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France : hollandisme, Repentance, mensonge d’Etat, lâcheté combinée à l’ignorance !


France : hollandisme, Repentance, mensonge d’Etat, lâcheté combinée à l’ignorance !

(…)Cette commission d’Historiens aurait pu se pencher, par ordre chronologique : sur la situation des anciens esclaves africains et européens avant l’odieuse « conquête coloniale » ; sur l’ampleur de la piraterie barbaresque et sur sa continuité ou discontinuité ; (…) sur les décapitations d’esclaves noirs ayant fui chez les français du corps expéditionnaire, pour devenir libres ; sur les causes complexes de la révolte kabyle de 1870 ; sur la séquestration de l’éternel assigné à résidence (le fondateur et dirigeant charismatique du nationalisme algérien, Messali Hadj) ; sur l’impact du national-socialisme hitlérien sur une fraction du PPA que Messali fera exclure et sur le rôle de ces cadres nationalistes devenus amis du nazisme dans les tragiques événements de mai 1945 à Sétif, sur ces événements eux-mêmes ; sur la guerre inexpiable menée contre les ouvriers algériens en France par les commandos de choc de ceux voulant imposer un monopole politique pour créer les conditions d’une future dictature politique en Algérie; sur les conclusions de la commission diligentée par Lionel Jospin, ne corroborant pas les affirmations selon laquelle il y eut un bain de sang le 17 octobre 1961 ; sur l’assassinat-exécution publique du populaire chanteur juif Cheykh Raymond ; sur juillet 1962 avec les assassinats et les enlèvements séquestrations et disparitions d’oranais Juifs et/ou pieds-noirs ; sur les discussions entre le gouvernement français et le GPRA/FLN concernant les tribus sahariennes –ainsi les Touaregs- qui n’appartenaient pas aux territoires de l’espace ottoman de 1830, n’avaient pas la même langue, ni la même culture (même s’ils avaient subi eux aussi la conquête arabo-islamique) et encore moins la même Histoire, en dehors de leur intégration coloniale des débuts du 20ème siècle à l’ensemble administratif français basé à Alger. Là, sur ce sujet brûlant, on l’a vu avec la question de l’Azawad au Nord-Mali, il y aurait beaucoup à rechercher et à dire sur la colonisation, du point de vue du scientifique, de l’historien et du sociologue…

François Hollande s’est encore abaissé à quémander un peu de cordialité algérienne. Pour y parvenir, nous avons eu droit à un concert d’auto-flagellation, digne des processions chiites de l’achoura.

Par Alon Guilad

« La colonisation française ce fut très mal », la « colonisation française en Algérie ce fut l’occasion de crimes abominables résultant de l’oppression d’un peuple…». On aurait bien aimé connaître de quels crimes précis, qualifiés, parlait l’imposteur en chef élu de moins d’un électeur inscrit sur deux.

Devenu chef de file des décérébreurs du peuple et de la nation française, l’élu de moins de la moitié des inscrits, a fait comme si, jusqu’en 1830, ce qu’on appelle aujourd’hui Algérie n’était pas une possession d’un empire, l’empire ottoman. L’homme qui prétend incarner la souveraineté politique des français a fait comme si, pendant trois siècles, cet empire ottoman n’avait cessé de pourrir et ne continuait pas de pourrir la vie des populations côtières, provençales, corses, italiennes, siciliennes, espagnoles, albanaises, grecques et slaves des côtes adriatiques. Il a fait comme si, 1,25 millions d’Européens de ces régions n’avaient pas été razziés pour devenir, qui esclave astreint à un dur labeur, qui concubine ou concubin…selon les goûts du maître.

Beaucoup, qui n’ont pas été formatés et décérébrés par l’ENA, le quotidien « le monde », l’agence Novosti « française » (l’AFP) et quelques autres succursales « tiers mondistes », on retrouvé le chemin d’une saine lecture et ont redécouvert Friedrich Engels, le co-fondateur du socialisme scientifique fondé sur le matérialisme historique. En effet, en 1848, Engels saluera la défaite définitive de l’Emir Abdelkader, comme étant un moment nécessaire du progrès politique, économique et social.

