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Une conférence à Marseille à la gloire de l’antisionisme : « Comment la terre d’Israël fut inventée » par Shlomo Sand


Une conférence à Marseille à la gloire de l’antisionisme : « Comment la terre d’Israël fut inventée » par Shlomo Sand

Le 3 octobre 2012 à la Bibliothèque départementale Gaston Deferre de Marseille est organisée une conférence  « comment la terre d’Israël fut inventée » par Shlomo Sand cet alter-juif antisioniste qui tente dans ses thèses raciales de démontrer que les Juifs n’ont aucune légitimité en Israël.

Marseille va donc donner la parole à un antisioniste controversé, historien, mais qui pour tenter d’établir sa thèse n’hésite pas à se prétendre généticien afin de démontrer que les juifs d’aujourd’hui ne sont pas les descendants du peuple Juif dispersés mais des « convertis ».

Ainsi en coupant le peuple Juif de sa Terre ancestrale, c’est toute la création de l’Etat Hébreu qui est remis en cause par cette thèse et donc la légitimité d’Israël.

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Europe Israël s’élève contre l’organisation d’une telle conférence qui ne peut que renforcer un sentiment anti-israélien de plus en plus exacerbé en France.

C’est ce sentiment anti-israélien largement répandu dans certaine communauté et prêché dans certaines mosquées françaises qui a donné lieu à l’assassinat de 3 enfants Juifs et d’un rabbin à Toulouse.

C’est ce même sentiment anti-israélien qui est à l’origine de la recrudescence des actes antisémites qui se développent chaque jour en France.

Europe Israël dénonce cet acharnement d’une certaine intelligentsia à vouloir stigmatiser Israël et en faire un Etat illégitime.

A l’heure où l’on assassine des chrétiens au Mali et au Niger mais aussi au Pakistan et en Inde, à l’heure où Bachar Al-Assad continue d’exterminer son peuple, cet intelligentsia continue à ne prendre pour seule cible qu’Israël le seul Etat qui doit être détruit à leurs yeux.

Europe Israël s’étonne qu’aucune conférence n’ait lieu sur les massacres en Syrie, sur l’épuration religieuse dans certains pays d’Afrique.

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Imagine-t-on une conférence ayant pour thème « Comment le peuple français fût inventé ? » pour délégitimer l’existence même de la France ?

Mais les conséquences d’une telle focalisation sur Israël sont terribles pour la communauté juive française : actes antisémites pouvant aller jusqu’à l’agression physique voir l’assassinat (confère affaire Merah).

Un fort sentiment d’insécurité traverse la communauté juive française qui commence à conduire à un nouvel exode ; beaucoup de familles juives envisagent de quitter la France, comme d’autres ont déjà quitté la Suède où l’antisémitisme islamistes a fait des ravages.

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L’intelligentsia qui, par ce genre de conférence, contribue à développer la haine anti-israélienne porte une grave responsabilité dans l’antisémitisme recrudescent auprès de certaines populations qui se croient ainsi légitimées à détester les Juifs !

Shlomo Sand est un imposteur antisioniste. Laisser ce prétendu historien déverser ses thèses raciales, enveloppées dans un bel emballage « génétique », sur le peuple Juif c’est comme donner une tribune à Dieudonné pour déverser sa haine antisémite.

Il est à noter qu’il n’y a qu’en France que les thèses de Shlomo Sand ont été saluées par l’obtention d’un prix ! Preuve qu’une partie de l’intelligentsia française est prête à saluer n’importe quelle théorie fumeuse dès lors où elle stigmatise Israël et le peuple Juif…

Europe Israël demande l’annulation de cette conférence inique qui n’aura d’autres conséquences que de renforcer l’antisémitisme !

Jean-Marc MOSKOWICZ
Président d’Europe Israël


Voici un article sur les théories  de Shlomo Sand :

La dernière absurdité de Shlomo Sand – « La terre d’Israël est un mythe »

 

Shlomo Sand, l’universitaire historien déconnecté, qui a déjà écrit un livre absurde et ridicule « L’Invention du peuple Juif » ayant obtenu une grande renommée chez les antisémites, publie une nouvelle fiction.

Et les antisionistes boivent déjà du petit lait…

(NDLR ; Mon premier livre qui racontait plein de conneries sur le dos du peuple dont je suis issu  m’a rapporté plein de fric, Ouais c’est une affaire qui marche, alors je continue !!!!)< Pour ceux qui aime l’esthétique je n’ai pas trouvé de meilleure image !

Je n’ai pas lu le livre intitulé « L’invention de la Terre d’Israël », mais le commentaire laudatif que Yossi Gurwitz a publié prouve que cette œuvre est aussi absurde que les travaux antérieurs de Sand (et que Gurwitz est autant frauduleux de Sand).

Comme dans le livre précédent, Sand part d’un fait pour élaborer une démonstration générale, aussi, tout ce que nous avons à faire est de donner un contre-exemple pour prouver la fraude. Et comme précédemment c’est assez aisé.

Le cœur de la thèse de Sand est la confusion intentionnelle entre le sionisme et la Loi Juive autour de la notion d’Eretz Israël, la Terre d’Israël, comme concept d’un espace sous la souveraineté juive et la nostalgie de ce lieu. Eretz Israël est à l’origine est selon Sand, un concept talmudique – et non biblique – qui détermine un territoire imposant des obligations religieuses supplémentaires aux Juifs qui y vivent, sans que les Juifs de l’extérieur n’y soient soumis.

Vraiment ? Il n’existe pas de concept d’Eretz Israël dans la Bible ? Son origine n’est que talmudique ?

Dites-le à Ezéchiel qui a cité D.ieu en ce terme exact afin de préciser les limites de la Terre d’Israël, Ezéchiel 47.

Ce terme d’Eretz Israël est aussi présent dans Ezéchiel 40 :2, dans 1 Samuel 13 :19 et dans 2 Chroniques 34 :7.

Bien entendu, pour une grande part de l’époque des prophètes, la Terre d’Israël fut divisée en deux royaumes : celui Israël et celui de Juda. Le terme d’Eretz Israël est utilisé une autre demi-douzaine de fois dans la Bible. En outre, l’expression « Royaume d’Israël » est employée un certain nombre de fois, comme étant la désignation plus spécifique de la « Terre d’Israël ».

Est-ce suffisant pour démonter la présentation de Sand ?

Et bien, il y a encore plus : les rabbins sont venus avec trois vœux, le premier qui interdisait aux juifs d’émigrer massivement en Eretz Israël, le second qui leur interdisait de se rebeller contre les nations du monde (il est à noter que les rabbins, serviteurs des empereurs, ont donné la sanction divine à leur règle), et le troisième vœu qui est orienté vers les nations qui « ne doivent pas asservir Israël ». Le judaïsme rabbinique a quitté Eretz Israël depuis. Sand cite certains rabbins qui se sont opposés plus tard à l’émigration puisque les revendications halakhiques sont très élevées et leur non-respect rendrait leur terre impure.

Ces trois serments sont basés sur un Midrash et il est loin d’être clair qu’ils soient juridiquement contraignants. Mais ici aussi, Sand se trompe, parce que le serment le plus pertinent n’est pas celui qui demande aux Juifs « de ne pas émigrer massivement en Eretz Israël » mais celui qui est contre « l’assaut du mur ». Sa signification n’est pas claire mais il signifie probablement le retour en Israël par la guerre.

