toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

L’islam et la sanctification de la violence, par Hélios d’Alexandrie


L’islam et la sanctification de la violence, par Hélios d’Alexandrie

L’islam est-il intrinsèquement violent ? Telle est la question que se posent les occidentaux depuis les attentats du 11 septembre 2001. Plusieurs, et en particulier des juifs et des chrétiens pratiquants, relativisent le problème ou refusent de l’admettre.

Forts du respect et des sentiments de fraternité envers les musulmans, ils choisissent d’accorder à la vague de violence islamique peu de signification, la considérant tantôt comme passagère et tantôt comme l’expression du désespoir ou de la révolte. Ils exonèrent l’islam de la responsabilité des crimes commis en son nom, et font plutôt état d’interprétations littérales et extrémistes du coran et des hadiths.

Comme pour se convaincre du bien-fondé de leur position, ils n’hésitent pas à faire le parallèle entre les violences islamiques d’aujourd’hui et celles pratiquées par les chrétiens dans le passé « au nom du christianisme » ; les croisades et l’inquisition, sont ainsi mises à contribution dans leur argumentaire. Certains passages de l’ancien testament sont également cités pour démontrer qu’il n’y a pas moins de violence dans la Bible et, qu’en dernière analyse, tout est dans l’interprétation des textes sacrés.
Pour illustrer mon propos je cite ici le commentaire d’un des lecteurs de Poste de veille, il l’a rédigé en réaction au billet intitulé Un musulman converti au christianisme est décapité :

Je suis catholique, je le précise en préambule, et je trouve ces pratiques absolument horribles. Faut-il pour autant jeter l’anathème sur une religion et l’ensemble de ceux qui la pratiquent. Souvenons-nous de ce qui s’est passé dans notre propre pays il y a quelques centaines d’années, avec la croisade contre les Albigeois, l’extermination des Cathares que l’ont passait au fil de l’épée (un copié collé de la vidéo montrée) s’ils n’abjuraient pas leur foi. Les atroces guerres de religion entre catholiques et protestants, la chasse aux protestants dans les Cévennes, etc. Et tout cela piloté par la papauté, au nom de Dieu. Certains musulmans d’aujourd’hui ne font que du copié collé des pratiques des chrétiens d’hier. La conclusion que j’en tire, c’est que ces musulmans barbares en sont au même stade de développement mental et spirituel que ce qu’en étaient les chrétiens d’alors. Ce sont souvent des analphabètes des couches les plus pauvres de la population à qui il est très facile de faire du bourrage de crane.

Quant à la violence de certains écrits dans le Coran, il suffit de relire la Bible (Ancien Testament) pour y trouver beaucoup de similitudes. Par conséquent, gardons nous de condamner une religion parce que la lecture et la pratique de cette religion par certains musulmans est absolument détestable. Il y a dans notre pays des millions de musulmans qui ne demandent qu’à vivre leur foi dans la paix et le respect des autres.

Borji Ali

C’est, bien entendu, tout à l’honneur des chrétiens d’aujourd’hui de dénoncer voire de s’excuser, comme l’a d’ailleurs fait l’Église catholique, à propos des violences perpétrées il y a plusieurs centaines d’années; pourtant ils ne sont en rien responsables des guerres de religion ni de celles du Moyen-âge. Leur attitude, comme on peut le constater, contraste avec celle de l’ensemble des musulmans, du fait que ces derniers continuent de s’enorgueillir et de célébrer les invasions musulmanes, lesquelles ont débuté au septième siècle, et n’ont pris fin qu’au dix-septième siècle, après la défaite des turcs ottomans à la bataille de Vienne le 13 septembre 1683. Ce contraste flagrant entre chrétiens et musulmans n’est pas le fait du hasard ; il ne peut par ailleurs être attribué à des disparités dans le niveau de développement ; j’en veux pour preuve les fondamentalistes et les terroristes islamiques, ils sont très à l’aise financièrement et jouissent d’un haut niveau d’instruction, les décrire comme des « barbares, analphabètes venant des couches les plus pauvres de la population » c’est méconnaître dangereusement la réalité.

