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Scandale: peine de mort adoptée au Maroc pour les musulmans qui changeraient de religion


Scandale: peine de mort adoptée au Maroc pour les musulmans qui changeraient de religion

« L’institution présidée par Mohammed VI, « Commandeur des croyants », vient d’émettre une fatwa affirmant que le musulman qui change de croyance (règle de l’apostasie) mérite la peine de mort, selon le quotidien Akhbar Al Youm.

 

Selon le quotidien «Akhbar Al Youm » de ce mardi, le Conseil supérieur des Oulémas vient d’émettre une fatwa interdisant aux musulmans la liberté de croyance (déjà interdite par le code pénal marocain). Cette fatwa a été sollicitée par la délégation ministérielle des droits de l’Homme, dirigée par El Mahjoub El Haiba, dans le cadre de la préparation du rapport périodique relatif aux droits civiques et politiques.

Le journal ajoute que le Conseil des Oulémas a émis cet «avis juridique» comme réponse officielle à la délégation interministérielle, affirmant que le musulman qui change de croyance (règle de l’apostasie) mérite la peine de mort.

Contacté par Lakome suite à l’information publiée ce mardi par Akhbar Al Youm, le Conseil Supérieur des Oulémas a tenu à clarifier la situation. C’est le ministère des Habous qui a demandé le point de vue du Conseil sur la liberté de religion. Ce dernier y a répondu en avril 2012. Le point de vue en question fait partie d’un recueil de fatwas (2004 – 2012) qui vient tout juste d’être publié par le Conseil Supérieur des Oulémas et dont Lakome détient une copie.

Le point de vue du Conseil, page 291, sur le châtiment à infliger aux apostats est explicite : « le musulman qui change de croyance mérite la peine de mort ». Source

Un camouflet pour les islamologues de salon vantant la modération supposée de l’islam de l’école juridique malékite, officielle au Maroc et en Algérie. L’Observatoire de l’islamisation a ces dernières années publié des extraits des ouvrages de l’école malékite enseignant les peines corporelles ou le djihad offensif. Ils sont disponibles à l’Institut du Monde Arabe et vendus en Fnac…

 

Le président du Conseil Français du Culte Musulman, Mohamed Moussaoui, marocain, dirige la principale fédération de mosquées en France, le RMF (Rassemblement des Musulmans de France) dont tous les membres du bureau sont aussi marocains…On n’arrête pas le « progrès » !

 

Source: http://www.islamisation.fr





Journaliste franco-israélien spécialisé dans la psychologie et la communication politique depuis 2003.



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  • 8 thoughts on “Scandale: peine de mort adoptée au Maroc pour les musulmans qui changeraient de religion

    1. Patrick

      peine de mort adopté ? il faudrait signaler que le conseil des oulemas ou maroc n’as de valeur que symbolique, il n’est en aucun cas habiliter a faire des texte de loi, une fatwa est un avis religieux seulement, aucune valeur officiel. Et de plus, l’ecole malekite n’est pas presente en Algerie , Malekite vient de l’arabe Malik qui veut dire roi ( au maroc le souverain est commandeur des coryants ( une sorte de pape local). De plus , suivant ce dossier de pres, durant un preche dnas une mosqué au Maroc, devant le souverain marocain, l’imam a declaré que la lliberté de croyance etait partie integrante de l’islam . affaire a suivre …

      ps : la derniere peine de mort appliqué au maroc date de 1982, pour un commisaire juger coupable de plus d’une centaine de viol

    2. Redomier

      Ne disait on pas que le roi Mohammed 6 est quelqu’un de tolérant et d’évolué ? Que son pays est un modèle de pays à Islam modéré ? Avec des Soufis , danseurs et derviches ?

      En fait, démagogue , il ne veut pas se couper des larges masses populaires gagnées par l’islam intégriste qui monte partout

      Bof

      Sous le soleil, rien de nouveau

    3. michel boissonneault

      l’islam est une religion de paix et voici un nouvelle exemple……
      quelle tolerance et de respect ( sarcastique )

    4. manitou

      Les oulémas ont raison; qu’ils se tuent entre eux, cela fera du bien à l’humanité.
      Sales CONS ils ne savent plus que faire pour commettre des crimes.