La discussion talmudique à propos de ce Midrash fait allusion à la volonté d’un seul rabbin de revenir en Israël, pas à une « émigration massive ».

Il n’a manifestement pas été interdit aux Juifs de s’installer en Israël parce que de nombreux rabbins ont fait leur aliyah, ce que Sand semble ignorer.

L’Encyclopedica Judaïsa donne des détails :

À l’époque du Second Temple il y a eu de nombreux immigrants en Eretz Israël. Un exemple célèbre étant celui de l’aliyah de Hillel qui est venu de Babylone (Pes. 66a), pauvre et sans moyens et qui devint plus tard la tête du Sanhédrin (Suk.20a), à l’origine d’une longue lignée de nesi’im. Un des grands prêtres nommés par le roi Hérode fut Hananel ha-Bavli, c’est-à-dire de Babylonie. L’aliyah, principalement de Babylonie, n’a pas cessé après la destruction du Second Temple (70 calendrier occidental). Les sources citent de nombreux savants immigrants qui ont obtenu une place prépondérante dans la communauté juive d’Eretz Israël. A la troisième génération de tannaïm après la destruction du Temple (110 – 135 calendrier occidental), Hanan ha-Mizri (d’Egypte ; Yoma 63b), et Yose b. Dormaskos (de Damas, Sif. Deut.1) sont mentionnés. À la génération suivante (135-170 calendrier occidental), nous trouvons R. Yohanan ha Sandelar d’Alexandrie (tj. Hag. 3 :1, 78d) et R. Nathan ha-Bavli,  qui était le fils de l’Exilarque en Babylonie. A la cinquième génération de tannaïm (170-200), il y a R. Hyya le Grand, disciple et contemporain de Juda ha-Nasi (Er.73a), et Issi b. Juba (Pes.113b), qui sont tous deux émigrés de la Babylonie et aussi Menahem le Gaulois (c à d de France, Tj, Ber 4 :4, 8b).

L’aliyah de Babylonie n’a pas cessé à l’époque amoraïque, en dépit du fait que les grands centres d’érudition juive s’y trouvaient. A la première génération des amoraim (220-250), R. Hanina b. Hama, un disciple de Juda ha-Nasi fut l’un des plus grands amoraim en Eretz Israël émigré de la Babylonie (Tj, Pa’ah 7 :4, 20a). A la seconde génération (250-290), Eleazar b. Pedat, Roch Yéchiva de Tibériade (Hul.111b), R. Zakkaï (Tj, Shab.7 :1, 9a), et R. Hiyya b. Joseph (Hul. 54a), qui ont émigré de Babylonie, et Hinena Kartigna’ah de Carthage (Tj, Shab 16 :2, 15c) sont mentionnés. Cela atteste de l’émigration en provenance d’Afrique. Deux autres amoraim nommés Rav Kahana avaient aussi émigrés de Babylonie (Zev.59a). Il y eut une aliyah particulièrement importante dans cette troisième génération d’amoraim (290-320), certains de ces immigrants formèrent la direction de la communauté juive en Eretz Israël. Parmi  les plus marquants il y eut : R. Abba (Ket. 112a) ; R. Avina (Tj, Shev 4 :2, 35a) ; R. Oshaiah et son frère Hanania (Sanh. 14a), R. Assi, le collègue de R. Ammi qui était Roch Yéchiva de Tibériade (Mk. 25a) ; R. Zera, un personnage central des deux Talmuds (Ket. 112a) ; R. Hiyya b. Abba (Shab. 105b), et R. Helbo (Yev. 64b., Tj, Ta’an 2 :1, 65a) ; R. Yudan de la Gaule (Lévitique R. 20 :4) ; R. Jérémie, qui plus tard deviendra Roch Yéchiva à Tibériqde (Ket. 75a) ; R. Samuel b. Issac (Tj, Ber 3 :5,6d) ; R. Samuel de la Cappadoce en Asie Mineure (Hul. 27b) ; R. Simlai (TJ, Pes 5 :3, 32a). Et de nombreux autres. Au cours de la quatrième génération (320-350), parmi les immigrants connus il y a : Ray Huna b. R. Avin (Tj, Rh 2 :2, 59a) ; R. Haggai (Mk, 25a) ; R. Yudan de la Cappadoce (Tj, Ber 3 :1, 6a) ; et R. Kahana (Tj, Rh 2:6, 59b).

La thèse de Sand dit que les rabbins ont abandonné Israël et découragé l’aliyah alors de nombreux membres éminents parmi eux sont effectivement venus en Israël. Si la Terre d’Israël n’avait pas d’importance dans les temps talmudiques, pourquoi auraient-ils fait cela ?

Et bien Sand est de nouveau un menteur avéré. Et ses guillemets sélectifs que « certains rabbins » ont découragé l’aliyah ne sont qu’une anomalie d’un point de vue traditionnel, et cela prouve qu’il utilise ses sources de manière sélective.

L’article se poursuit en disant que la persécution des Juifs par les Chrétiens en Israël a ralenti de façon spectaculaire l’aliyah, ce qui n’est précisé dans aucun « serment » basé sur un midrash halakhique. En effet, Maïmonide – qui avait conseillé aux Juifs du Yémen de ne pas se rebeller contre leurs dirigeants sur la base de son interprétation des trois serments – avait lui-même émigré en Israël, et Nashmanides déclara la venue en Israël comme obligatoire.

Tout ceci précéda bien entendu le sionisme dans la plus grande partie du millénaire.
Alors Sand commet une nouvelle fraude universitaire, les sources qu’il présente le prouvent, et il les sort de leur contexte quand il lui convient.

Les seules personnes qui le prennent au sérieux sont ceux qui cherchent désespérément à le croire, parce qu’ils ont déjà pris leur décision sur le fait que le sionisme est le plus grand mal du monde.

Adaptation : Gilles Raphel pour israel-flash


Alain nous fait cette cette mise au point à l’adresse de S.SAND qui méprise le Peuple Juif – son histoire et l ‘histoire en général.

Petit cours d’histoire à l’adresse de Shlomo Sand et à ses disciples ignorants

Chers Lecteurs,

Je voudrais répondre aux théories de l’universitaire Shlomo Sand.

Les arguments de l’universitaire sont étonnamment sommaires, pour ne par dire qu’ils sont grossiers et prennent l’opinion publique pour un ramassis d’ignares. Il n’est pas le seul, mais ce n’est pas une raison, surtout si l’on pose à l’universitaire chercheur.

Concernant les Kazars, qui constitueraient explique-t-il la principale substance humaine du judaïsme ashkénaze, Arthur Koestler, qui s’était entiché de la « 13ème tribu« , a répondu cette théorie, avec précision, il y a déjà longtemps. Je rajouterai que Koestler a carrément tordu le coup à cette soit- disant origine turco tartare des Juifs d’Europe orientale.

L’ancien cadre du Parti communiste palestinien a précisément montré, au moyen de témoignages d’époque, en particulier ceux d’un témoin direct, voyageur arabe et musulman, que c’est l’aristocratie d’une confédération tribale, non ethniquement homogène, mais non la masse de ces groupes turcs qui s’est convertie.

Cette aristocratie tribale a formé un vaste royaume où cohabitaient plusieurs peuplades et religions. Mais le judaïsme de la noblesse tribale khazar n’était pas le judaïsme rabbinique né après la (seconde) destruction du temple de Jérusalem par les Romains. C’était un judaïsme de convertis au karaïsme (1).