La doctrine de la conquête

Christianisme et islam sont fondamentalement différents ; le fossé qui les sépare ne peut être comblé ni par la bonne volonté ni par l’œcuménisme. Cette réalité, nul ne la connaît aussi bien que les chrétiens vivant en pays à majorité musulmane ; ayant subi depuis quatorze siècles la domination islamique, ils sont les mieux placés pour parler de ce qui distingue l’islam du christianisme.

Il faut également mentionner les ex-musulmans dont le nombre est en constante augmentation ; ceux parmi eux qui se sont convertis au christianisme connaissent du dedans les deux religions et sont par conséquent bien placés pour en parler. Forts de leur expérience, ces chrétiens et ces ex-musulmans s’étonnent de la propension qu’ont les chrétiens occidentaux à minimiser les dangers de l’islam en tant qu’idéologie. Car il s’agit bien d’idéologie politico-religieuse, non de foi individuelle, comme en témoigne la déclaration publique des frères musulmans à l’effet que leur constitution ce n’est, ni plus ni moins, que le coran, la sunna de Mahomet et la charia qui en découle.

L’islam politique de nos jours se propose de réactualiser le jihad conquérant sous toutes ses formes, soit le programme impérialiste des successeurs de Mahomet, et ce pour assurer partout la domination de l’islam. Au-delà des destructions et des inévitables massacres il y a l’institution de la tyrannie islamique comme régime politique totalitaire et universel. La violence islamique est rarement gratuite, elle sert un objectif politico-religieux bien défini qui ne peut être atteint autrement que par la force et par l’asservissement des êtres humains.

Il existe donc une logique commune qui guide les agissements violents des musulmans. De la décapitation de l’apostat à l’hyperterrorisme style 11 septembre, c’est le même but qui est poursuivi, soit la conservation et l’accroissement du territoire conquis. Contrairement à ce que relate l’histoire officielle de l’islam, la doctrine de la conquête est postérieure aux invasions arabes des septième et huitième siècles, elle a été élaborée aux huitième et neuvième siècles, à travers le coran et les hadiths, pour donner aux conquêtes un caractère sacré et par le fait même irréversible. C’est ainsi que les invasions arabes se sont graduellement transformées en possessions islamiques définitives, et en autant de tremplins pour de nouvelles conquêtes.

C’est dans ce contexte qu’il faut interpréter la réaction des musulmans aux croisades, à la reconquête de l’Espagne et des Balkans par les chrétiens, et à la création de l’État d’Israël. Si les islamistes donnent le titre de « croisés » à tous les occidentaux qui font affaire avec les pays musulmans, c’est parce que les croisades et la reconquête de l’Espagne et des Balkans ont ébranlé leurs certitudes quant au caractère sacré et irréversible des conquêtes islamiques. Les islamistes prétendent que les nouveaux « croisés » cherchent à corrompre et à conquérir la dar al islam (la maison de l’islam) de différentes façons, entre autres par leurs produits et par leur culture. La simple présence de non-musulmans dans un pays islamique est perçue comme une profanation punissable de mort, de là s’expliquent les nombreux attentats ciblant les touristes en Égypte, au Yémen et au Maroc, sans oublier ceux dont ont été victimes les militaires occidentaux stationnés dans la péninsule arabique.

Pour les mêmes raisons il ne faut pas se surprendre de la réaction unanime et violente des pays musulmans contre « l’entité sioniste ». Si l’existence d’Israël leur est inconcevable, c’est parce qu’elle constitue un défi à la doctrine de conquête telle que formulée dans les textes sacrés de l’islam.

