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Palestina: un ouvrage historique de 1695. Surprise, il n’existait pas de « peuple palestinien ». Gaza était 50% juif et 50% chrétien


Palestina: un ouvrage historique de 1695. Surprise, il n’existait pas de « peuple palestinien ». Gaza était 50% juif et 50% chrétien

En complément des articles Mythes, mensonges et réalités sur la Palestine par Jean-Marc MOSKOWICZ et  L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire. 3/5 Par Michel KÖNIG, voici un article qui devrait aussi être publié dans tous les médias car il rétablit la vérité historique, contrairement aux fables dont nous sommes accablés.

Voici un article de Raphael Aouate publié par Dreuz.info le 20 mai 2009, concernant un livre, « Voyage en Palestine », écrit en 1695 par Hadrian Reland sur la population qui composait alors le pays.

A une époque où il est de bon ton de remettre constamment en question la légitimité juive en Israël, la découverte d’un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVII ème siècle, apporte un nouvel éclairage de la plus haute importance.

« Voyage en Palestine », est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland, cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais.

Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : « Monumentis Veteribus Illustrata ». Editée en 1714 aux Editions Brodelet, cette belle histoire commence de façon quasi anecdotique, dans un rayon d’une librairie de Budapest, qui renferme des antiquités littéraires, dont une partie concerne le judaïsme : d’anciennes reliques, usées par le temps mais de grande valeur historique (et monétaire), parfois manuscrites, probablement dérobées, issues d’anciennes synagogues. Cette pièce peut aujourd’hui être consultée à l’Université de Haïfa et sur Google.

L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues hébraïque, arabe et grecque (ancien).

En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique : recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanah (Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle.


A chaque fois, Reland y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Reland y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien. Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée : d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.

La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo, Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza).

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Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.

Quelques remarques extraites de cette passionnante étude :

  • Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe
  • La grande majorité de ses villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain
  • Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque : ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine.
  • Il n’y a aucune trace dans les recherches de Reland de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem)
  • En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “Bet El”)
  • Hévron s’appelle … Hévron et Méarat Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : Al Halil, du nom donné à Avraham Avinou en arabe.
  • La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les “Natashe”, ainsi que 70 Samaritains
  • A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens.
  • A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens.

Reland n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.

A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région

Tibériade et Safed étaient de localités juives.

On sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque.

Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne : 10 familles.

L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un « peuple palestinien ».

On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de « Palestine », ait été repris à son compte par le camp arabe.

« Voyage en Palestine », écrit en 1695 par Hadrian Reland sur la population qui composait alors le pays.

© www.Dreuz.info et source citée.

Livre numérique GRATUIT  : http://books.google.fr/books?id=puFaAAAAQAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

Source : http://www.actu.co.il







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  • 9 thoughts on “Palestina: un ouvrage historique de 1695. Surprise, il n’existait pas de « peuple palestinien ». Gaza était 50% juif et 50% chrétien

    1. seesaw

      Attendez, j’y crois pas!!!
      Ramallah, c’est Beït El? le Beït el de la bible avec la vision de Jacob??

      P*****, j’avais jamais fait le rapprochement!
      Merci les médias (pas vous mais les franch TV medias et autres journaux dont Libé est chef de fil) de nous mentir et nous désinformer!!

    2. daudin

      information reprise par riposte laique, qui a 500.000 lecteurs par mois, même sous le califat de gouda premier l’information circule

    3. Aimar

      Etude intéressante, mais j’ai toujours cru que le peuple juif était originaire de Mésopotamie (d’UR, je crois).

    4. jocelyne jaubert

      Oui Abraham était originaire d’Ur ou OUR en Chaldée ! L’Actuel Irak qui s’appelait autrefois la Mésopotamie ! Sarah était quant à elle sumérienne ! Abraham entendit la voix de DIEU lui dire de partir pour un pays où coulent le lait et le miel en remontant le croissant fertile ; lui, ses troupeaux, les gens de sa maison et toute sa famille. Il obéit à la voix de DIEU.

    5. David Belhassen

      A Aimar et à Jocelyne Jaubert.
      Non, le peuple Hébreu n’est originaire ni de Mésopotamie et nie de Ur en Chaldée, mais il est autochtone et indigène sur sa terre : Le Pays des Hébreux.
      Ce que raconte la Genèse concernant le (pseudo) périple d’Abraham à partir d’Ur en Chaldée vers « La Terre Promise », a été écrit a posteriori pour convaincre les Juifs exilés en Babylonie par Nabuchodonosor, de quitter leur diaspora et de revenir en Israël, en leur disant : « Vous voyez ! Même votre ancêtre (légendaire) Abraham a quitté cette terre d’exil pour aller vers Canaan (Terre des Hébreux). Faites de même ! »
      L’anachronisme « Ur en Chaldée » (les Chaldéens n’avaient pas encore envahi Ur en Sumérie à l’époque d’Abraham), révèle bien que ce récit de la Genèse a été écrit a posteriori et à l’époque de l’exil de Babylone.
      Les Hébreux sont un peuple indigène sur leur terre et il y a des centaines de preuves là-dessus. Il ne faut pas faire l’amalgame entre Histoire et Bible, qui est avant tout un livre de mission monothéiste avant d’être un récit historique.

    6. Calogero

      @ David Belhassen: j’ignore sur quelles autres sources s’appuient vos « centaines de peuves » mais les plus renommés et illustres archéologues ont recours, encore aujourd’hui, au texte biblique dans leurs recherches et lieux d’excavations. Si la Bible n’avait pas de credibilité historique, ils n’y auraient pas aussi souvent recours. Renseignez-vous. Le Royal Museum de Londres et le Louvres contiennent maintes retrouvailles qui sont appuyées par les textes bibliques.

    7. David Belhassen

      A Calogero. Tous les textes bibliques (et il y en a 24 dans la Bible judéo-pharisienne) ne sont pas tous d’un seul tenant, et n’ont pas été écrits par un seul rédacteur et à une seule date. Entre le plus ancien et le plus récent, pas moins de moins de 700 ans se sont écoulés. Il y a dans La Bible des textes historiques, comme Le livre des Juges, mi-historiques et mi-théologiques comme le livre de Samuel, et totalement non-historiques et légendaires comme le Pentateuque (et en particulier La Genèse) ou le Rouleau d’Esther.

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