Koestler a montré, par les témoins du temps qu’il a appelé à la barre, qu’aux côtés d’une aristocratie turque ayant adopté le judaïsme caraïte, outre des Khazars chrétiens et d’autres musulmans, il existait dans ce royaume une importante et ancienne diaspora d’hébreux, ceux de Crimée (la Crimée faisait partie de leur royaume), ainsi que des communautés de Juifs venus de Judée ayant fui les persécutions et la politique de conversions forcées au christianisme poursuivie par les autorités de l’empire grec (l’empire romain d’orient/Byzance/Constantinople).

Je ne vais pas réécrire Koestler. Monsieur Sand devrait le lire ou le relire, peut-être se dirait-il alors qu’il vaut mieux tourner sept fois son doigt sur le clavier de son ordinateur avant de lui faire cracher de nouvelles découvertes bouleversant l’histoire des Juifs. Ces découvertes, dont il est certain qu’une presse avide de nier la légitimité d’Israël ne va pas manquer de s’emparer, ne sont des découvertes que par la grâce de la suffisance de notre universitaire, l’ignorance et la mauvaise foi de ses supporters.

En outre, pour qui, n’ignore pas tout, des Caraïtes d’Europe orientale, l’histoire a retenu trois choses montrant que notre universitaire fait une grossière confusion, que j’ose espérer involontaire :

– 1° une tsarine, je crois que c’est la grande Catherine, décida de taxer spécifiquement les Juifs de l’empire russe, les « yévreï (les hébreux) dit-on en russe.
Les caraïtes de Crimée vinrent alors voir la tsarine qui les reçu. Ils lui expliqueront qu’ils n’étaient pas des Hébreux de la diaspora comme l’étaient les Juifs rabbanites ; ils lui expliqueront et la convaincront qu’ils n’avaient rien à voir avec ces derniers, qu’ils étaient eux des Turcs suivant la religion de Moïse ; qu’ils n’observaient que la loi écrite (2), qu’ils n’avaient rien à voir avec les rabbins ; qu’ils descendaient des Kazars installés en Crimée et n’avaient par conséquent rien à voir avec les Hébreux, sauf qu’ils étudiaient leur langue pour la prière. Il était par conséquent injuste que l’administration russe leur demande de payer l’impôt des Juifs. La grande Catherine, qui ne crachait pourtant pas sur toute rentrée fiscale possible, fut convaincue par les arguments de la délégation des caraïtes de Crimée.

Ces arguments furent corroborés par l’enquête ultérieure des autorités tsaristes en Crimée. La tsarine n’eut pas à recevoir de délégations de Juifs rabbanites.

Ils  pensaient tous, depuis toujours, être formés d’Hébreux en exil ; exil volontaire ou involontaire, pour ceux chassés de leur patrie géographique: la terre d’Israël à la suite des conquêtes assyro chaldéenne et romaine.

La tsarine de toutes les Russies, malgré ses besoins de rentrées fiscales avait accepté les arguments des « juifs » turcs Kazars de Crimée. Elle les exempta de l’impôt des Juifs.

Tous les autres Juifs, je veux parler de leurs voisins dans l’empire russe ou on les nomme « yévreï » (Hébreux), ces ashkénazes rabbanites, imprégnés de leurs traditions, des études quotidiennes de la Torah écrite et de la Torah orale (le Talmud) préféraient se « mystifier », si l’on suit la fable de notre universitaire.

Même si elle était lourde cette fiscalité. Elle provoquait des privations quotidiennes. Même si elle entraînait des vexations, voire des massacres (comme lors de la révolte des cosaques zaporogues et de leurs alliés Tatars qui fit au milieu du 17ème siècle 250 000 tués parmi les Juifs d’Ukraine et des parties sud orientales de la Pologne Lituanie) l’identité assumée par tous les Juifs étaient qu’ils se pensaient tous Hébreux en exil. Ceux que l’on appelait Yévreï, paieront, rubis sur l’ongle, l’impôt discriminatoire dirait-on aujourd’hui, l’impôt des Juifs.

Soulignons ce fait historique (3): Aucun Juif rabbanite ne se hasarda à venir trouver la tsarine pour lui dire : Majesté, nous ne sommes pas un fragment d’Israël en exil. Nous ne sommes que des Russes et des Lituaniens qui avons opté pour la religion de Moïse et qui suivons, pour cela, les 613 règles de conduite fixées par la Halakha ; mais nous n’avons cependant rien à voir avoir les descendants physiques des auteurs du Talmud.

Non, aucun ne vint dire cela à la grande Catherine ; n’en déplaise au Professeur Shlomo Sand et à tous les écervelés de l’anti sionisme théorisé ; aucun yévreï ne vint dire qu’il n’était pas Israël en exil afin, comme les Kazars karaïtes, d’échapper à une lourde fiscalité oppressive et vexatoire. Comme en 1941, aucun Juif rabbanite ne se hasarda à prétendre auprès des autorités nazies qu’il était comme les caraïtes de Pologne, Lituanie et Crimée que les nazis exemptèrent du massacre parce qu’ils n’étaient que des juifs de « confession » et non des hébreux de l’exil.

En Russie, soulignons le, on ne dit pas Juif, mais yévreï, c’est à dire hébreu, comme en Italie ou les Juifs, installées à Rome depuis l’époque romaine, sont aussi appelés hébréo, c’est à dire, hébreu. Mais peut être que tout cela ne signifie rien dire ; peut être que ce sont deux autres auto- mystifications partagées, l’une en Russie, l’autre en Italie par les populations qui les accueillerons? Des Kazars convertis se seraient-ils glissés jusqu’en Italie ou ils auraient abandonné le judaïsme caraïte pour le judaïsme des rabbins du Talmud?…

Outre la question de : qui à converti qui ? Il y a la question de la langue.

Comment nos Kazars auraient-ils pu produire un créole d’allemand dialectal rhénan, d’hébreu et d’araméen bien vivants formant plus de vingt pour cent du yiddish, entremêlés aux fragments et tournures de langues de l’ancienne Europe, témoignages de la circulation diasporique des Hébreux en exil ou en voyages d’affaire ? Ce créole juif, témoigne d’un Humour bien particulier et commun à tous les Juifs ; Ces prétendus Kazars utilisaient la forte présence de l’hébreu dans les différentes circonstances de la vie quotidienne : le recours à l’humour, la morale, et même les activités professionnelles spécifiques des Juifs.

2° Pendant la guerre, pour leur éviter la shoah, les spécialistes interrogés par les autorités nazies expliqueront que les caraïtes de Pologne et de Lituanie étaient, comme en Crimée des Kazars convertis, que c’étaient des Turcs mosaïstes et non des Hébreux de l’Israël en exil. Leur langue turque, leurs vêtements, les titres de leurs notables, tout semblait témoigner d’ailleurs en ce sens. Je dis semblait, parce que les spécialistes Juifs consultés par les nazis répugnèrent à faire une sorte de « hérem », en excluant ces caraïtes du peuple d’Israël en exil. Ils le firent pour sauver la vie de ces hommes et ces femmes et leurs enfants, pour leur éviter l’enfermement dans les ghettos de la famine, les ghettos des épidémies et des déportations vers les chambres à gaz, en pensant, en leur for intérieur, que les caraïtes de Pologne et Lituanie étaient cependant, comme eux, des Bné Israël, mêmes s’ils se croyaient sincèrement des descendants de Turcs (les Kazars) judaïsés avec lesquels ils avaient dû se mêler.

