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Claude Goasguen dénonce la non-admission d’Israël dans la francophonie alors que le Qatar y a accédé directement comme membre associé à l’Assemblée nationale


Claude Goasguen dénonce la non-admission d’Israël dans la francophonie alors que le Qatar y a accédé directement comme membre associé à l’Assemblée nationale

L’OIF, nommée le plus souvent « Francophonie » est elle véritablement francophone ou parle-t-elle le langage des pétrodollars ? L’entrée du Qatar comme membre associé et la NON-ADMISSION d’Israël ont , à juste titre mobilisé Claude Goasguen, dont nous vous présentons la question écrite à l’Assemblée Nationale au Ministre des Affaires étrangères et européennes. Claude Goasguen est Ancien Ministre, Conseiller de Paris, Député-Maire du 16ème arrondissement de Paris.

M. Claude Goasguen attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères sur le fonctionnement de l’OIF.

Il est très surpris que le Qatar soit rentré directement comme membre associé dans l’Organisation Internationale Francophone (OIF).

L’organisation a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les membres qui partagent l’usage de la langue française et le respect des valeurs universelles.

Or seul 1% de la population du Qatar est francophone. Malgré tout le pays est rentré directement dans l’organisation francophone en tant qu’état membre sans même passer par la case « membre observateur » comme c’est habituellement la règle.

En contraste, Israël qui compte, selon la moyenne des estimations, 20% de sa population francophone, reste le grand absent des 57 membres – dont 3 associés – et 20 observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), malgré une volonté assumée d’entrer dans l’OIF.

Ces circonstances rappellent malheureusement que les organisations internationales pratiquent souvent deux poids deux mesures quand il s’agit d’Israël. La non-admission d’Israël dans la francophonie s’explique très difficilement, et refuse de reconnaître de fait l’existence d’un million d’israéliens pratiquant le français.

C’est pourquoi il souhaiterait avoir les explications du gouvernement sur cette anomalie et savoir dans quel délai il entend remédier à cette situation injustifiable.

source : Claude GOASGUEN







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  • 21 thoughts on “Claude Goasguen dénonce la non-admission d’Israël dans la francophonie alors que le Qatar y a accédé directement comme membre associé à l’Assemblée nationale

    1. Charles Stone

      La France a de tous les temps déclaré haut et fort son soutien à l’inclusion d’Israël dans le mouvement de la Francophonie. Au moment où on devait passer à l’acte, c’est-à-dire voter l’adhésion d’Israël à l’unanimité, le Liban s’est opposé farouchement à l’entrée d’Israël dans cette organisation internationale. Le Premier ministre libanais de l’époque, feu Rafiq Hariri, avait expliqué à son ami Jacques Chirac que le Liban ne pouvait pas voter en faveur d’un pays qui occupait son territoire. Israël était encore au Sud-Liban. Aujourd’hui aussi, Israël occupe toujours des territoires des autres.
      Alors pour répondre à Monsieur Claude GOASGUEN qui, souhaiterait avoir les explications du gouvernement sur cette anomalie et savoir dans quel délai il entend remédier à cette situation injustifiable, je dirais ceci:  » Tant que Israël occupe les territoires de certains pays membres de l’OIF, il ne lui sera jamais permis d’intégrer cette organisation des pays francophones ».

    2. FireJeff

      Israël « occuperait » des territoires de pays membre de l’OIF??!!
      Elle est bien bonne celle là!! Il faudrait vous mettre un minimum à jour.
      Car, non seulement Israël s’est désengagé du Sud Liban en 2006, mais actuellement Israël n’occupe aucun territoire d’un autre pays membre de l’OIF!
      Si vous parliez du plateau du Golan, sachez que la Syrie ne fait pas parti de l’OIF.
      Concernant Gaza, Israël s’est désengagé en 2008. Et de toute façon, la souveraineté égyptienne à Gaza était illégale, contrairement à la présence israélienne.
      Concernant la Judée-Samarie, sachez que la Jordanie (qui ne fait pas parti de l’OIF) a renoncé à ce territoire en 1988, qui de toute façon avait occupé et annexé illégalement ces territoiores après la guerre israélo-arabe de 1948 (jusqu’en 1967).
      Par ailleurs, la « Palestine » n’est pas un Etat membre de l’ONU, et encore moins un pays de l’OIF. De toute façon, Israël n’occupe pas illégalement la Judée-Samarie, car selon le droit international, il s’agit de territoires disputés, la « Palestine » n’ayant jamais constitué un Etat Arabe à n’importe quel moment de l’histoire.