L’islam en tant qu’idéologie politique

La fragilité doctrinale et la vacuité spirituelle de l’islam sont la conséquence logique des choix idéologiques des califes abbassides ; en effet il leur a été impossible de maintenir un pied dans la spiritualité et un autre dans la tyrannie, l’un des deux a dû céder et ce fut la spiritualité. Voilà pourquoi l’islam se compose d’une « majeure » d’idéologie politique et d’une « mineure » de contenu religieux. Cela explique également pourquoi dans le coran, les sourates violentes dites « médinoises » abrogent les sourates dites « mecquoises », sensiblement plus tolérantes. Les sourates dites mecquoises ont plagié abondamment le patrimoine religieux des peuples du Moyen-Orient, tandis que les sourates dites médinoises ont été composées sous les califes abbassides pour servir d’assise idéologique à l’empire.

La violence en tant que moyen au service de l’idéologie

D’aucuns s’interrogent sur la réaction des musulmans face aux attentats terroristes de New York, de Londres et de Madrid. La joie des uns, le silence des autres, la réprobation plus que mesurée ou nuancée de leurs représentants, contrastent étrangement avec les émeutes et les manifestations violentes qu’ils ont menées lors de l’affaire des caricatures de Mahomet.

D’où vient que de simples dessins provoquent autant de rage, alors que la mort tragique de milliers d’êtres humains aux mains de leurs coreligionnaires les interpelle si peu ?

Pour répondre à cette question il est important de comprendre la place qu’occupe la violence comme outil au service de l’islam. Les attentats terroristes sont placés sur le même pied que les razzias (en arabe ghazwas) de Mahomet. Les musulmans parlent de la « ghazwa bénie de New-York » ou de celles également bénies de Londres, de Madrid, de Bali, de Bombay (bénies par qui, sinon d’Allah ?)… Ce qui signifie que l’islam est en mode offensif, qu’il repart à la conquête, et qu’il place l’occident sur la défensive. Cette montée en puissance de l’islam ne peut être désapprouvée et encore moins combattue par les musulmans ordinaires quels que soient leur modération et leur désir de vivre en paix, car ce serait trahir la foi islamique et renier ses fondements. Les manifestations violentes contre les caricatures de Mahomet obéissent également à la même logique : cette fois il s’agit pour les musulmans de répondre à ce qu’ils considèrent comme des « attaques » à leur religion.
Ces« attaques » leur fournissent le prétexte d’utiliser la violence pour intimider l’ennemi et le placer sur la défensive. Comme on peut le constater il n’y a pas de contradiction dans l’attitude des musulmans.

Mais la violence ne sert pas uniquement à terroriser l’ennemi extérieur, elle est mise à profit pour maintenir la « cohésion » à l’intérieur de la dar al islam ; c’est qu’en temps de guerre il importe de serrer les rangs, d’où la nécessité d’écraser tous ceux qui se sont laissés séduire par la culture et le mode de vie de l’ennemi et qui ne sont pas disposés à y renoncer. Dans les faits il s’agit moins de cohésion que d’homogénéité parmi les « croyants ». Les pressions de toutes sortes, l’intimidation et le spectacle de la violence s’accompagnent invariablement d’une remontée spectaculaire de l’observance religieuse, laquelle se mesure par l’augmentation quasi exponentielle du nombre de femmes portant le voile intégral. C’est ainsi que la réislamisation des sociétés musulmanes est décrite comme une reconquête de l’islam authentique, prérequis incontournable à la guerre contre les infidèles.

Le coran et les hadiths en tant que fondements de l’idéologie

C’est au neuvième siècle, deux cents ans après Mahomet que le coran et les hadiths ont été définitivement établis comme base religieuse à la doctrine de la conquête et à la tyrannie islamique. Placées sous le patronage d’Allah et consacrées en tant qu’expression de sa volonté, la guerre et la tyrannie ont été déclarées consubstantielles à l’islam. La sanctification, voire la sacralisation de la violence avait pour but ultime d’assurer la soumission inconditionnelle des peuples conquis, et la suprématie écrasante et permanente des conquérants. Ces derniers ont été exonérés de tout reproche et affranchis de toutes les barrières morales qui pouvaient mettre un frein à leur soif de conquête. Coran et hadiths se sont avérés extrêmement utiles comme sources de motivation. Du moment qu’il combattait pour la cause d’Allah le musulman était assuré de gagner et ce quelque soit l’issue du combat : victorieux il se retrouvait riche d’un butin fabuleux qui comprenait de nombreuses captives, mort au combat il accédait sans formalité au paradis où l’attendaient les houris promises aux « martyrs ».

