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L’État juif : Un voleur de terres ? (Part. 1), par Dora Marrache


L’État juif : Un voleur de terres ? (Part. 1), par Dora Marrache

« Pour l’amour de Sion je ne me tairai point, Pour l’amour de Jérusalem je ne prendrai point de repos, Jusqu’à ce que son salut paraisse, comme l’aurore, Et sa délivrance, comme un flambeau qui s’allume. » (Isaïe 62,1–12).

En créant son propre État, le Juif s’imaginait qu’il réussirait ainsi à devenir comme les autres. Mais c’était oublier qu’Israël n’est pas et ne sera jamais un État comme les autres, tout comme le Juif qui, quoi qu’il fasse, ne sera jamais « comme tout le monde ».

En effet, force est de constater que le peuple juif est bel et bien le seul dont on remet en question le droit d’avoir un pays, le droit de résider sur SA terre. Sa terre, c’est la Terre sainte, c’est là qu’il est né et c’est là que le judaïsme s’est formé ; c’est là que s’est déroulée et que se déroule toujours son histoire.

Une histoire qui, n’en déplaise à tous les antisémites, ne commence pas en novembre 1917, avec la déclaration Balfour. L’histoire d’Israël est l’Histoire juive, donc celle relatée par la Bible.

Faut-il rappeler que, 2 000 ans avant la naissance de l’islam, Israël était déjà une nation et que JAMAIS au cours de l’histoire du Moyen-Orient il n’a été question d’un peuple appelé le peuple palestinien ?

Le fait que le peuple juif ait été victime de discriminations et de persécutions au point de devenir minoritaire ne lui enlève nullement ses droits sur la terre de ses ancêtres.

On oublie trop souvent que l’État d’Israël n’a pas seulement un fondement d’ordre politique, il a aussi un fondement religieux et historique même si beaucoup le lui dénient.

Peut-être serait-il bon de rappeler que le sionisme, en tant que mouvement politique, fut précédé du sionisme religieux, que nombreux furent les Juifs qui, animés d’un idéal religieux, choisirent de s’installer en Terre sainte.

Comme le disait le grand rabbin de France, M. Zadoc-Kahn, « Le sionisme est en fait une idée dix-huit fois séculaire. Il remonte à la destruction du temple de Jérusalem par Titus. Pendant tout le Moyen-Âge, les Israélites, parmi leurs atroces souffrances, n’ont pas renoncé à une espérance qu’entretenaient leurs prières, leurs rites et leur dogme. »

La présence des Juifs en Israël a été constante, et la population juive était majoritaire à Jérusalem, en dépit des nombreuses persécutions dont le peuple juif était victime.

Or, on ne cesse de nous seriner qu’Israël est un voleur de terres, qu’il occupe illégalement la Judée-Samarie (La Résolution 242 de l’ONU parle de « territoires occupés ») et que les Israéliens qui y vivent sont des « colons », alors que jamais on n’a entendu dire que l’Égypte occupait Gaza, ou encore que la Jordanie occupait des territoires de la Palestine mandataire britannique.

On ne cesse de remettre en question les droits des Juifs sur la Terre sainte, d’insister pour que Jérusalem soit, sinon en totalité, du moins en partie, la capitale d’un peuple inventé. Et on laisse entendre que c’est le seul moyen de réaliser la paix entre les peuples palestinien et israélien.

Pourtant, tous les antisionistes savent qu’il existe déjà un État palestinien, un royaume palestinien pour être plus précis, qui porte le nom de Jordanie.

Pourtant, tous savent que la Cisjordanie, de son vrai nom la Judée-Samarie, n’est en rien un « territoire occupé », qu’on ne peut parler, à la rigueur, que de « territoire disputé ».

Pourquoi ne pas laisser éclater la Vérité, à savoir que pour satisfaire les Palestiniens, il faudrait, dans un premier temps, procéder à un nettoyage ethnique en Judée-Samarie et à Jérusalem et, dans un deuxième temps, rendre tout Israël judenrein ?

La Cisjordanie, de son vrai nom la Judée-Samarie

Les Palestiniens réclament les territoires situés à l’est du Jourdain, territoires qui, depuis l’Antiquité, portent le nom de Judée-Samarie, mais qu’on désigne depuis 67 sous le nom de Cisjordanie. 350 000 Israéliens y vivent, un chiffre qui ne cesse de croître, en dépit des pressions qu’exerce la communauté internationale sur l’État juif pour que celui-ci abandonne aux Palestiniens ce territoire conquis, dit-on, à leurs dépens.

1. Premièrement, tout historien le moins du monde objectif admettra sans ambages que les contours de la Cisjordanie correspondent à peu de choses près à ceux des deux royaumes bibliques : La Judée – en hébreu Yehudah- avec pour capitale Jérusalem, et Israël avec pour capitale Samarie.