Hollande et ses mentors, -les dinosaures carnassiers, caciques de l’inamovible FLN-, veulent faire oublier l’Histoire réelle

Ils veulent faire oublier pourquoi et comment l’empire ottoman, conquérant oppresseur des populations tribalisées, arabes, berbères, arabo-berbères, maître absolu des esclaves noirs et blancs des ces tribus, maîtres capricieux des fragments de Judéens (les israélites dhimmisés installés là depuis plus de deux millénaires pour certains d’entre eux), était l’objet d’une décision que l’Angleterre et la France était chargée d’exécuter depuis 1818. C’est cette décision qu’Engels rappelait : mettre fin à la piraterie barbaresque qui durait depuis trop longtemps, trois siècles, et ne s’atténuait pas.

C’est ce fait historique avéré, connu de tous il y a encore quelques décennies, que le benêt d’âne présidentiel, nouveau manche à balai pour des grenouilles qui voulaient un roi,  s’emploie à cacher à ses concitoyens privés, depuis plusieurs décennies, des anciennes références historiques qui permettraient de lui dire calmement mais fermement : Sire manche à balai, nous ne sommes pas des grenouilles, et si vous voulez vous prosterner devant les descendants spirituels et politiques du brigandage maritime turc d’Alger, faîtes-le, mais en votre nom, pas en celui de la nation française qui avait reçu mandat des nations réunies en congrès à Aix-la-Chapelle en 1818 pour saisir le pirate ottoman au collet et le mettre à la raison. C’est ce que la France a fait. Serait-ce aujourd’hui devenu un crime ? Oui, si l’on accepte le discours présidentiel.

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Avec le discours hollandiste d’Alger, qui ne serait pas repentance ose-t-il prétendre, l’Algérie qui n’existait alors pas, aurait été conquise par une action militaire illégitime…

Ainsi, le hollandisme ose qualifier d’illégitime et d’oppressive une décision d’auto-défense des grandes nations et des petits Etats piratés, rackettés depuis trois siècles ; trois siècles de piraterie incessante…Illégitime le débarquement de Sidi feruch ?

Illégitime violence coloniale, alors que depuis 1818, la communauté internationale d’alors avait mandaté la France et la Grande-Bretagne pour mettre fin à trois siècles d’exactions ottomanes ayant transformé la côte de la future Algérie en vaste île de la tortue, en repaire de pirates et d’esclavagistes.

L’homme, que ses moqueurs amis politiques appelaient flamby, n’est plus Flamby, quand il s’agit de défier la nation dont il est sensé être le représentant. A Alger, il s’est laissé aller à des vertiges idéologiques provoquant une grave cécité politique.

Quelle repentance peut-il y avoir : à n’avoir pas perdu la « guerre sainte » décidée par l’Emir Abdelkader ? Quel crime a-t-on commis à rester sur les zones côtières de la future Algérie, pour interdire le retour de la piraterie ?

Quel regret doit-on exprimer ne n’avoir pas été vaincu par le djihad déclaré en bonne et due forme, en 1832, par l’Emir Abdelkader, que le gouvernement de Louis Philippe avait reconnu pour chef légitime du territoire de la coalition de tribus arabes, berbères et arabo-berbères qui l’avait pris pour chef de guerre?

L’Emir perdra la guerre, pas la nation algérienne, elle n’existait pas...

L’émir sera vaincu. Il sera militairement et politiquement vaincu, dans les combats qu’il avait  décidé et déclenché lui-même, pour s’opposer à la présence côtière française destinée à ne pas permettre la renaissance de la piraterie barbaresque.

Il faudra seize années pour briser la « guerre sainte »

Finalement, l’aide de l’empereur chérifien ne sauvera pas le djihadiste. A la bataille de l’Isly, dix mille soldats, en majorité des autochtones libérés de l’esclavage négrier et des soldats ottomans (passés en 1830 en bloc du côté français, avec leurs chefs, eux-mêmes des esclaves militaires enlevés dans les Balkans quand ils étaient enfants), encadrés par des vétérans des armées de la république et de l’empire, disperseront un quart de million de guerriers donnés à l’émir pour bouter l’impie hors de la future Algérie.