Il est remarquable que les versets qui jadis ont servi à inciter les arabes au combat, continuent quatorze siècles plus tard à alimenter la machine à tuer de l’islam. Ces versets les « chefs spirituels » des musulmans en font peu de cas pour eux-mêmes et leurs proches, le « martyr » n’est qu’un outil parmi d’autres pour faire avancer la cause d’Allah et de ses représentants sur terre.

Une religion essentiellement conflictuelle

La guerre contre les non-musulmans n’aura jamais de fin : « combattez-les jusqu’à ce que cesse toute dissension et que l’islam soit l’unique religion » (coran 8 :39).

Cette injonction coranique signifie que la coexistence pacifique avec les non-musulmans n’est pas une option, elle enjoint aux croyants de poursuivre la lutte jusqu’à l’atteinte de l’objectif ultime de domination. Les hadiths vont dans le même sens que le coran :

« Le messager d’Allah (Mahomet) a dit : J’ai reçu l’ordre de combattre les peuples jusqu’à ce qu’ils déclarent qu’il n’y a de dieu qu’Allah et que je suis son prophète. » (Bokhari vol 4 page 196)

D’autres auteurs ont rapporté les mêmes propos :

Le prophète Mahomet a dit : « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a de dieu qu’Allah et que je suis son messager et qu’ils instituent la prosternation et l’impôt religieux. S’ils le font, leur sang et leurs propriétés seront protégés. » (Muslim Chapitre 9).

Les premiers musulmans, si l’on en croit l’histoire officielle de l’islam, semblent l’avoir bien compris :

« Ô les hommes, savez-vous à quoi vous vous engagez en faisant allégeance à cet homme (Mahomet)? Oui, en lui jurant fidélité nous nous engageons à déclarer la guerre à toute l’humanité » (Ishaq : 204)

Ce passage fait écho à la promesse coranique :

« Allah a promis à ceux parmi vous qui ont cru et qui ont accompli de bonnes œuvres (la guerre sainte) qu’il en fera les maîtres de la terre. Il établira d’autorité leur religion, celle qu’il leur a lui-même choisie » (coran : 25 :55)

On ne peut être plus clair.

La terreur un instrument au service d’Allah

La devise, fort laconique, des frères musulmans est tirée d’un verset du coran : « Et préparez ! » Ce qui pour un esprit occidental est difficile à saisir. Mais pour un musulman qui connaît le verset en question le message est limpide :

« Et préparez leur (les non-musulmans) tout ce que vous pouvez réunir en armes et en cavaleries afin d’instiller la terreur dans le cœur des ennemis d’Allah qui sont aussi vos ennemis » (coran 8 : 60).

Les politiciens et les médias occidentaux se sont évertués à convaincre leur public du caractère « laïc » et « pacifique » de l’organisation des frères musulmans. Après tout, dans plusieurs états européens il existe des partis qui s’affichent comme démocrates chrétiens mais qui sont laïcs jusqu’au bout des ongles, eh bien les frères musulmans c’est du pareil au même sauf qu’ils s’affichent musulmans ; il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter !

Tel qu’on peut le lire dans le verset précédent, la terreur tient une place prépondérante dans la tactique de guerre islamique, cependant elle ne s’exerce pas uniquement sur le champ de bataille, les civils sont explicitement ciblés.
Le terrorisme islamique n’a pas été conçu par al Qaeda, par le Hezbollah ou le Hamas, ces derniers l’on simplement adapté à notre époque. New York, Londres, Madrid n’ont pas été ses premières victimes, les précédents se comptent par milliers, les « saintes écritures » musulmanes nous le confirment :

« Combien de villes avons-nous saccagées par une attaque nocturne ? Notre châtiment les a pris par surprise alors qu’ils (les non-musulmans) dormaient.
Notre terreur s’est abattue sur eux et ils ont été submergés »
(Coran : 7 : 3).