3° toujours en Crimée, toujours convaincus d’être des Turcs suivant la loi de Moïse, de nombreux caraïtes, firent comme leurs voisins Tatars : Sollicités par les autorités allemandes, ils s’enrôleront dans les forces allemandes pour s’opposer au gouvernement de Staline et à sa bureaucratie.

Par contre, un Alzheimer profond frappait tous nos autres soit disant « Kazars » ashkénazes. Ceux pratiquant le judaïsme des rabbins du Talmud, et même leurs enfants devenus marxistes des différentes tendances, subissaient cette grave maladie de la mémoire : ils continuaient à se prendre pour des Hébreux en exil et finirent fusillées en masse ou déportés, alors qu’ils auraient pu aisément échapper au massacre industrialisé, en se souvenant de ce que vient de « découvrir » notre brillant universitaire : qu’en réalité ils n’étaient pas des Hébreux en exil mais des turcs convertis.

S’ils s’en étaient souvenus, ô miracle : ils auraient échappé à l’enfermement  dans des quartiers surpeuplés et fermés ; ils auraient échappé aux fusillades massives puis, pour les survivants, ils auraient échappé aux déportations exterminations industrialisées.

Heureusement qu’est venu le professeur Sand.

Grâce à ses lumières de non spécialiste, peut être que les cinq millions de Turcs (les Ashkénazes) et de Kabyles (les Séfarades) d’Israël qui se prennent toujours, avec la quasi-totalité des Juifs de la diaspora, depuis des siècles et des siècles, pour des Hébreux exilés, vont cesser de s’obstiner à vouloir rétablir l’état national souverain de la nation hébraïque sur sa terre grande comme la Bretagne.

Grâce à notre « révolutionnaire » universitaire, peut- être se résoudront-ils à retourner d’où ils sont venus : en Europe orientale pour une petite moitié d’entre eux, pour l’autre moitié, retour dans les pays d’Islam ou les Juifs ou considérés tels résidaient  en dhimmis, ces inférieurs institutionnels, qui subsistaient à la façon dont vivaient, jusqu’avant les lois civiques, les noirs des états sudistes des Etats-Unis.

Ahmadinejad n’aura plus son prétexte à vouloir sa bombe atomique pour la jeter sur Tel Aviv. Grâce à la fable du professeur Sand, la paix aura fait un grand bond en avant.

Soyons un peu sérieux et revenons sur la question :
Pour ce qui concerne les « Kabyles convertis », les Sépharades. C’est encore plus sidérant.
Convertis au judaïsme au 7ème siècle au judaïsme, nous dit-on du côté du professeur Sand.

Le 7ème siècle, c’est le siècle de la conquête arabe. Les berbères résistent les armes à la main pendant plusieurs dizaines d’années. Bien sur il y avait des Berbères judaïsants, mais bien avant le 7ème siècle. Comme de nombreuses tribus noires d’Afrique subsahariennes et d’Afrique orientale, des tribus berbères s’étaient mêlées à des fragments en exil des tribus de l’ancien Israël (le royaume de Samarie). Elles en conservent souvent le souvenir, généralement très précis, et les traditions vivantes, sous l’islam imposé.

Comment en arrivèrent-elles à ce prétendu choix du 7ème siècle qui, en vérité, remontait beaucoup plus loin dans le temps, plus de mille ans avant la conversion découverte par Shlomo Sand ?

Dans l’histoire de l’Afrique, publiée par la maison d’édition Hachette en 1968, sous l’autorité de Théodore Monod (membre de l’académie des sciences, professeur au muséum d’histoire naturelle et Directeur honoraire de l’institut français d’Afrique noire), on peut prendre connaissance du contenu de relations de voyage d’Al Idrîsi (1154), un arabe musulman qui sillonna l’Afrique noire, et celles de Al-Bakry (1038). Ces voyageurs et/ou acteurs de l’expansion- conquête de l’Islam, témoignent de la très ancienne et importante présence juive qui avait formé des royaumes juifs avec de puissantes armées. Ces Juifs étaient noirs, c’étaient bien sûr des sangs mêlés, Hébreux et noirs africains unis, comme les Béta Israël d‘Ethiopie, les « Falachas » ; comme les Bené Israël de la Nigeria, ou comme les Dan de côte d’ivoire et les Lembas d’ Afrique noire orientale. Mais, cultures, rites quotidiens, mémoires des origines et génétiques, témoignent de la parenté intime de ces groupes africains avec les prétendus « kabyles » et les « Kazars » prétendument « convertis », malgré la différence des couleurs et des vêtements. Ils forment un seul peuple, une seule culture unifiée par la place de la Torah et la mémoire partagée, sous les diversités culinaires et autres régies par des fragments plus ou moins importants de la halakha.

Question à cinq francs, ou un euro, à notre universitaire, qui se voudrait découvreur iconoclaste, variante laïque et de « gauche » des Naturei karta :

Et les Juifs expulsés d’Espagne et du Portugal après 1492, ils étaient quoi ces Sépharades ? Etaient-ils des Kabyles eux aussi ?

Répétons notre question : Ils étaient quoi les sépharades d’Espagne et du Portugal, des « kabyles convertis »eux aussi?

Leur présence en Espagne remontait à la coopération commerciale entre Hébreux et phéniciens ; voyageant ensemble ils établirent des colonies sur le pourtour occidental de la Méditerranée. Carthage est une de ces créations communes aux Phéniciens et aux Hébreux. Ainsi, les Juifs de la péninsule ibérique, qui formaient 10% de la population au moment de leur expulsion, seraient des descendants de ces Numides, alors que précisément les Phénico carthaginois ne parvinrent jamais à les assujettir ? Décidément, il faut croire au voyage dans le temps et à l’histoire qui se réécrit en fonction des besoins de la stratégie politique.

Si l’on disait à monsieur le professeur Sand qu’il fait penser aux historiens de l’école stalinienne des années vingt- trente, il protesterait probablement. Mais que fait-il de différent de cette école de faussaires, réécrivant les événements en fonctions des virages et des embardées politiques du secrétaire général ?

S’ils étaient « Kabyles », ainsi que le prétend Shlomo Sand, nos Juifs d’Espagne et du Portugal expulsés d’Espagne en 1492, ils auraient été des hommes de Tarik, amenés sur la péninsule peu après leur conversion au judaïsme, par le conquérant futur vainqueur des Wisigoths ; ils auraient été des Kabyles ayant abandonné l’islam récemment adopté ? Peu convainquant comme explication, Professeur Shlomo Sand, vous ne trouvez pas, sachant que l’islam ne permet pas l’apostasie ?

Ils devaient être immensément nombreux, les soldats de Tarik, pour qu’autant d’entre eux (plusieurs centaines de mille) aient, en Espagne conquise par les berbères islamisés, puis abandonné l’islam pour donner tant de force au judaïsme récemment écrasé au Maghreb, puis détruit en Afrique noire par la conquête arabe.

Dans la péninsule ibérique, Espagne et Portugal, 10% de la population étaient en 1492 des Juifs. Et quand les prédicateurs catholiques les accusaient fréquemment d’avoir tué Jésus, ils répondaient à chaque fois : comment aurions-nous pu avoir tué le Juif galiléen, qui est selon vous le Messie, nous qui sommes venus ici avec les Phéniciens ? Nous étions donc ici bien avant la naissance de Jésus?! Comment nous reprocher la décision de certains Juifs de Judée ?

