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Christianisme et « Palestiniens » : D’une tentative de substitution à l’autre, par Adam HaRishon


Christianisme et « Palestiniens » : D’une tentative de substitution à l’autre, par Adam HaRishon

Le christianisme veut se substituer au judaïsme

D’une théologie de la substitution à une politique de la substitution, les conflits entre christianisme et judaïsme d’une part, et d’autre part entre Israël et le monde arabe, naissent les uns et les autres de la position d’antériorité du judaïsme et d’Israël.

La « Palestine » veut se substituer à Israël

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Devant se référer au judaïsme ou à Israël pour déclarer leur identité, christianisme et (arabes) palestiniens ont commencé par choisir la voie de la substitution.

 

Affirmer son existence au prix de la disparition de l’autre semble être un passage obligé d’une identité en constitution.

Le christianisme ne peut ni se construire ni s’établir sans admettre que :

1/ Le judaïsme lui est antérieur

2/ Il est issu d’une tradition spécifiquement juive : Le messianisme.

Qu’il appelle les juifs « ancêtres » ou « frères aînés »(1), il n’en reste pas moins qu’il est obligé d’établir son identité par rapport au judaïsme.

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Il naît de cette constatation incontournable que le christianisme a besoin du judaïsme pour élaborer sa doctrine en cohérence avec ses dogmes principaux : Jésus est l’incarnation du D.ieu de la Bible juive (la Torah), du D.ieu Créateur, il ne peut l’être que parce qu’il est le messie annoncé par les Prophètes juifs et qu’il s’inscrit dans le cadre de l’Histoire du Peuple juif.

Sans judaïsme, sans les juifs, Jésus n’existe pas.

Un peuple juif vivant, après que le christianisme ait évangélisé l’Occident, est comme un démenti de la réalisation de la promesse messianique par Jésus. Le peuple dont il est issu ne saurait ne pas croire en lui !

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Face à ce paradoxe gênant, l’Eglise ne trouve que le mythe du « Juif errant » qui vient se greffer sur l’accusation de déicide pour justifier la pérennité du Peuple juif.

Ce mythe se régénère au fil des siècles, et s’accompagne de dénigrement, d’expulsions, de massacres et de conversions forcées.

Impuissante à expliquer le refus du judaïsme à accepter Jésus dans le cadre de ses dogmes, l’Eglise chrétienne s’enferme dans l’enseignement du mépris, le revers de la médaille « verus Israël » évoqué au fronton des cathédrales par la synagogue aux yeux bandés.

Ainsi pendant 2000 ans, l’Eglise chrétienne reste historiquement et théologiquement lié au judaïsme tout en favorisant, en toute époque, l’antisémitisme.

De son côté, le judaïsme ignore superbement Jésus, dont il n’a nul besoin pour exister.

Il a fallut la Shoah pour que le christianisme s’interroge sur une place différente du judaïsme au sein de sa théologie, une place qui ne conduise plus à « l’enseignement du mépris ».

L’idée simple que le christianisme n’existe pas sans le judaïsme, alors que le judaïsme existe sans le christianisme est une remise en question douloureuse, l’Eglise a commencé à l’entamer avec Vatican II.

L’islam est aussi l’héritier du judaïsme, mais il a choisi une stratégie moins violente que celle du christianisme en termes d’exactions et de confrontation avec les juifs (même s’il ne s’agit pas de les minimiser, en particulier les massacres du Prophète).

Par une réappropriation de l’histoire juive, non pas à partir de l’époque de Mahomet, mais carrément à partir d’Abraham, l’islam a évité de se trouver confronté au paradoxe de la pérennité du Peuple juif après la révélation du Coran.

Ainsi les grandes figures du judaïsme ont été récupérées par l’islam qui reconnaît sa filiation avec celles-ci, mais pas avec le Peuple juif qui les aurait trahies. L’islam échappe alors à l’écueil d’un Peuple juif qui aurait eu pour seul pêché de ne pas reconnaître le fondateur de la nouvelle religion (comme pour Jésus). Celui-ci a tout simplement renié depuis des temps immémoriaux les enseignements de ses prophètes. Autre variante d’une théologie de la substitution qui évite la confrontation directe.