    3. Ram

      Mais quel intérêt Israël a-t-il de faire partie de l’OIF?
      Les francophones israéliens sont libres de pratiquer la langue française, indépendamment de l’influence de la RF et de ses collaborateurs.
      Les accords bilatéraux suffisent et ceux avec l’UE dépassent la France et la langue de Molière. Ou de bois.

    4. Armand Maruani

       » alors que le Qatar y a accédé directement  »

      Après tous ces milliards qui entrent dans les caisses , la France invite le Qatar à apprendre à parler le français , c’est le minimum pour les futures maîtres des lieux .

    5. Xavier Pinto

      Comme quoi avec de l’argent tout s’achète !!
      Le gouvernement est sourd et aveugle devant les intentions des qataris. Quant à l’aveuglement historique des socialistes face au conflit israélo palestinien ça ne s’arrange pas !!

      Mais dans ces conditions Israël n’a aucun intérêt à être au milieu de ses ennemis ….si en plus les arabes de Cisjordanie sont acceptés rien a y faire …..

      Quelle tristesse !!

    6. Robin

      Contre toutes les évidences les antisémites comme Charles Stone, mais aussi tous les partis de la gauche française, de l’extrême-gauche jusqu’au parti socialiste en passant par les verts (de rage) seront d’une totale et absolue mauvaise foi pour harceler ce petit peuple vaillant jusqu’à essayer, avec leur ami Amadinedjad de le faire disparaître
      Merci monsieur Goasguen

    7. DANY

      Mes chers coreligionnaires, ne soyez pas vexés qu’Israël ne soit pas accepté dans la francophonie parce que nous savons désormais que c’est une organisation corrompue et donc non-cachère, qui ne mérite pas notre attention; on connaissait en France l’existence de flics ripoux qui opèrent dans les banlieues en rackettant les dealers; maintenant on sait qu’il existe des politiciens ripoux qui sont achetés par le Qatar; une fois de plus on voit que les Arabes sont des spécialistes de la corruption et dans ces conditions, nous n’avons rien à faire dans cette organisation antisémite.

    8. Quedemensonges

      « C’est pourquoi il souhaiterait avoir les explications du gouvernement sur cette anomalie et savoir dans quel délai il entend remédier à cette situation injustifiable.

      Voyons, M. Claude GOASGUEN, vous oubliez que le Qatar est le plus grand propriétaire de la France….

    9. Quedemensonges

      @FireJeff

      La « Palestine » est l’appellation donnée par les Romains pour exclure les Juifs. Le vrai nom étant Eretz Israël:

       » la Terre d’Israël, rebaptisée « Palestina” par l’Empereur romain Adrien après la révolte de Bar-Kochba (afin d’effacer toute trace du royaume de Judée prenant référence à la présence des Philistins dans la région côtière des siècles auparavant),était quasiment dépeuplée.”

      Un désert parsemé de quelques bourgades”, c’est là le témoignage de tous les archéologues, historiens et écrivains qui la visitèrent à l’époque.

      A lire: Le conflit palestino-israélien. Quelques repères historiques pour mieux comprendre
      Par Zvi Tenney : Ambassadeur d’Israël (retraité)

    10. Quedemensonges

      Je vais tout de même poster ce passage de l’histoire signé Zivi Tenney, afin qu’il soit lu le plus possible, car plus que jamais d’actualité , si on compte les millions d’oreilles d’incultes et d’analphabètes qui écoutent les récurrentes déclarations « fracassantes » des fous de Allah….