En d’autres termes, les Juifs de la péninsule ibérique vécurent dans cette partie de l’Europe méridionale presque deux millénaires avant que les monarques d’Espagne et du Portugal les en expulsent, soit plus de douze siècles avant l’islamisation de l’Afrique du nord et avant leur imaginaire conversion judaïque découverte par l’universitaire israélien devenu hostile au sionisme.

Nous voyons ici, que pour les besoins de la délégitimation de la présence des Juifs en Israël, Juifs d’Israël que l’on veut assimiler à une variété d’afrikaners, il faut tordre l’histoire dans toutes sortes de sens et étrangler les événements réels pour les remplacer par des événements imaginaires; il faut inventer des événements, en l’occurrence la conversion au judaïsme au 7ème siècle des Berbères d’Algérie, les Kabyles, et en effacer d’autres.

En Galilée, un village arabe, un village palestinien, s’appelle Kabyliya. On en a parlé il n’y a quelques semaines, à cause d’affrontements consécutifs à une tentative d’assassinat d’un enfant de neuf ans d’une « colonie » juive voisine, par un jeune palestinien protégé ensuite par les habitants de ce village.

Kabyliya, coïncidence phonétique ou résultat de l’installation en Galilée de certains des membres de la « smalah » de l’émir Abd El Kader ?

On n’a pas oublié que le farouche lutteur n’était pas venu seul et que certains de ses compagnons firent souche en Palestine ottomane ; Palestine qui ne s’appelait d’ailleurs pas Palestine et qui était partagée en quatre fragments administratifs rattachés, l’un à l’Egypte, et les autres, à l’Arabie (la future Jordanie), à la Syrie et au Liban. Ces Algériens (Arabes et/ou Kabyles), ces Maghrébins là, seraient-ils plus légitimes en Galilée que leurs voisins « colonialistes », ces autres maghrébins d’Israël, des « kabyles juifs », sur cette terre d’Israël, parce qu’ils pensent être des hébreux longtemps exilés? Il faut le croire si l’on suit les chemins tortueux du professeur Shlomo Sand et celui de ses supporters.

Lorsque nous lisons les écrits des adversaires d’Israël, ce sont les Juifs qui se voient accusés de sectarisme religieux ou ethno racial…Décidément, nous pourrions paraphraser Lafontaine et dire que, selon que vous êtes Juif ou non, pour les mêmes actes vous serez déclaré innocent ou coupable. Et si vous êtes Juif, vous n’aurez aucune circonstance atténuante, même si vous n’avez commis qu’un centième, voire un millième des fautes de vos accusateurs qui cherchent à vous éliminer.

Si Shlomo Sand était sérieux, s’il croyait juste un tout petit peu à sa fable de la non hébraité des Juifs ashkénazes et sépharades, ils nous dirait : ces derniers sont en réalité des Ibères ayant adopté le judaïsme il y a fort longtemps, il y a plus de deux millénaires et demi et ils ont oublié leur conversion, ils croient dur comme fer être des Hébreux venus fonder des colonies corses, marseillaises, carthaginoises, hispaniques, en compagnie de navigateurs et de commerçants phéniciens.

Mais nous raconter qu’ils sont des Kabyles (des Berbères convertis au 7ème siècle), quand les tribus arabes envahissaient l’Afrique du nord pour y répandre l’islam à la pointe du sabre… pour qui nous prend-il ? Restons sérieux. Mais il reste vrai, que « plus le mensonge est gros, plus il a de chances d’être cru ».

Les Sépharades, les expulsés d’Espagne et du Portugal, des Kabyles convertis?


Ils auraient donc été, à en croire la légende de notre brillant universitaire, des cousins des hommes de Tarik, des membres eux aussi de ces clans berbères qui vont produire les Almohades et les Almoravides, ces sectes musulmanes djihadistes, qui prendront le pouvoir en Espagne et y pratiqueront la politique violente des conversions forcées, contraignant Maimonide et sa famille à l’exil. Les chants et les mélodies judéo andalouses, la langue de culture judéo arabe (une sorte de yiddish arabo hébreu de l’Afrique du nord) seraient des produits d’une population « kabyle » qui a toujours résisté à l’arabisation linguistique? Curieux paradoxe.

Vraiment révolutionnaire notre universitaire?! Curieux son conte de fée carabosse de l’auto dénigrement.

Au Maroc il n’y a pas encore bien longtemps, les populations berbères n’étaient toujours pas arabophones, après plusieurs siècles de conquêtes et d’islamisation… Par contre, au Maroc toujours, les soit disant « kabyles » convertis (des berbères judaïsant, nous veut-il  faire accroire) qui quittèrent ce pays pour Israël ou la France, comme leurs anciens, étaient tous arabophones, en plus du judéo arabe, du français et de l’hébreu des prières et des expressions humoristiques ou morales.

Quant aux arabes palestiniens qui seraient les « vrais Juifs » nous explique-t-il sans rire, qui seraient des « Juifs convertis à l’islam », mais tellement écrasés et tellement acculturés par la conquête islamique qu’ils auraient tout oublié (4), ils souffriraient d’un curieux Alzheimer collectif. Cette totale amnésie de toute une population est très curieuse. Mais pour notre universitaire israélien, l’esprit tout entier mobilisé par l’auto dénigrement : non  décidément, non vraiment, rien de curieux à ce que ces « vrais Juifs » ,-et donc les authentiques et seuls propriétaires du pays, qui souffriraient de l’irruption des « faux » Juifs sionistes-, aient tout, absolument tout oublié ; non, rien d’étrange à ce qu’ils se croient des arabes ; non, rien de bizarre, alors qu’à plusieurs reprises, dans les grands conflits qui secouèrent ce tout petit pays, les Arabes intriguent contre les Juifs et les combattent les armes à la main, avec les administrateurs assyro chaldéens, aux côtés des grecs (les macédoniens venus avec Alexandre le grand), puis comme supplétifs des Romains qui détruisirent le Temple de Salomon reconstruit par Hérode.

Le phénomène ne paraît pas étrange à notre universitaire.

Certainement, qu’il y a quelques « arabes » palestiniens qui sont des Juifs islamisés qui ont oublié qui ils étaient. Certainement, qu’à Naplouse et dans ses environs, il y a quelques descendants de Samaritains qui ont cédé à la pression islamisatrice et oublié qui ils étaient vraiment, et qui se prennent eux aussi pour des arabes. Entre les Juifs et les Arabes, les différences physiques ne sautent pas toujours aux yeux, elles sont le plus souvent avant tout culturelles et comportementales. D’un côté une culture qui fait que « deux Juifs égale trois partis », l’esprit public qui est comme une dialectique humaine assumée et théorisée par le Talmud. De l’autre l’esprit de caserne, l’esprit clanique, l’esprit de la vendetta et de la soumission absolue au chef et à Dieu imaginé comme un despote cosmique pour les temps des temps.

Parce qu’autrement, sur le plan de l’apparence, ce n’est pas comme dans le cas d’un colonisé de la France, vietnamien ou africain qui se serait pris pour un gaulois.

Mais j’insiste, le phénomène que l’on nous invite à croire est bien étrange.