Mohamed n’est pas plus nécessaire au Peuple juif que Jésus, mais au moins n’est il pas une figure qui a trahi son peuple et perverti son enseignement. Pour l’islam, l’existence du Peuple juif ne pose pas problème, pas plus que celui des chrétiens qui lui sont également antérieurs. Le statut de dhimmi (2) suffira à régler la place des uns et des autres dans la société.

Il semblerait donc que le monde de l’islam ait évité d’avoir à se confronter au problème de son origine, ce qui expliquerait que, sans idéaliser le moins du monde la réalité, les juifs ont vécu dans un univers moins hostile en milieu musulman qu’en occident chrétien.

Pourtant, aujourd’hui, les peuples arabo-musulmans qui semblaient avoir échappés à la difficulté d’avoir à se créer une identité par rapport au judaïsme sont tombés par le biais du combat politique dans les mêmes travers que le Christianisme.

Au couple judaïsme-christianisme, ce n’est pas judaïsme-islam qu’il faut opposer, mais le couple sionistes-palestiniens.

Ce que l’islam a évité sur le plan religieux ressort sur un plan politique :

Comme le judaïsme est la doctrine du peuple juif sur le plan religieux, le sionisme est l’expression de la volonté politique de ce peuple.

Le sionisme ne se détermine pas par rapport à d’autres peuples, d’autres volontés politiques, mais exprime le désir pour le peuple juif de vivre sur une partie de sa terre ancestrale au rythme du calendrier et des rites juifs et selon ses traditions.

Le sionisme existe de façon intrinsèque, de manière indépendante de toutes autres expressions nationales. Il ne se rapporte qu’aux Juifs. Il ne fait référence à aucun autre peuple. Il est auto-suffisant. Comme le Judaïsme.

De son côté, le peuple palestinien n’est que l’émanation tardive de revendications multiformes, autant arabes que musulmanes, qui, dans son expression actuelle, est une fabrication ad hoc :

Le peuple palestinien n’existe pas avant l’émergence du sionisme au XIXe siècle.

Le peuple palestinien n’existe pas dans l’empire ottoman.

Le peuple palestinien n’existe pas au moment de la Déclaration Balfour.

Le peuple palestinien n’existe pas dans les résolutions de l’ONU de 1947 et 1948.

Entre 1947 et 1967, période de souveraineté jordanienne sur la « Cisjordanie » (Judée et Samarie) et « Jérusalem-Est », et égyptienne sur Gaza, le peuple palestinien ne revendique pas un état sur ces territoires, il ne revendique aucune identité nationale qui ne trouve son expression dans un pays arabe existant.

Il faut attendre la guerre des six jours et l’administration israélienne pour que l’émergence d’une idée nationale se fasse pour un peuple en constitution.

Ce peuple ne se construit pas de façon autonome, mais uniquement en réaction à l’existence de l’Etat sioniste.

C’est tellement vrai que jamais les palestiniens ne réclament le territoire correspondant à la « Palestine ottomane », ou à la « Palestine mandataire », mais seulement celui qui correspond à Israël.

Le « peuple palestinien » n’existe QUE parce qu’Israël existe.

Comme pour le christianisme on se retrouve devant le même paradoxe :

Les « palestiniens » n’ont d’existence que par rapport à Israël.

S’il n’y avait pas eu Israël, il n’y aurait jamais eu qu’une grande Syrie de Damas à Gaza en passant par Beyrouth.

A moins qu’il y ait eu un grand royaume de Jordanie de Amman à Jaffa.

Israël, dans son essence, ne se préoccupe pas de l’existence de ses voisins qui peuvent avoir le régime et les frontières qu’ils veulent.

Sans Israël pas de « palestiniens », sans « palestiniens » Israël existe toujours.

C’est donc bien la même problématique qui se retrouve à la fois à l’origine de l’antisémitisme chrétien et dans la confrontation sionisme-« palestiniens ».

Depuis 40 ans, les « palestiniens » ne se déterminent qu’en fonction d’un seul objectif : La destruction de l’Etat d’Israël.

Leur Charte constitutive mentionne explicitement cet objectif comme prioritaire.

Les discours palestiniens sont tous entiers tournés vers cet unique accomplissement.

La constitution de la société chrétienne s’est faite en éliminant les non-chrétiens au lieu de construire une véritable société basée sur les enseignements de l’Evangile, de la même façon, les « palestiniens » construisent leur nation par la volonté de se débarrasser d’Israël, au lieu de se consacrer à l’établissement d’une société démocratique soucieuse du bien-être de ses citoyens.