Allah a érigé Mahomet comme exemple à tous les fidèles, c’est clairement dit dans le coran; or Allah a donné des directives claires à Mahomet :

« Il ne convient pas à un prophète de faire des prisonniers, à moins qu’il ait accompli un grand carnage dans le pays (des mécréants) : (coran : 8 : 67) et Mahomet a fait écho à l’injonction d’Allah : « Le messager d’Allaha dit : J’ai obtenu la victoire par la terreur. » (Bokhari : Vol 4 page 220).

À ses hommes pris soudainement de scrupules, il a tenu des propos sans ambigüité :

« Le prophète en passant s’est fait demander s’il était permis d’attaquer les infidèles durant la nuit et exposer leurs femmes et leurs enfants au danger. Le prophète a alors répondu : leurs femmes et leurs enfants sont des leurs! (les attaques ciblent les infidèles sans distinction de sexe ou d’âge) » (Bokhari : vol 4 page 256).

Confrontés aux faits, les apologistes de l’islam prétendent que Mahomet s’est contenté de suivre les règles et les coutumes de son temps, rien n’est moins sûr :

« Les quoreishites se plaignaient : Mahomet et ses compagnons ont violé les mois sacrés (où toutes les tribus d’un commun accord suspendaient les hostilités) ils ont répandu le sang, ont pillé les biens et capturé nos gens … Mahomet prétend qu’il obéit à Allah, mais il est le premier à violer les mois sacrés et à tuer les nôtres. » (Tabari VII : 20, Ishaq : 288).

Avant l’islam une loi non écrite imposait aux arabes d’être généreux envers le voisin et hospitaliers envers l’étranger. Mais Allah voyait les choses différemment :

« Combattez à mort les incroyants parmi vous (parents, voisins, étrangers de passage) et faites en sorte qu’ils subissent votre cruauté. » (Coran: 9: 123)

La terreur est un outil de guerre puissant, elle vise à briser la volonté de résistance des populations et à saper le moral des militaires qui les défendent, c’est par la terreur, plus que par les victoires acquises au champ de bataille que l’islam s’est répandu :

« Celui qui a déclaré sa foi en Allah et son Messager (celui qui s’est converti à l’islam) a eu la vie sauve et a préservé ses biens. Quand à ceux qui se sont obstinés dans l’incroyance, ils connaîtront la mort au combat. » (Tabari IX : 69).

La théologie de la violence ou le jihad, voie royale du salut

Les soldats d’Allah aux premiers temps de l’islam comme les terroristes d’aujourd’hui ont été spirituellement programmés. La foi en Allah, la prière, le jeûne, le pèlerinage etc. sont, en tant que moyens pour atteindre le salut, de loin inférieurs au jihad (la guerre sainte). Le jihad est l’acte de piété le plus agréable à Allah, la mort au combat est la seule qui garantit au croyant l’accès au paradis et à ses délices. Allah admet que si le choix était laissé aux hommes ils choisiraient la paix à tout coup, cependant elle n’est pas dans leur intérêt :

« Le combat à mort vous est prescrit alors que vous l’abhorrez. Mais il est possible que vous détestiez ce qui est bon pour vous et aimiez ce qui est mauvais. Allah sait (ce qui est bon pour vous) vous ne le savez pas. » (coran : 2 :216).

Pour ceux qui ont de la difficulté à l’accepter, Allah explique pourquoi le jihad est supérieur :

« Ne sont pas égaux les croyants qui ne bougent pas de chez eux, qui ne risquent pas leur vie, et ceux qui luttent très fort, pratiquent le jihad dans la cause d’Allah en risquant leurs biens et leur vie.
Allah accorde un rang plus élevé à ceux qui font le jihad. Bien qu’Allah ait promis une récompense pour tous les croyants, il accorde sa préférence à ceux qui se battent à mort plutôt qu’a ceux qui restent à la maison. Il a distingué ses combattants en leur accordant une immense récompense »
(coran : 4 : 95).

