du mur de Berlin ?
      Le peuple dans sa majorité faisait appel aux zaouïas pour préserver son identité et ses convictions, ses traditions culturelles imprégnées de spiritualité musulmane. Parfois teintées de pratiques locales populaires, mais constituant un efficace bouclier contre l’assimilation, efficace mêmes lorsque entaché d’innovations non condamnables et n’affectant naturellement pas la « aâqida » du croyant: sa foi fondamentale, son attachement aux préceptes d’adoration d’allah et son amour du prophète (qssl).
      Sous l’œil attentionné du cheikh, la masse populaire était prémunie de toute aliénation orchestrée par des vagues de campagnes d’évangélisation, d’assimilation, de naturalisation, toutes menées sous la menace et les représailles, le génocide systématique et la famine, l’élimination physique, le chantage politique et économique.
      Cette endurance, patience, résilience séculaire du peuple glorieux forgea sa volonté au combat contre l’occupant et le prédisposa à l’avènement du 1er novembre 1954 !
      La zaouïa et les cheikhs ont été les garants des commandements dictés par le coran et la sunna du prophète (qssl). Après avoir recueilli respect et amour de leurs compatriotes, grâce à leur noblesse, sagesse, savoir, compassion pour le faible et le démuni, ils ont formé les hommes aguerris et parés de foi en allah et en son prophète (qssl). Des combattants déterminés au sacrifice suprême qui dans la bataille se disputaient l’accès au rang de martyr.
      Ce monument de la résistance contre l’envahisseur a survécu à toutes les tentatives d’éradication, grâce à l’attachement d’un peuple profondément croyant à ses valeurs, et à ses zaouïas en reconnaissance aux innombrables services rendus à la nation par les gardiens de ce temple du nationalisme et du savoir.
      Tous les témoignages des moudjahidines attestent de leur formation militante au sein de cet institut. Forteresse et terreau de la préservation de l’identité nationale avant et pendant la colonisation. Elle fut le prototype de l’échelle réduite de la société algérienne, la communauté, le village, le douar, la tribu, ou la confrérie. Sous la conduite d’un guide spirituel dont l’autorité était consacrée par son respect de l’islam authentique et sa dévotion à l’amour du prophète (qssl). La zaouïa fut l’institution de substitut de l’état érigé par l’émir Abdelkader, une fois la défaite consommée et la colonisation établie. La population fragmentée se réorganisa en une société composée d’une multitude de communautés adhérant au rite malékite et embrassant différentes confréries toutes se réclamant du soufisme.
      Regroupés autour des pôles spirituels et religieux des zaouïas, la société conserva sa culture et érigea des défenses contre les tentatives d’assimilation qui par vagues successives et incessantes furent lancées contre elle.
      La vérité historique a ratifié la mission de préservation de notre culture et de notre identité. La mission accomplie par la zaouïa a été la sauvegarde de nos intégrités et notre identité culturelle.
      Plus de 700 zaouias sont réparties à travers le territoire national, dont 22 en Kabylie, ces lieux de cultes constituent un véritable et gigantesque rempart infranchissable qui continu à résister aux provocations des mouvements berbérophones de la Kabylie (MAK et BARAKAT). Les zaouias sont aussi garantes de la paix et de la stabilité du pays.

      Chef de la Zaouite El mourabitoun (Sidi Daho. W de Sidi bel abbès)

    14. Loumis

      Ait sakina ou plutôt ben sakina cause toujours . Les Kabyles n’ont pas besoin de tes zaouias qui ont par l’intermédiaire de leurs mourabitouns arabisé les 3/4 du pays . Mais nous les authentiques descendants de Massinissa résisteront jusqu’au bout à votre invasion de sauterelles arabisantes via les madrassats et autres succursales des arabes.. et vous ferons retourner au pays de vos origines bédouines. Tu es en plus pour l’exploitation du gaz de schiste . Tu as décidément tout faux , car tous savent le danger de son exploitation sauf toi apparemment qui roule pour qui on sait , sans savoir que tu vas droit dans le mur.

    15. mazigh

      Jamais les arabes victimes de leurs créateurs occidentaux n’auraient existé. il ne sont que des remplaçant de leurs créateurs qui se cachent derrière eux pour leur faire croire qu’ils sont issus d’une grande civilisation imaginaire alors qu’elle est tout sauf arabe. C’est la patrimoine amazigh qui leur est dédié .Derrière les arabes inventés se cachent les vrai grands fossoyeurs criminels qui ont falsifié l’histoire nord africaine… et même orientale..

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