L’empereur chérifien se retirera du combat. Abdelkader se rendra et s’en ira séjourner au palais de François 1er, à Amboise, accompagné d’une imposante cour entièrement prise en charge par les impôts des citoyens français. Beaucoup de Français de l’époque auraient aimé vivre de cette vie de prisonnier. François Hollande va-t-il aussi s’excuser pour cet horrible traitement colonial du vaincu ?

La révolte « algérienne » de 1870 n’avait pas pour cause la maltraitance coloniale.

Elle procédera du fait que les maîtres des Juifs n’accepteront pas que ces derniers, avec le décret Crémieux, cessent d’être des Dhimmis, cessent d’être des inférieurs institutionnels que l’on pouvait humilier à sa guise, des inférieurs sans droit qu’il était licite de brutaliser ou tuer.

Les tenants de la dhimmitude instrumentaliseront d’autres opprimés, les victimes autochtones de la conquête impériale arabe revêtue du sceau de la « religion »

Ce sera la révolte kabyle contre le décret Crémieux. Quant l’administration française proposera de l’élargir, elle se heurtera au dogme mahométan.

Les Juifs d’Algérie, avec leurs rabbins, avaient accepté ce que les Juifs vivant en France en 1806 avaient déjà accepté, à savoir : rendre la halakha, la loi de Moïse, compatible avec les lois de la république. A l’opposé, les populations non juives de la future Algérie déclineront la possibilité d’accéder à la citoyenneté qui leur imposait de soumettre la charia à la loi républicaine.

La question d’alors revient aujourd’hui sur le devant de la scène, sous forme d’un paradoxe et de manifestations chroniques d’agressivité. C’est ainsi  que nos enfants d’anciens colonisés s’emparent de la citoyenneté française pour exiger, au nom de « l’égalité » française, qu’elle se vide du contenu résultant de plus de mille ans de vie sociale et politique, pour entrer progressivement dans les cadres impératifs fixés par la charia au 7ème siècle.

L’homme qui ose se prétendre le représentant de notre pays abaisse celui-ci ; il s’abaisse en nous abaissant, jusqu’à réécrire l’histoire, jusqu’à nier les faits avérés pour rendre l’Histoire « FLN-compatible », c’est-à-dire charia-compatible. Cela doit-il nous surprendre ?

Il ne se passe pas un jour sans que du côté de ces gens là, on ne cherche un bon motif pour demander au peuple français de faire soumission, et qu’au nom du vivre ensemble il accepte sans mot dire de renoncer à ses propres valeurs.

Je ne développerai pas sur les questions sociales et économiques de la colonisation. Le droit des peuples à se séparer et à vivre d’une vie nationale propre est un droit fondamental de la démocratie. Mais ce droit n’autorise pas à travestir la réalité, à mentir, à inventer des faits et à en faire disparaître d’autres, bien réels. Il n’autorise pas à dire le contraire de ce qui s’est réellement passé. Il n’autorise pas à affirmer, comme Normal 1er ose le prétendre : « que la France coloniale » s’est livrée à des crimes sans nom… S’il y a quelqu’un qui n’a pas de nom, ou qui ne doit plus en avoir, c’est bien le lâche personnage qui calomnie et diffame la nation qu’il est sensé dignement représenter.

C’est quoi, depuis hier 20 décembre, le règne intellectuel et politique de Normal 1er ?