Comme si le bien-être des « palestiniens » ne pouvait passer QUE par l’élimination d’Israël.

Quel que soit le bout de Terre sur laquelle les « palestiniens » auront la souveraineté à l’issue des négociations de paix, il faudra qu’ils considèrent que c’est là leur Terre, et leur seule Terre. Il faudra qu’ils construisent leur société sans avoir pour seule motivation l’élimination ultérieure d’Israël.

Instrumentalisée par les mouvements nationalistes arabes, puis par les mouvements islamistes, la politique de substitution des « palestiniens » est aujourd’hui entrée dans l’inconscient des foules musulmanes.

Espérons qu’il ne faudra pas 2000 ans aux palestiniens pour comprendre, comme le christianisme, qu’ils leur incombent de se créer une identité qui ne soit pas bâtie sur la disparition d’Israël.

Il n’y aura pas de Paix sans cette prise de conscience.

Source: Adam’s Chronicles, par Adam HaRishon

(1) appellation favorisée par Jean-Paul II en référence à l’échec des ainés dans la Genèse.

(2) http://www.veroniquechemla.info/2012/03/lexil-au-maghreb-la-condition-juive.html





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 9 thoughts on “Christianisme et « Palestiniens » : D’une tentative de substitution à l’autre, par Adam HaRishon

    1. daniele

      « Mohamed n’est pas plus nécessaire au Peuple juif que Jésus »

      je relève cette phrase pour apporter cette vérité essentielle!
      Pour dire haut et fort que JESUS est aussi nécessaire au peuple juif qu’à tous les peuple!
      Toutes les guerres au nom de Jésus ne viennent pas du message biblique qu’à apporter l’homme JESUS, mais viennent de l’obscurantisme, de la manipulation,de l’esprit démoniaque qui se saisit de l’ignorance, du manque de connaissance de la Parole pour pervertir le message de la Vie.
      Tout comme l’Eternel s’est dévoilé à Abraham pour révéler son Nom; JESUS se révèle à tout homme pour le conduire au Père. Il est le chemin!
      Il n’y a pas de lutte de pouvoir, ni substitution de leur part. Ils sont un!
      L’homme est perdu,car Saint est l’Eternel!
      l’oeuvre de Jésus à la croix permet à tout homme de se présenter devant le Père, de l’adorer en esprit et en vérité, et de passer l’éternité dans sa Présence.Car un jour tout homme sera jugé !
      Refuser le fils c’est refuser la main tendue de Dieu!
      Tout homme est confronté à cela. Le livre de Lévitique a parlé! JESUS ( en Hébreu Yeshoua Hamashia’h) à donné son sang pour répondre à l’exigence du Père,(en fait c’est Yaveh lui-même! )
      Mes amis , il faut la révélation du fils pour comprendre! C’est l’endurcissement du coeur, les doutes au vue de l’histoire des juifs, qui empêchent cette révélation. Ne regarder pas aux oeuvres de satan dans l’homme perdu mais regarder au Très-Haut et suppliez-le de vous révèler l’homme de douleur qui s’est identifié à nous, pour porter nos péchés,car le salaire du péché c’est la mort. Il est mort sur la croix, mais la mort n’était pas l’aboutissement! par ses meurtrissures nous sommes guéris! Il est ressuscité, nous ressusciteront aussi!
      Voilà la folie du créateur, venu apporter la vie à celui qui croira et saisira le salut.C’est une question de foi que seul peut donner l’Eternel à celui qui le cherche de tout son coeur, et aussi selon sa bonne volonté.
      Il revient dans sa gloire car l’iniquité atteint son apogée! Il jugera dans sa colère glorieuse celui qui a refusé son fils unique et bien-Aimé. . Son peuple le reconnaîtra avec abondance de larmes .
      Nous voyons là qu’il n’y a pas d’usurpation d’identité, mais la Loi divine accomplie.

    2. Hohev Shalom

      Chère Danièle,

      Que voilà un discours évangélique dans sa plus belle expression.

      Il montre combien vous n’avez absolument pas compris ce que dit Adam HaRishon:

      Les juifs n’ont ni besoin de Jésus, ni de Mahomet pour exister!

      Leurs textes sont complets, ils disent tout, expliquent tout .

      Jésus et Mahomet ne font que paraphraser à l’intention des nations.