Il contredit tout ce que l’on voit partout, au Portugal, en Catalogne, dans les îles Baléares, en Afghanistan et au  Pakistan parmi les tribus pathanes, des populations juives ayant cédés à la violence ou à la pression insidieuse ou fiscale des convertisseurs musulmans. Jamais ces différentes populations n’ont tout oublié. Elles ont toutes, au contraire, soit conscience d’être des « Bné Israël », c’est le cas des Dan de Côte d’Ivoire, des Lembas du Zimbabwe, des tribus Pathanes du Pakistan et d’Afghanistan qui restent très fières de cette ascendance se traduisant par le strict respect de nombreux rituels purement juifs halakhiques (les tribus Pathanes se sont converties volontairement à l’islam au 7ème siècle, à la suite de leur roi qui affirmait descendre de Saul).

Ces « Juifs arabisés », que notre universitaire oppose aux  prétendus « kabyles » et « Kazars » judaïsés, ces « vrais Juifs » devenus des Arabes confrontés à ces imposteurs colonialistes, à ces « harkis » de la « puissance impériale US », qui se prendraient par erreur pour des Hébreux en diaspora, ces « vrais Juifs » ont tout perdu de la culture et de l’identité de leurs aïeux que Shlomo Sand a miraculeusement retrouvé pour leur dire, aux escrocs turco kabyles israéliens : hé les gars, vous vous mettez le doigt dans l’œil, vous vous êtes égarés en venant dans un pays, Israël, qui n’est pas celui de vos aïeux, puisque vos aïeux à vous, ce sont les Kabyles d’Afrique du nord et les Kazars du Caucase, de la Crimée et du sud de l’Ukraine. Ouste, dehors et le plus tôt sera le mieux !

S’ils sont effectivement des Juifs islamisés, arabisés dans leur mémoire, les Arabes d’Israël, ces « vrais Juifs » de l’Israël reconstitué, sont comme seraient des Africains noirs des anciennes colonies françaises qui seraient persuadés que leurs ancêtres sont des gaulois.

Notre universitaire produit un paradoxe

Deux mythes s’affronteraient en Israël/Palestine :
– d’un côté, celui des « kabyles » et des « Kazars » se croyant des Hébreux revenus au pays de leurs aïeux
– de l’autre côté, le mythe des vrais autochtones : des Juifs se croyant des Arabes  palestiniens et niant que les Juifs aient quelque chose en commun avec le pays ou ils vivent actuellement les uns et les autres

Tragique ces deux mythes antagoniques

Que narre le « professeur » Sand.

 

Sur le fond, en supposant que ceux que l’universitaire appelle « faux Juifs » soient autorisés à s’en retourner par les gouvernements, les uns chez leurs ancêtres Kabyles, les autres chez leurs ancêtres Kazars, cela ne changerait rien aux bases existentielles du conflit. Il risquerait très certainement de rebondir, sur place, le jour où les « arabes » palestiniens retrouveraient la mémoire de leur véritable identité. Mais peut-être que pour éviter ces retrouvailles mémorielles, notre savant fait dire des incantations pour que ses « vrais Juifs » palestiniens, brimés actuellement par de « faux Juifs », restent dans l’oubli de leur identité et de leur histoire. En d’autres termes, la médecine politique de notre universitaire « progressiste » consiste à préconiser la persistance de la pathologie palestinienne, marquée par une amnésie générale totale et une confusion identitaire sans équivalent ailleurs.

C’est beau le « progressisme » quand il faut dénier aux Juifs leurs droits nationaux!!!

 

Alain Rubin pour israel-flash

Les mauvaises raisons d’un succès de librairie, par Eric Marty
LE MONDE | 28.03.09 | 14h11 • Mis à jour le 29.03.09 | 11h05

Tout le monde se souvient de quelques énoncés qui, jadis, firent scandale : selon une rumeur venue d’Europe, les chambres à gaz n’avaient jamais existé, selon une autre, émanant du monde arabe, le Temple juif de Jérusalem était une invention des colons sionistes, malgré son attestation par le Coran décrivant Jésus y priant « debout ».

Mais avec le siècle qui vient, et qui s’annonce comme redoutable, on aura compris que ces négations-là ne relevaient que du détail. Le livre de Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé : de la Bible au sionisme (Fayard, 2008), règle la question de manière définitive. Le peuple juif n’existe pas : divine surprise !
Inutile de faire l’apprenti chimiste pour déclarer l’innocuité du Zyklon B, inutile de jouer à l’archéologue pour faire du Mur des lamentations une excroissance de la Mosquée Al-Aqsa, car si le peuple juif n’est qu’une invention du XIXe siècle sous le paradigme occidental de l’Etat-nation, alors la question est réglée. Certains pourront en conclure d’ailleurs qu’il est bien naturel qu’un peuple qui n’existe pas invente à l’infini des légendes pour attester sa pseudo-existence.
Ce n’est pas ici le lieu de dénoncer les confusions, et surtout le caractère naïvement massif de la thèse du livre de Shlomo Sand. Des spécialistes l’ont fait. Il s’agit de l’oeuvre d’un historien autodidacte dont les informations sont de seconde main, qui mêle les approximations à des choses connues, mais qui sont présentées sous l’angle biaisé de découvertes sulfureuses.
Sand présente le fait qu’il n’y a pas de race juive comme une découverte qui fait du peuple juif une invention historique. Mais ce faisant, il confond deux catégories étrangères l’une à l’autre, celle de « race » et celle de « peuple ». La tradition d’Israël n’est pas une tradition raciale comme la Bible l’atteste (l’épouse non juive de Moïse, Séphora, Ruth, l’étrangère, ancêtre du roi David), tradition perpétuée par l’actuel Israël, comme tout visiteur peut le constater en admirant dans le peuple juif son extraordinaire pluralité : juifs noirs, jaunes, blancs, orientaux, blonds, bruns… La substitution race/peuple est révélée par le titre : Comment le peuple juif fut inventé… Or tout le livre consiste à vouloir prouver que les juifs actuels ne sont pas « génétiquement » les descendants des Hébreux.
On dira que le peuple juif n’a jamais cessé d’être « inventé » : par Abraham, par Jacob, par Moïse… Mais aussi par chaque juif. Car l’invention même du peuple juif, loin d’être une preuve de son inexistence, est une preuve radicale – irréfutable – de la singularité radicale de son existence propre. Existence fondée sur le principe abrahamique de son invention ou de sa vocation, puisque cette existence est réponse à un appel.
CONCLUSION PERVERSE
Peuple unique en ce qu’il est fondamentalement logocentrique – lié au langage, lié au nom – et textocentrique, lié à un texte : la Torah. Que la filiation soit constitutive du peuple juif ne peut apparaître comme un élément ontologique. Le principe de filiation n’est que la régulation civile de l’existence historique de ce peuple, des conditions de possibilité d’une perpétuation qui autorise son inscription dans le temps chronologique, dans le temps de l’histoire humaine. Voilà pourquoi il y a un peuple juif, voilà pourquoi il n’y a pas de « race juive », même s’il est patent que les Cohen et les Lévy du monde entier ont quelques liens incarnés. C’est ce qu’on peut appeler très simplement la facticité juive : le fait d’être juif.
Le livre de Sand manifeste là l’indigence de son « épistémologie ». Sand est un « moderne ». Il voudrait devenir le Michel Foucault du XXIe siècle. Il espère, en proclamant que le peuple juif est une « invention du XIXe siècle », reproduire, en le mimant, le Foucault de jadis affirmant que l’homme était « une invention récente ». Mais, pour Foucault, il était fondamental, à l’intérieur du discours philosophique moderne même, de réfléchir méthodiquement à cette « invention » dans les savoirs – l’homme – et de la déconstruire.
Or c’est sur ce point que le livre de Sand se révèle vide. Car s’il dénie aux juifs une aspiration, qu’ils n’ont jamais eue comme peuple, à se constituer en race, il ne déconstruit pas la notion de race. Au contraire, il lui confère, à dessein ou non, un statut de vérité qui se donne comme vérité ultime. En effet, la conclusion, proprement perverse, de son livre est d’attribuer au peuple palestinien ce qui a été dénié aux juifs, à savoir qu’ils sont – eux, les Palestiniens – les vrais descendants génétiques des Hébreux originaires !
Cet épilogue est le révélateur de la finalité du livre. On y trouve le principe mythologique de l’inversion dont le peuple juif est la victime coutumière : les juifs deviennent des non-juifs et les Palestiniens les juifs génétiques. On peut, dès lors, en déduire qui est l’occupant légitime du pays. En ne déconstruisant pas radicalement la notion d’héritage génétique, en en faisant, au contraire, bénéficier le peuple palestinien, Sand révèle tout l’impensé qui obscurément pourrit ce qu’il tient pour être une entreprise libératrice. Il montre que la méthode substitutive qu’il emploie est tout simplement mystificatrice, et ce d’autant plus qu’elle voudrait être au service de l’entente entre les ennemis.
Nier l’identité juive est une vieille marotte, aujourd’hui parasite obstiné de la pensée contemporaine. D’où vient ce vertige du négatif ? On l’aura compris en lisant le livre de Shlomo Sand : d’un désir obscur de faire des juifs de purs fantômes, de simples spectres, des morts-vivants, figures absolues et archétypales de l’errance, figures des imposteurs usurpant éternellement une identité manquante. Eternelle obsession qui, loin de s’éteindre, ne cesse de renaître avec, désormais, un nouvel alibi mythologique : les Palestiniens.