Comme les croyants ne montrent pas assez d’enthousiasme Allah s’impatiente :

« Ô Prophète, incite les croyants au combat !
Vingt volontaires parmi vous vaincront deux cents, cent d’entre les croyants massacreront mille infidèles car ce sont des gens dénués d’entendement
. » (Coran : 9:5).

Et pour dissiper tout doute, Allah dresse un contrat avec ceux qui s’engagent résolument dans la guerre sainte, ses termes sont simples et clairs :

« Allah a acheté aux croyants leur vie et leurs biens.
Ils obtiendront en retour le paradis. Ils se battent à mort pour la cause d’Allah, ils massacrent et sont massacrés, ils tuent et sont tués. »
(coran : 9 :111).

Ce message a été martelé durant quatorze siècles, les variations sur le même thème abondent :

« Un homme vint trouver le messager d’Allah et lui dit : instruis-moi d’une bonne action équivalente au jihad en terme de récompense. Mahomet lui répliqua : je n’en trouve aucune à te proposer » (Bokhari : vol 4 page 44).

De leur côté les non-croyants et les sceptiques ne manquaient pas de bons arguments pour dissuader les croyants d’aller au combat : les douceurs du bon voisinage et de la paix ne valaient-elles pas mieux que les horreurs de la guerre ? Mahomet ne tarda pas à riposter :

« Ô musulmans, si vous prêtez l’oreille aux incroyants, vous tournerez le dos à l’ennemi et vous vous retrouverez perdants.
Demandez la victoire à Allah, ne battez pas en retraite et ne vous détournez pas de sa religion. Nous allons terroriser ceux qui ne croient pas, de cette façon je vous aiderai à vous en détacher »
(Ishaq : 395)

Pour bien ancrer le jihad dans la tête de ses adeptes, Mahomet a eu recours à des arguments, qui pour être farfelus n’en étaient pas moins convaincants :

« J’ai entendu le messager d’Allah dire : l’exemple que donne un combattant dans la voie d’Allah, est équivalent à celui d’une personne qui jeûne et se prosterne sans jamais arrêter (sans manger, sans dormir, sans satisfaire aux besoins naturels etc.). Allah a promis qu’il admettra au paradis celui qui pratique le jihad dans sa cause, s’il meurt au combat, mais s’il demeure en vie, il le retournera chez lui chargé de récompenses et de butin de guerre » (Bokhari : vol 4 page 46).

Ce mot de Mahomet a traversé les siècles, il continue de donner froid dans le dos :

« Le messager d’Allah a dit : sachez que le paradis est à l’ombre des épées ! » (Bokhari : vol 4 page 73)

Et pour finir cette note de bas de page lue dans un coran arabe, elle traite du jihad :

« Le jihad c’est la guerre sainte dans la voie d’Allah, à laquelle est consacrée toute la puissance disponible en termes de combattants et d’armement. Il lui est accordé une importance primordiale dans l’islam dont il constitue un des piliers. Par le jihad l’islam est établi, la parole d’Allah est élevée au-dessus de tout et l’islam est propagé. L’abandon du jihad mène à la destruction de l’islam, au ravalement des musulmans à un rang inférieur, à la perte de leur honneur, au vol de leur terre, leur pouvoir et leur autorité s’évanouissent. Le jihad est une tâche obligatoire pour chaque musulman. Celui qui tente de se défiler de cette obligation ou qui ne la remplit pas, meurt en hypocrite » (note de bas de page coran : 2 : 190)

Conclusion

La violence islamique se distingue nettement des autres violences religieuses par le fait qu’elle ne peut être dissociée de la divinité qui l’ordonne, qui la sacralise et qui en fait la voie la plus sûre du salut.