      L’orateur qui fait une conférence en français au Tibet n’écoute pas le traducteur.

      Jésus et Mahomet sont des traducteurs, j’ai l’original…merci.

      L’auteur n’a pas dit que Jésus et Mahomet étaient inutiles pour l’humanité, mais pour lui.

      Vous exprimez complètement sa pensée en insistant sur le fait que les juifs doivent reconnaître Jésus, bref les juifs, pas de problème tant qu’ils deviennent chrétiens!

    3. LORTHOIS Denise

      Cher Adam A-Rishon,

      Croyante pleinement en Yeshoua comme serviteur souffrant d’abord puis comme Messie dont l’évidence interviendra au temps de la parousie, mais que très accessoirement dans les dogmes qui ont étalis sur son « dos », j’apprécie vivement votre texte car il semble être une réponse à une fervente prière, à savoir que les Juifs s’emparent du personnage de JESUS; même si, bien sûr, je vais essayer de démontrer ce qui est, à mon avis, quelques outrances. Car, si les Juifs ne s’emparent pas de Jésus à temps pour le « réintégrer » les Arabes ont déjà tout prévu :dans l’escathologie islamiste, le Jésus « palestinien » doit venir pour aider le Madhie à nettoyer la terre des Juifs et des Arabes…

      Je ne reviendrai pas sur votre appréciation de l’antériorité en termes de religion. Elle est naturellement exacte. Par contre, je trouve que placer les religions chrétienne et islamiste pratiquement sur un même plan, en accordant même une certaine faveur à la religion islamique (Dieu n’a pas de fils) est une chose qui déforme la réalité quant au fond.
      Dans le cas de la chrétienté, il y a plus eu détournement de la vérité que substitution tandis que dans le cas de l’islam, il y a carrément falsification et énorme mensonge !

      Les chrétiens n’ont jamais contesté que Jésus était Juif même si, hélas, trois fois hélas, ils ont fait de JESUS un Jésus des NATIONS qui n’a rien à voir avec le Yeshoua biblique ! Lequel avait parfaitement conscience qu’il était d’abord venu pour « les brebis égarées de la Maison d’Israël).
      Ce fut la préoccupation première de Yeshoua : ramener tous les enfants d’Israël perdus à cause des diasporas à la Maison-Mère, en vue de réunifier et de reconstituer la nation, selon la prophétie d’Ezechiel 37.
      Mais les choses ont mal tourné. Pourtant Moïse avait averti le peuple :
      Deuténonome 18:15 et suivants. Alors, un schisme terrible s’est produit
      et une « récupération » déformante des païens a donné naissance avec le temps aux différents dogmes chrétiens, en ouvrant aussi, il est vrai, la possibilité pour eux d’accéder au Salut. Tout cela, semble dire Paul, c’était prévu pour permettre précisément à ces païens de connaître ce salut.

      Mais le temps du rétablissement de toutes choses et du dévoilement est arrivé, et gloire soit rendue au Père que les Juifs cherchent plus massivement à se réapproprier de Yeshoua comme l’un des leurs !

      Le temps viendra, j’en suis sûre, où il apparaîtra qu’il existe une différence fondamentale entre Jésus fait homme durant son ministère sur terre, et le Fils de Dieu dont les « galons » n’ont été acquis QUE par la victoire à la croix… Par conséquent, accuser les Juifs d’être déicides c’est une parfaite hérésie selon moi car, comment des hommes pourraient-ils tuer « Dieu » ? Cette prise de conscience augurera d’un rapprochement plus soutenu entre Juifs et chrétiens dans la mesure où chacun acceptera de se délester de ses préjugés fortement enracinés.

      Par contre, il n’en va pas de même avec l’islam, où non seulement le coeur de la doctrine, ne l’oublions pas, affirme que Mahomet est supérieur à Moïse et Jésus, mais aussi les éléments comportementaux de + en + évidents pour massacrer Juifs et chrétiens.

      En ce qui concerne le Grand Israël, il faut relire toutes les prophéties relatives au Eretz Israël, donné par Dieu à Abraham, réaffirmé à Moïse, etc. et CROIRE TOUT SIMPLEMENT EN CES PROMESSES car le contrat de propriété c’est l’Eternel des Armées qui le détient !

      Mais mon texte devient très long, même si j’aurais encore certainement beaucoup de choses à dire.