    5. Ait Messaoudène

      Des lois pour persécuter les juifs marocains ?
      Persécuter des juifs marocains, voilà une idée à priori, saugrenue dans notre temps. Qu’elle soit formulée sous forme d’interrogation ou de simple hypothèse, elle fait sursauter. Pire, elle constitue une insulte à la mémoire collective des Marocains et des Maghrébins en générale, une offense gravissime à leur culture. Toute notre histoire, fondée sur la tolérance et la coexistence en bonne intelligence entre Marocains musulmans et juifs, serait ainsi l’objet d’un révisionnisme honteux et provocateur.
      Des députés marocains, de majorité comme de l’opposition viennent de rédiger deux propositions de loi interdisant tout rapprochement avec Israël. Entre 2 à 5 ans d’emprisonnement sont prévues contre les « normalisateurs » et des amendes pouvant atteindre le million de dirhams. Les milieux pan-arabistes et islamistes ont réussi à convaincre cinq formations politiques au parlement de bénir deux propositions de loi incriminant toute normalisation avec Israël. La première a reçu l’adhésion de quatre groupes à la Chambre des représentants : PJD, PPS (majorité), USFP et Istiqlal (opposition). Alors que la deuxième est une initiative propre du PAM.
      Les deux textes, qui attendent d’être adoptés en commission et par la plénière, comptent renforcer l’arsenal juridique contre les « échanges commerciaux », « financiers », « bancaires » et « les opérations d’assurances » avec Israël, annonce le premier article du texte du quartette. Une restriction qui concerne, également, « la participation de Marocains ou de résidents au Maroc dans des activités », tenues dans l’Etat hébreu. Dans la ligne de mire des députés, la culture, la politique, le sport et l’économie (article 4). Et bien entendu, cette interdiction affecte, aussi, les rencontres organisées au Maroc. La présence des Israéliens, selon cette proposition de loi, y est strictement interdite.
      Prisons et amendes contre les « normalisateurs » avec Israël
      Une fois les interdits énoncés, place aux sanctions. Au menu, entre « deux et cinq ans » d’emprisonnement et des amendes oscillant entre « 100 milles et un million de dirhams ». Visiblement, nullement satisfait par ses sanctions les députés du PJD, PPS, USFP et Istiqlal, ont suggéré l’addition de peines dites « accessoires », en parfaite conformité avec l’article 36 du code pénal qui les définit comme « L’interdiction légale », « la dégradation civique », « la suspension de l’exercice de certains droits civiques, civils ou de famille », « la perte ou la suspension du droit aux pensions servies par l’Etat et les établissements publics », ou « la confiscation partielle des biens appartenant au condamné et la dissolution d’une personne juridique ». La proposition du PAM est quasiment identique à celle des quatre autres groupes parlementaires.
      Que des juifs d’origine marocaine ?
      Force est de constater que les rédacteurs des deux textes ont, savamment, évité de mentionner le million 900 milles israéliens, selon des estimations de Driss El Yazami, le président du CCME, d’origine marocaine vivant dans l’Etat hébreu. Les députés estiment que les personnes qui ont choisi la nationalité israélienne sont visées par ces lois restrictives.
      Toutefois, ils ont oublié la double nationalité. Nombreux sont les Israéliens qui visitent le Maroc à cause, justement, de leurs origines. Le royaume mène, au plus haut niveau de l’Etat, depuis des années, une politique tendant à renforcer ses liens avec cette communauté, via la présence de représentants de l’administration territoriale (wali et gouverneur) dans les fêtes religieuses juives. Une politique qui commence à porter ses fruits. Les arrivées de touristes en provenance de Tel-Aviv sont en nette progression.
      Par racisme religieux des signes distinctifs que les Juifs marocains ont été obligés de porter tout au long de leur histoire sont divers, mais ont toujours eu le même objectif.
      En 1165 – Au Maroc, sous la dynastie des Almohades (où le Dayan de Fès est brûlé vif), les juifs doivent porter une gabardine (manteau bleu et large), et se couvrir la tête d’un châle jaune).
      En 1492, Au Maroc, les Juifs étaient obligés de porter des habits ternes et de se déplacer â dos d’âne, les jambes pendantes d’un seul côté.
      En 1918 Au Maroc, les juifs étaient obliges de marcher pied nus, dès qu’ils sortaient de leur quartier. On les voyait enlever leur babouches noires (en dehors du Mellah) par distinctions de celles des musulmans qui seuls avaient le privilège de les porter jaunes… »