      Le conflit palestino-israélien. Quelques repères historiques pour mieux comprendre
      Par Zvi Tenney : Ambassadeur d’Israël (retraité)

      samedi 1er octobre 2011

      La présence du peuple d’Israël en Palestine, Terre de Canaan, remonte pour le moins à 1200 av. J-C et sa souveraineté sur cette Terre date de l’établissement du Royaume d’Israël en 1005 environ av. J-C. Pour ceux que le récit biblique laisse sceptiques, on rappellera que ce sont là des faits attestés par des vestiges archéologiques, tels, entre autres, que la stèle du Pharaon Méneptah datée de 1210 av. J-C., ou celle de Mesha, roi de Moab, datée de 830 av .J-C ,ou encore celle de Tell Dan datée du 9eme siècle av. J-C.
      Dans tous ces témoignages archéologiques écrits, et dans bien d’autres autour des vestiges du Second Temple à Jérusalem, il est fait mention, comme dans la Bible, d’Israël parmi les Etats de cette région, avec ses rois et ses combats, pratiquant la même religion et parlant la même langue qu’aujourd’hui.

      La destruction du Premier Temple par les Babyloniens en 586 av. J-C. et celle du Second Temple par les Romains en l’an 70 de notre ère, ne mirent pas fin à la présence juive en Terre d’Israël.
      Depuis, la reconquête du pays devint l’aspiration suprême du peuple juif dispersé. Le « retour à Sion” est resté le fervent souhait exprimé dans les prières quotidiennes et à l’occasion de toute célébration nationale ou même familiale (la formule de condoléances : “Puisse la reconstruction de Jérusalem t’apporter réconfort “ étant caractéristique de cet état d’esprit ).

      Après l’invasion arabe, en 636, les juifs devinrent certes, pour la première fois, minorité dans leur propre pays. Mais au XVIIe siècle déjà, la population juive se renforça à la suite de l’immigration provoquée par le faux messie Shabbtai Zvi, de sorte que dès 1868 les juifs constituaient la majorité de la population de Jérusalem.

      Avec l’affaiblissement, puis l’effondrement de l’Empire ottoman, les perspectives de “reconquête” de la Terre d’Israël devinrent concrètes. Les espoirs frustrés de la période des Lumières et l’aggravation de manifestations d’antisémitisme en Europe (l’affaire Dreyfus étant parmi la plus connue), convainquirent de nombreux juifs et notamment Herzl, de la nécessité d’œuvrer activement pour le retour à Sion.

      L’immigration juive en Terre d’Israël, qui s’intensifia dès 1881, contribua à un essor économique sans précédent. Cet essor attira une immigration arabe massive en provenance des autres provinces de l’Empire ottoman .
      Avant ces grands mouvements migratoires de la fin du XIXe siècle, la Terre d’Israël, rebaptisée « Palestina” par l’Empereur romain Adrien après la révolte de Bar-Kochba (afin d’effacer toute trace du royaume de Judée prenant référence à la présence des Philistins dans la région côtière des siècles auparavant),était quasiment dépeuplée.”Un désert parsemé de quelques bourgades”, c’est là le témoignage de tous les archéologues, historiens et écrivains qui la visitèrent à l’époque.

      Après la première guerre mondiale, le Proche Orient qui était jusqu’alors sous l’emprise de l’Empire ottoman fut découpé pour créer les pays que nous connaissons aujourd’hui (la Syrie ,le Liban ,l’Irak ) .Pour ce qui était de la Palestine, sur ses deux rives du Jourdain, la Société des Nations (source de la légitimité internationale avant la création de l’ONU ), décida en avril 1920,de la destiner à la création d’un Foyer
      National Juif “compte tenu des liens historiques du peuple juif avec la Palestine “. Elle fut donc, à cette fin, confiée en Mandat à la Grande Bretagne qui devait mener à bien la mise en application de cette décision.