      SHALOM
      Denise

    4. jayffe

      Pour construire les peuples ont besoin de s’unir afin de détruire ceux qui veulent les désunir chacun souhaite bien gagner sa vie, afin de vivre décemment. sauf que les peuples sont souvent trop faibles et bien souvent manipulés et animés d’une haine si violente les amenant, à n’avoir comme seule ambition, détruire son voisin.

    5. jayffe

      Pour construire les peuples ont besoin de s’unir afin de détruire ceux qui veulent les désunir chacun souhaite bien gagner sa vie, afin de vivre décemment. sauf que les peuples sont souvent trop faibles et bien souvent manipulés et animés d’une haine si violente les amenant, à n’avoir comme seule ambition, détruire son voisin

    6. jayffe

      Pour construire les peuples ont besoin de s’unir afin de détruire ceux qui veulent les désunir chacun souhaite bien gagner sa vie, afin de vivre décemment. sauf que les peuples sont souvent trop faibles et bien souvent manipulés et animés d’une haine si violente les amenant, à n’avoir comme seule ambition, détruire son voisin…….

    7. daniele

      « les juifs doivent reconnaître Jésus, bref les juifs, pas de problème tant qu’ils deviennent chrétiens! »

      Mr Hohev Shalom ,YESHOUA n’était pas chrétien, ni catholique, ni protestant . Ce sont des appelations pour signifier la croyance et aussi la séparation à cause de la méconnaissance et de la désobéissance aux Ecritures.
      YESHOUA n’a jamais demandé cette identification.Il est homme et Dieu.
      Il a demandé aux hommes juifs d’abord, puis aux gentils de témoigner de Lui, d’apporter la bonne nouvelle du salut donné en LUI seul.
      Chacun devra répondre de ses actes.
      Tout le long de la Torah le démontre, tout comme dans la nouvelle alliance.
      Nous sommes tous des êtres responsables devant le libre arbitre de choisir la mort ou la vie.
      La loi nous a conduit à nous voir tels que nous sommes: la loi est tellement exigente et vraie!
      la Sainteté de Yaveh est un mur de protection devant nous car Sa sainteté nous consumerait.
      Mais aussi, dans sa miséricorde infinie Il nous a donné Yeshoua.
      Voilà l’appel du créateur à tous les hommes , voir son Messager vivant annoncé par Moïse.
      Le peuple hébreu a toujours été accompagné par l’Eternel qui se révèle sous differents noms.Bien souvent, son peuple a manqué à sa vocation d’obéissance. Mais Dieu aime sa créature, et cherche à le restaurer et a le guérir.
      Il nous dit encore aujourd’hui :Cherchez l’Eternel pendant qu’Il se trouve.

      « j’ai l’original…merci »

      Je l’espère de tout coeur frère ainé !.
      Que le nom YAVEH soit béni.
      et ma reconnaissance pour son oeuvre est infinie.
      j’aime le peuple appelé qui a tant souffert aussi par sa méconnaissance et par Lucifer ange déchu qui lutte contre le Dieu Saint et son peuple.

    8. ralph

      En disant que les Juifs n’ont besoin ni de Jésus ni de Mahomet on ne veut
      pas dire qu’on ne respecte pas les fidèles de ces réligions à condition
      qu’il respectent et acceptent les Juifs tels qu’ils sont.
      Malheureusement certains représentants de ces réligions pensent que les
      Juifs sont « incomplets » et qu’il ne seront pas « sauvés » s’ils ne se convertissent pas ou que tous les « infidèles » qui ne se convertiront
      pas seront exterminés.
      Ces gens pensent que leur réligion a « remplacé » et « complété » la vieille réligion Juive , que le Christianisme est le « Verus Israel » et que l' »Anciem Testament » a été remplacé par le « Nouveau » ou qu’il avait
      « prédit » l’avènement de Jésus et que selon certains Musulmans les VRAIES paroles de Dieu sont celles du Coran.
      Le Judaisme n’a pas besoin de se préoccuper ou de s’occuper de ce qui est écrit dans les Evangiles ou dans le Coran .IL SE SUFFIT A LUI MÊME.
      Je peux me tromper mais je suis convaincu que si certains Chrétiens et Musulmans veulent convertir les Juifs (soit par l’argent :- Missionaires- soit par la force)c’est pour « démontrer » que la leur est la VRAIE réligion
      et que les Juifs se sont « trompés ».
      l

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