Par conséquent, la Judée-Samarie fait partie d’Israël depuis des temps immémoriaux. D’ailleurs, ce sont les termes de « Judea » et de « Samaria » qu’utilise l’ONU dans la Résolution 181 de novembre 47, une résolution qui, soit dit en passant, n’a pas force de loi puisque le Conseil de sécurité ne l’a pas entérinée.

Ajoutons que les preuves historiques ne manquent pas puisqu’il suffit de parcourir les montagnes de Judée-Samarie pour y découvrir de nombreux sites attestant de la présence juive ininterrompue dans cette région. À titre d’exemple, rappelons la découverte qui a changé la vie d’un archéologue négationniste israélien, Adam Zertal, faisant de lui qui niait la réalité biblique un fervent de cette même réalité. Quand il eut découvert l’autel de Josué et qu’il l’eut lui-même daté au carbone 14, et quand d’autres preuves vinrent s’ajouter, il travailla à convaincre les archéologues de devenir, pour reprendre ses propres termes, des « missionnaires de la vérité ».

Par ailleurs, le Rapport Levi, du juge Edmond Lévi, affirme, preuves à l’appui, que les « implantations israéliennes en Judée-Samarie ne sont pas des colonies, que cette terre a appartenu aux Juifs pendant plus de 3000 ans. (…) De facto, Israël a les motifs légitimes au regard des principes juridiques reconnus pour soutenir l’annexion de la Judée et la Samarie et l’expansion des soi-disant colonies. »

Comme il fallait s’y attendre, la communauté internationale – les États-Unis en tête -s’oppose aux conclusions de ce Rapport : « (…) nous n’acceptons pas la légitimité des activités de colonisation israélienne, a déclaré le porte-parole du département d’Etat Patrick Ventrell, et nous nous opposons à tout effort visant à légaliser les colonies de peuplement. Nous sommes préoccupés par cette affaire, évidemment ».

Qu’importe ! Comme s’il suffisait de contester une vérité pour qu’elle cesse d’éclater aux yeux de tous ! Comme s’il suffisait de dire que les Juifs n’existent pas pour que ce peuple disparaisse de la surface du globe !

2. Deuxièmement, tout historien digne de ce nom reconnaîtra qu’en 1948 la Jordanie s’est appropriée, sans même avoir été attaquée, la totalité de la Judée-Samarie incluant Jérusalem-est. Or, en vertu du droit international, « Un pays qui attaque un autre pour s’emparer de son territoire sans aucun motif valable ne peut jamais prétendre exercer sa souveraineté sur un territoire acquis à la suite d’une agression ».

C’est la raison pour laquelle la communauté internationale – à l’exception de l’Angleterre et du Pakistan – s’est refusée à reconnaître cette annexion. Puis en 67, l’État juif a repris possession des terres qui étaient les siennes après une guerre que lui ont imposée les pays arabes et dont, par miracle, il est sorti vainqueur alors que tout le monde ne donnait pas cher de sa peau.

Après sa victoire contre la Légion arabe (les armées du souverain hachémite), et non contre les Palestiniens puisqu’il est clair que ce peuple n’existait pas avant 67, Israël a donc annexé des territoires qui, du point de vue juridique n’appartenaient à aucun État. « De ce fait, affirme le rapport Lévy, les lois internationales concernant l’occupation étrangère d’un pays ne sont pas applicables dans ce cas, la Judée et la Samarie n’appartenant, du point de vue juridique, à aucun État ».

3. Troisièmement, en 1988, la Jordanie a renoncé à sa souveraineté en Judée-Samarie, et a signé, six ans après, un traité de paix avec Israël dans lequel il n’est nulle part stipulé que ces territoires bibliques appartiennent à un peuple imaginaire ou encore qu’Israël doive les restituer à la Jordanie.

Alors de quel droit Abbas revendique-t-il des territoires qui ont de tout temps appartenu aux Juifs? Tout ce qu’il déclare, tout ce qu’il revendique, que ce soit concernant la Judée-Samarie ou encore Jérusalem, est historiquement faux. Et tous les chefs d’État le savent, mais la crainte de mécontenter les Arabes est telle que nul n’ose contester les aberrations de Mahmoud Abbas.

Et la plupart des antisionistes sont suffisamment cultivés pour savoir qu’Abbas fait subir à l’histoire des distorsions inacceptables. Mais elles présentent l’avantage de satisfaire leur haine des Juifs. Prétendre que les Juifs ont dépossédé les malheureux Palestiniens de leurs terres, qu’ils sont des voleurs de terres, qu’ils n’ont aucun droit sur la terre d’Israël, n’est-ce pas là le moyen idéal de contester l’existence de l’État juif ?

Et pourtant … Et pourtant, même si ces terres leur appartiennent, les Israéliens seraient disposés à les abandonner en tout ou en partie, en échange de la paix. La paix ? L’État juif y aspire depuis sa création.

Depuis sa création, il n’a jamais cessé de tendre la main vers la paix, de réclamer une paix juste et durable. « La vérité est qu’Israël veut la paix ! Que je veux la paix ! », avait martelé en 2011, à l’ONU, le Premier ministre d’Israël. Parlons-en de la paix! Il est évident que Juifs et Arabes n’attribuent pas la même acception aux mots Chalom et Salam.