      C’est alors que commencèrent les pressions du monde arabe pour torpiller ce projet : il était impensable pour ce monde arabo-musulman que “les Juifs puissent être souverains en Terre d’Islam” , et qui plus est, en référence à” leurs liens historiques à la Palestine “, liens que ce monde dénie purement et simplement
      .Le Temple juif par exemple n’est qu’un “mythe” pour les Arabes. Le Coran en effet ne parle pas du Temple juif, il l’assimile à la “Mosquée très éloignée” ( al-Aqsa ). La Mosquée du même nom, construite quelques siècles après la destruction du Temple, en tient donc lieu et place puisque la seule nommée. Cette torsion, ce retournement du temps des événements bibliques sont d’ailleurs fascinants pour tout lecteur non musulman du Coran.

      En 1922, à la suite de ces pressions politiques, les Arabes palestiniens se virent octroyer un Etat sur 80 % du territoire de la Palestine mandataire, toute la partie à l’Est du Jourdain qui pris le nom de Jordanie. Le feu roi Hussein lui-même le répétait en toute occasion : « La Jordanie est la Palestine”.
      Il ne restait donc pour l’établissement du Foyer National Juif que la partie Ouest de la Palestine, entre le Jourdain et la mer.
      Mais les pressions politiques arabes ne cessèrent pas pour autant. Elles devaient s’accompagner désormais d’actes de violences sanglants contre la population juive, le cas le plus tragique étant le pogrom de 1929 contre la population juive de Hébron.

      Décimés par la Shoah, les Juifs durent se résigner à une deuxième amputation de leur pays en 1947 : bien que le plan de partage de l’ONU ne leur attribuât que 10 % de la Palestine mandataire, ils acceptèrent le compromis onusien. Mais constants dans leur refus de toute possibilité d’une souveraineté juive, les Arabes le rejetèrent et lancèrent une attaque concertée pour détruire, le minuscule Etat juif qui venait de naître.

      Sûres de leur victoire, les armées arabes sommèrent leurs frères palestiniens de quitter leurs maisons en attendant leur imminent et victorieux retour. Ceux qui suivirent ce conseil et ceux qui fuirent les combats menés par Israël pour sa survie, se groupèrent dans des camps de réfugiés dans les pays arabes voisins. Conscient de l’arme politique que constitue la souffrance et la misère de ces réfugiés, le monde arabe s’est refusé à faire quoique ce soit pour améliorer leur sort. Israël pour sa part a donné asile à des centaines de milliers de réfugiés juifs provenant de pays arabes.

      A l’issue de cette guerre furent fixées les lignes de cesser le feu pour l’Etat d’Israël, l’Egypte s’emparant de la bande de Gaza et la Jordanie de la Judée et de la Samarie rebaptisées Cisjordanie .Cette situation durera de 1948 à 1967 mais aucun pays arabe n’accepta pour autant de faire la paix avec Israël. C’est d’ailleurs en 1964, trois ans avant la guerre des six jours, que le Président égyptien, Nasser, créa l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) non pas pour libérer la “Cisjordanie” et la bande de Gaza (alors, comme précisé plus haut, sous occupation jordanienne et Egyptienne), mais pour raser l’Etat juif et le remplacer par une Palestine arabe sous égide égyptienne.
      En 1967 l’Egypte pris l’initiative d’une attaque armée contre Israël avec le concours de la Syrie et de la Jordanie dans le but déclaré de le détruire. Israël réussit à contenir cette offensive concertée, repoussant ses attaquants au-delà du Jourdain et des hauteurs du Golan ainsi que de la péninsule du Sinaï.

      C’est alors qu’on commença à parler d’un « Peuple palestinien » comme « fer de lance » de la lutte du monde arabe contre Israël.
      Voici d’ailleurs ce que dit à ce propos Zouheir Mohsen, leader de la Saïka, composante pro syrienne de l’OLP, dans une déclaration au journal néerlandais Trouw en mars 1977 :  » Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un état palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différence entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. C’est uniquement pour des raisons tactiques et politiciennes que nous parlons d’un peuple palestinien, puisque les intérêts nationaux arabes sont mieux servis par l’existence d’un peuple palestinien distinct opposable au Sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un état souverain avec des frontières délimitées, ne peut pas avoir des prétentions sur Haïfa et Jaffa, Beersheva, ou Jérusalem alors qu’en tant qu’arabe palestinien, j’ai indubitablement le droit de l’affirmer. Mais au moment même où nous recouvrerons nos droits sur l’ensemble de la Palestine, nous n’attendrons pas une minute pour réunir la Palestine à la Jordanie « .