      Les signes distinctifs que les Juifs ont été obligés de porter tout au long de leur histoire sont divers, mais ont toujours eu le même objectif. Leur origine vient pour une part de marques d’infamie déjà existantes, comme par exemple la rouelle symbolisant les trente deniers de Judas, ou la couleur jaune, associée aussi à Judas (souvent habillé d’une robe jaune), cette couleur étant généralement associé au soufre, à Lucifer, aux faux-monnayeurs et aux traîtres. A travers le monde et les âges :
      • VIe siècle avant notre ère
      À Athènes, les Juifs sont obligés de porter un signe qui les différencie des autres humains.
      • 201 avant notre ère
      Ptolémée Philopator ordonne aux Juifs d’Égypte d’adorer les dieux grecs sous peine d’être marqués avec un fer chaud qui imprimerait sur leur front l’image d’une feuille de lierre, plante consacrée à Bacchus.
      • 616 de notre ère
      L’empereur Héraclius oblige les Juifs à porter des vêtements distinctifs, et leur interdit de posséder des armes.
      • 634 Pacte d’Omar (douze ans après l’Hégire) : les Juifs doivent présenter sur leurs vêtements un signe distinctif afin qu’ils puissent être reconnus dans la rue (une rouelle ?).
      Le signe distinctif devait être de couleur jaune pour le juif, bleu pour le chrétien et rouge pour le zoroastrien.
      Dans certaine régions, ils doivent porter une cordelette avec un signe autour du cou.
      Autres interdictions : passer à la gauche d’un musulman, sortir du quartier juif chaussé, souiller un musulman par un contact humide.
      • 807
      Haroun Al-Rachid ordonne que les juifs portent des ceintures blanches et les chrétiens des ceintures bleues.
      Plus tard, c’est le port d’un chapeau jaune qui devient obligatoire.
      • 849
      En Egypte musulmane, juifs et chrétiens ne peuvent porter que des turbans et ceintures de couleur jaune, puis un insigne jaune sur leur poitrine »
      • 1005
      En Egypte, le calife El-Hakim décrète que les juifs doivent porter des cloches à leur ceinture, et arborer autour du cou une figurine en bois en forme de veau lorsqu’ils se baignent.
      Les Juifs d’Irak sont obligés de porter un signe distinctif jaune sur leurs vêtements.
      Dans d’autres pays musulmans, les juifs sont obligés de porter une ceinture appelée ‘Zonnar’.
      • 1215
      Le Concile de Latran oblige les Juifs à porter « un habit ou un signe distinctif » : la rouelle, symbolisant les 30 deniers de Judas, en tissu de couleur jaune.
      En France il était jaune pistache, plus tard en rouge blanc.
      En Angleterre, il a pris la forme de deux bandes ou raies, d’abord de blanc, puis de jaune.
      Dans le règne d’Edward II, il a la forme des Tables de la loi.
      Ces signes vestimentaires distinctifs ne sont pas uniformes dans le royaume : plus tard, le bonnet pointu, le « bonnet juif » s’impose.
      • 1267
      Le Concile de Vienne en 1267 ordonne le port d’un chapeau particulier, le Judenhut (bonnet pointu).
      • 1222
      En Angleterre, dès 1222, les juifs, par ordre de l’archevêque de Canterbury, étaient obligés de porter un signe.
      Ce signe, qui était d’abord une bande d’étoffe blanche, puis jaune, fut plus tard, sous Edouard Ier, une bande de feutre de couleur safran.
      En Allemagne le signe était, au XIIIe siècle, un chapeau rouge et pointu.
      • 1232,
      Raymond VII, comte de Toulouse, et le légat du pape imposent le port de la rouelle aux juifs de plusieurs villes méridionales.
      A Marseille, les juifs avaient le choix entre le chapeau jaune et la roue.
      Pour la femme, la roue était souvent remplacée par une espèce de voile.
      • 1233
      A Naples, Frédéric II introduit la rouelle vers 1233, et le concile de Piazza l’impose aux juifs de Sicile en 1296.
      A Venise, un chapeau roux remplace la rouelle.
      • 1267
      En Allemagne, c’est un chapeau que doivent porter les Juifs : le « Judenhut » est imposé par un décret du Concile de Vienne en 1267.
      C’est un chapeau plat surmonté d’une tige avec une boule (pourquoi ?) comme on le voit très bien sur les armoiries suivantes où trois chapeaux juifs sont représentés.
      • 1269
      En France, « Saint Louis » ordonne en 1269 le port de deux signes jaunes l’un dans le dos, l’autre sur le poitrine, à partir de 14 ans.
      • 1279
      L’abbé de Saint-Antonin de Pamiers réduisit cette marque à une rouelle étroite, à peine visible.
      • 13ème siècle
      Dans l’Allemagne du XIIIe siècle, un couvre-chef conique fut l’insigne infamant.
      En Pologne, un chapeau pointu.
      En Espagne, le san-benito, sorte de vêtement grossier et solide orné d’une croix de Saint-André, est imposé aux Juifs par l’inquisition.