 

 





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 9 thoughts on “Une conférence à Marseille à la gloire de l’antisionisme : « Comment la terre d’Israël fut inventée » par Shlomo Sand

    1. Michel Lechartier

      Cet individu, je sais qui il est, j’ai un ami qui a essayé de me faire croire, à cette thèse ! Mais je l’ai envoyé boulé en beauté et récemment on sait vu pas un seul mot à ce sujet ! Je savoure encore…..

    2. popi soudure

      comment se fait il qu ‘ il n ‘ y ait pas eu un débat  » contradictoire  » avec S Sand ? Ce type est un renégat , encore un qui avec sa  » haine de soi  » sert de cheval de troie a tout les judéophobes et anti sioniste de la terre !

    3. Lola-de-Lou

      On pourrait peut-être demander à ce brave Schlomo s’il pourrait se pencher avec autant d’acuité sur la généalogie du « peuple palestinien »…
      En remontant au maximum (avant s’il le souhaite) à la deuxième moitié du XIXième siècle : c’est récent, les sources sont faciles à trouver.
      Il pourrait jumeler son étude avec l’histoire de la Palestine – ou devrais-je dire  » des  » Palestine, celle d’hier, province romaine et région géographique, et celle d’aujourd’hui.

      Pour moi, les références à la religions sont secondaires et ne peuvent être des « preuves » que pour les croyants. Pour un athée, ce qui compte avant tout, c’est l’histoire qui s’appuie sur des textes, des témoignages, des monuments… toutes informations que l’on peut vérifier et croiser. De l’histoire je retiens :

      1) Il y avait des Juifs à cet endroit au moment de l’occupation romaine.

      2) Malgré les vicissitudes des temps et les mouvements de population il y a toujours eu des Juifs à cet endroit.

      3) Au cours des siècles, de nombreux témoignages d’ambassadeurs, voyageurs, artistes, pèlerins, commerçants… décrivent une terre désolée où les rares villages dépeuplés tombent en ruine.

      4) Dans la deuxième moitié du XIXième siècle des Juifs désignés comme tels entre autre par la vindicte quasi universelle rencontrée dans les pays hébergeurs ont acheté à prix d’or marais insalubres et terres arides à de grands propriétaires fonciers résidants par exemple à Damas et en ont fait des jardins.

      5) Face à la réussite de ces premières mises en valeur, face à l’antisémitisme inhérent aux vieux pays européens chrétiens, face à la nouvelle théorie du sionisme, les grandes puissances s’accordent sur l’idée de créer un espace juif (foyer, pays, peu importe le nom qu’il prendra) et c’est la déclaration Balfour – remise ensuite plus ou moins en question sur le plan territorial par les Anglais dont l’attitude délétère est sous-tendue par une diplomatie internationale locale et les jeux d’alliance/récompense.

      6) Prenant la suite de la SDN impuissante, l’ONU (impuissant ?) prend une décision internationale qui a force loi : la Résolution 181.

      7) Cette résolution est acceptée par les Juifs devenus Israéliens, et refusée par les Arabes à qui sont pourtant attribués les trois quarts des terres de la Palestine « romaine », et ce malgré les promesses faites aux Juifs trente ans plus tôt (diplomatie et lâcheté anglaise, voir plus haut).

      On le constate :

      – N’entre dans ces données factuelles aucune parcelle de religion. La terre appartient à ceux qui l’occupent (héritage, achat, conquête…) et surtout à ceux qui la mettent en valeur.

      – Si la résolution 181 est contestée, tous les pays résultants du démembrement de l’Empire Ottoman doivent voir leur légitimité remise en cause.

      – Si les terres conquises à la suite de victoires contre les agresseurs, sont illégitimes, alors sont illégitimes les frontières de la totalité des pays, en particulier des pays européens et des pays musulmans.

      ————

      J’ai tout de même une petite question pour Schlomo : pourquoi vit-il en Israël ? Rien ne l’empêche de dénoncer sa citoyenneté et de demander à reprendre la nationalité d’origine de ses parents par exemple, ou de se faire résident « Palestinien » ou autre, à sa convenance…

    4. Yéouda Maccabi

      Il serait peut-être temps de traiter ces salopards comme des S.S, qui n’ont d’autres buts que l’éradication de l’état d’Israel, la haine des juifs et leur anéantissement
      :Ils sont très nombreux les Dieudonné, les écrivains , les journalistes, les ONG, les Mohamed Mehra , les pro palestiniens ,qui nourissent une haine féroce contre le peuple juif, il serait temps qu’un homme ou une femme du Style de Ménahem Béguin, de l’Irgoun, se lève et applique la loi du Talion; il en va de notre survie; On ne doit plus rien passer -KADIMA