      En réaction l’opinion publique occidentale adopta, dans son ensemble, une attitude critique vis-à-vis d’Israël, substituant à l’analyse des racines véritables du conflit, une structure de pensée pertinente aux universaux occidentaux en vogue, à savoir : colonialisme, invasion, occupation, violation des droits de l’homme etc.
      Un doigt accusateur était pointé sur Israël (qui n’avait fait que se défendre contre une attaque qui visait à le détruire), passant sous silence le refus permanent des Arabes de négocier un quelconque accord de paix avec l’Etat juif. Et pourtant, s’il en fallait confirmation, en septembre 1967, le Sommet arabe réuni à Khartoum décidait, officiellement et ouvertement, des fameux trois « NON » : non à la négociation, non à la réconciliation et non à la reconnaissance d’Israël.

      En 1974, l’OLP approuva le « plan par étapes », autrement dit, accepter dans un premier temps l’établissement d’un Etat palestinien en en “Cisjordanie” et à Gaza pour faciliter la destruction d’Israël.
      En 1993, le chef de l’OLP, Arafat signa les accords d’Oslo puis expliqua peu après, dans une mosquée de Johannesburg, que pour lui, Oslo n’était que la répétition du pacte signé entre le prophète Mohammed et la tribu qurayshite en 629 : une trêve (houdna ) signée en position de faiblesse pour mieux vaincre l’ennemi, le temps venu. Rien d’étonnant donc que même le feu Fayçal Husseini, dirigeant palestinien, célébré par les médias pour sa “modération”, ait pu déclarer au journal égyptien,”Al Arabi” du 2 juillet 2001 que les Accords d’Oslo étaient “un cheval de Troie”, destiné à pourvoir les Palestiniens d’une base territoriale pour conduire une guérilla permanente qui devrait aboutir à la création d’un Etat palestinien sur les ruines d’Israël ?

      En effet l’Autorité palestinienne qui, en 1995, devint souveraine sur la totalité de la population arabe de Judée-Samarie et de la bande de Gaza, confirma très vite ses véritables intentions : constitution d’une force armée, incitation à la haine anti-juive et délégitimation de l’existence même d’Israël dans les médias et dans les écoles

      La propagande arabe n’a pas eu grand mal à convaincre l’opinion publique occidentale que les implantations juives étaient la cause principale du conflit.
      Mais voilà, c’est précisément après qu’Ehoud Barak alors premier Ministre se soit engagé en Juillet 2000 à les démanteler, acceptant l’établissement d’un Etat palestinien sur 97 % de la Judée-Samarie et 100 % de la bande de Gaza que les Palestiniens déclenchèrent “l’Intifada al-Aqsa”, une guerre utilisant des bombes humaines explosant dans les concentrations de population civile en Israël….Les Palestiniens ne pouvaient accepter la seule condition posée en contre-partie par Barak : ”La fin du conflit”.

      Rappelons qu’en 2008 Ehud Olmert à son tour proposa de nouveau à Abbas ce même plan de paix qui fut également rejetée par l’OLP, Mahmoud Abas dans une interview publiée dans le Washington Post du mois de mai 2009 ayant déclaré que « les écarts étaient encore importants ».

      Il est donc clair que c’est ce refus de l’existence même d’Israël qui est la véritable racine du conflit palestino-Israélien. Eric Marty, dans son livre “Bref séjour à Jérusalem”, définit ce refus en ces termes : « L’un des scénarios – et pas le moindre -de la guerre que livrent les Palestiniens aux Israéliens a pour noyau métaphysique l’effacement absolu de l’être juif en tant qu’insupportable rival parce que dépositaire de l’origine. »

      C’est dire combien ardu semble être le chemin vers une solution pacifique avec les Palestiniens. Il n’est cependant pas démuni, réalisme aidant, de toute ouverture d’espoir. Les accords de paix avec l’Egypte et la Jordanie sont là pour en témoigner.