      Le concile de Latran IV oblige les Juifs à porter la barbe comme la portent les intégristes.
      • XIVème
      Appartenant à la maison de Savoie, du XIVème siècle, la ville de Nice n’a jamais chassé les Juifs, et, bien qu’ils aient été obligés de porter un signe distinctif, un chapeau pointu, ils bénéficièrent de privilèges assez larges, notamment en ce qui concerne la liberté du commerce.
      • 1371
      Les Juifs doivent « porter un signe qui fasse qu’on les reconnaisse et qu’on les différencie des autres. » On les appela alors « les juifs marqués » (judíos de señal).
      • 1394
      Un édit de Charles VI bannit de France les Juifs, qui avaient déjà été proscrits plusieurs fois. Sous Philippe le Hardi, ils avaient été obligés de porter une corne sur la tête : il leur était défendu de se baigner dans la Seine.
      • 1405
      Ordre de porter une rouelle rouge sur l’épaule droite.
      • 1408
      Ordre de porter un signe distinctif de tissu bleu en forme de demi-lune dont les pointes se touchent presque et semblent former un cercle. »
      Les juifs doivent porter un signe distinctif sur leurs habits, une petite roue (rouelle) rouge et blanche.
      • 1516
      Venise, décret du 29 mars qui fonde le Ghetto.
      Pour circuler hors du Ghetto, les juifs sont obligés de porter un cercle de couleur jaune, bien visible sur leurs vêtements et aussi un chapeau rouge pointu à bord relevé, et une ceinture à frange.
      • 1524
      En France, obligation de porter un chapeau jaune pour les hommes et pour les femmes une coiffe, puis ensuite un nœud jaune.
      • XVIème siècle
      A Prague, ils devaient porter une étoile jaune.
      • XVIIe siècle
      A Carpentras, les hommes juifs étaient obligés de porter un chapeau de couleur jaune pour se déplacer.
      Ils devaient aussi assister à des sermons chrétiens. Seuls les métiers autorisés par le pape leur étaient accessibles. Les habitants des carrières vont donc se spécialiser dans la friperie et le prêt.
      A Venise, l’obligation du port du chapeau dura jusqu’à la fin du XVIIIème siècle.
      • XVIIe et XVIIIe siècles, les juifs de Tunisie devaient porter la chéchia de couleur noire à la différence de celle des musulmans, rouge.
      Les juifs italiens devaient porter des chapeaux ronds comme les marchands chrétiens mais au début du XIXe un bey leur imposa le port d’une calotte blanche.
      • Avant la Révolution
      Les Juifs devaient toujours porter un chapeau jaune et les Juives, un foulard de la même couleur en travers de leur poitrine.
      • 1797
      Quand Napoléon et son armée entrèrent à Ancône, il fut frappé de constater que certaines personnes portaient des bonnets jaunes et des brassards avec l’étoile de David.
      Napoléon ordonna immédiatement que les bonnets jaunes et les brassards soient enlevés et il les remplaça par la rosette tricolore.
      Il supprima le ghetto et donna des instructions pour que les Juifs puissent pratiquer ouvertement leur religion et vivre librement là où ils le souhaitaient. Les Juifs d’Ancône furent surpris et ravis de constater que les premiers soldats français qui entrèrent dans le ghetto étaient des Juifs.
      Plus tard, Napoléon libéra également les Juifs des ghettos de Rome, Venise, Vérone et Padoue.
      Le « Libérateur de l’Italie » abolit les lois de l’inquisition, et les Juifs furent enfin libres.
      1892
      1. Les Juifs Iraniens sont obligés de porter une marque distinctive, ils avaient l’interdiction de sortir les jours de pluie (pour que leur impureté ne se répande pas en ville), n’avaient pas le droit de marcher devant un musulman ou d’élever une belle maison.
      • 1940
      Tous les Juifs et Juives seront obligés de porter un brassard blanc d’une largeur de 10 cm au moins sur la manche droite de leur vêtement ou pardessus.
      • 1941
      En Croatie occupée par les Oustachis, les Juifs étaient obligés de porter sur le revers de la veste une bande de couleur bleue avec la lettre majuscule ‘P’ (Pravoslavni – orthodoxe)
      • 1942
      Le 29 avril 1942, les Juifs furent obligés de porter l’étoile jaune. La déportation des Juifs des Pays-Bas commença à l’été 1942.

    6. kristina

      Les tunisiens veulent que les juifs reviennent faire le pèlerinage de la Ghriba à Djerba, délaissé à cause du printemps arabe…
      Le Maroc qui semblait être le pays le plus….. voilà qu’il plonge à son tour dans la charia des mains coupées, des lapidations, décapiter les têtes des insoumis à la royauté..etc.etc.etc
      HALLUCINANT !.

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