Le jihad est indissociable de la foi en Allah, la terreur est son instrument de conquête privilégié. Le musulman qui s’engage dans le jihad doit tout faire pour instiller la terreur dans le cœur du non-musulman, c’est par la terreur que l’islam conquiert et se répand.

Les musulmans d’aujourd’hui sont les descendants de ceux qui jadis ont cédé à la terreur islamique, ils ont embrassé la religion des envahisseurs pour sauver leur vie et épargner à leurs proches l’horreur de l’esclavage.

Quelques générations plus tard, les vaincus se sont mués en clones de leurs vainqueurs, et ils ont à leur tour asservi d’autres peuples de la même façon que leurs pères ont été asservis. L’arbre de la terreur et de la tyrannie a été planté il y a quatorze siècles, depuis, l’humanité n’a cessé de récolter ses fruits empoisonnés. Les musulmans sont prisonniers du coran et de la violence dont il est rempli ; ils ne peuvent embrasser sincèrement la paix, la tolérance et le bon voisinage sans renier, en tout ou en partie, leur croyance ; s’ils lui restent fidèles, deux choix s’offrent à eux : se soumettre en silence aux extrémistes ou se joindre résolument à eux.

Source : Poste de Veille, par Hélios d’Alexandrie





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 5 thoughts on “L’islam et la sanctification de la violence, par Hélios d’Alexandrie

    1. victor

      pour répondre à cet article:

      Extrait du livre : « Jésus et Mahomet » de Mark A. Gabriel (nom d`emprunt).
      L`auteur était un professeur d`histoire de l`islam à l`université de Al-Azhar du Caire

      Que je discute avec des musulmans ou des chrétiens, lorsque nous en venons à aborder le sujet du djihad, ils me posent toujours la même question: Qu`en est-il des croisades? Les gens me font ainsi remarquer que si l`islam a une histoire sanglante, le christianisme aussi. Voici ce que j`ai répondu, il y a quelques années, au Président du département d`études islamiques de l`Université de Rau à Johannesburg, en Afrique de Sud, en présence de deux cents étudiants.

      Lorsque ce professeur m`a demandé pourquoi j`avais quitté l`islam, je lui ai dit: «J`ai étudié l`histoire de l`islam en profondeur, et c`est tout simplement un bain de sang. Lorsque les musulmans ont cessé de tuer les non-musulmans, ils ont commencé à s`entre-tuer.» Puis, je lui ai donné des exemples: la guerre de conversion, au cours de laquelle près de 90 000 personnes ont été tuées parce qu`elles refusaient de payer la zakat ou l`impôt pour les pauvres, après la mort de Mahomet; la guerre de Sufyan, au cours de laquelle 10 000 musulmans sont tombés en combattant pour le pouvoir, après la mort de Mahomet; la guerre Iran/Irak, au cours de laquelle un million de personnes ont été tuées et deux millions blessées en neuf ans; la guerre civile d`Algérie qui a fait environ 150 000 morts depuis 1991.
      Cet homme m`a répondu:«Les chrétiens aussi mènent leur guerre sainte. Ils mettent en pratiques ce verset de Jésus sur l`épée: Je ne suis pas venu apporter la paix mais l`épée (Matthieu 10:34).» Puis il m`a dit: «Pensez aux croisades. Regardez l`Irlande, la Yougoslavie et ce que les chrétiens serbes ont fait aux musulmans.»
      A ce moment-là, je n`ai pas parlé de la véritable significations de Matthieu 10:34, mais je lui ai dit:«Bien. Cela est arrivé et continuera d`arriver, aussi bien dans l`islam que dans le christianisme. Mais le fait est qu`en se battant, les musulmans ont mis en pratique les enseignements du Coran sur la guerre sainte, guerre prônée par de nombreux chapitres, et qu`ils ont suivi l`exemple du fondateur même de l`islam. Par contre, je vous défie de trouver un seul verset de l`Écriture par lequel Jésus ordonne à ses disciples de tuer les gens en son nom. Et concernant le mal commis par des chrétiens: ces gens étaient uniquement des chrétiens de nom. Ils ont désobéi à la parole de Christ et se sont laissé égarer par les désirs de leur coeur. La Bible dit: Le coeur est tortueux par dessus tout, et il est méchant. Voila pourquoi vous ne verrez aucune différence entre les actes des musulmans qui tuent et détruisent et les actes des chrétiens qui tuent et détruisent. il faut se demander s`ils suivent l`exemple de leur maître ou pas. C`est là que réside la différence.»