      Mais pour cela il faudrait que dans l’opinion publique occidentale, ceux qui s’acharnent à considérer ce conflit comme “une lutte anticolonialiste du Peuple palestinien contre l’occupation et l’oppression”, prennent enfin conscience de la véritable rais* Dr Zvi Tenney est Ambassadeur d’Israël (retraité)

    11. Charles Stone

      @Robin. Apparemment, les partis de la gauche française, de l’extrême-gauche jusqu’au parti socialiste en passant par les verts et Charles Stone sont d’une totale et absolue mauvaise foi d’après vous le Robin des Bois. Vous devrez aller voler les riches et les arabes pour donner aux israéliens. C’est le seul boulot qui te sied le mieux! C’est tout ce que j’ai pu trouver sur ton texte pour te répondre. Et, c’est déjà un grand effort de ma part…

    12. Esaïe

      OIF, organisation de l’Islam de France! Vous avez compris maintenant, le Liban a refusé l’entrée d’Israël, la France s’est pliée, qu’a cela ne tienne, a quoi bon rentrée dans une organisation de la haine, cette organisation est perdante de ne pas incluer un état qui peut apporter tant a cette organisation.

    13. Michel

      Quelqu’un peut-il me dire si Claude GOASGUEN a fait la meme remarque (20% de francophones en Israel) lorsqu’il etait dans la majorite, et si oui, quand? Merci.

    14. masca38

      Afin de pouvoir régler définitivement cette lame,table affaire, serait-il possible que vous vous m’étiez d’accord sur un point très important. L’état d’Israël occupe-t-il actuellement d’autres territoires que le sien ?

    15. Michel84

      Quelqu’un pourrait-il me dire si M.Claude Goasguen a tenu les memes propos lorsqu’il etait dans la majorite, et si oui, quand?
      Gauche ou droite, bonnet blanc ou blanc bonnet?

    16. Charles Stone

      Le 22 novembre 1967, adoption de la résolution 242 (1967) du Conseil de sécurité de l’ONU. Cette résolution stipule le retrait des forces armées israéliennes « des territoires occupés »

    17. Armand Maruani

      @Charles Stone

      Ceux qui ont perdu la guerre n’ont le droit que de la fermer et d’en assumer les conséquences comme tout perdant . Ils nous menaçaient de nous  » jeter à la mer  » et de nous  » égorger tous  » , et maintenant qu’ils ont perdu toutes les guerres , on doit tout effacer et repartir à zéro . Si c’était les arabes qui avaient gagné la guerre, vous pensez qu’ils auraient écouter l’ONU ? regardons ce qu’il se passe en Syrie et ailleurs . Il faut arrêter ce cirque . L’ONU ne sert à rien et n’a pu empêcher la guerre des 6 jours , au contraire en retirant ses forces d’interposition entre l’Egypte et Israël elle a laissé face à face les deux ennemis et la guerre devint inévitable . Et puis toutes les conquêtes ont été gagnées par des guerres , le perdant n’a rien à imposer . la prochaine il réfléchira à deux fois avant de provoquer et d’allumer des incendies .

    18. Giraud François

      les musulmans ne connaissent que les conquêtes et pour cela, la guerre pour eux est quasi permanente. Les traités ne sont que des trèves en attente de reprendre des forces. Ils agiront de même en Europe et les occidentaux qui projettent sur eux leurs valeurs chrétiennes ne comprennent rien, absolument rien et se laissent envahir en les aidant à s’incruster. On nous force à suivre leur culture et leur religion par toutes sortes de pressions psychologiques. Déjà des rues françaises et des noms de site sont écrits en arabe.La langue arabe sera bientôt obligatoire dans les écoles.
      En France, par internet et par toutes sortes de moyens, nous devons ouvrir les yeux de nos concitoyens.Si non, que restera-t-il de notre civilisation? Ici personne n’imagine qu’une victoire écrasante des musulmans sur Israël serait une immense défaite des occidentaux.

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