    5. hann burt

      Shlomo Sand a déjà fait la une du journal genevois « Le TEMPS » avec son livre « le peuple juif existe-il? L’époque de croissance antisémite européenne lui est amplement propice, les grands journaux lui déroulent le tapis rouge. Je me demande et j’espère que dans son élan fou, il va enchainer avec un livre  » Est-ce-que j’existe » ?
      C’est un historien faussaire de la dernière génération qui profite de la faim de thèses modernistes réclamées par les journaux de gauche en particulier. On le sait : l’éthique journalistique et intellectuelle a foutu le camp des consciences européennes, les courants athéistes, les anti Dieu, les négateurs de l’histoire font florès car le régime démocratique permet tout y compris les théses excrémentielles. Cette ambiance XXI siècle, ne peut s’expliquer que par une panique existentielle face à la dégringolade de la puissance européenne, tant militaire que politique et économique, chute vertigineuse à laquelle les gouvernements n’y croient pas eux-mêmes. Il s’ensuit une désintégration intellectuelle et philosophique des esprits, rongés par de l’amertume. Des universitaires, des intellectuels de deuxième main antisionistes lévent la voix et reçoivent et sont les chouchous des journaux à grand tirage. Même l’infamie paye. Stéphane Hessel est devenu millionnaire en trainant dans la boue la politique israélienne dans les territoires. Pas un mot sur les innombrables actions humanitaires à l’endroit des malades palestiniens hospitalisés en Israël et des envois de secours dans les catastrophes aux quatre coins du monde. Qui dans le monde agit ainsi ? Le Japon est la rare nation qui a reconnu le service israélien et a exprimé sa gratitude. Shlomo Sand, n’a pas de gloire au niveau de ses pairs, mais trouve son bonheur dans les courants gauchistes, anarchistes, et néo nazis, mais surtout auprès des palestiniens champions de la désinformation et de la fausse histoire. Cet historien est un moteur de propagande universelle anti sioniste. Il n’a aucune honte à biaiser la Bible ignorer les textes saints et pluriséculaires, et les témoignages anciens et modernes d’illustres écrivains et hommes politiques des siècles précédents : Goethe, Napoléon, Chateaubriand, Lamartine, Rousseau etc. Sous couvert de recherches nouvelles et originales plutôt carnavalesques, il développe des thèses insoutenables historiquement et scientifiquement, en les couvrant d’une pseudo dignité universitaire que lui vaut son titre de professeur à l’université de Tel-Aviv, université connu en Israël en tant que fabrique d’esprits progressistes et anti patriotiques à la solde des ennemis du pays. Des faussaires éhontés. Pour faire moderne, ils rejettent les références bibliques qu’ils considèrent comme étant des mythes et des légendes. La lignée des savants et rabbins juifs ayant écrit des textes brillants et lumineux ne les interpelle guère. On n’est pas loin du fanatique. Et selon Churchill, « le fanatique est celui qui ne change pas d’avis et qui ne change pas de sujet ».
      Il faudrait que les autorités israéliennes nettoient ces nids de rats mal intentionnés et champions de la « haine de soi », syndrome néfaste freudien. Etre juif ou ne pas être, cela revient au même pour eux. Alors qu’attendent-ils pour aller vivre ailleurs ? Telle est la réponse donnée par Madame Gilliard premier ministre australienne aux islamistes infectant son pays. Comment manquent-ils de respect pour des générations de juifs récitant pieusement du fond de leur âme « l’année prochaine à Jérusalem » ? C’est une impardonnable trahison vis-à-vis de leurs aïeux. Ces faussaires de plein jour n’ont pas droit de cité sur cette terre cananéenne la « terre sainte » des juifs.

    6. sarah

      OUI je pense tres sincerement que ce voyou ,salopard ,renegat,a trouve un creneau juteux pour se faire du fric.Vendre le peuple dont il est issu ,le livrer aux gemonies antisemites,judeophobes,antisionistes est à tous egards degoutant,et desastreux.Les anti juifs sont legions ,se cachant derriere un antisionisme de façade:il ne lui a pas etait difficile de trouver un auditoire tout aquis à ses elucubrations fumeuses.
      La vengence du ciel ne suffira pas,seule celle des hommes conscients du mal que de tels êtres font aux juifs et à Israel doit s’appliquer.Ce ne sera que justice!!!

    7. Jean-Loup Msika

      Les « Khazars » sont des convertis? Et alors? Le Judaïsme est ouvert à tous. C’est une philosophie, avec des valeurs (liberté individuelle, responsabilité individuelle, vérité, justice sur terre et non dans l’au-delà, etc…etc…). Tous ceux qui adhèrent font partie du peuple juif, un peuple qui partage des « valeurs » et non pas des « gènes », n’en déplaise à Mr. Sand. Ses arguments génétiques n’offrent aucun intérêt car le Judaïsme, encore une fois, n’est pas une race qui devrait prouver son homogénéité pour acquérir une légitimité. C »est une communauté de valeurs partagées par des gens de toutes races. Le peuple Juif est divers, comme le peuple Français, avec ses « beurs », ses alsaciens, ses bretons, ses corses, etc…etc…La seule différence est que le peuple Français est désuni (chacun pour soi…) alors que le peuple Juif partage des valeurs réelles!
      La France s’est laissée envahir par les Nazis (chacun pour soi…)alors que les juifs ont résisté victorieusement à des armées arabes 100 fois supérieures en nombre, chaque fois, en 48, en 67, en 73, etc….
      Ce peuple juif génétiquement divers (qui existe donc, n’en dépaise à Mr. Sand, plus qu’aucun autre peuple au monde..) s’est vu reconnaître le droit LEGITIME à sa terre par les Nations Unies, en 1947.
      La démarche de Mr. Sand est donc absurde, stupide, sans objet autre que de déblatérer pour attirer l’attention, en surfant sur l’antisémitisme ambiant et répugnant. Pauvre Mr. Sand!

    8. jose carp

      Merci pour votre intéressante leçon d’histoire du peuple Juif et donc de toute la civilization Judeo Chrétienne. Il me semble plus simple de confronter ces anti-sémites avec des references archéologiques ou toute l’histoire du peuple Juif, depuis 5000 ans, est bien documenté. Les pierres ne mentent pas!

    9. jean

      Si j’étais à côté de lui je dirais à ce monsieur « Vous êtes la honte du nom que vous portais, vous êtes un rat d’égout qui quitte le navire quand celui-ci est entrain d’être attaqué de tous les cotés. Vos parents si ils sont encore là doivent avoir honte de vous. Israël existe depuis plus de 2014 ans, Abraham a reçu de Hashem, Canaan en héritage monsieur et je revendique avec force mon héritage Israël et la France, sans aucune crainte, je suis fier de faire parti du peuple de D. et je cite ce passage du Tanakh : »Si je t’oublie Yerushalaïm que ma main droite se dessèche! Que ma langue s’attache à mon palais,si je ne met Yerushalaïm au plus haut de ma joie » et je chanterai dans cette langue hébraïque le tikvatenou que vous ne connaissait peut être même pas:

      Kol ʕode ba-levav penimah
      Nefesh yehoudi homiyah,
      Ou-lfa’atey mizraħ qadimah
      ʕAyin le-tsion tsofiyah.

      ʕOde lo avdah tiqwaténou
      Ha-tiqwah bat chnot alpayim
      Lihyot ʕam ħofshi be-artsénou
      Erets Tsion wi-Yeroushalayim

      Lihyot ʕam ħofshi be-artsénou,
      Erets Tsion wi-Yeroushalayim

      Tant qu’au fond du cœur
      l’âme juive vibre,
      et dirigé vers les confins de l’Orient
      un œil sur Sion observe.

      Notre espoir n’est pas encore perdu,
      cet espoir vieux de deux mille ans
      être un peuple libre sur notre terre,
      terre de Sion et de Jérusalem

      être un peuple libre sur notre terre,
      terre de Sion et de Jérusalem.

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