La paix en échange de territoires ? Le principe de « la paix contre la terre », Israël y a cru. Faut-il rappeler qu’en 2000, l’État juif avait répondu à la quasi-totalité des demandes palestiniennes, mais qu’Arafat avait rejeté cette offre du revers de la main et qu’elle s’était soldée par la mort de près d’un millier d’Israéliens ? La paix ?

Comme celle qui leur a été promise lors de l’abandon de Gaza ? Les Israéliens ont tiré leur leçon et les Palestiniens de Gaza, avec leurs roquettes lancées quotidiennement sur l’État juif, se chargent bien de leur rappeler ce qu’ils entendent par le mot « paix ».

Alors imaginons, ne fût-ce qu’un instant, ce qui se passerait si les Israéliens abandonnaient aux Palestiniens la Judée-Samarie qui n’est qu’à quelques centaines de mètres des villes israéliennes ! On n’ose à peine envisager pareille situation.
Il est temps de comprendre que les revendications de la Judée-Samarie ne sont, de la part des Arabes, qu’une étape nécessaire avant de passer à ce qu’ils croient encore possible : la destruction d’Israël. Et l’envahissement de l’Europe, devrais-je ajouter, grâce à l’aide inespérée de ces soi-disant humanistes qui ne collaborent avec les Arabes que parce qu’ils sont les ennemis des Juifs, un peuple qu’ils vomissent.

Il est donc temps aussi de mettre les points sur les « i » et d’affirmer une bonne fois pour toutes nulles et non-avenues les Résolutions 181 et 242 de l’ONU, voire toutes les déclarations de l’ONU. Car ce n’est pas cette assemblée d’États hostiles à l’État juif, ni toutes ces organisations internationales de gauche, qui peuvent prétendre que ces territoires appartiennent aux Palestiniens, un peuple qui n’existait pas avant la Guerre des Six jours.

Alors exit les expressions dont nous abreuvent les médias : « territoires occupés », « colonies de peuplement », etc. Et puisque, comme l’affirme le Rapport Lévi, selon le droit international, l’État juif n’a pas le statut d’occupant en Judée-Samarie, il a le droit d’y construire.

Il est grand temps de déterminer sans équivoque possible le statut de la Judée-Samarie – tout comme celui de la partie orientale de Jérusalem d’ailleurs – de l’annexer officiellement et d’y mettre en application la Loi d’Israël.

Quant aux réactions de la communauté internationale, à quoi bon s’en inquiéter ?

De toute façon, comment attendre d’elle qu’elle prenne des décisions favorables à Israël alors qu’elle ne compte qu’un seul État juif ? Tout ce qui concerne Israël fait l’objet de contestations de la part de la communauté internationale : La capitale d’Israël, les frontières d’Israël, les lieux saints juifs, etc. Il n’est pas jusqu’au droit à l’existence de l’État juif qui ne soit contesté, pour ne pas dire le droit des Juifs à la vie.

Et si la création d’un État palestinien est conditionnée par un retrait d’Israël aux frontières de 67, frontières qualifiées d’indéfendables » par le premier ministre, alors il faudra renoncer à l’option « deux États pour deux peuples » et opter pour le statu quo.

Quoi qu’il en soit, Israël est et restera un État juif et non, comme le veulent les Palestiniens et tous les ennemis des Juifs, « l’État de tous ses citoyens ».

Source : Blog des Radios juives francophones, par Dora Marrache





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • One thought on “L’État juif : Un voleur de terres ? (Part. 1), par Dora Marrache

    1. LE VEILLEUR

      SHALOM ! Je ne peux commencer mon commentaire que par ce salut en hébreu, même si je ne suis pas juif.
      Tous les arguments développés par les différents commentateurs sont autant de vaines paroles qu’emporte le vent des gauchistes français et autres.
      N’abandonnez jamais votre combat contre les Arabes, vous savez fort bien – les siècles passés vous l’ont dit et refit – que ces gens sont menteurs, voleurs, soumis à un pouvoir idéologique encore plus fort que le vôtre.
      Et la communauté internationale a fait acte de subordination à des manipulateurs du couteau et de de la parole truquée. Qu’en avez-vous à faire de l’ONU et de ses différents tentacules, tous chapeautés par des gens dont la haine à votre égard est identique à celle des nazis.
      Construisez, encore et encore, occupez la Terre de vos ancêtres, mais surtout, entretenez bien vos armes défensives et offensives. Depuis des années, dans toutes mes petites chroniques sur ce sujet, je n’ai cessé de mettre en garde les naïfs et les cons: si un jour Israël tombait, les collabos n’auraient même pas le temps de s’en réjouir: l’Europe serait mûre pour la sharia, en un clin d’oeil, ne trouvant en face d’elle que des politicards affolés et veules.
      Je vous salue, mes Frères. Si vous vous parez du titre de Peuple Élu, soyez toujours fiers et forts de le prouver.

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