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Obama cible toujours et encore la transformation fondamentale des USA


Obama cible toujours et encore la transformation fondamentale des USA

(Inspiré du texte de David Horowitz – Washington Times)  L’ambassade américaine en Libye est envahie par des terroristes d’al-Qaïda et un ambassadeur américain est apparemment torturé avant d’être bestialement assassiné. Des foules musulmanes enragées attaquent les ambassades américaines dans 27 pays, scandant « Mort à l’Amérique ». Première et ultime réaction de La Maison Blanche qui s’aplatit humblement et répond par d’embarrassantes excuses au monde islamique suivies d’une déclaration accusant les outrages d’un cinéaste.

Mais ce n’est pas tout – L’économie américaine stagne et se morfond par ses millions de personnes au chômage – situation encore plus déplorable que celle connue aux temps de la grande dépression. Toutefois et contre toute logique, les premières années du président à la Maison Blanche sont consacrées à un plan visant à créer un système de soins de santé socialisé coutant des billions de dollars auquel s’oppose la majorité des américains.

Contre vents et marées, Obama mène une plate-forme de campagne pour sa réélection, blâmant ouvertement les américains riches pour leurs catastrophes économiques.

La réponse à cet imbroglio réside dans une fameuse déclaration du président faite la veille de son élection, quand il annonçait à une foule enthousiaste de partisans : « Nous sommes à cinq jours seulement d’opérer une transformation fondamentale des États-Unis d’Amérique ». Ce ne sont pas là les paroles du politicien traditionnel et pragmatique américain. Un politicien adroit tenterait avant tout de résoudre les problèmes et les corriger, sans chercher à transformer radicalement une nation entière. Transformer les nations est ce que les radicaux aspirent à faire. Ainsi, les démarches de Mr. Obama durant ses quatre dernières années — à commencer par l’implémentation de l’Obamacare en période de crise économique — ne sont autres que radicales.

Les radicaux sont parfois considérés comme étant des « Libéraux très pressés ». Ils prennent part aux objectifs mais pas aux solutions. Obama et Nancy Pelosi, (leader de la Chambre mineure, démocrate de Californie), avaient à l’origine démontré leur sympathie au mouvement « occuper Wall Street » tempêtant contre l’ordre social américain, mais qui rapidement vira en émeutes violentes et destructives.

Mais tandis que Mr. Obama et Mme Pelosi poursuivaient leurs programmes à travers le processus traditionnel d’un gouvernement démocratique, les extrémités déterminaient les moyens. Le caractère radical des objectifs qu’ils briguaient eut plusieurs conséquences, dont la première consistait à diviser la nation en un temps où elle devait avant tout être unifiée.

En cas de crise nationale comme celle à laquelle l’Amérique faisait face en 2009 lorsque 800 000 américains perdaient leur emploi chaque mois, les dirigeants classiques doivent considérer comme leur première tâche le ralliement du pays sur un agenda commun, unissant les américains. En guise de cela, M. Obama et Mme Pelosi avaient d’abord placé en tête leur agenda radical – passant un projet de loi de santé massif – législation extrêmement transformatrice de l’histoire américaine. Et cela en dépit d’une opposition virulente non seulement de la part des républicains, mais aussi des électeurs démocrates dans le Massachusetts, qui élurent le républicain Scott Brown pour voter contre.

Loin d’atteindre l’unité nationale requise pour résoudre la crise, Mr. Obama a préféré exécuter ses changements d’abord. Pour cela, il exclut de la rédaction de sa loi révolutionnaire, les républicains du Congrès, ignorant par la suite les volontés de la majorité américaine qui rejetait son plan. Suivit la chute des démocrates lors des élections spéciales au New Jersey et en Virginie, États qu’Obama avait au préalable gagnés. Les objectifs radicaux d’Obama ont causé un gaspillage insensé de son capital politique sur une campagne de discorde déjà aux deux premières années de son administration, aigrissant le panorama politique.

Sur les efforts d’élection d’Obama, dominés par des conflits et la jalousie des classes, Mortimer Zukerman, libéral de longue date et démocrate, éditeur du U.S. News & World Report, disait : « c’est une campagne malhonnête et une source de discorde. C’est une entreprise décourageante, qui au lieu d’unifier le pays face à une crise économique très grave, le divise.

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La politique internationale n’est guère meilleure. Les initiatives du président en politique radicale étrangère qu’il entama au Caire par un discours en juin 2009, dans lequel il offrait au monde islamique un « nouveau départ », n’ont fait qu’exacerber les manifestations anti-américaines. Obama ne proposait pas un renouveau musulman mais un revirement américain, reportant le blâme sur les politiques américaines qui avaient ( ?) mené aux attentats du 11 septembre 2001, aux guerres dévastatrices en Afghanistan et en Iraq. La présidence anti-guerre de Mr. Obama a rétrocédé l’Iraq, pour lequel tant de jeunes américains ont péri, entre les mains de l’ennemi juré des USA, l’Iran. Il s’agit là d’un geste complaisant conçu à rendre les USA obséquieux aux yeux de ceux qui les haïssent.

Qu’ont –elles forgé ces trois années de renversement des politiques traditionnelles de l’Amérique ? Charles Krauthammer le résume dans un article récent : « le monde islamique est convulsé par une explosion anti-américaine. De la Tunisie au Liban, les écoles américaines, les entreprises et les installations diplomatiques sont mises à feu. Un ambassadeur américain et trois autres diplomates sont assassinés à Benghazi. Le drapeau noir du salafisme, dont celui d’al-Qaïda est devenu un élément important, que les foules dressent au cours des émeutes sur le toit des ambassades américaines en Tunisie, Egypte, Yémen et au Soudan. » Selon les sondages d’opinion publique, la politique américaine d’apaisement de la rage islamique a mené à une situation dans laquelle l’Amérique est plus haïe aujourd’hui dans le monde musulman qu’elle ne le fut au plus fort de la guerre en Iraq.

Comme toutes les autres idées radicales, les programmes de la politique étrangère de Mr. Obama reposent sur un vœu pieux plutôt que sur une évaluation réaliste des défis que le pays est appelé à se confronter avec et à ce que ses véritables ennemis concoctent pour lui. C’est pourquoi ces politiques ont échoué, et une Amérique affaiblie fait aujourd’hui face à un monde beaucoup plus dangereux.

L’Amérique est une nation, créée par des conservateurs, qui conçurent pour elle un système de freins et de contrepoids pour frustrer les régimes radicaux. Dans ses quatre années en tant que président, Mr. Obama a tenté de contourner les régimes prudents des pères fondateurs des USA. Il demande aujourd’hui une deuxième opportunité. Avec un peu de chance, les électeurs américains vont la lui refuser en novembre et mettre une croix sur les régimes radicaux.

Thérèse Zrihen-Dvir





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • One thought on “Obama cible toujours et encore la transformation fondamentale des USA

    1. JL

      Va-t-on longtemps continuer à croire que les idées du président Obama reposent sur un « voeu pieux » ? Il réussit au-delà de ses espérances.

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