      Ne sachant que répondre, le professeur est passé à un autre sujet.

      En vérité, tous ceux qui ont participé aux croisades sont allés à l`encontre des enseignements de Jésus. Les croisés avait beau porter des croix, ce n`est pas pour cela qu`ils suivaient Christ. En revanche, lorsque les musulmans renversent un gouvernement par la force, ils suivent d`une part l`enseignement de Mahomet et d`autre part son exemple.

    2. NICOLE

      bonjour !

      Mais D. a donné des yeux pour voir, des oreilles pour entendre et un cerveau pour constater et analyser. Le « doute pour le plaisir de douter » (auteur célèbre, du 16° ou 19°)relève de la matière de philosophie.

      Au fait, le soleil brûle-t-il ? Voyons, réfléchissons…

    3. jacqueline

      Bonjour ! pour moi l’islam reflète la violence , la haine et l’antisémite
      il est impossible de leur faire confiance car ils ont l’esprit de haine et de fpurberie et de vengeance ..
      le terrorisme est leur seule raison de vivre et c’est dans cette ambiance
      qu’ils élèvent leurs enfants qui seront des futurs martyres ..
      comment est-il possible de signer la paix avec des gens pareille ?

    4. Michel THYS

      Vous avez raison d’écrire qu' »une religion est essentiellement conflictuelle ». Et pour cause : la prétention des trois monothéismes (mais surtout de l’islam) de détenir et d’imposer LE seul vrai dieu, LE seul vrai prophète et LE seul vrai livre « sacré » est à l’origine de l’intolérance et de leurs confrontations passées, présentes et à venir.

      Cela continuera hélas tant que les croyants n’auront pas pris conscience qu’aucun dieu ne s’étant jamais manifesté concrètement, il n’a qu’une existence subjective, imaginaire et donc illusoire, et que la foi n’apparaît qu’à la suite d’une éducation religieuse imposée précocement de manière affective et confortée par un milieu croyant occultant ou condamnant les options non confessionnelles.

      La psycho-neuro-physiologie démontre déjà que l’éducation religieuse précoce laisse, dès l’âge de 2 ou 3 ans, des traces indélébiles dans les amygdales du cerveau émotionnel, puis rationnel, ce qui affecte le libre-arbitre ultérieur.

    5. AYIN BEOTHY

      @Michel Thys
      vous alignez le judaïsme sur les religions qui l’ont en partie copié. C’est une réduction falsificatrice.
      Je cite Arnold Lagémi :
      « (…)le Judaïsme ignore l’obligation de convertir, parce qu’il n’a jamais établi qu’il n’y avait qu’une vérité.
      Mises à part des périodes restreintes, il y a constance dans le respect de ce principe. Les Juifs ne convertissent pas, parce que,  sous réserve de respecter les lois noachides, en gros les lois du respect de la vie, « n’importe quel non-Juif participera au salut comme le grand pontife du Temple de Jérusalem ». Pratiquement, le Juif n’a pas besoin de contraindre, convaincre ou séduire. C’est-à-dire qu’il n’a pas à développer une « nature marchande » qui devra proposer autre chose que le non-Juif n’aurait déjà, et sans lequel il ne pourrait être sauvé.  Il n’est demandeur de rien à la foi des autres.  La réciprocité étant loin d’être vraie, le  non-Juif est naturellement contraint  d’être dans une perpétuelle quête de l’autre. »
      Chana tova

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    1 Share
    Copy link
    Powered by Social Snap