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Al-Qaeda assassine froidement un Commandant de l’Armée Syrienne Libre


Al-Qaeda assassine froidement un Commandant de l’Armée Syrienne Libre

Un membre éminent du Conseil Militaire Suprême de l’Armée Syrienne Libre trahi, au cours d’une réunion stratégique avec le groupe de l’Etat Islamique, à Latakieh. Le torchon brûle entre les deux tendances fortes de l’Insurrection « syrienne » : les étrangers Islamistes venus d’Irak et les rebelles syriens, au prix d’une autre guerre de l’ombre dans la guerre contre Assad… La scène de meurtre se déroule en plein fief alaouite, à Latakieh, là où l’objectif aurait dû être de déstructurer les milices du dictateur. Al Qaeda confirme être le plus grand ennemi de la liberté des peuples arabo-musulmans.

Des terroristes liés à Al Qaeda en Syrie ont froidement assassiné une personnalité centrale de l’Armée Syrienne Libre, soutenue par l’Occident et les Pays Arabes, selon une source de l’ASL, indiquant à quel point le fossé se creuse, entre les Islamistes et les composantes plus modérées de l’opposition armée syrienne.

Kamal Hamami, un membre du Conseil Militaire Suprême de l’Armée Syrienne Libre, connu sous son nom de guerred’Abu Bassel al-Lakdani, rencontrait des membres de l’Etat Islamique d’Irak et du Levant, dans la ville portuaire de Latakieh, quand ils l’ont assassiné, a confié à Reuters Qassem Saadeddine, porte-parole de l’Armée Syrienne Libre.

“L’Etat Islamique m’a téléphoné pour m’annoncer qu’ils avaient tué Abu Bassel et qu’ils tueront tous les membres du Conseil Suprême », a déclaré Saadeddine, depuis la Syrie.

“Il devait les rencontrer pour discuter des plans de bataille”, a ajouté Saadeddine.

L’Armée Syrienne Libre essaie de bâtir un réseau logistique et de renforcer sa présence à travers toute la Syrie, alors que l’Administration américaine a promis ‘envoyer des armes à ce groupe, après qu’elle en a conclu que les forces du Président syrien Bachar al Assad avaient utilisé des armes chimiques contre les combattants rebelles.

Des Commissions du Congrès américain ont suspendu ce projet, à cause des craintes que de telles livraisons ne suffisent pas pour s’avérer décisives et que ces armes tombent, tout simplement, entre les mains des terroristes islamistes, selon les sources de la sécurité américaine.

Alors que des unités de l’Armée Syrienne Libre combattant parfois aux côtés des groupes terroristes islamistes, tels que cet « Etat –ou Califat- Islamiste », les rivalités ne cessent de s’approfondir et les groupes liés à Al Qaeda sont accusés de plusieurs assassinats de Commandants des unités rebelles modérées (ou occidentalo-compatibles).

Reuters

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Publié le : 12.07.13, 00:27 / Israel News

ynetnews.com

Adaptation : Marc Brzustowski

Au début de la révolte en Syrie, quand les insurgés cherchaient désespérément de l’aide, ils avaient accueilli les jihadistes à bras ouverts. Mais à force d’abus, ces derniers se sont aliénés une grande partie de la population. «  Dehors ! L’État islamique en Irak et au Levant doit dégager », scandaient des manifestants cette semaine à Manbij, dans le nord, exprimant leur exaspération envers cette organisation affiliée à el-Qaëda.

De nombreuses vidéos montrent que de plus en plus de civils et de rebelles appartenant à l’Armée syrienne libre (ASL) se retournent contre les factions islamistes les plus radicales.

Les deux principales formations jihadistes en Syrie sont le Front al-Nosra et l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) qui ont prêté allégeance au chef d’el-Qaëda. Il existe aussi une multitude de groupuscules jihadistes composés exclusivement de combattants étrangers. L’ASL, reconnue par une partie de la communauté internationale, reçoit des armes et de l’argent principalement des pays du Golfe, tandis que les jihadistes vivent de dons de riches familles arabes [NDLR : et de l’appui du Qatar, il ne faut passe leurrer]. Dotés d’armes sophistiquées, aguerris au combat, ils ont acquis une influence qui dépasse leur nombre, en remportant des victoires contre le régime.

Mais l’engouement du début a laissé, progressivement, la place au rejet, en raison de la forme extrême de leur islam et d’arrestations arbitraires. Ils répètent les mêmes erreurs qu’en Irakoù, après la prise de pouvoir par les chiites dans le sillage de l’invasion américaine en 2003, les sunnites avaient reçu les jihadistes avec enthousiasme, avant de les chasser à cause de leurs abus [NDLR : et grâce au Front Sunnite de l’Eveil de l’Anbar, première province d’Irak, à l’Ouest, qui s’est libérée, avec l’aide des Américains, de la Férule d’Al Qaeda, sous le commandement implacable de l’assassin morbide Abu Musab Al Zarqawi. Cette phase d’auto-libération a permis de crédibiliser le « Surge » -Le »sursaut »- demandé par le « Roi David » : alias le Général David Petraeus].

À Raqqa, seule capitale provinciale aux mains des rebelles, les deux groupes affiliés à el-Qaëda sont accusés de détenir des dizaines de prisonniers. « Ils prétendent être de vrais musulmans mais les membres d’al-Nosra détiennent mon père depuis un mois » sans jugement, pleure une fillette lors d’une manifestation dont des images ont été mises en ligne par des militants antirégime. « Je veux qu’ils le libèrent. » « Nous sommes musulmans. Vous êtes des imposteurs », crie une manifestante dans une autre vidéo, demandant la libération des détenus.

(Lire aussi : Ala’, jeune Syrienne : « J’ai vu des choses horribles »)

Nouvelle confrontation Les contestataires de la ville dénoncent aussi la disparition d’un opposant de la première heure et militant des droits de l’homme, Abdallah al-Khalil. « Il s’apprêtait à organiser des élections générales à Raqqa, mais al-Nosra était contre. « Il a disparu le lendemain », raconte un militant qui préfère rester anonyme par peur de représailles. « Bien que leurs méthodes ne soient pas les mêmes que celles du régime, ils sont tout aussi brutaux. À mesure qu’ils deviennent plus puissants militairement, ils restreignent les libertés. Ils veulent le pouvoir, pas la démocratie », maugrée-t-il. Dans la province d’Idleb, frontalière avec la Turquie, par où ont transité nombre de jihadistes étrangers rejoignant la révolte, des dizaines de rebelles de l’ASL ont été tués dans une bataille contre les groupes affiliés à el-Qaëda, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Les combats ont éclaté après que des rebelles ont protesté contre l’arrestation par les jihadistes d’un garçon de 12 ans accusé de blasphème.

Selon Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’OSDH, l’ASL est prête à une nouvelle confrontation avec ses rivaux jihadistes à Idleb, après que l’EILL a demandé à tous les autres groupes de déposer les armes.

lorientlejour.com





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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