C’est s’abaisser, c’est se soumettre. C’est frétiller de la queue…pour quémander, si possible, une caresse ; c’est accepter de ne pas faire observer à la vieille clique d’usurpateurs de la souveraineté politique de la population devenue nation algérienne : que le territoire qui se trouvait autour d’Alger, sous la férule du Bey et des Deys, avait, avant 1830, une population totalement privée d’écoles, d’installations sanitaires, de routes, de ports, d’industries, de chemin de fer ; que c’était une population opprimée ou pour partie associée à la piraterie comme gagne-pain (ainsi que le rappelait Engels), une population sans droit et livrée aux caprices des fonctionnaires ottomans ; c’était une population dont la durée de vie était bien inférieure à celle qui subira le « crime de la colonisation » ; c’était une population dont les mamans mouraient beaucoup plus souvent en couches que celles qui seront colonisées; c’était une population chez laquelle la mortalité infantile était considérablement plus élevée que parmi la future population ignoblement colonisée…Mais peut-être que tout cela n’est que broutilles, n’est que détails sans intérêts pour notre benêt d’âne présidentiel, benêt qui nous prend pour ses grenouilles voulant un roi, même si c’est un simple manche à balai ?

Alon Gilad

PS  Ce matin, un ami me faisait observer qu’il n’aurait pas été mal, si nous n’avions pas eu pour roi élu en mai 2012 un vulgaire manche à balai prenant les français pour des grenouilles, de profiter du voyage à Alger pour proposer la formation d’une commission mixte d’historiens français et algériens, assortie, pourquoi pas, d’historiens de différents pays intéressés par le problème algérien et l’Histoire réelle de ce qui deviendra Algérie, en tant que communauté nationale.

Cette commission d’Historiens aurait pu se pencher, par ordre chronologique : sur la situation des anciens esclaves africains et européens avant l’odieuse « conquête coloniale » ; sur l’ampleur de la piraterie barbaresque et sur sa continuité ou discontinuité ; sur les limites et les exigences du Congrès d’Aix-la-Chapelle de 1818; sur les décapitations d’esclaves noirs ayant fui chez les français du corps expéditionnaire, pour devenir libres ; sur les causes complexes de la révolte kabyle de 1870 ; sur la séquestration de l’éternel assigné à résidence (le fondateur et dirigeant charismatique du nationalisme algérien, Messali Hadj) ; sur l’impact du national-socialisme hitlérien sur une fraction du PPA que Messali fera exclure et sur le rôle de ces cadres nationalistes devenus amis du nazisme dans les tragiques événements de mai 1945 à Sétif, sur ces événements eux-mêmes ; sur la guerre inexpiable menée contre les ouvriers algériens en France par les commandos de choc de ceux voulant imposer un monopole politique pour créer les conditions d’une future dictature politique en Algérie; sur les conclusions de la commission diligentée par Lionel Jospin, ne corroborant pas les affirmations selon laquelle il y eut un bain de sang le 17 octobre 1961 ; sur l’assassinat-exécution publique du populaire chanteur juif Cheykh Raymond ; sur juillet 1962 avec les assassinats et les enlèvements séquestrations et disparitions d’oranais Juifs et/ou pieds-noirs ; sur les discussions entre le gouvernement français et le GPRA/FLN concernant les tribus sahariennes –ainsi les Touaregs- qui n’appartenaient pas aux territoires de l’espace ottoman de 1830, n’avaient pas la même langue, ni la même culture (même s’ils avaient subi eux aussi la conquête arabo-islamique) et encore moins la même Histoire, en dehors de leur intégration coloniale des débuts du 20ème siècle à l’ensemble administratif français basé à Alger. Là, sur ce sujet brûlant, on l’a vu avec la question de l’Azawad au Nord-Mali, il y aurait beaucoup à rechercher et à dire sur la colonisation, du point de vue du scientifique, de l’historien et du sociologue. Il serait aussi politiquement intéressant de savoir pourquoi et comment : le FLN et le gouvernement français décideront d’interdire l’exercice du droit à l’autodétermination aux Touaregs et aux anciens esclaves noirs du sud « algériens » confinés dans les oasis relais des routes sahariennes, et avec quel argument anticolonialiste le FLN, suivi en cela par l’équipe de négociateurs gaullistes, annexa-t-il les tribus sahariennes et le gaz et le pétrole qui se trouvaient sous les sables de leurs oasis et de leurs pistes millénaires? …

Alon Guilad – rédaction israel-flash







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